Il est encore trop tôt pour que la Banque centrale européenne (BCE) décide d’augmenter ou d’étendre son programme de rachats d’actifs au-delà de septembre 2016, a déclaré hier Benoît Coeuré, membre du directoire de l’institution. «Si le besoin se fait sentir, il faudrait que nous soyons prêts, a-t-il estimé en marge d’une réunion du G20 à Lima, au Pérou. Mais il est encore trop tôt pour porter ce genre de jugement.» Dans un discours à Lima vendredi soir, le président de la BCE Mario Draghi a répété que la banque centrale était prête «à utiliser tous les instruments disponibles dans le cadre de notre mandat pour agir, si nécessaire, en particulier en ajustant la taille, la composition et la durée du programme d’achats d’actifs».
Le Britannique Angus Deaton a remporté le prix Nobel d’Economie 2015, a annoncé hier l’Académie royale des Sciences de Suède. Agé de 69 ans, Angus Deaton s’est distingué par ses travaux sur les liens entre consommation et revenu des ménages, en montrant l’importance de l’étude des données individuelles par rapport aux données agrégées. Il s’est également concentré sur les instruments de mesure de la pauvreté. Dans une tribune publiée dans El Pais en 2012, l’économiste critiquait les programmes d’austérité mis en œuvre en Europe et soulignait qu’ils devaient être conçus pour protéger les plus défavorisés.
Acteurs historiques français et britannique de l’analyse Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG), Vigeo et Eiris ont décidé de fusionner afin de constituer «ensemble une agence européenne d’envergure mondiale», selon un communiqué. Vigeo lève 6,3 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital utilisée en partie pour le financement de l’acquisition d’Eiris. La structure capitalistique, organisée autour de trois collèges (entreprises, investisseurs, société civile) restera inchangée. La fondation Eiris intégrera celui de la société civile et détiendra 20% du capital du nouvel ensemble.
Le retour de l’appétit pour le risque lié au statu quo sur les taux américains a entraîné un rebond des devises et des marchés actions des pays émergents.
Le chef de file de l’opposition socialiste portugaise, Antonio Costa, s’est efforcé de rassurer les investisseurs, lundi, en assurant que le gouvernement de gauche qu’il pourrait être amené à former respecterait les engagements du Portugal, notamment en matière budgétaire. La Bourse de Lisbonne a lourdement chuté hier après que le Bloc de gauche, troisième force au parlement portugais issu des élections du 4 octobre, a estimé que les bases d’un accord de gouvernement avec le Parti socialiste étaient réunies.
La Banque européenne d’investissement et la Banque mondiale ont signé hier un accord bénéficiant de la garantie de l’Union européenne qui vise à faciliter les achats de gaz par la compagnie publique ukrainienne NJSC Naftogaz. La BEI garantira jusqu’à 520 millions de dollars de prêts spécifiques de la Banque mondiale en Ukraine, ce qui permettra à l’institution de Washington de fournir des lettres de garantie pour des facilités de crédit concernant des achats de gaz par Naftogaz.
L’agence de notation sociale Vigeo, fondée par Nicole Notat, rachète son homologue britannique Eiris. Vigeo lève à cette occasion 6,3 millions d’euros, dont une partie servira à financer l’acquisition. La structure de capital, répartie entre les collèges investisseurs, entreprises et fondations restera inchangée. La Fondation Eiris détiendra 20% du nouvel ensemble. Celui-ci comptera 180 collaborateurs, notera 4.000 émetteurs, et prévoit une croissance de 50% en 5 ans de son chiffre d’affaires.
La multigestion alternative de Lazard Frères Gestion est en charge de la gestion de 300 millions d’euros d’encours répartis sur deux stratégies : la gestion flexible systématique et la gestion de performance absolue. Si la première est investie dans des fonds traditionnels, la seconde n’est composée que de fonds long-short et market neutral au format UCITS.
Responsable de la gestion alternative, en charge des stratégies systématiques et de performance absolue en multigestion chez Lazard Frères Gestion, Alain Albizzati cultive la rigueur et la créativité scientifiques face aux problèmes qui se présentent à lui. Passionné de mathématiques, ce thésard polytechnicien s’intéresse particulièrement aux systèmes dynamiques dont les marchés financiers sont une source inépuisable. Une trajectoire qui nous emmène visiter le système solaire et les versants enneigés de Chamonix.
