L’Agence France Trésor a servi hier 95 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 12 octobre. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s’élève à 7,671 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,794 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,932 milliard d’euros de bons à 22 semaines et 1,945 milliard d’euros de bons à 48 semaines.
Dans le cadre de la 7ème édition de l’Observatoire de la clientèle patrimoniale française, l’UFF et l’IFOP ont analysé les principales attentes des clients patrimoniaux français détenant plus de 30 000 euros de patrimoine financier (hors immobilier). Une année 2015 marquée par un moindre appétit pour le risque et une recherche de diversification intensifiée via des produits multisupports.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs connait un rebond significatif des actifs bruts gérés (+15,7%) après une légère baisse en 2013 (-0,5%). Cette évolution croissante des encours gérés n’est pas uniforme selon les différentes classes d’actifs. Elle résulte principalement de la captation de nouveaux acteurs soumis à la directive sur les gestionnaires de fonds alternatifs (AIFM), mais aussi de la hausse des marchés. Retour sur les volumes et la nature des encours gérés par les sociétés de gestion en 2014.
Jean-Baptiste Pracca et Laurent Delautre s'associent au groupe Primonial pour créer Mata Capital, société de gestion de fonds immobiliers indépendante.
L’AFG vient de réaliser une enquête sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion qui confirme un intérêt de plus en plus marqué et une implication croissante. Le document est disponible en téléchargement sur notre site.
Comme nous vous l’indiquions, la Fondation Daniel et Nina Carasso, créée en 2010, sous l’égide de la Fondation de France, a lancé, au premier semestre 2015, plusieurs appels d’offres en vue de sélectionner des gestionnaires financiers sur 4 classes d’actifs différentes. A l’issue de la procédure, les sociétés de gestion suivantes ont été sélectionnées : Edmond de Rothschild AM pour le lot Actions Europe (50 M€), Columbia-Threadneedle pour le lot Actions US (50 M€), Amundi pour le lot High Yield Europe (70 M€), Muzinich et Pimco pour le lot High Yield US (120 M€) Les fonds dédiés sont en cours de constitution. Pour rappel, au regard de l’importance de ses encours, la Fondation Daniel et Nina Carasso dispose d’un comité financier qui lui est entièrement dédié au sein de la Fondation de France.
Le pari de Hong Bin Qu, le directeur des études économiques de HSBC Chine, est audacieux. Selon cet économiste, basé à Hong Kong, le Renminbi, la devise chinoise, « deviendra probablement pleinement convertible d’ici la fin de l’année prochaine ». Une révolution après de longues décennies d’inconvertibilité, il est vrai moins stricte au fil du temps. Hong Bin Qu s’exprimait lundi 12 octobre, lors de la présentation d’une étude sur l’économie chinoise, « China : The Redback’s big bang ».
Norges Bank IM, en tandem avec le promoteur CapitaLand, serait entré en négociations exclusives avec BlackRock pour racheter la tour Asia Square Tower 1 à Singapour, rapporte Bloomberg en citant des sources proches du dossier. Le fonds souverain norvégien, qui a décidé d’accroître ses investissements directs en immobiliers, aurait devancé un autre candidat, ARA Asset Management. Située dans le district financier de Marina Bay, la tour de bureaux de 43 étages héberge notamment Citigroup. Elle pourrait être cédée plus de 3,5 milliards de dollars singapouriens (2,5 milliards de dollars américains, ce qui en ferait la plus grande transaction immobilière du pays. Les parties intéressées ne font pas de commentaires.
Le produit intérieur brut (PIB) autrichien devrait augmenter en moyenne de 1,5% par an sur la période 2016-2020, en phase avec la zone euro dans son ensemble, contre une croissance annuelle de 1,0% sur 2011-2015, a annoncé mardi l’institut de recherches Wifo. Ce dernier a précisé qu’une mesure programmée de baisse de la fiscalité donnerait un coup de fouet à la consommation des ménages, tout en ajoutant que le taux de chômage poursuivrait sa hausse jusqu’en 2018.
