Dès le 1er juillet 2015, l’Association de Banques Privées Suisses (ABPS) aura un nouveau directeur en la personne de Jan Langlo. Il remplace à ce poste Michel Dérobert qui partira à la retraite à la fin de l’année, après 25 ans d’engagement en faveur des banques privées. Jan Langlo, avocat et expert fiscal diplômé, a rejoint l’ABPS en janvier 2014 au poste de directeur adjoint. Depuis lors, il œuvre à la défense politique des intérêts des banques actives dans le domaine de la gestion de fortune. «L’ABPS est très heureuse de pouvoir bénéficier de la vaste expérience de Jan Langlo en matière de dossiers fiscaux et bancaires, qu’il suit depuis plusieurs années au niveau fédéral, ainsi que de sa connaissance des sujets touchant plus spécifiquement l’ABPS et ses membres», souligne un communiqué.
Le conseil d’administration de la société d’investissement Shape Capital convoque au 16 juillet une assemblée générale extraordinaire pour proposer aux actionnaires la liquidation volontaire de l’entreprise. La décotation de la société de la Bourse SIX, avec le 24 juillet comme dernier jour de négoce, devrait être soumise dans la foulée à l’approbation de l’assemblée. Le titre pourra par la suite être échangé sur la plateforme de négoce hors-Bourse OTC-X de la Banque cantonale bernoise (BCBE), précise Shape Capital dans un communiqué publié le 25 juin.Le conseil d’administration estime que la voie proposée est «l’alternative la plus praticable et la plus avantageuse» dans cette dernière phase de restructuration stratégique, poursuit le communiqué. Beat Bühlmann, président de l’organe de surveillance depuis 2006, sera proposé comme liquidateur. Avec une participation de 2,4% dans Shape Capital, ses intérêts sont convergents avec ceux des autres actionnaires.
Vontobel a renforcé son offre de produits structurés, avec la participation de l'établissement américan J.P. Morgan comme émetteur sur la plateforme deritrade Multi Issuer de la banque zurichoise, selon un communiqué publié le 25 juin.L'établissement américain devient ainsi le septième émetteur sur cette plateforme de négoce, aux côtés des banques Vontobel, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Société Générale, UBS et la Banque cantonale de Zurich (ZKB), précise le communiqué. Ces établissements représentent 70% du volume de produits structurés négociés à la Bourse suisse.
Le groupe MJ & Cie, créé à Paris en 2001, s’installe en Suisse avec la création d’un multi-family office à Genève pour mieux servir une clientèle paneuropéenne et internationale, rapporte L’Agefi suisse. «Genève et la Suisse sont plus que jamais attractives du fait de la stabilité politique, la culture de la confidentialité et les ressources multi-juridictionnelles, culturelles et linguistiques», affirme François Mollat du Jourdin, président de MJ & Cie, qui estime que le secret bancaire n’est plus un sujet. Dirigé par Oscar Bartolomei, le bureau genevois compte trois personnes et réplique le business model du bureau parisien qui compte une douzaine de personnes. MJ & Cie s’adresse aux fortunes intermédiaires, comprises entre quelque dizaines et quelque centaines de millions, 100% tax compliant. Son capital est détenu exclusivement par les deux associés et la rémunération est alignée avec les intérêts des clients. «Nous ne gérons pas les actifs de nos clients, nous sommes l’architecte et le maître d’œuvre, qui assurent que l’ensemble des prestataires des familles, comme les banques, les gérants de fortune, les avocats ou les fiduciaires, travaille à l’unisson», précise le créateur de MJ & Cie, également président du European Network of Family Offices (ENFO).
