Mirabaud Asset Management va lancer un fonds d’obligations d’entreprises mondiales pour l’équipe obligataire qu’elle a récemment recrutée, rapporte Citywire Global. Le fonds Mirabaud Global Investment Grade Bond sera géré par Andrew Brojil, Bert Hospers, Sai Kit Lam et George Luijkx. Mirabaud a recruté l’équipe chez Syntrus Achmea Asset Management en janvier.
GAM a décidé de modifier l’organisation de ses activités de distribution en Europe continentale qui seront désormais chapeautées par une seule personne, en l’occurrence Daniel Durrer. Autrement dit, les équipes installées à Zurich, Francfort, Milan, Madrid, Genève et Luxembourg sont lui désormais rattachées directement. Daniel Durrer travaille au sein de GAM à Zurich depuis 2002 dans différentes fonctions liées à la distribution et au développement des activités.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, vendredi 12 juin, la signature d’un accord portant sur l’acquisition d’Infraestructura Institucional, une société d’investissement mexicaine spécialisée dans les infrastructures qui gère environ 1 milliard de dollars d’actifs. Cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, permet à BlackRock d’étoffer ses compétences dans les infrastructures et de renforcer sa présence au Mexique, souligne la société de gestion dans un communiqué. De fait, l’accord permet de renforcer la plateforme mondiale de BlackRock dédiée aux infrastructures qui va gérer, à l’avenir, plus de 7 milliards de dollars d’actifs contre 6 milliards de dollars actuellement. Cette plateforme emploiera ainsi plus de 80 salariés et comptera six bureaux dans le monde. Cette opération, dont la finalisation est attendue pour le quatrième trimestre 2015, va permettre au bureau mexicain de BlackRock de porter ses encours totaux à 26 milliards d’euros d’actifs et le nombre de ses collaborateurs à plus de 50 personnes.
Dans le plan stratégique d'Amundi présenté à l'automne dernier, la gestion passive doit doubler de taille dans les trois ans pour atteindre le seuil symbolique des 100 milliards de dollars. Dans un entretien à Newsmanagers, Valérie Baudson fait un point d'étape sur l'évolution de l'activité et présente ses projets de développement en Europe et en Asie, où le projet d'implantation à Hong Kong se précise...
Objectif atteint. Dès le premier trimestre. Les actifs sous gestion de La Française ont passé la barre des 50 milliards d’euros pour s'établir à 50,2 milliards d’euros à fin mars 2015 contre 48,3 milliards d’euros au 31 décembre 2014. La Française a donc bien franchi en 2015 le seuil symbolique des 50 milliards d’euros, conformément à l’objectif affiché. «Au deuxième trimestre, la collecte s’est poursuivie. Les investisseurs sont restés confiants malgré les soubresauts du marché et ont encore acheté ", a souligné Patrick Rivière, directeur général, la semaine dernière à Madrid, à l’occasion d’un séminaire dédié à la presse.Depuis 2010, les actifs sous gestion ont fait un bond de 44% et l’an dernier, toutes les lignes de métier du groupe ont apporté des contributions nettes positives, a souligné Patrick Rivère. Il faut dire aussi que la société de gestion n’a pas lésiné ces dernières années et au cours des derniers mois pour faire grossir ses encours. Avec un changement d’identité visuelle à la clé, La Française a continué de recruter tout en concluant de nouveaux partenariats stratégiques, tout récemment avec la société de gestion américaine Alger, qui lui apporte son expertise sur les actions américaines, avec Acofi précédemment pour enrichir son offre de solutions d’investissements ou encore avec IPCM qui marque l’engagement du groupe en faveur du développement durable. Patrick Rivière estime que le groupe est désormais bien armé pour consolider les acquis et poursuivre sa croissance. «Notre dispositif couvre un très large spectre d’activités et nous sommes présents dans toutes les grandes zones», souligne Patrick Rivière. Et le groupe dispose désormais d’une offre volontairement limitée à quelques produits de très grande qualité susceptibles de retenir l’attention des investisseurs. Au cours des prochaines années, le groupe va notamment mettre l’accent sur sa croissance à l’international. L’objectif des cinq prochaines années est de porter les actifs sous gestion émanant de l’international de 10% actuellement à 20% du total des encours qui pourraient se situer autour de 72 milliards d’euros, a indiqué Philippe Lecomte, directeur général de La Française International. D’ici à 2020, l’activité internationale devrait ainsi générer 50% de la collecte nette contre 25% actuellement. Un