Le Mécanisme européen de stabilité (MES) a réalisé mardi son premier emprunt benchmark a 30 ans. Le fonds de secours européen a levé 3 milliards d’euros de titres de maturité 2045, portant un coupon de 1,75%. Le spread à l’émission, de 25 points de base au-dessus des mid-swaps, fait ressortir un rendement de 1,785%. Le carnet d’ordres a atteint 3,5 milliards d’euros. BNP Paribas, Commerzbank et JPMorgan ont dirigé le placement.
75% des sociétés de gestion sondées déclarent inclure les médias sociaux dans leur stratégie de communication et parmi elles 45% déclarent même intervenir quotidiennement sur les médias sociaux, selon une enquête de l’Association française de la gestion financière (AFG) sur l’utilisation des médias sociaux par les gérants. Ces résultats, publiés le 13 octobre, confirment «un intérêt de plus en plus marqué et une implication croissante», indique un communiqué de presse de l’association.
Dans son dernier rapport annuel sur la responsabilité sociale dans l’entreprise, Columbia Threadneedle Investments a publié ses données relatives à la diversité hommes/femmes au sein de la société de gestion. Il y a ainsi à juin 2015 un total de 22 % de femmes au Conseil d’administration de la société, contre 13 % en décembre 2013. Les femmes au sein du Comité de gestion d’entreprise représentent 24 % (contre 8 % en 2013), celles présentes au niveau de l'équipe dirigeante 19 % (contre 11 %). Dans les professions de l’investissement, on compte 28 % chez Columbia Threadneedle Investments et au total, 37 % des salariés de la société de gestion sont des femmes. Elles n'étaient que 35 % il y a deux ans.Mark Burgess, CIO, EMOA chez Columbia Threadneedle Investments précise que ces chiffres «sont globalement conformes à la moyenne au sein des gestionnaires d’actifs européens» mais que la société de gestion est, comme ses homologues «en retard sur d’autres professions, à une époque où le pourcentage de femmes employées au Royaume-Uni n’a jamais été aussi élevé». Dans une étude intitulée « Missing persons: Gender balance in asset management’ », dans laquelle Mark Burgess analyse l’importance de la représentation féminine, on peut lire que du côté des gestionnaires d’actifs européens, les femmes ne représentent que 21% au sein du conseil d’administration et 15% au sein du comité exécutif.Alors que de nombreuses études démontrent que les femmes font de très bonnes professionnelles de l’investissement, leur absence dans le monde de la gestion d’actifs résulte, selon l'étude, d’un problème de perception. L’asset management souffre ainsi selon Mark Burgess, comme l’ensemble des métiers du secteur des services financiers, d’une réputation difficile : valeurs décriées, horaires de travail longs et inflexibles, manque de soutien envers ceux qui décident de prendre «une pause» pour quelque temps...Par ailleurs, l'étude note que les femmes ont plus généralement tendance à ne pas se présenter à un poste du moment qu’elles ne remplissent pas l’ensemble des critères demandés par la fonction, contrairement aux hommes.Marc Burgess souligne qu’au cours des dernières années, Columbia Threadneedle a mis en place des pratiques afin de s’assurer de la présence d’hommes et de femmes sur les listes de candidats, «y compris des directives destinées à nos partenaires en matière de recrutement visant à les encourager à inviter davantage de femmes à la phase de l’entretien», souligne-t-il. Il estime d’ailleurs que de tous les postes que l’on trouve au sein de la City, «celui de gérant de fonds est sans doute celui qui est le plus adapté aux femmes, et aux parents de manière plus générale», grâce à des horaires établis, permettant «un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée».
