La Banque européenne d’investissement (BEI), premier prêteur mondial pour des projets liés au climat, va porter la proportion de son activité de crédit réservée à des «projets verts» dans les pays en développement de 25% à 35%. L’organisation prévoit de prêter plus de 110 milliards de dollars pour des projets climatiques à travers le monde au cours des cinq prochaines années. Cette annonce a été faite à Lima lors des rencontres annuelles de la Banque Mondiale et du FMI.
Dans le cadre d’un accord de composition administrative, la société de gestion Pergam s’est engagée à verser 100.000 euros au Trésor public. Pergam aurait pu avoir manqué aux dispositions légales, en ne déposant pas auprès de l’AMF les projets de documents d’information et de contrats types relatifs à deux flottes de wagons, d’autant que ces documents ne contenaient pas toutes les informations sur les rendements offerts et sur les risques induits.
SWEN Capital Partners vient de clôturer son deuxième fonds Infrastructure à 307,5 millions d’euros, au-delà de son objectif initial de 200 millions d’euros, et de la levée en 2010 pour son premier fonds qui avait atteint 120 millions de collecte.
Invités par Ignites Europe à débattre de l'évolution des relations entre les assets managers et les sélectionneurs de fonds, les spécialistes du marché ont surtout mis l'accent sur l'impact des nouvelles régulations pour expliquer les changements récents.
Dans le prolongement de la fermeture du courtier en ligne Cortal Consors, filiale de BNP Paribas, Nicolas Blaizot rejoint BNP Paribas Cardif en tant que chef de projet marketing de l'épargne à l'international.
Lors d’une table ronde sur la gestion alternative organisée par l’Agefi, jeudi 8 octobre, au Pavillon Gabriel, Pierrick Louis, gérant de portefeuille chez Crédit Agricole Assurances a développé la stratégie d’investissement de la compagnie d’assurance concernant cette classe d’actifs.
Les prix du zinc à 3 mois sur le London Metal Exchange ont bondi vendredi de plus de 12% en séance, jusqu’à 1.875 dollars la tonne. Glencore a en effet annoncé qu’il réduirait de 500.000 tonnes sa production annuelle de zinc, une baisse équivalente à 4% de la production mondiale. La décision du géant des matières premières ferait ainsi basculer l’offre nette de métal en territoire négatif l’an prochain. Les cours du zinc avaient touché un plus bas de cinq ans fin septembre, à 1.601 dollars la tonne.
Un relèvement des taux d’intérêt aux Etats-Unis est encore probable en octobre ou en décembre, a déclaré vendredi Dennis Lockhart, membre votant de la Fed et considéré comme un centriste entre les «faucons» et les «colombes». «L’économie continue de suivre une voie satisfaisante et (...) je considère une décision de relèvement (des taux) cette année lors des réunions d’octobre ou de décembre du FOMC comme probablement appropriée», a-t-il dit. Le président de la Fed d’Atlanta a cependant reconnu que les créations d’emploi de septembre avaient déçu. «Les indicateurs économiques émettent des signaux variés et il y a davantage d’ambiguïté en ce moment qu’il y a quelques semaines, a ajouté Dennis Lockhart lors d’une intervention au cours d’un colloque. Cela exige une surveillance particulièrement attentive des indicateurs à venir avec une attention particulière à la consommation.»
Le groupe de transport et de logistique danois DSV a annoncé son intention de racheter son rival américain UTI Worldwide pour 1,35 milliard de dollars (1,19 milliard d’euros). L’offre de DSV, qui a été acceptée par la cible, est de 7,10 dollars en numéraire par action, soit une prime de quelque 50% par rapport rapport au cours de clôture de 4,72 dollars jeudi. Les deux groupes avaient déjà eu des discussions à la fin de l’année dernière, qui n’avaient pas abouti. Depuis, l’action UTI a baissé de plus de 60%.
Les fonds monétaires dans le monde ont enregistré des souscriptions nettes de 53 milliards de dollars sur la semaine arrêtée au 7 octobre, le montant hebdomadaire le plus élevé en deux ans, selon une étude publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch sur la base des statistiques hebdomadaires d’EPFR. La banque américain explique l’ampleur de ces flux par des opérations de clôture de positions de vente à découvert, dans un contexte de rebond des marchés. Sur les autres classes d’actifs, la décollecte a atteint 4,3 milliards de dollars sur les actions, mais avec des flux nets de 2 milliards sur action européennes, et 2,4 milliards sur les obligations.
