Le Fonds de garantie des dépôts va lancer, via Insti7, un appel d’offres sur les obligations internationales, essentiellement des dettes souveraines a priori, d’un montant de 800 millions d’euros. Le Fonds de Garantie des dépôts va privilégier une approche de risque maîtrisé, dans le cadre des contraintes réglementaires qui lui sont propres. Cet appel d’offres a pour objectif de remplacer la gestion benchmarkée confiée jusqu’ici à Amundi, Natixis et BNP Paribas par une gestion en rendement absolu sous contrainte de risque. De façon pratique, la première phase de cet appel d’offres va impliquer une cinquante de sociétés de gestion présélectionnées, et devrait durer entre 4 et 6 semaines. Puis une phase intermédiaire doit restreindre le nombre de participants à une dizaine environ. Enfin, au terme d’une troisième et dernière phase envisagée au cours du premier semestre 2016, quatre fonds dédiés devront être constitués. Dans le détail, l’univers d’investissement devrait être élargi à des titres libellés en devises, avec néanmoins une couverture systématique du risque de change. L’univers d’investissement sera naturellement compatible avec la nouvelle Directive sur les fonds de garantie des dépôts. Enfin, toujours selon nos informations, par cet appel d’offres, le FGDR entend également préparer la hausse programmée de ses encours conformément aux prescriptions de la Directive européenne 2014/49/UE relative aux systèmes de garantie des dépôts.
Les stocks des entreprises américaines sont restés stables en août pour le deuxième mois consécutif, les entreprises cherchant à écouler leurs marchandises accumulées durant le premier semestre de l’année. Le département du Commerce, dans sa statistique publiée mercredi, a révisé le chiffre de juillet qui avait été initialement annoncé en progression de 0,1%. Les stocks, composante clé du PIB, avaient augmenté en valeur de plus de 500 milliards de dollars au premier puis au deuxième trimestre, une progression inédite sur deux trimestres consécutifs qui a fait dire à beaucoup d’économistes qu’elle ne durerait pas.
Malgré le choc intervenu sur les marchés actions en août, BlackRock a enregistré une collecte nette de 50 milliards de dollars au troisième trimestre, dont 35 milliards sur des produits de long terme. A fin septembre, les actifs du premier gérant mondial atteignaient 4.506 milliards, en recul de 5% sur 3 mois en raison de l’évolution défavorable des marchés. Le résultat net du groupe sur la période s’est élevé à 843 millions de dollars, soit 5 dollars par action, en recul de 8% sur un an mais supérieur aux attentes des analystes.
Lisbonne a levé mercredi 1,3 milliard d’euros de dette souveraine, sa première sortie sur les marchés depuis les élections législatives du 4 octobre. Le pays s’est financé sur les maturités 2025 et 2037 à des rendements de 2,3975% et 3,236% respectivement. Il visait une fourchette de 1 à 1,25 milliard d’euros. Les élections n’ont pas pu déboucher sur une majorité politique claire, et le Premier ministre portugais sortant, Pedro Passos Coelho, n’a pas réussi mardi à obtenir le soutien du chef du parti socialiste Antonio Costa sur la formation d’un gouvernement de coalition, ont annoncé les deux dirigeants.
Les encours des fonds souverains dans le monde devraient se contracter de 1.200 milliards de dollars, soit 7%, d’ici à la fin de l’année, alors que la Chine et les monarchies pétrolières puisent dans leurs réserves pour contrer l’effet du ralentissement économique et de la chute des prix des matières premières, selon UBS. «C’est le début d’un retournement de la tendance à l’accumulation d’actifs que nous avons vue chez les fonds souverains et les banques centrales, a confié à Bloomberg Massimiliano Castelli, patron mondial de la stratégie chez UBS AM. Nous verrons davantage de sorties de fonds [de la part de ces acteurs] dans les prochains trimestres».
Alors qu’elle «est aux prises avec un chômage de masse, la croissance faible et la hausse de sa dette», la France garde sa 9ème place en prenant en compte la richesse par adulte dans le classement Crédit Suisse du Global Wealth Report.