Une étude menée par Towers Watson révèle que le crédit alternatif devrait prendre une place plus importante au sein des portefeuilles des investisseurs institutionnels pour réduire leur dépendance à l'égard de la prime de risque actions et améliorer leurs rendements. Cette étude dénommée Alternative credit: Credit for the modern investor, indique que les investissements en crédits alternatifs ont été largement sous utilisés ces dernières années, à la fois en termes d’allocations d’actifs et de mise en œuvre alors qu’ils pourraient renforcer la solidité et l’efficacité des stratégies d’investissement de nombreux portefeuilles. Towers Watson définit simplement le crédit alternatif par exclusion en rassemblant sous cette catégorie tout ce qui n’est pas obligations traditionnelles d'états ou d’entreprises de type «investment grade». Cela inclut donc pour les investissements liquides: le High Yield, les prêts bancaires, le crédit structuré et les titres de créance des marchés émergents. Le crédit alternatif illiquide regroupera quant à lui les prêts directs, le Distressed Debt et le financement spécialisé. Depuis 2010, Towers Watson a mené 300 analyses sur des investissements en crédits alternatifs portant sur un montant total de 21 milliards de dollars US. «Historiquement, les investisseurs sont exposés au crédit alternatif par le biais de hedge funds ou de petites allocations hors indice au sein de leurs mandats obligataires classiques. De nouveaux acteurs spécialisés dans les stratégies et les investissements en crédits alternatifs ont récemment fait leur apparition, ce qui devrait progressivement démocratiser cette classe d’actifs. Ce processus risque cependant de prendre du temps car cette catégorie d’actifs demeure largement sous- investie et mal comprise par la majorité des investisseurs institutionnels», observe Pierre Wendling, Consultant senior Investissement, Retraite et Avantages sociaux chez Towers Watson en France. Pour Towers Watson, le financement d’une allocation en crédit alternatif peut se faire aux dépens des investissements en actions, en produits de taux classiques ou d’un mixte des deux. Le financement à partir des produits de taux classiques a le mérite de réduire l’exposition à des classes d’actifs (crédit «investment grade» notamment) dont l’asymétrie de rendements est peu attrayante. La réduction de l’allocation en actions pour investir en crédits alternatifs permet quant à elle de rééquilibrer les portefeuilles en réduisant leur dépendance à l'égard de la prime de risque sur actions. Cette dernière source de financement a été à plusieurs reprises la plus évidente l’an dernier étant donné le poids que font peser les valorisations élevées des actions et les prévisions de croissance des bénéfices et des marges sur les perspectives futures de rendement ajusté du risque.
La société d’investissement Serena Capital a annoncé l’arrivée de Léa Verdillon en tant que chargé d’affaires en charge de la détection et de l’analyse de nouvelles opportunités d’investissement. Dans le cadre de ses fonctions, la nouvelle recrue «contribuera fortement au développement du portefeuille de participations et à la bonne exécution et gestion des investissements», précise la société dans un communiqué. Avant de rejoindre Serena Capital, en parallèle de ses études, Léa Verdillon a travaillé chez Payintech, une start-up dans le secteur de la FinTech, où elle s’occupait de développer leur solution de paiement innovante sur le marché français. En 2013, elle a officié chez Financière Cambon, une boutique de fusion-acquisition à Paris, participant à certaines cessions ou levées de fonds dans le domaine du logiciel, du e-commerce ou des médias. Par la suite, elle a travaillé à Londres chez Hermès dans le département financier.
Tikehau Investment Management a annoncé l’acquisition pour 64 millions d’euros de la totalité des lots de copropriété détenus par Hammerson France dans le centre commercial Bercy 2, représentant 35. 200 m² et 70 magasins. L’acquisition a été réalisée pour le compte de l’OPCI Tikehau Retail Properties II, géré par Tikehau IM. L’actif est situé à Charenton-le-Pont, aux portes de Paris, et bénéficiera selon la société de gestion du réaménagement de la zone urbaine dans le cadre du projet de la future ZAC Bercy-Charenton. Tikehau Retail Properties II a été conseillé dans cette transaction par Catella Asset Management, la Société des Centres Commerciaux, le cabinet Lacourte Raquin Tatar et l’étude Wargny Katz.