Selon L’Agefi citant les statistiques de Preqin, 170 fonds de private equity ont annoncé une clôture finale au troisième trimestre, contre 317 au deuxième trimestre et 290 un an plus tôt. «Le nombre de clôtures définitives est au plus bas depuis que Preqin tient des statistiques», soit le début de 2006, commente Christopher Elvin, le responsable du capital-investissement chez Preqin. En montant, les levées ont enregistré leur troisième baisse consécutive, à 116,9 milliards de dollars (103,6 milliards d’euros), soit un repli de 29% par rapport au dernier pic de 164,9 milliards enregistré fin 2014.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 8 octobre vouloir engager des discussions sur les risques liés au changement climatique avec les centrales thermiques au charbon de son portefeuille d’investissement dans le sillage de la législation sur le climat adoptée le 7 octobre par l’Etat de Californie.Le gouverneur de Californie Jerry Brown a en effet signé des mesures pour doubler les économies d'énergie des bâtiments et pour que la moitié de l'électricité générée dans cet Etat de l’ouest américain provienne d'énergie renouvelables d’ici 2030. Plus tôt cette année le gouverneur de Californie avait déjà émis une directive pour réduire les gaz à effet de serre en Californie de 40% d’ici 2030 par rapport à leur niveau de 1990, l’objectif le plus ambitieux d’Amérique du nord, d’après un communiqué du bureau de Jerry Brown. Au 30 juin 2015, CalPERS était investi dans 27 centrales thermiques pour un montant d’environ 57 millions de dollars. Suite au dialogue engagé avec les centrales concernées, CalPERS envisagera des désinvestissements éventuels selon les termes proposés par la nouvelle législation.
La Bourse de Londres, le London Stock Exchange Group, a annoncé, jeudi 8 octobre, la signature d’un accord portant sur la cession de son activité de gestion d’actifs Frank Russell Company (Russell Investments) à la société américaine de capital-investissement TA Associates pour un montant de 1,15 milliard de dollars (752 millions de livres) en numéraire. Concrètement, Reverence Capital Partners s’est associé avec TA Associates dans le cadre de cette opération et réalisera un « investissement minoritaire significatif » dans Russell Investments, selon un communiqué de presse. Russell Investments gère 266 milliards de dollars d’actifs au 30 juin 2015. A l’issue du premier semestre 2015, la société de gestion américaine a réalisé un chiffre d’affaires de 757 millions de dollars, un bénéfice opérationnel de 89 millions de dollars et un bénéfice avant impôt de 43 millions de dollars, a précisé le London Stock Exchange.A l’issue de l’opération, Len Brennan, « president » et directeur général de Russell Investments, continuera de diriger la société de gestion et demeurera membre du conseil d’administration de Russell Investments. En revanche, il quittera le comité exécutif du groupe London Stock Exchange.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management vient de lancer deux nouveaux fonds obligataires asiatiques, rapporte Citywire Global. Dans le détail, le fonds Aberdeen Global – Indian Bond investira dans un portefeuille d’entreprises locales et d’obligations quasi-souveraines. Le deuxième véhicule, le fonds Aberdeen Global – Asian Credit, investira dans l’ensemble de la région asiatique, principalement dans des obligations «investment grade» et «high yield». La société de gestion a apporté environ 60 millions de dollars de capitaux d’amorçage pour le fonds Indian Bond et 10 millions de dollars pour le fonds Asian Credit. Ces deux produits sont enregistrés en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse.