Vigeo, l’agence de notation sociale présidée par l’ex-responsable syndicale Nicole Notat, a annoncé mardi sa fusion avec EIRIS, une fondation britannique spécialisée elle aussi dans l’analyse en matière environnementale, sociale et de gouvernance. Vigeo va lever 6,3 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital afin de financer l’acquisition d’EIRIS et «assurer les investissements à venir de la nouvelle structure», précise l’agence française dans un communiqué. La fondation Eiris possèdera 20% du capital du nouvel ensemble, baptisé Vigeo-Eiris, qui souhaite proposer une offre d’envergure mondiale et consolider ses parts de marché en Europe et aux Etats-Unis dans «un marché de la notation sociale très concurrentiel». Fondée en 2002 par Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT de 1992 à 2002, Vigeo évalue la responsabilité sociale des organisations sur six aspects principaux: l’environnement, les droits humains, les ressources humaines, l’engagement sociétal, le comportement sur les marchés et la gouvernance d’entreprise.
Tikehau IM annonce lundi l’acquisition pour 64 millions d’euros de la totalité des lots de copropriété détenus par Hammerson France dans le centre commercial Bercy 2, situé à Charenton-le-Pont aux porte de Paris, ce qui représente 35.200 m2 de surface et 70 magasins. Cette acquisition, réalisée au travers d’un OPCI «est la 3ème opération immobilière réalisée par l’équipe immobilière de Tikehau IM depuis début 2014, après le sale and lease back avec le groupe Elis (mars 2014) et l’acquisition d’un portefeuille de magasins Mr Bricolage (décembre 2014)», souligne un communiqué.
Le budget de l’Espagne risque d’enfreindre les règles budgétaires de l’Union européenne en 2016, dans la mesure où il se fonde sur des prévisions de croissance trop optimistes et ne prend pas en compte l’exposition du pays à des économies émergentes en ralentissement, selon un avis de la Commission européenne publié lundi. Madrid estime que le déficit des administrations publiques devrait diminuer et passer de 5,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2014 à 4,2% cette année et à 2,8% en 2016, conformément aux objectifs recommandés dans le cadre de la procédure concernant les déficits excessifs. Mais la Commission s’attend à ce que l’Espagne ne parvienne pas à corriger son déficit excessif d’ici à 2016 et prévoit un déficit budgétaire nominal à 4,5% du PIB cette année et à 3,5% l’an prochain.
Le ministre des Finances, Michel Sapin, a jugé lundi «intéressante» la proposition de Jean-Marc Ayrault de moduler la CSG et la prime d’activité pour rendre la première progressive mais a estimé sa mise en œuvre «complexe» au regard du droit. L’ancien Premier ministre a déposé avec un autre député PS, Pierre-Alain Muet, deux amendements au projet de loi de finances pour 2016 qui prévoient d’une part d’enclencher la fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu, d’autre part de lier CSG et la future prime d’activité.
Les trois principaux fonds souverains de pays producteurs de pétrole ont réduit leurs portefeuilles d’actions européennes depuis le mois de mai, montre une étude publiée lundi qui constitue une nouvelle illustration de la raréfaction des pétrodollars sur les marchés financiers internationaux. Selon cette étude de Nasdaq Advisory Services, l’Agence monétaire de l’Arabie saoudite a cédé l’équivalent de 1,2 milliard de dollars d’actions européennes, soit 13% de ses 9,2 milliards de dollars d’actifs en actions européennes répertoriés par le cabinet. Le fonds souverain pétrolier norvégien a vendu 1,1 milliard de dollars, soit 2% de ses 57,5 milliards de dollars d’actifs en actions européennes, tandis que l’Abu Dhabi Investment Autority a cédé 300 millions de dollars d’actions sur les 3,6 milliards en portefeuille.
Primonial REIM finalise auprès de la Bancassurance belge KBC l’acquisition entamée en juin 2014 du centre commercial BASILIX, situé à Bruxelles - Berchem-Sainte-Agathe - en Belgique, pour un montant de 60,6 millions d’euros acte en mains. Cette opération a été réalisée pour le compte d’un véhicule géré par Primonial REIM. Attenant à un hypermarché d’une surface de vente de 8.800 m², le shopping center, développé sur deux niveaux, dispose de 54 boutiques et 2 moyennes surfaces, pour une surface totale de 16.824 m² GLA. Il est également doté d’une station-service ‘ Lukoil ’ et de près de 400 places de parking."Primonial REIM réalise ainsi sa première opération d’investissement immobilier pour le compte de tiers en Belgique, accentuant et renforçant son champ de développement. D’autres transactions en dehors de la France sont en cours d’analyse, notamment en Allemagne», précise un communiqué.