Au cours des deux à trois prochaines années, l’intégration des activités en Suisse de la banque privée Coutts International au sein de l’Union Bancaire Privée (UBP) pourrait se traduire par la suppression de quelque 260 postes, selon le site spécialisé finews. Autrement dit, deux collaborateurs sur trois employés par Coutts en Suisse seraient sur la sellette. Cette réduction d’effectifs serait programmée en deux phases. Dans une première phase, entre 60 et 110 postes seraient supprimés à compter d’octobre, en fonction des encours qui seront effectivement transférés de Coutts vers UBP. Dans un deuxième temps, 100 à 150 personnes devraient perdre leur emploi d’ici fin 2017 en raison de la liquidation d’une partie des activités de Coutts. Les collaborateurs de Coutts en Suisse qui seront finalement retenus seront distribués dans une vingtaine de divisions différentes, ont indiqué le 25 juin des responsables d’UBP en direction du personnel de Coutts basés à Zurich et Genève. En dehors des frontières suisses, les effectifs de Coutts en Asie, au Proche-Orient et à Monaco, au total quelque 450 personnes, seront éventuellement touchés par le processus d’intégration à une date ultérieure. Sur ces marchés, les doublons sont, semble-t-il, beaucoup moins nombreux.
La coopérative Axereal a réalisé son premier placement privé obligataire pour un montant de 150 millions d’euros et boucle un refinancement total de 1,2 milliard d’euros. Les échéances sont de 6/7 ans. A cela s’ajoute un crédit syndiqué de 775 millions d’euros (échéance 5 ans). Par ailleurs, des lignes de financement avalisées par FranceAgriMer sont autorisées pour un montant de 300 millions d’euros. « Cette opération de placement privé euro obligataire est un premier pas sur les marchés des capitaux pour le groupe Axéréal, auprès d’une base diversifiée d’une dizaine d’investisseurs issus notamment de l’univers des assurances. Cela nous permet d'élargir la base de prêteurs, aux côtés des neuf groupes bancaires français et étrangers qui constituent déjà notre socle de proches partenaires financiers », déclare Sébastien Essioux, le directeur financier d’Axéréal, cité dans un communiqué
Swedbank Robur lance en Suède quatre nouveaux fonds actions indiciels, rapporte realtid.se. Ces fonds seront centrés respectivement sur l’Europe, la Suède, l’Asie et les Etats-Unis. Access Europa et Access Sverige seront lancés le 10 septembre et les deux autres le 24 septembre.
L’agence d'évaluation de responsabilité sociale et environnementale Vigeo vient de publier une étude portant sur les sanctions financières des entreprises liées à un facteur minimum de responsabilité sociale. L’enquête a notamment établi qu’en 2012 et 2013, une entreprise sur cinq - 19,2 % - (*) a fait l’object d’une sanction financière pour un montant global de 95,5 milliards d’euros sous forme de condamnations judiciaires, de sanctions administratives ou transactionnelle avec les autorités de régulation. Dans le détail, l'étude de Vigeo met en évidence une judiciarisation de la responsabilité sociale très contrastée selon les régions, les secteurs et les domaines. Ainsi, 1/3 environ des entreprises nord-américaines ont été sanctionnées dans la période sous revue, contre 1/5ème par les européennes et à peine 1/10ème des entreprises de la zone Asie-Pacifique. Enfin 8% des entreprises des pays émergents ont fait l’objet de sanctions. Par ailleurs, 15 secteurs sont particulièrement exposés aux poursuites légales, dont notamment la distribution d’eau et la gestion des déchets (50%), l’industrie de l’automobile (43%), l’alimentation (23%), l’industrie pharmaceutique (34%), les banques (21%). En termes de fréquence, les 15 entreprises les plus fréquemment sanctionnées appartiennent aux secteurs de la Pharmacie et des Biotechnologies, des Banques et de l’Energie, précise Vigeo.Enfin, les sujets les plus à risque en termes de sanctions relèvent des Comportements sur les Marchés (55% des poursuites) notamment la rétention ou la défaillance de l’information aux clients, l’implication dans des affaires de corruption, les ententes sur les prix ou les partages de marché. Les montants des sanctions financières collectives les plus lourdes se situent entre 5 et 25 milliards de dollars.(*) Chiffres obtenus à partir de l’observation de plus de 2500 entreprises cotées dans le monde,
Plus de la moitié des sociétés de gestion ne sont pas convaincues que les chiffres de performance qu’elles publient sont vraiment précis, montre un sondage de SimCorp réalisé au cours d’un webinar auprès de 88 professionnels représentant 22.500 milliards de dollars. 80 % des 88 gérants interrogés confirment qu’ils ne reçoivent pas des chiffres de performance basés sur des calculs de positions intra-day. De plus, seulement 59 % sont capables d’avoir une vue d’ensemble des opérations, des cours, des taux de change et des classements qui alimentent les chiffres de performance de chaque portefeuille.