effort particulier sera consenti sur la région asiatique. Philippe Lecomte a d’ailleurs décidé de prendre en charge lui-même le développement des activités en Asie où il se rend très régulièrement. L’activité est pilotée à partir de Hong Kong, où La Française a développé un partenariat avec JK Partners et où elle dispose d’un commercial pour couvrir Singapour et la Corée. La Française a également développé un partenariat à Taiwan avec un TPM (Transglobe) et elle développe ses activités au Japon à l’aide d’un collaborateur local. Philippe Lecomte estime qu’il est encore un peu tôt pour aborder le marché chinois mais ajoute que dans deux ou trois ans, l’expérience de La Française dans les partenariats pourrait lui servir sur un marché où il est impossible de se développer sans conclure une joint venture avec un acteur local. Autre marché intéressant, l’Inde, où La Française n’a pas encore trouvé de partenaire mais où des développements pourraient intervenir. En attendant, l’activité se développe de façon très satisfaisante avec la perspective de nouveaux succès commerciaux, notamment au Japon et en Corée, précise Philippe Lecomte. Actuellement, les encours asiatiques ne sont déjà pas négligeables puisqu’ils représentent quelques centaines de millions, avec notamment 250 millions d’euros en Corée, 100 millions d’euros à Taiwan ou encore 100 millions d’euros à Singapour. Mais l’objectif affiché est de porter cette part dans l’encours international de 10% environ à 30% d’ici à 2020. L’Amérique latine, qui affiche des encours d’une centaine de millions, pèserait pour sa part 10% et l’Europe hors marché local environ 60%. Autrement dit, l’Europe sera encore un moteur du développement de La Française à l’international. Actuellement, le Benelux, avec la plateforme luxembourgeoise, représente un encours de 1,5 milliard d’euros, devant le Royaume-Uni, qui pèse 1 milliard d’euros et les pays scandinaves (800 millions d’euros). Viennent ensuite l’Italie et l’Espagne, avec des encours de respectivement 300 millions et 400 millions d’euros. En Italie, La Française accentue ses efforts en direction de la clientèle retail, tandis qu’en Espagne, elle bénéficie de son partenariat avec A&G, une filiale d’EFG International, et d’une équipe commerciale de trois personnes. Le développement en Europe va se poursuivre notamment en Allemagne, où La Française dispose déjà d’une équipe très importante dédiée à l’immobilier mais où elle vient de recruter un commercial, un ancien d’Invesco qui connaît bien l’immobilier mais aussi les autres classes d’actifs.Reste l’essentiel, la volonté de s’inscrire dans une vision de long terme, à l’instar de son nouveau partenaire Alger, qui depuis 50 ans reste fidèle à son approche ‘growth’ malgré les aléas de l’Histoire - ses équipes d’investissement ont été décimées par les attentats du 11 Septembre -, et continuer à cultiver l’excellence sur son marché d’origine. «Il faut être leader sur son marché domestique pour exporter une stratégie», souligne Philippe Lecomte. Et La Française a déjà prouvé qu’elle avait quelques produits, dans l’obligataire ou l’immobilier par exemple, capables de trouver leur place face à la concurrence internationale.
Le cabinet américain Towers Watson et les deux groupes chinois Shanda Group et CITIC Group sont les trois prétendants encore en lice pour le rachat de la société de gestion Russell Investments, rapporte Reuters qui cite des sources proches du dossier. Le montant de l’opération pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars.Connu surtout pour son expertise dans le conseil en gestion du risque et en ressources humaines, Towers Watson cherche à se développer sur le terrain de la gestion d’actifs avec l’acquisition éventuelle de Russell Investments, selon les sources citées par Reuters. Shanda Group, une holding d’investissement qui a débuté comme une société dédiée aux jeux en ligne, souhaite pour sa part faire son entrée sur le marché des services financiers aux Etats-Unis. Quant à CITIC, déjà propriétaire de CITIC Asset Management, l’objectif est clairement de se renforcer sur le terrain de la gestion d’actifs aux Etats-Unis.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat va rendre ESG compatible deux des fonds de sa gamme. Il s’agit du C-Quadrat Global Quality ESG Bond Fund et du C-Quadrat Global Quality ESG Equity Fund qui ont été renommés et seront gérés selon une approche ESG, portant à trois le nombre de produit responsables de la gamme. Actuellement, 350 millions d’euros sont gérés au sein de C-Quadrat selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.