Swen Capital Partners vient de clôturer son deuxième fonds Infrastructure à 307,5 millions d’euros, très au-delà de son objectif initial de 200 millions d’euros, et de la levée en 2010 pour son premier fonds qui avait atteint 120 millions de collecte.Ce fonds de fonds est investi principalement dans des actifs « core infrastructure », mais également dans des actifs EnR ou Greendfield, en veillant à une diversification géographique et sectorielle. L’équipe de gestion effectue, en respectant ses engagements d’investisseur responsable, une allocation « top-down », avec des investissements en primaire, secondaire et co-investissement pour accélérer les flux et doper les revenus financiers. Les actifs sous gestion en private equity, dette et infrastructure de Swen Capital Partners s'élèvent à 3 milliards d’euros.
AEW Europe a annoncé le 12 octobre l’arrivée de Patrick Meutermans en qualité de responsable de la Belgique et des Pays-Bas («Head of Belgium and the Netherlands»). L’arrivée de Patrick Meutermans répond à la rapide croissance d’AEW Europe sur les marchés du Benelux en ce compris l’acquisition du portefeuille Celsius en juillet dernier. Ce portefeuille comprend 50% du centre commercial Wijnegem et 100% du centre commercial de Waasland, deux des plus grands centres commerciaux en Belgique avec respectivement près de 70.000 m² et 33.000 m² de surfaces commerciales utiles.La mission de Patrick Meutermans en tant que «Head of Belgium and the Netherlands» consistera à développer l’activité d’AEW Europe dans ces deux pays tout en assurant la gestion des actifs existants sur ces marchés dont la valeur est proche de 1 milliard d’euros. AEW Europe a enregistré une forte croissance au cours de ces derniers mois, et pour accompagner ce développement elle a ouvert un second bureau en Allemagne à Francfort. L’arrivée de Patrick Meutermans est une étape supplémentaire de l’expansion de la plateforme d’AEW Europe. Avant de rejoindre AEW Europe, Patrick Meutermans était «Country Manager», membre de l’European Management and Retail Boards de CBRE Global Investors. Il y était plus précisément en charge de la gestion de 1,5 milliard d’euros d’actifs, dont les deux actifs belges du portefeuille Celsius. Patrick Meutermans dispose de 15 ans d’expérience dans l’immobilier. Au préalable, il a exercé le rôle de «portfolio, transaction et asset manager» au sein de sociétés telles qu’ING Real Estate, Heijmans Vastgoed et Mevo.
KKR a annoncé le 12 octobre avoir signé un accord définitif pour la reprise de la participation majoritaire d’Allianz Capital Partners dans le capital de l’exploitant de distributeurs automatiques Selecta. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué. Les détenteur d’obligations Selecta doivent encore donner leur feu vert à cette opération, précisent les sociétés dans un communiqué. Selecta a été racheté par Allianz Capital Partners en 2007 pour 772 millions de livres (1,04 milliard d’euros) avec un emprunt de 690 millions de livres.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) vient de nommer Stefan Kreuzkamp au poste de chief investment officer (CIO) à compter du premier décembre 2015. Il remplace à ce poste Asoka Wöhrmann, promu récemment comme responsable de la clientèle retail pour la Deutsche Bank, maison mère de la société de gestion. A l’occasion de sa nomination, Stefan Kreuzkamp rejoint également le comité exécutif mondial de DeAWM. L’intéressé était jusqu'à présent CIO Europe, Moyen-Orient et Afrique pour les actions, obligations et le multi-asset.Stefan Kreuzkamp a rejoint la société en 1998, où il travaille d’abord sur les marchés monétaires avant de rejoindre la gestion de fonds obligataires.