La volatilité des marchés a douché l’enthousiasme des entreprises. Au troisième trimestre 2015, 53 introductions en bourse ont permis de lever 4,6 milliards de fonds en Europe, ce qui représente une baisse de 30% par rapport à la même période en 2014 (76IPO pour un montant de 6,6 milliards d’euros),selon la dernière étude «IPO Watch» de PwC . La majorité des introductions se sont déroulées au tout début du trimestre, et l’activité doit encore se relever de la torpeur estivale. La seule opération excédant 100 millions d’euros depuis la rentrée est l’introduction en bourse de The Beach Group à Londres (132 millions d’euros). Malgré la modération observée au troisième trimestre, l’activité enregistrée depuis le début de l’année reste malgré tout solide, avec 258 introductions représentant 35,7 milliards d’euros, soit une diminution de seulement 11% par rapport aux niveau records atteints l’an dernier (40,3 milliards d’euros levés sur l’année au troisième trimestre 2014). Selon PwC, les perspectives de fin d’année sont prometteuses, car l’activité reprend de manière accrue sur toutes les places boursières du continent européen et le total de l’année pourrait rivaliser avec les 50 milliards d’euros enregistrés en 2014. La Bourse de Francfort arrive en tête au troisième trimestre, avec la privatisation de Deutsche Pfandbriefbank pour 1,2 milliard d’euros, opération qui représente à elle seule 25% du total des fonds levés par les introductions européennes au troisième trimestre 2015. Les prévisions pour la fin de l’année indiquent que le quatrième trimestre devrait également être actif en Allemagne. Les introductions de Covestro (spin-off de Bayer), de Scout 24 (spécialiste des petites annonces) et de CHORUS Clean Energy (opérateur de parcs solaires et éoliens) ont déjà permis de lever 2,6 milliards de fonds sur la Deutsche Börse au tout début du mois d’octobre. A Londres, malgré un troisième trimestre calme – 9 introductions en Bourse totalisant 747millions d’euros – les fonds levés depuis début 2015 dépassent 10 milliards d’euros, et le London Stock Exchange reste le plus grand marché boursier sur l’année. Toutefois, les fonds levés depuis janvier 2015 sont en baisse de 43% par rapport à l’an dernier (109 introductions pour un montant cumulé de 17,8 milliards d’euros). Près de la moitié des introductions réalisées à Londres depuis le début de l’année (31 introductions pour 5 milliards d’euros) concernent le secteur financier, car les trusts et les fonds d’investissement sont les bienvenus à la City pour lever des fonds. Sur Euronext, l’activité a également été relativement calme, avec 7 opérations réalisées, dont 4 à Paris. Malgré la volatilité des marchés européens, le «pipeline» est bien rempli et comprend de grandes entreprises réputées, à l’instar d’Amundi. Plusieurs candidats dont la valorisation estimée est supérieure à 1 milliard d’euros envisagent une introduction en bourse sur les marchés européens dans le cadre de leur privatisation, tels que Poste Italiane à Milan et ABN Amro Bank à Amsterdam. «Nous attendons le quatrième trimestre2015 avec grand intérêt. D’un côté, nous avons un pipeline d’introductions européennes prometteur, composé d’entreprises issues de tous les secteurs qui cherchent à s’introduire en bourse. De l’autre, la situation des marchés reste difficile car les investisseurs se méfient de la chute des indices boursiers et les préoccupations quant aux perspectives de croissance de la Chine persistent. Les entreprises se demandent si elles doivent garder leurs cartouches et attendre un retour à la stabilité des marchés. Cependant, compte tenu des annonces récentes, il semble que les entreprises et les banques restent confiantes quant à l’ouverture des marchés au quatrième trimestre», estime Philippe Kubisa, associé PwC spécialiste des marchés de capitaux.
Certains actionnaires de Towers Watson s’opposent au projet de fusion du cabinet de conseil américain Towers Watson avec le courtier en assurances Willis, selon des informations publiées jeudi par Bloomberg et citées par L’Agefi. L’opération à 18 milliards de dollars doit donner le contrôle du nouveau groupe à Willis, qui aurait 50,1% des parts. Or certains actionnaires jugent l'équation destructrice de valeur. Ainsi, Driehaus Capital Management, qui possède désormais plus d’un million d’actions de Towers Watson, a envoyé jeudi une nouvelle lettre à la Securities and Exchange Commission (SEC), appelant à voter contre la fusion si ses termes ne sont pas améliorés. Le directeur général de Towers Watson attire également les critiques. Au printemps, en pleins pourparlers avec Willis, ce dernier a cédé une partie de ses titres avec à la clé une plus-value de 9,7 millions de dollars, a révélé le Wall Street Journal récemment.
Man GLG ferme son fonds Technology Equity de 200 millions de livres, ses gérants Philip Pearson et Anthony Burton s’apprêtant à quitter le groupe, rapporte Investment Week. Les investisseurs se verront proposer d’autres fonds de Man GLG.