Malgré un environnement boursier et économique incertain, les investisseurs en immobilier d’entreprise se sont montrés particulièrement actifs au premier semestre 2015, avec une hausse tant en volume qu’en valeur. C’est ce que révèle une étude publiée par Cushman & Wakefield intitulée «Winning in Growth Cities». Selon cette étude, l’investissement en immobilier d’entreprise à travers le monde a progressé de 16% sur la première moitié de l’année, avec 942,8 milliards de dollars engagés. Le volume de transactions bat des records et se situe à son plus haut depuis 2008, 13% en-deçà de son record d’avant-crise.Ces bons chiffres sur le plan mondial cachent des disparités régionales. Avec le retour de la défiance sur certains marchés, les investisseurs se sont tournés vers les marchés les plus liquides et matures, les 25 villes les plus importantes ayant attiré 51 % à 53 % de flux en plus sur le semestre. New York conserve sa première place de ville attirant le plus d’investissement immobilier.Coté investisseurs, les fonds américains dominent le marché mondial de l’investissement avec 42% des capitaux investissant sur une autre région sur l’année écoulée, en hausse de 25%. Les investisseurs asiatiques arrivent en seconde position avec une part de marché de 25%, «principalement animés par la volonté de diversifier leur allocation à mesure que les craintes d’un ralentissement de leur économie se font ressentir ; leurs investissements ont été particulièrement actifs aux Etats-Unis.», souligne l'étude.
BNY Mellon a été retenu par Clearsteam et Euroclear pour leur fournir des services de sous-dépositaire en Asie-Pacifique, a annoncé le groupe américain ce mardi 13 octobre. Ce nouveau mandat doit permettre aux obligations internationales émises en Asie-Pacifique d’être déposées localement à Hong-Kong via les services de BNY Mellon. Grâce à ce mandat, BNY Mellon a la possibilité d’étendre ses services de sous-dépositaires déjà bien établis dans la région Asie-Pacifique, offrant ainsi aux émetteurs asiatiques un accès plus large aux marchés de capitaux mondiaux tout en améliorant l’efficacité et la flexibilité de leurs processus de règlement. «Cette décision de déployer nos services de sous-dépositaire doit permettre de répondre à la demande croissante en termes d’émissions d’obligations dans la région Asie-Pacifique», a commenté, Gary Lew, «Head of Corporate Trust» pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon, cité dans un communiqué.
Invesco a lancé un nouveau fonds actions de la zone euro pour son responsable des actions européennes Jeffrey Taylor, a appris Citywire Global. La stratégie, officiellement appelée Invesco Euro Equity fund, a été lancée dans le cadre d’un fonds domicilié au Luxembourg le 2 octobre. Ce fonds absorbe l’un des fonds de Jeffrey Taylor, l’Invesco Actions Euro domicilié en France.
Un investisseur chinois a poignardé le directeur général d’une société de gestion basée à Pékin après avoir perdu ses investissements, rapporte Reuters. Wang Jie, CEO et general manager de Global Wealth Investment, a été blessé à l’épaule dimanche pendant une rencontre avec les investisseurs. Il a été transporté à l’hôpital où il est plongé dans le coma. L’assaillant, âgé d’une vingtaine d’années, était assis près de Wang Jie pendant la réunion. Après l’attaque, il a calmement attendu l’arrivée de la police. Il avait investi près de 50.000 dollars dans des produits de Global Wealth.
Le gestionnaire de fortune GAM cède au prestataire britannique de services à la clientèle privée et institutionnelle JTC ses activités de gestion de fonds aux Îles Caïman, pour un montant non dévoilé. La finalisation de la transaction, qui devrait intervenir d’ici à la fin de l’année, doit encore recevoir l’aval des autorités de la concurrence, précisent les communiqués des deux sociétés publiés le 13 octobre.L’opération devrait n’avoir aucun impact significatif sur les actifs sous gestion de GAM ou sur sa performance opérationnelle. Le groupe suisse explique cette cession par sa volonté de se concentrer sur son coeur d’activités en Europe. Les 14 employés concernés par cette opération seront repris par JTC.