Legal & General envisage de quitter le marché français, rapporte le quotidien économique Les Echos. Le groupe financier coté britannique aurait en effet confié un mandat de vente à la banque Lazard à Londres pour lancer un processus de vente de ses activités d’assurance et de banque privée en France, qui ont réalisé 537 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Implanté en France depuis 1934, le groupe britannique en attendrait entre 150 et 200 millions d’euros, précise le quotidien économique. Lancé il y a quelques semaines, le processus d’enchères serait en phase finale. L’investisseur chinois Fosun et plusieurs courtiers auraient regardé le dossier, sans toutefois poursuivre les discussions. Des repreneurs étrangers sont évoqués.
RBC Investor & Treasury Services, un département de la Royal Bank of Canada, a annoncé sa nomination par ACG Capital en tant que banque dépositaire, administrateur de fonds, agent de transfert et prestataire de services financiers. ACG Capital est une société de gestion d’actifs spécialisée en capital-investissement. Avec plus de 2 milliards d’euros d’encours sous gestion, elle constitue l’une des principales entreprises de ce secteur en France.RBC Investor & Treasury Services propose aux gestionnaires de fonds de capital-investissement des solutions intégrées, particulièrement adaptées au traitement et à l’administration des titres, avec pour objectif d’optimiser l’efficacité opérationnelle des sociétés de gestion. En complément, RBC Investor & Treasury Services couvre les prises de participations, le capital-risque, les actifs décotés et les stratégies de placement avec financement mezzanine. En Europe, RBC emploie près de 6.000 personnes et opère dans neuf pays, dont le Royaume-Uni, les îles Anglo-Normandes, la France, l’Italie, le Luxembourg, l’Irlande et la Suisse. Les segments Capital Markets, Wealth Management et Investor & Treasury Services de RBC proposent une gamme de produits et de services spécialisés aux entreprises, aux investisseurs institutionnels, aux gouvernements et aux particuliers très fortunés dans l’ensemble de ce périmètre géographique.
Hugh Lawson va prendre la tête des stratégies environnementales, sociales et de gouvernance de la division Investment Management (IMD) de Goldman Sachs Asset Management à l’échelle mondiale. Arrivé chez Goldman Sachs AM en 1997, Hugh Lawson collaborera avec les équipes de gestion et celles dédiées à la clientèle dans toute la division Investment Management pour développer la stratégie, les compétences et la gamme sur le segment ESG. Il présidera en outre un groupe de travail ESG. Il continuera à diriger l’équipe Institutional Client Strategy.
Schroders France étoffe ses équipes sur le marché des institutionnels. La société de gestion a annoncé, ce vendredi 12 juin, la nomination d’Yves Desjardins en tant que responsable Clientèle Institutionnelle. «Son arrivée s’inscrit dans le cadre du renforcement des activités de Schroders France auprès des institutionnels», commente le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. L’intéressé aura pour mission «de poursuivre et de développer les relations de Schroders France avec les clients institutionnels», ajoute la société de gestion. Comptant 15 années d’expérience dans la gestion d’actifs, Yves Desjardins, 38 ans, a débuté sa carrière chez Sinopia Asset Management (Groupe HSBC-CCF) en 2001 comme négociateur actions internationales. Il devient par la suite «Relationship Manager» en charge de la clientèle institutionnelle française et néerlandaise au sein de HSBC Global Asset Management avant d’être nommé responsable de l’équipe institutionnelle en 2012. Dans le cadre de ses fonctions, Yves Desjardins était plus particulièrement en charge des relations commerciales avec les caisses de retraites et les institutions de prévoyance ainsi que certains assureurs.