Banca Generali continue de croître à un rythme soutenu et prévoit de terminer le premier semestre sur une collecte largement supérieure à 2,5 milliards d’euros, rapporte Bluerating, qui a interrogé le directeur général Piermario Motta. Cela signifie des souscriptions nettes autour de 200 millions d’euros sur le seul mois de juin.
MPS a conclu un accord définitif pour l’acquisition de la part de Poste Italiane de sa participation de 10,3 % dans la société de gestion Anima Holding, rapporte Bluerating. L’opération aura lieu avant le 30 juin.
Deutsche Oppenheim Family Office vient de perdre deux des membres de son directoire, Markus Küppers et Andreas Pichler, selon la presse allemande. Ces départs font suite à une assemblée générale annuelle très mouvementée, durant laquelle la majorité des actionnaires a contesté l'équipe dirigeante. Deutsche Oppenheim Family Office s’est refusé à tout commentaire sur ces mouvements. Deutsche Oppenheim Family est contrôlé par DB Capital Markets, une filiale du groupe Deutsche Bank.
Hercule dans la mythologie grecque avait eu fort à faire face au Cerbère. Les autorités hellènes y pensent certainement en planchant sur un accord en mesure de satisfaire un ensemble à trois têtes : le FMI ; la BCE et l’Union Européenne. En tout état de cause, l’ampleur de la tâche n’a pas échappé aux investisseurs qui continuent de sortir de l’obligataire en proie au doute. Les Grecs ne peuvent néanmoins être tenus responsables des 10 milliards de rachats dans cette classe d’actifs constatés en début de semaine. La perspective d’un relèvement proche des taux américains y est aussi pour beaucoup. A qui profite le mouvement ? Aux actions qui ont vu leur encours gonfler de… 10 milliards ! Si la remontée des taux inquiète, la faiblesse de leur niveau aussi. Dans un rapport, l’OCDE a pointé les risques significatifs pour la viabilité financière à long terme des fonds de pension et des compagnies d’assurance qui doivent générer des rendements suffisants pour tenir leurs engagements. Ces derniers pourraient se lancer dans une recherche de rendement, ce qui fait peser des risques, y compris d’insolvabilité, s’inquiète l’organisation.En parlant d’insolvabilité, revoilà Bernie ! Madoff fait son come-back en France par l’intermédiaire d’une association des victimes de l’escroc créée par le groupe Meeschaert. Le but de l’opération est simple pour l’établissement : faire le nombre et devenir éligible à l’indemnisation par les liquidateurs américains, afin d’effacer les pertes subies au titre des remboursements de ses clients ayant investi dans la sicav « madoffée » d’UBS, Luxalpha. En attendant, depuis ce scandale, le monde a tourné. Et a tenté de le faire dans le bon sens. Pour prévenir de nouveaux excès dans la finance, cette semaine, les régulateurs britanniques ont encore durci les règles sur les bonus. Les banques mais aussi les sociétés d’investissement pourront réclamer le remboursement des bonus à leur management pendant sept ans, voire dix si il est avéré qu’il y a eu des manquements lors des opérations en question. Par ailleurs, quand un établissement peut-il sans crainte considérer qu’il a réalisé une « belle affaire » ? La question peut être posée car les retours de manivelle peuvent être violents et lointains. Dans l’affaire Cahuzac, la banque privée suisse Reyl&Cie a appris cette semaine qu’elle comparaîtra devant la justice française. Pour des faits intervenus en 2009…De son côté, associé avec l’homme d’affaires Thierry Leyne en 2013 pour créer le fonds LSK, Dominique Strauss-Kahn a déposé plainte contre X pour abus de biens sociaux auprès du procureur d’Etat luxembourgeois. Un suicide et plusieurs faillites plus tard, le fonds alternatif de deux milliards annoncé n’a jamais vu le jour. L’ancien patron du FMI tente de sauver ce qui peut l’être encore. Et avec lui d’autres administrateurs de LSK. Mais ils retrouveront également en justice l’Administration qui entend elle aussi demander des comptes. A Bruxelles, cette semaine, Christian Dargnat a passé la main à Alexander Schindler qui prend la présidence de l’EFAMA pour deux ans. Le nouveau responsable aura certainement pris connaissance du classement des 400 principales sociétés de gestion dans le monde qui