Spécialiste depuis 30 ans du financement en fonds propres et quasi fonds propres des entreprises de l’économie sociale et solidaire, Esfin Gestion annonce la création du fonds Impact Coopératif, un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI). Ce fonds, qui pourra investir jusqu’à 7 millions d’euros dans une perspective à moyen/long terme, a pour vocation de favoriser le changement d’échelle des entreprises de l’ESS en accompagnant leur développement ou la transmission d’entreprises aux salariés sous forme coopérative. Constitué avec le soutien de Bpifrance, du Crédit Coopératif et de la Confédération Générale des SCOP, le fonds réunit 16 souscripteurs pour un montant total de 74 millions d’euros à ce premier closing. L’évolution économique récente a mis en lumière l’intérêt de soutenir les entreprises coopératives qui démontrent, par des performances économiques stables sur le long terme et une grande résilience dans les périodes de crise, leur capacité de se développer et de consolider dans la durée l’activité et l’emploi. Impact Coopératif a pour objectif de poursuivre la voie ouverte avec l’IDES (Institut de Développement de l’Economie Sociale) en intervenant auprès d’entreprises de plus grandes tailles et en s’appuyant sur l’équipe d’Esfin Gestion. Impact Coopératif vise à accompagner les structures de l’économie sociale et solidaires (les coopératives principalement) dans leur stratégie de développement, en apportant aux acteurs du secteur les moyens nécessaires pour accompagner leurs opérations de croissance interne et externe. Le fonds Impact Coopératif a également pour objectif d’accompagner des projets de transmissions d’entreprises in bonis aux salariés sous forme de SCOP. Bien que toujours minoritaire, Impact Coopératif entend jouer un rôle actif de partenaire de long terme des entreprises dans lesquelles il investira en participant à leurs choix stratégiques et plus généralement en leur apportant l’expérience de l’équipe d’Esfin Gestion. En complément de la performance économique des entreprises accompagnées, Esfin Gestion souhaite mettre l’accent sur le caractère extra financier des investissements réalisés. L’analyse de l’impact, en particulier en matière d’emploi, sera déterminante dans la décision d’investissement et dans l’accompagnement des entreprises. A ce titre le fonds est labélisé « Impact Investing » par Bpifrance. Pour son lancement, Impact Coopératif bénéficie du financement de Bpifrance, du Crédit Coopératif et de la CGSCOP ainsi que d’autres partenaires historiques d’Esfin Gestion (comme MAIF, MACIF, Casden, SIFA, BRED, Banque Populaire Rives de Paris) ou de nouveaux partenaires (Acmil, MNT, Mutlog, CNP Assurances…).
« Comme l’a déjà indiqué l’administrateur délégué, nous pouvons être intéressés par une bonne acquisition dans la gestion de fortune, mais ce n’est pas une obligation, ce n’est pas envisagé dans notre plan industriel », a déclaré le président du conseil de gestion d’Intesa Sanpaolo, Gian Maria Gros-Pietro, cité par Bluerating. Il a ajouté : « la dépense n’est pas prévue, mais les possibilités existent et s’il y a des opportunités, nous les étudieront ».
Sur les neuf premiers mois de l’année, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de plus de 5 milliards d’euros, soit une hausse de 13 % par rapport à la période correspondante de 2014. En septembre, la collecte nette a été de 318 millions d’euros. Le total des encours administrés est ressorti à fin septembre à 34,1 milliards d’euros, dont 29,3 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Banca Mediolanum a enregistré entre janvier et septembre des souscriptions nettes de 3,015 milliards d’euros. La collecte sur les fonds est ressortie à 3,7 milliards d’euros, soit une hausse de 7 % par rapport à la période correspondante de 2014. En septembre, Mediolanum a levé 128 millions d’euros, dont 278 millions sur les fonds. Il s’agit du meilleur mois de septembre jamais enregistré sur les fonds, précise un communiqué.
La plupart des gérants actions zone Euro ISR étaient absents de Volkswagen ou sous-pondérés sur le titre en raison principalement d’une note faible sur le pilier «gouvernance» et de diverses controverses tant sur l’environnement que la gouvernance, indique Cedrus Asset Management dans une note consacrée au scandale Volkswagen, qui a éclaté le 18 septembre et à ses conséquences sur les portefeuilles. Cedrus précise que 25% des fonds ISR actions zone euro détenues en portefeuille étaient au titre Volkswagen. «Au 18 septembre 2015, l’exposition de notre gestion actions zone euro au titr"e Volkswagen était de 0,28% contre 0,75% pour l’indice Eurostoxx. A plus grande échelle, l’encours actuel des fonds actions zone euro est d’environ 100 milliards d’euros. Sur la base de ces hypothèses, la sélection ISR a pu faire économiser environ 225 millions d’euros», estime Cedrus. D’autre part, 70% des fonds crédit ISR détenus en portefeuille par Cedrus étaient exposés à Volkswagen. «Au 18 septembre, notre fonds Credot était exposé aux obligations Volkswagen à hauteur de 0,64% contre 1,69% pour l’indice Barclays Euro Corporate Bond. A plus grande échelle, l’encours actuel des fonds obligataires de la zone euro est d’environ 400 milliards d’euros. Encore une fois, sur ces bases, l’ISR a permis d'éviter une diminution des actifs sous gestion de l’ordre de 420 millions d’euros», estime Cedrus. Au total, l’ISR aurait donc permis d'éviter près de 650 millions d’euros dans le cadre de cette affaire Volkswagen et cela simplement gràace à une gestion de fonds ISR...