Les investisseurs allemands privilégient toujours la gestion active. Selon des chiffres de Schroders publiés par Fondsprofessionell à partir d’un sondage mené auprès de 110 investisseurs, 58 % favorisent clairement les fonds gestion activement, notamment les produits à haut rendement. Ces investisseurs consacrent moins de 10 % de leur allocation aux fonds gérés passivement. Cette tendance se confirme au niveau international. Selon une deuxième étude de Schroders menée auprès de 2.000 conseillers en gestion de patrimoine, citée par Fondsprofessionell, plus de la moitié (52 %) conseillent des fonds actifs au détriment de l’investissement en titres vifs ou en ETF, ces derniers n'étant conseillés que par 4 % des conseillers à leurs clients.
La Banque Profil de Gestion table sur un retour à l’équilibre pour le troisième trimestre de 2015, contre une perte nette de 237.629 francs sur la même période un an plus tôt, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement genevois anticipe des résultats «légèrement positifs». Les chiffres définitifs doivent encore passer sous la loupe du conseil d’administration, avant une publication programmée pour début novembre.
Michael Novogratz va quitter Fortress Investment Group et la société de private equity et de hedge funds va fermer le fonds macro qu’il gérait après que celui-ci a subi de lourdes pertes et rachats, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le fonds macro, lancé en 2002, perd 17,5 % depuis le début de l’année à fin septembre, pénalisé par des investissements au Brésil. Ses encours ressortent à environ 1,6 milliard de dollars, contre plus de 8 milliards de dollars en 2007.
En 2014, l’industrie française de la gestion d’actifs a enregistré un rebond significatif des actifs bruts gérés (+15,7%) après une légère baisse en 2013 (-0,5%). Cette évolution croissante des encours gérés, qui n’est pas uniforme selon les différentes classes d’actifs, résulte principalement de la captation de nouveaux acteurs soumis à la directive sur les gestionnaires de fonds alternatifs (AIFM), mais aussi de la hausse des marchés, souligne l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) dans une étude publiée le 9 octobre.Avec la hausse la plus importante de la décennie (+449 milliards d’euros), le niveau d’encours sous gestion de la place de Paris atteint 3 301 milliards d’euros en 2014. L’augmentation des actifs bruts gérés par les sociétés de gestion de portefeuille s’explique à hauteur de 47,2% (soit 212 milliards d’euros) par les apports de la titrisation et des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) captées à la suite de l’entrée en application de la directive AIFM. Les 52,8% restants sont la conséquence d’une croissance dynamique des encours de la gestion d’actifs française (+237 milliards d’euros). Cette augmentation retraitée, liée à la bonne tenue des marchés et à la collecte, constitue tout de même «une performance remarquable», souligne l’AMF. De plus, les encours des produits de droit européen gérés par les sociétés de gestion de portefeuille française affichent de bons résultats.
BNP Paribas REIM France a annoncé l’acquisition, pour le compte de son OPCI SPF2, du centre commercial Grand Maine à Angers auprès de Hammerson France. Situé le long de la route RN 13, le centre commercial est occupé à 95 % et totalise 9.600 m² de surface commerciale utile. A fin juin 2015, BNP Paribas REIM France comptait 8,2 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
BNP Paribas Wealth Management a annoncé des encours investis en ISR et Impact Investing en croissance de 50% par an depuis 2010. Ils s’élèvent aujourd’hui à 6,5 milliards d’euros et couvrent des secteurs aussi variés que l’efficacité énergétique, le traitement de l’eau et l’entrepreneuriat social. Lancée en 2007, pour répondre aux motivations alors naissantes des investisseurs soucieux de combiner performance financière et dimension sociale et environnementale, l’offre ISR et Impact Investing de BNP Paribas Wealth Management s’appuie sur une stratégie mixant sélection en architecture ouverte, expertise et innovation. Pour diversifier son offre et cibler les meilleurs produits du marché, qu’ils s’agisse de fonds « Best in class », de fonds thématiques ou d’autres produits responsables (produits d’impact investing, produits structurés…), BNP Paribas Wealth Management a mis en place un outil de notation SRIness Rating permettant une évaluation des fonds ISR en tenant compte de la qualité du processus d’investissement extra financier et de l’approche responsable de la société de gestion. Cette première évaluation est ensuite complétée par une évaluation financière du fonds, indique un communiqué. Près de 200 fonds ISR ont ainsi été sélectionnés. BNP Paribas Wealth Management va continuer à compléter son offre de produits responsables pour l’élargir à de nouveaux impacts sociaux et environnementaux, à mesure que les produits financiers associés apparaissent sur le marché. A noter enfin que la banque privée a relevé un intérêt croissant des investisseurs étrangers pour les produits responsables innovants. Près de 100 millions d’euros ont été collectés à l’international sur le produit structuré Green Bond lancé sur le marché en 2014 par la Banque Mondiale et BNP Paribas. Enfin, en Belgique, BNP Paribas Fortis a lancé en 2014 un fonds de fonds ISR en architecture ouverte proposant un ticket d’entrée de 10 000 euros qui a déjà collecté près d’un milliard d’euros.