gèrent un encours total de 50.300 milliards d’euros. Les Américains règnent en maître aux meilleures places, même si quatre Français - Amundi, Natixis Axa IM et BNP Paribas IP - figurent parmi les 30 premiers. De tels classements mettent en évidence la concurrence acharnée que se livrent les établissements. D’où l’importance des outils mis en place par les asset managers pour gagner des places et grignoter des parts de marché. Et c’est là que le bât blesse ! Une étude américaine a mis en exergue le fait que les sociétés de gestion manquent d’originalité dans leur communication. Trop « centrées sur leurs clients » - ce qui n’est pas dommageable en soi – elles ne peuvent suffisamment se différencier. Et pour enfoncer le clou, il semble que les gestionnaires n’auraient pas encore adapté leur communication aux nouvelles technologies, comme l’a souligné un responsable de M&G lors d’une manifestation à Londres. Un avertissement sans frais mais très clair : les défis sont là et il semble désormais dangereux de renvoyer les transformations nécessaires aux… calendes grecques.
La Suisse contribuera à hauteur de 660 millions de francs à la fondation de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), rapporte L’Agefi suisse. Le Conseil fédéral vient de donner son feu vert à la signature du document de fondation, ouvrant la voie au processus de ratification parlementaire.Le nouvel établissement doit financer l’extension des infrastructures en Asie et contribuer à la promotion du développement économique dans cette région. Il sera doté d’un capital de près de 100 milliards de dollars. La Suisse a été parmi les premiers pays non asiatiques à décider de participer à la fondation de la banque. La Suisse recevra 0,875% des droits de vote en échange d’une participation au capital de 706,4 millions de dollars (660 millions de francs).
Le réassureur suisse Swiss Re a annoncé avoir obtenu de la part des autorités chinoises en licence RQFII (Investisseurs institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi). Ce précieux sésame lui permet ainsi de déposer un dossier de candidature afin d’obtenir un quota indispensable pour investir sur les marchés de capitaux chinois, et principalement le marché obligataire. Un enjeu majeur alors que «le marché obligataire chinois est actuellement l’un des plus grands du monde, accessible seulement aux investisseurs étrangers via des programmes spécifiquement définis», note Swiss Re dans un communiqué.L’obtention de cette licence fait suite à l’accord signé en janvier par la Suisse et la Chine portant sur l’attribution d’un quota de 50 milliards de renminbi (environ 8 milliards de dollars) afin que les institutions financières basées en Suisse puissent investir sur les marchés de capitaux chinois.
Le gestionnaire d’actifs immobilier Savills Investment Management (Savills IM) a nommé James Bury au poste nouvellement créé de directeur des opérations (chief operating officer). A ce titre, il rejoint le comité exécutif de la société de gestion et sera directement rattaché à Justin O’Connor, directeur général de Savills IM. Précédemment, James Bury était directeur général depuis 2012 de Pradera, un fonds immobilier «retail». Avant cela, il était «director» chez JER Partners et responsable de l’immobilier chez Henderson Global Investors.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a lancé ce 24 juin un nouveau fonds crédit mondial «long/short», baptisé Neuberger Berman Global Credit Long/Short, dont la vocation est de contrôler les risques tout en exploitant les opportunités d’investissement durant des périodes de volatilité, rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit investira dans du crédit liquide d’émetteurs de grandes capitalisations et il n’aura pas d’exposition au crédit structuré, à la dette privée et à la dette «distressed». Le fonds est géré par Norman Milner, qui pourra compter sur le soutien des gérants Rick Dowdle, Darren Carter et Itai Baron. Ces gérants travaillent ensemble depuis neuf ans et ils ont rejoint Neuberger Berman l’année dernière à la suite du rachat de la société Orchard Square Partners. Ce fonds, domicilié en Irlande, est enregistré au Royaume-Uni et il devrait l’être prochainement dans toute l’Europe.