Les banques et gérants de fortune de la place financière genevoise ont enregistré dans leur globalité une baisse de leurs actifs sous gestion au premier semestre 2015. Le nombre d’emplois s’inscrit également en recul, tandis que les bénéfices affichent une certaine stabilité, selon le baromètre conjoncturel publié le 13 octobre par la Fondation Genève Place Financière.La baisse des encours est imputable aux fluctuations de change intervenues après la levée du plancher EUR/CHF, selon les responsables de Genève Place Financière. Sur les six premiers mois de l’année, la chute des actifs sous gestion se monte entre 7% et 3% pour 53,8% des banques sondées ayant jusqu'à 200 emplois et pour 40% des établissements de plus de 200 emplois. Les gestionnaires indépendants qui ont répondu à l'étude ont vu, pour près d’un tiers d’entre eux, leurs actifs sous gestion évoluer dans une fourchette de -2% et +2%.De janvier à juin, les entrées nettes se sont révélées plutôt positives pour les banques de plus de 200 emplois, celles de moins de 50 emplois et pour les gestionnaires indépendants, bien qu’un quart d’entre eux font état d’une stagnation. Les établissements moyens ont, dans leur majorité, subi un reflux. La provenance de cette collecte est, à une écrasante majorité, étrangère. L’Asie, l’Amérique latine et le Moyen-Orient se révèlent être les contributeurs les plus importants. La place financière genevoise a par contre perdu en attractivité vis-à-vis des clients de l’Europe de l’Ouest.
L’Association Suisse Produits Structurés (ASPS) a annoncé le 13 octobre l’arrivée dans ses rangs de Banque Pictet & Cie en tant que nouveau membre actif et représentant «buy-side». «L’admission de Banque Pictet & Cie en qualité de membre «buy-side» illustre la volonté de l’ASPS de couvrir l’ensemble de la chaîne de création de valeur, et de devenir ainsi une véritable association sectorielle, représentant tous les acteurs, qu’il s’agisse des émetteurs, des marchés, des acheteurs («buy-side») ou des partenaires», souligne l’association dans un communiqué.
Linedata, l’ éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, et SIX Financial Information ont réaffirmé leur partenariat autour de l’intégration des données SIX dans Linedata NILE. Ce service d’administration et diffusion de données de marché est associé à Linedata Chorus qui se présente comme une solution pour la gestion financière, administrative et comptable de portefeuilles institutionnels. «Ce partenariat permet d’apporter aux sociétés d’assurance et groupes de protection sociale utilisateurs de Linedata Chorus une réponse globale aux exigences de Solvabilité II, s’appuyant sur les expertises combinées des deux sociétés, et intégrant aussi bien les outils de mesure et de reporting que les données de marché nécessaires à la réalisation des calculs de fonds propres réglementaires et à la constitution des états réglementaires», indique un communiqué. L’offre Solvabilité II intègre ainsi la production des états réglementaires et inventaires prudentiels en transparence de même que la fourniture des données de marché nécessaires à leur élaboration. Elle permet également de collecter et intégrer les inventaires transmis par les sociétés de gestion dans un format conforme aux spécifications du club AMPERE.
HSBC Global Asset Management a lancé en Italie le fonds HSBC GIF Global Multi-Asset Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs mondial, rapporte Bluerating. La société a également introduit dans la Péninsule le fonds HSBC GIF Managed Solutions – Asia Focused Income.
iShares vient d’annoncer un partenariat avec Banca di Cambiano et Banca di Pisa e Fornacette pour développer des systèmes de gestion patrimoniale investis dans des ETF iShares. Les deux banques italiennes mettront à disposition de leurs filiales, et avec le soutien de leurs opérateurs, la nouvelle gestion patrimoniale numérique appelée « Cambiano GP Plus » et « IB Navigator Plus ».
Azimut a présenté récemment à Rome sa nouvelle division Institutional & Business Partner, rapporte Bluerating. La division est coordonnée par Filippo Notarcola, responsable des clients institutionnels, avec le soutien de Michelangelo Liguori, responsable des relations avec la clientèle. Le pôle se répartit en deux branches. La première s’adresse aux banques et aux établissements de crédit coopératifs et institutions locales et la seconde au segment institutionnel au sens strict. S’ajoute à cela une activité dédiée à la gestion de la liquidité de la clientèle des grandes entreprises. Aujourd’hui, l’activité institutionnel d’Azimut contribue à hauteur de 10 % des encours totaux du groupe, qui s’établissent à 34 milliards d’euros.