Euronext a annoncé que Lyxor International AM allait coter deux nouveaux ETF sur Euronext Paris, le Lyxor FTSE EU MVR, dont l’indice sous-jacent est FTSE Developed Europe Minimum Variance Index, chargé à 0,20%, et le Lyxor FTSE MINV EM, dont l’indice sous-jacent est le FTSE Emerging Minimum Variance Index, chargé à 0,40%.
La société de gestion indépendante NextStage AM (connue sous l’appellation NextStage jusqu’à son changement de nom début juin), spécialisée dans le capital développement, vient de lancer une holding d’investissement, baptisée NextStage et dédiée à l’investissement de long terme dans les PME-ETI, qui sera introduite à la Bourse de Paris d’ici début 2016, rapporte le quotidien économique Les Echos. La nouvelle entité peut compter sur le soutien de parrains de renom. De fait, Amundi et Artemis (groupe Pinault) – déjà minoritaire au capital de NextStage AM – mais aussi d’autres investisseurs comme Théthys (L’Oréal) en sont les principaux actionnaires, devant les fondateurs de NextStage AM. La société d’investissement a déjà levé 100 millions d’euros et prévoit une deuxième augmentation de capital pour atteindre 250 millions d’euros à la cotation. En parallèle, Jean-François Sammarcelli, récemment directeur général délégué de Société Générale, a été nommé président du conseil de surveillance. NextStage vise des PME-ETI européennes non cotées (à 75 %) mais aussi cotées (25 %), ayant des chiffres d’affaires compris entre 20 et 500 millions d’euros et dont les dirigeants sont actionnaires. La société prévoit de prendre 40 à 50 participations avec tickets allant de 5 à 40 millions d’euros, en actions ou quasi-actions. La société vise un taux de rentabilité interne (TRI net) de 12 à 15 % par an, précise le quotidien économique.
Alexandra Morris, spécialiste des actions européennes chez Odin Fund Management, a quitté la société de gestion norvégienne fin avril 2015, a appris Citywire Global. L’intéressée travaillait depuis 11 ans au sein de la société basée à Oslo en qualité de de «senior portfolio management». Elle a notamment été en charge du fonds Odin Europa (629,5 millions d’euros d’encours) dont elle assurait la gestion depuis novembre 2004. Ce véhicule est désormais géré par Havard Opland, qui officiait déjà comme co-gérant du fonds depuis mai 2013.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 1er décembre 2014 une procédure négociée pour sélectionner deux cabinets de commissaires aux comptes. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des cabinets de commissaires aux comptes Mazars et Grant Thornton.Conformément à l’article L.135-12 du Code de la sécurité sociale les deux commissaires aux comptes sont désignés pour six exercices.
Un investisseur institutionnel français a confié au cabinet d’ingénierie patrimoniale et financière Virage-Viager une nouvelle capacité d’investissement de 50 millions d’euros dans le cadre de son offre « Le Viager Mutualisé ». Développé par Virage-Viager, ce modèle de gestion de fonds ISR a pour objectif de solvabiliser de nombreux seniors tout en leur assurant de conserver la jouissance à vie de leur bien immobilier. Le fonds est d’ores et déjà capable de réaliser des acquisitions, précise un communiqué.En pratique, et dans le but de sécuriser les vendeurs et de supprimer le risque de défaut de paiement des rentes, les fonds « Viager Mutualisé » procèdent au paiement de la totalité de la valeur occupée du bien. Le versement immédiat de l’intégralité du capital, regroupant ainsi le bouquet et l’ensemble des rentes viagères futures, est la modalité de paiement privilégiée par les investisseurs institutionnels, acteurs éthiques et socialement responsables vis-à-vis des clients vendeurs.Le retraité peut de son côté convertir, dans un deuxième temps, en totalité ou en partie son capital ainsi obtenu en rente, soit transmettre par anticipation ce capital à ses enfants, petits-enfants, financer son maintien à domicile sereinement, en y associant des services à la personne…
Dans le cadre du projet de concentration de Samsung, APG, le deuxième fonds de pension le plus important au monde, conteste la méthode choisie par la famille fondatrice Lee, qui prépare la succession du patriarche, malade, Lee Kun-hee à la tête du chaebol, rapporte L’Agefi. Afin de renforcer son contrôle sur Samsung Electronics, le fleuron du groupe, la famille a lancé fin mai, via sa holding Cheil Industries, une offre publique d’achat de 8.900 milliards de wons (7,12 milliards d’euros aujourd’hui) sur Samsung C&T, filiale qui détient une participation de 4% dans Samsung Electronics. Un prix jugé insuffisant par le hedge fund Elliott. Les actions en autocontrôle «ne doivent pas servir de munitions pour protéger les actionnaires majoritaires en prévision d’une succession», a indiqué APG.