Londres va lancer un processus de privatisation partielle de Green Investment Bank (GIB), une structure de financement créée fin 2012 par l’ancienne coalition pour soutenir des projets d'énergie et d’infrastructures vertes, rapporte L’Agefi. Depuis sa création, GIB a investi 2 milliards de livres dans 50 projets d’une valeur de plus de 8 milliards de livres. Les fonds apportés par le gouvernement britannique ont été déterminants au démarrage mais le secteur privé doit compléter le financement public. De fait, des fonds de pension, des institutionnels et des fonds souverains devraient être sollicités.
Amundi Intermédiation vient d’être retenu par Fédéris Gestion d’Actifs et Montpensier Finance pour la délégation de l’éxecution de leurs ordres de gestion. Créée en 2005 et composée d’une quarantaine de négociateurs, la filiale d’Amundi s’est spécialisée dans la réception-transmission d’ordres pour le compte de sociétés de gestion externes.
Pour compléter et dépasser le Produit intérieur brut (PIB), mesure devenue prépondérante de la santé économique d’un pays, dix indicateurs ont été présentés par France Stratégie avec le Conseil économique, social et environnemental (CESE).
Les dirigeants européens réexamineront dans six mois l’avancée des négociations avec le Royaume-Uni sur ses relations avec le bloc des Vingt-Huit, montre le projet de conclusions du Conseil européen, pendant lequel David Cameron entend formellement exprimer ses demandes. Londres espère convaincre d’ici là les autres Etats membres d’accorder de nouvelles dérogations au Royaume-Uni avant la tenue, en 2017 au plus tard, d’un référendum sur l’appartenance du pays à l’UE.
La Cour suprême américaine a confirmé hier l’une des principales dispositions fiscales de l'«Obamacare», l’assurance santé publique, une réforme emblématique de la présidence de Barack Obama. Par six voix contre trois, les magistrats ont jugé que l’Affordable Care Act voté en 2010 n’instituait pas une restriction aux aides fiscales reçues par certains Etats. C’est la deuxième fois en trois ans que la plus haute instance judiciaire américaine rejette un recours intenté contre ce texte qui vise à étendre la couverture maladie des Américains les moins favorisés.
Le gouvernement fédéral australien devrait annoncer aujourd’hui un projet de loi permettant de s’assurer qu’un tiers des administrateurs des caisses de retraites du pays, y compris le président, soient indépendants, rapporte le journal. Ces fonds de pension gèrent environ 2.000 milliards de dollars. Le quotidien souligne que le parti travailliste et les écologistes sont opposés à ce changement.
Selon le quotidien qui se réfère à des sources proches du dossier, le gouvernement indien envisage de relever le plafond actuel de 26% en vigueur pour les investissements étrangers dans le secteur des médias, afin d’attirer davantage de capitaux. Le journal ne donne pas davantage de détails sur le nouveau plafond qui serait alors proposé.
Spécialiste des services de Réception-Transmission d’ordres (RTO) sur les marchés, Amundi Intermédiation vient d’être retenu par Fédéris Gestion d’Actifs et Montpensier Finance pour la délégation de l’Execution de leurs ordres de gestion.
Ensemble Protection Sociale (EPS) vient de lancer un appel d’offres pour trois FCP dédiés actions européennes. Il s’agit d’un lot à 75 M€ pour des actions françaises, d’un lot à 75M€ pour les actions Euro et d’un lot à 150 M€ pour des actions européennes. Les actions sont de type large cap.