Le gestionnaire de fortune Gottex Fund Management a annoncé le 9 octobre la nomination de Pierre Udriot en qualité de directeur financier (CFO) à partir du 16 novembre. Il succède à Tim Roniger qui quittera l’entreprise le 30 novembre, précise un communiqué.Pierre Udriot travaillait auparavant pour Ernst & Young comme cadre supérieur spécialisé dans le secteur financier. Dans ses nouvelles fonctions, il sera basé en Suisse.
Dans le sillage de la toute récente intégration de la banque privée BSI dans BTG Pactual, le portail asiatique spécialisé Asian Wealth Times indique que des conseillers clientèle de l’ex-BSI à Singapour auraient quitté le navire. Jusqu'à cinq conseillers auraient tiré leur révérence pour rejoindre un poids lourd de la gestion de fortrune en Asie, le Credit Suisse. Interrogé sur ces mouvements par le site spécialisé finews, BSI s’est refusé à tout commentaire et n’a ni démenti ni confirmé les départs évoqués en Asie.
En septembre, les fonds actions commercialisés en Suède ont continué à décollecter, subissant 10,4 milliards de couronnes suédoises de rachats nets (un peu plus d’un milliard d’euros), après 10,7 milliards de sorties en août, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening. Comme le mois dernier, ce sont les fonds actions suédoises et les fonds actions nord américaines qui ont le plus souffert, avec des retraits de 5,5 milliards de couronnes et 2,7 milliards de couronnes respectivement. En revanche, les fonds actions monde ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards de couronnes suédoises. Depuis le début de l’année, les fonds actions voient donc sortir plus de 41 milliards de couronnes suédoises. Cette décollecte sur les fonds actions a fait plonger dans le rouge le solde souscriptions/rachats du secteur des fonds vendus en Suède, à -5,2 milliards de couronnes. Mais sur les neuf premiers mois de l’année, l’ensemble des fonds enregistre une collecte de 47 milliards de couronnes, grâce à la contribution des fonds diversifiés, qui ont engrangé près de 60 milliards de couronnes. A fin septembre, les encours des fonds commercialisés en Suède ressortaient à 3.074 milliards de couronnes (331 milliards d’euros), en retrait de 110 milliards de couronnes. Sur ce total, 54 % sont investis en actions, contre 56 % en début d’année.
Anima Holding a enregistré une collecte nette de 7 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, après avoir levé 760 millions d’euros en septembre. A fin septembre, ses encours ressortaient à environ 64,2 milliards d’euros, soit une hausse de 16 % sur un an. Plusieurs autres sociétés de gestion italiennes ont récemment communiqué de bons chiffres de collecte (Azimut, Mediolanum…), portées par un contexte favorable aux fonds.
Le gestionnaire d’actifs britannique Charlemagne Capital, spécialiste des marchés émergents, a annoncé, ce 9 octobre, un recul de 10,8% de ses actifs sous gestion au 30 septembre 2015. De fait, ses encours ressortent à 1,86 milliard de dollars à fin septembre 2015 contre 2,08 milliard de dollars à fin juin 2015. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a pourtant enregistré une collecte nette de 28 millions de dollars. En revanche, elle a subi de plein fouet un effet marché négatif à hauteur de 252 millions de dollars.
WisdomTree vient d’introduire le WisdomTree UK Equity Income UCITS ETF sur le London Stock Exchange. Cette stratégie suit les sociétés domiciliées au Royaume-Uni affichant les meilleurs rendements du dividende.
Kames Capital a renforcé son équipe d’investissement obligataire avec deux nouvelles recrues, a annoncé la société de gestion britannique ce vendredi 9 octobre. Juan Valenzuela rejoint la société en tant que gérant obligataire, tandis que Timothée Pubellier arrive en tant qu’apprenti gérant obligataire. Cela fait suite à la nomination de Grace Le dans l’équipe obligataire, aussi en tant qu’apprentie gérante. Juan Valenzuela vient d’Alliance Trust et Timothée Pubellier était chez UBP à Paris.
William «Bill» Healey, jusque-là responsable mondial du crédit smart beta chez Axa Investment Managers (Axa IM), a quitté la société de gestion pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles, selon son profil LinkedIn. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier et la gestion d’actifs, avait rejoint le bureau de Londres du groupe français en août 2014. Auparavant, il était responsable de la dette «high yield» européenne chez JP Morgan Asset Management, poste qu’il a occupé pendant trois ans. Par ailleurs, Susan Sternglass Noble, qui a officié pendant près de 5 ans comme gérante de portefeuille chez Axa IM, a également quitté la société fin septembre 2015 pour travailler dans le conseil et la recherche indépendante dans l’industrie des services financiers, selon son profil LinkedIn. Avant de rejoindre Axa IM en janvier 2011, elle avait travaillé comme analyste senior et gérante de portefeuille au sein du hedge fund CQS. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Goldman Sachs et JP Morgan.