Dans le plan stratégique d'Amundi présenté à l'automne dernier, la gestion passive doit doubler de taille dans les trois ans pour atteindre le seuil symbolique des 100 milliards de dollars. Dans un entretien à Newsmanagers, Valérie Baudson fait un point d'étape sur l'évolution de l'activité et présente ses projets de développement en Europe et en Asie, où le projet d'implantation à Hong Kong se précise...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Hugh Lawson will take over as head of environmental, social and governance strategies for the investment management division (IMD) worldwide at Goldman Sachs Asset Management. Lawson, who joined Goldman Sachs in 1997, will collaborate with the management teams and the teams dedicated to clients throughout the investment management division, to develop strategy, expertise and the product range for the ESG segment. He will also lead an ESG working group. He will continue to lead the institutional client strategy team.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders France has appointed Yves Desjardins as head of institutional clients for France. “His arrival comes as part of a reinforcement of the activities of Schroders France serving institutionals,” the asset management firm says in a statement. Desjardins, 38, began his career at Sinopia Asset Management (HSBC-CCF group) in 2001 as an international equity trader. He then became relationship manager, responsible for French and Netherlands-based institutional cients at HSBC Global Asset Management, before being appointed as head of the institutional team in 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US consulting firm Towers Watson and the two Chinese groups Shanda Group and CITIC Group are the three candidates still in the running to acquire the asset management firm Russell Investments, Reuters reports, citing sources familiar with the matter. The sale price may reach USD1.5bn. Towers Watson, known for its consulting in risk management and human resources businesses, is seeking to grow in the area of asset management, with the potential acquisition of Russell Investments, according to sources cited by Reuters. Shanda Group, an investment holding company which began as a company dedicated to online gaming, would for its part like to enter the financial services market in the United States. For CITIC, which already owns CITIC Asset Management, the objective is clearly to strengthen its presence in the asset mangement industry in the United States.
Assets under management at La Française reached EUR50.2bn at the end of March 2015, compared with EUR48.3bn as of 31 December 2014. The asset management firm has thus in 2015 reached the symbolic EUR50bn mark, in line with its declared objective.Since 2010, assets under management have risen by 44%, and last year, all professional areas in the group brought positive net contributions, Patrick Rivère, CEO, said last week in Madrid at a press conference.In the coming years, the gorup will put the emphasis on international growth. The objective in the next fie years is to bring internationally-sourced assets under management up from 10% currently to 20% of total assets, which may then total about EUR72bn, says Philippe Lecomte, CEO of La Française International. By 2020, international activity is thus expected to generate 50% of net inflows, compared with 25% currently.Particular effort will be dedicated to the Asian region. Lecomte has also decided to take resopnsibility for the development of activity in Asia himself. This activity is directed from Hong Kong, where La Française has developed a partnership with JK Partners, and where it has sales staff to cover Korea and Singapore. La Française has also developed a partnership in Taiwan with TPM (Transglobe), and it is developing its activities in Japan with the assistnance of a local partner.Lecomte estimates that it is still early to take on the Chinese market, but adds that in two to three years, the experience at La Française in partnerships may help it into a market where it is impossible to develop without creating a joint venture with a local player. Another attractve market is India, where La Française has not yet found a local partner, but where developments may yet be coming.Currently, Asian assets represent a few hundred million, with EUR250m from Korea, EUR100m from Taiwan, and EUR100m from Singapore. But the declared objective is to bring this proportion of international assets up from 10% to about 30% by 2020. Latin America, which has assets of EUR100m, would weigh in at 10%, and Europe outside the local market, 60%.In other words, Europe will still be a driver of growth at La Française internationally. Currently, Benelux, with the Luxembourg platform, represents assets of EUR1.5bn, followed by the United Kingdom, which accounts for EUR1bn, and Scandinavian countries (EUR800m). These are followed by Italy and Spain, with assets of EUR300m and EUR400m, respectively.Development in Europe will continue, largely in Germany, where La Française already has a very large team dedicated to real estate, but where it has just recruited a salesperson, an Invesco veteran who knows real estate well, in addition to other asset classes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Euronext has announced that Lyxor International AM is to list two new ETFs on Euronext Paris, the Lyxor FTSE EU MVR, whose underlying index is the FTSE Developed Europe Minimum Variance Index, with fees of 0.20%, and the Lyxor FTSE MINV EM, whose underlying index is the FTSE Emerging Minimum Variance Index, with fees of 0.40%.