Franklin Templeton a nommé Carlos Ortiz en qualité d’analyste obligataire international, rejoignant à ce titre l’équipe dédiée aux obligations européennes, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à David Zahn, responsable de l’obligataire européen au sein de la société de gestion américaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Carlos Ortiz sera plus particulièrement chargé de la recherche sur les obligations souveraines paneuropéennes. Avant de rejoindre Franklin Templeton, Carlos Ortiz était chef économiste et stratégiste «fixed income» pour la Slovénie, la Serbie et la Turquie chez UniCredit Bank à Londres. Avant cela, il a travaillé en qualité d’analyste au sein de l’agence de notation Moody’s Investors Service à Francfort.
BMO Global Asset Management (anciennement F&C) lance au Royaume-Uni son fonds Pyrford Global Total Return, géré par sa filiale Pyrford, rapporte Investment Week. La stratégie, de 2,2 milliards de livres, est gérée par une équipe de 13 personnes depuis son lancement en 1994. Elle était jusqu’ici réservée aux investisseurs institutionnels. Désormais, le fonds sera accessible aux investisseurs particuliers.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée au marché espagnol et portugais avec le recrutement de Rogério Arndt, rapporte le site spécialisé Funds People. Il intégrera la société de gestion le 19 octobre prochain. L’intéressé arrive en provenance de Pioneer Investments où, depuis 2013, il officiait en tant que responsable du développement des relations commerciales auprès des conseillers financiers. Avant cela, il avait travaillé chez Amundi Asset Management en qualité de gérant de portefeuille assistant.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Jaime Trujillano en qualité de gérant en charge de grandes fortunes et de l’investissement des portefeuilles délégués au sein de l’équipe dirigée par Pelayo Gil-Turner Smith, nommé récemment responsable de la gestion pour l’Espagne et le Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Comptant plus de 17 ans d’expérience, l’intéressé est un spécialiste de la construction de portefeuilles pour les clients fortunés. Avant de rejoindre Julius Baer, il a travaillé comme responsable des portefeuilles actions chez Urquijo Gestion, filiale du groupe Sabadell.
Eiffel Investment Group a annoncé, ce 14 octobre, le lancement d’Eiffel Entreprises 2023, un fonds de prêt à l’économie, ciblant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les petites et moyennes entreprises (PME) françaises. « Le marché des placements privés (EuroPP) s’est pour l’instant principalement développé sur le segment des grandes ETI, désormais très compétitif, avec des taux attractifs pour les entreprises et des rendements en baisse pour les investisseurs », observe le groupe dans un communiqué. Ainsi, « Eiffel Entreprises 2023 apporte une innovation en incluant dans sa cible des entreprises plus petites », précise la société. De fait, cette cible élargie d’ETI et de PME – cinq fois plus grande – permettra au gérant d’être extrêmement sélectif dans ses choix d’investissement, et de viser ainsi un rendement ajusté du risque plus attractif. Eiffel Entreprises 2023 est géré par Mathias Choussy, investisseur reconnu sur le marché des EuroPP. Fort de plus de 15 ans d’expérience du crédit d’entreprises, il est l’un des pionniers du format EuroPP et a déjà investi plus d’un milliard d’euros dans une cinquantaine d’opérations. Mathias Choussy a rejoint Eiffel Investment Group en mai dernier pour accélérer le développement de l’activité dette privée. L’équipe compte également Emmanuel Weyd, directeur des investissements crédit d’Eiffel Investment Group, et Pierre-Antoine Machelon, directeur de la recherche. Eiffel Entreprises 2023 constituera un portefeuille diversifié de 25 à 30 prêts (EuroPP), amortissables ou in fine, avec des maturités de 5 à 7 ans, à taux fixes ou variables. Il vise un rendement net (de défauts et de frais) d’au moins 4%. Le fonds, qui prend la forme d’un fonds commun de titrisation (FCT), éligible FPE et plus tard ELTIF, sera déployé en deux ans et aura une maturité finale de dix ans. Il s’adresse à des investisseurs institutionnels. Eiffel Entreprises 2023 vise à collecter 150 à 300 millions d’euros avec un premier closing prévu fin 2015 ou début 2016. La capacité d’Eiffel Investment à adresser ce vivier élargi d’ETI et de PME repose sur trois piliers : un sourcing large et original, associant les canaux classiques (banques et boutiques d’affaires) à un « dealflow » propriétaire, bénéficiant notamment du réseau industriel d’Impala, principal actionnaire d’Eiffel Investment Group et actionnaire de référence d’ETI-PME françaises (7 000 salariés) ; un partenariat innovant avec le BIPE, qui a développé un outil quantitatif de scoring des entreprises dont Eiffel Investment Group est le premier utilisateur ; enfin, une capacité d’analyse et de sélection de crédit de l’équipe d’Eiffel Investment, forte de 10 gérants et analystes de recherche expérimentés, garante d’une très forte maîtrise des risques.