L’agence de notation Vigeo, spécialisée dans l’évaluation de la responsabilité sociale des entreprises, et son homologue britannique Eiris ont annoncé, ce 12 octobre, leur fusion visant à constituer «une agence européenne d’envergure mondiale». De fait, «de par la complémentarité de leurs expertises, de leur présence géographique et de leurs valeurs notées, ce nouveau groupe, au portefeuille client désormais élargi, bénéficiera d’une position unique sur le marché mondial», soulignent les deux groupes dans un communiqué commun. La nouvelle entité ainsi constituée disposera surtout «des moyens nécessaires à son développement futur» via la levée par Vigeo de 6,3 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital. Des fonds qui seront utilisés en partie pour le financement de l’acquisition d’Eiris, «mais également pour assurer les investissements à venir de Vigeo-Eiris», précisent les deux sociétés. La structure capitalistique, organisée autour de trois collèges – Entreprises, Investisseurs, Société Civile – demeure inchangée. Concrètement, la Fondation Eiris intègrera le collège de la Société Civile et, surtout, détiendra 20% du capital du nouvel ensemble, dont le siège social demeurera à Paris. Par ailleurs, Peter Webster et Stephen Hine, respectivement directeur général et directeur général adjoint d’Eiris, siègeront au comité exécutif du nouvel ensemble aux côtés de Nicole Notat, présidente et fondatrice de Vigeo. Pour cette dernière, cette fusion «permet à nos deux agences un vrai changement de taille et d’échelle à un moment où le marché de l’ISR se mondialise, se développe, se diversifie et gagne en maturité». La nouvelle entité pourra compter sur plus de 180 collaborateurs et elle analysera jusqu’à 10.000 émetteurs. De fait Vigeo-Eiris entend proposer, dans une même approche, «une offre sur-mesure, adaptée à l’ensemble des démarches d’investissements», indiquent les deux partenaires dans un communiqué.
La société de gestion alternative Man Group a nommé Hersh Gandhi en qualité de «managing director» et responsable de ses activités auprès des clients institutionnels et particuliers («retail») pour la région Asie-Pacifique, rapporte le site Pensions & Investments. Cette création de poste permet ainsi de consolider les équipes commerciales actuellement basées à Hong Kong et en Australie. Hersh Gandhi, basé à Sydney, conserve en parallèle ses responsabilités de «managing director» pour l’Australie, supervisant à ce titre les relations avec les clients particuliers et institutionnels dans le pays.
Invesco vient de recruter Alessandro Patruno comme chargé de relations avec la clientèle senior pour le marché italien, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Pioneer Investments. Chez Invesco, il travaillera sous la direction du responsable commercial pour l’Italie. Invesco gère plus de 20 milliards d’euros d’encours en Italie.
Kairos Julius Baer Sim vient de recruter Viviana Masella et Luca Marinoni, rapporte Bluerating. Viviana Masella vient de la division Investment Bank de Barclays où elle était spécialisée dans la structuration de produits ad hoc pour la clientèle institutionnelle. Luca Marinoni vient d’UBS où il a travaillé dans la division gestion de fortune comme gérant puis comme conseiller client junior pour le segment «ultra high net worth individual».