BlackRock has entered into a definitive agreement to acquire Infraestructura Institucional, a Mexico’s independently managed, infrastructure investment firm, expanding the asset manager’s infrastructure capabilities in Mexico and deepening its presence in the country.The agreement builds upon BlackRock’s existing USD6 billion global infrastructure platform and strengthens the firm’s long-standing Mexico business. The acquisition will fully enable the asset management giant to deliver to its local and international clients the infrastructure opportunities emerging in Mexico. Upon closing, BlackRock’s infrastructure investment platform will manage more than USD7 billion of invested and committed assets and over 80 employees located in 6 offices globally. The firm’s Mexico office will grow to over 50 employees and USD26 billion of assets under management.Infraestructura Institucional is an investor across a broad range of infrastructure projects in Mexico and manages approximately USD1 billion of invested and committed capital. The team has extensive experience investing across infrastructure project types in Mexico including transportation, energy and social infrastructure.The transaction is subject to regulatory approvals and is expected to close by the end of the fourth quarter of 2015. The financial impact of the transaction is not material to BlackRock earnings per share. Terms were not disclosed.
GAM has decided to modify the organisation of its distribution activities in continental Europe, which will now be led by a single individual, in the person of Daniel Durrer. In other words, the teams based in Zurich, Frankfurt, Milan, Madrid, Geneva and Luxembourg will now report directly to Durrer.Durrer has been working at GAM in Zurich since 2002, in various roles related to distribution and activity development.
Assets under management in funds domiciled in Ireland increased by nearly 25%, or EUR317bn in the year to the end of December 2014, according to Pat Lardner, head of Irish Funds, speaking on 12 June at the annual conference of the professional organisation. In the first three years of 2015, assets rose by a further 14%, or about EUR234bn, meaning that assets are now near the EUR2trn mark, a statement from the association says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Austrian asset management firm C-Quadrat is to make two funds from its range ESG-compatible. They are the C-Quadrat Global Quality ESG Bond Fund and the C-Quadrat Global Quality ESG Equity Fund, which have been renamed and will be managed with an ESG approach, bringing the number of socially responsible products in the range to three. Currently, EUR350m are managed according to environmental, social and governance criteria at C-Quadrat.
Standard & Poor’s a confirmé vendredi les notes à long terme AAA et à court terme A1+ du Royaume-Uni, mais elle a dégradé la perspective associée à sa note à long terme, de «stable» à «négative». Selon l’agence de notation, «la décision du gouvernement britannique d’organiser un referendum sur le maintien du pays au sein de l’Union européenne d’ici à 2017 indique que les politiques économiques risquent de dépendre de la politique partisane davantage que nous ne l’avions anticipé». Elle dresse un parallèle avec la situation américaine de 2011, qui l’avait conduite à dégrader la note souveraine des Etats-Unis. S&P estime également qu’un départ du Royaume-Uni des instances européennes soulèverait des incertitudes quant à la capacité du pays à financer ses importants déficits jumeaux (budgétaire et commercial) et sa dette extérieure à court terme, qui atteint un niveau élevé.
Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile (pour des pays comme l’Espagne et le Portugal, ndlr) de retirer des bénéfices des réformes» Le seul fait qu’Angela Merkel choisisse de s’exprimer sur l’euro a surpris et confirme à demi-mot, selon certains économistes, qu’un euro faible reste l’option préférée non seulement des industriels mais aussi des politiques allemands.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée au second semestre», explique-t-il.