Jusqu’au 27 novembre, Federal Finance commercialise Alméria Novembre 2015, un produit structuré qui propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial.Alméria Novembre 2015 est un titre de créance qui offre aux investisseurs un accès au marché actions français via l’indice de référence CAC 40, dividendes non réinvestis. Émis par SG Issuer (véhicule d’émission dédié de droit luxembourgeois), le produit présente une garantie de l’Émetteur et de la formule offerte par Société Générale. L’investisseur supporte donc le risque de crédit de Société Générale.D’une durée de 8 ans maximum, Alméria Novembre 2015 propose le versement potentiel d’un gain de 7,25% par année écoulée, en cas de remboursement anticipé et à l’échéance si le niveau de clôture de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial. Il offre également une opportunité de remboursement automatique tous les 2 ans en fonction de l’évolution de l’indice, ainsi qu’un remboursement du capital initial à l’échéance si l’indice n’enregistre pas de baisse de plus de 40% au terme des 8 ans (ou une perte partielle ou totale du capital en cas de baisse de plus de 40%).Tous les 2 ans, à chaque Date d’Observation, dès lors que le niveau de clôture de l’indice CAC 40® est supérieur ou égal à son Niveau Initial, un mécanisme de remboursement automatique anticipé est activé, et l’investisseur reçoit :• Le capital initialement investi,• augmenté d’un gain de 7,25 % par année écoulée (soit un TRA2 maximum de 6,86 %3) À la date de constatation finale du 27 novembre 2023, si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé précédemment, on observe la performance de l’indice CAC 40® depuis la date de constatation initiale (le 27 novembre 2015) : Si la performance est positive ou nulle par rapport à son niveau d’origine, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial, augmentée d’un gain de 58% (équivalant à un gain de 7,25% par année écoulée depuis l’origine) (Soit un Taux de Rendement Annuel brut de 5,85%2). Si la performance est négative mais supérieure ou égale à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 l’intégralité de son capital initial (Soit un Taux de Rendement Annuel brut nul). Enfin, si la performance est inférieure à -40%, l’investisseur reçoit le 11 décembre 2023 le capital initial diminué de la performance finale de l’indice. Dans ce scénario, l’investisseur subit une perte en capital à l’échéance à hauteur de l’intégralité de la baisse de l’indiceCaractéristiques : Code ISIN FR0012938215Eligible à l’assurance-vie et au compte-titres
Les mois de suivent et se ressemblent pour les quatre ténors américains de la gestion d’actifs que sont AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Après un mois d’août compliqué, ce quatuor a de nouveau enregistré un fort repli de ses actifs sous gestion au cours du mois de septembre.La palme de la plus forte chute revient à Franklin Templeton qui, en l’espace d’un mois, a vu ses encours diminuer de 4,3% ou de 35 milliards de dollars! Ses actifs sous gestion s’affichent en effet à 770,9 milliards de dollars au 30 septembre 2015 contre 806 milliards de dollars au 31 août 2015. La société de gestion n’ayant divulgué aucune information pour expliquer ce trou d’air, il faudra attendre la publication de ses résultats trimestriels, prévue le 22 octobre, pour en savoir plus. Entre le 30 juin 2015 et le 30 septembre 2015, ses actifs sous gestion ont toutefois fondu comme neige au soleil, passant de 866,5 milliards de dollars à fin juin à 770,9 milliards de dollars à fin septembre, soit 95,6 milliards de dollars en moins en l’espace d’un trimestre!Invesco n’a guère fait mieux, enregistrant un recul de 2,7% de ses actifs sous gestion en l’espace d’un mois. De fait, ses encours s’établissent à 755,8 milliards de dollars fin septembre contre 