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } According to statistics released by the German asset management association (BVI), German investment funds in August 2015 posted net subscriptions of EUR10.8bn. In the first eight months of the year, net inflows totalled EUR131bn. In the month under review, funds reserved for institutional investors attracted EUR6.2bn, while open-ended funds attracted EUR3.9bn. Mandates in August posted net subscriptions of EUR0.6bn. Within open-ended funds, money market funds received a net EUR0.9bn, followed by bonds funds, equity funds and diversified funds, which attracted EUR0.8bn each. As of the end of August, the German fund industry had a total of EUR2.554trn in assets under management, of which EUR1.310trn were in institutional funds.
La Financière de l’Echiquier is continuing its international development. After opening offices in Milan and Frankfurt, the asset magement firm, which soon will have been led for 18 months by Dominique Carrel-Billiard, will open an office in Geneva in January 2016. “It would be logical to open an office in Zurich next,” the CEO of La Financière said on 8 October at a conference for the international press. La Financière is also present in Benelux, but serves it from Paris and Spain through a TPM.“We need to build our strength. In an environment in which the trend is toward concentration, with rising costs and falling margins, we need to increase our market share,” Carrel-Billard stated, adding that he would like to develop international activities, to move toward a greater balance of France and international.Currently, the French market represents over 78% of assets, which total EUR8.02bn, compared with EUR7.76bn as of the end of 2014, off a peak of about EUR8.3bn in June 2015. International activities are developing well in Italy, which has assets of EUR550m, and in Belgium (EUR350m), followed by Switzerland (2.9% of total assets), Luxembourg (2.8%), Spain (1.9%), and Germany (0.4%).In terms of products, La Financière, which already has a comparatively rich product range of equity and bond funds, including diversified and convertible funds, is working to develop a global allocation fund, which may hold up to 80% of equities, and may invest in a wide spectrum of asset classes and issuers.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Carmignac has announced additions to its bond team, with the recruitment of four analysts dedicated to generating alpha. Mattia Parolari, 32, joins the asset management firm as a quantitative analyst for the analysis of interest rate curves. Parolari has over 7 years of experience in sales and volatility trading of fixed income at Nomura, after beginning at Lehman Brothers. Joseph Mouawad, 32, has been appointed as an emerging bond markets analyst. He has 10 years of experience in emerging markets, first at Deutsche Bank in owners’ equity trading, and then at Caxton as a manager. For his part, Florian Viros, 35, has joined the credit analysis team led by Pierre Verlé as a credit analyst, with expertise centered on structured products. He had 8 years of experience, having previously worked at Citigroup and Goldman Sachs Finally, Alexandre Deneuville, 32, has also joined the credit analysis team led by Pierre Verlé as a credit analyst with expertise focused on high yield. He was previously credit & equity analyst and vice-chairman at Eiffel Investment Group.
Bill Gross has filed lawsuits against his former employer Pimco, and its parent company Allianz SE” with “hundreds of millions of dollars” at play, following his eviction in 2014, according to the news agency Bloomberg.The former chief investment officer at Pimco claims that he was pushed out the door by the directors of the asset management firm, who wanted to claim a larger percentage of the bonuses. Gross was supposed to receive a bonus of USD250m, but in light of his depaerture before the end of the third quarter of 2014, he ultimately only received a part of that amount.Gross hopes to reclaim no less than USD200m in damages and interest, which may then be given to charities, including the Pimco foundation.