776,4 milliards de dollars fin août et, surtout, 803,6 milliards de dollars fin juin 2015. Au cours du mois de septembre, la baisse des encours résulte principalement d’un effet de marché négatif, d’une décollecte nette sur les produits de long terme et d’un effet de change négatif. A lui seul, l’effet de change a engendré une baisse des actifs sous gestion de l’ordre de 1,7 milliard de dollars, a précisé la société de gestion dans un communiqué. La situation d’AllianceBernstein (AB) n’est pas plus brillante. En l’espace d’un mois, ses actifs sous gestion ont en effet diminué de 1,7 % pour ressortir à 463 milliards de dollars fin septembre contre 471 milliards de dollars fin août. «Cette baisse résulte pour une large part d’un effet de marché négatif ainsi que d’une décollecte nette auprès des investisseurs institutionnels», a indiqué le gestionnaire d’actifs sans communiquer de chiffres. En outre, la collecte nette auprès des clients «retail» et «private wealth» a été quasi nulle au cours du mois écoulé.Legg Mason a connu les mêmes difficultés que ses homologues, ses encours reculant de 1,4% pour s’établir à 672,1 milliards de dollars au 30 septembre contre 681,9 milliards de dollars au 31 août. La société de gestion peut toutefois s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars sur les produits de long terme. En revanche, Legg Mason a subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets sur les produits de liquidité. En outre, l’effet de change négatif a engendré une baisse de ses encours de l’ordre de 1,2 milliard de dollars.
Les actifs sous gestion de la division asset management de J.P. Morgan sont demeurés stables au troisième trimestre à 1.700 milliards de dollars, a indiqué le 13 octobre le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte sur les produits de long terme et les fonds plus court terme a été annulée par un effet marchés négatif. Les produits nets ont toutefois diminué de 5% pour s'établir à 2,9 milliards de dollars et le bénéfice net de l’activité ressort en baisse de 19% à 475 millions de dollars. A noter que le groupe a dégagé un bénéfice net de 6,80 milliards de dollars, en hausse de 22,3% sur un an, grâce à un encaissement d’impôts différés liés à des audits remontant à la crise financière. Le gain s'élève ainsi à 2,2 milliards de dollars et permet de compenser les dégâts qu’aurait pu causer une charge d’un milliard de dollars liée à la résolution de scandales dans lesquels l'établissement new-yorkais est mis en cause.
La société de hedge funds Renaissance Technologies va fermer un fonds de 1 milliard de dollars en raison de performances décevantes et du manque d’intérêt des investisseurs, rapporte le Financial Times. La maison fondée par James Simons est principalement connue pour son fonds Medallion, désormais fermé aux nouveaux investisseurs. Mais la société a également lancé une série d’autres fonds qui restent ouverts, dont un fonds de managed futures appelé Renaissance Institutional Futures Fund. Ce fonds a dégagé une performance de 1,75 % cette année et de 2,86 % en annualisé depuis sa création en septembre 2007. Cela est bien inférieur à la moyenne de 4 % des fonds managed futures.
Au terme du premier conseil d’administration de NOVI 2 qui s’est tenu chez Idinvest Partners, Yves Chevalier, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites, a été nommé président du conseil et Thierry Giami, conseiller à la direction de la Caisse des Dépôts, président d’honneur du conseil.Financé par 23 investisseurs institutionnels, conçu par la Caisse des Dépôts, le fonds NOVI 2 investit dans des PME-ETI résidentes en France, cotées et non cotées, en fonds propres et en prêts. Trois mois après son lancement, le fonds NOVI 2 a déjà investi dans 41 PME réparties dans 6 des 9 secteurs de la Nouvelle France Industrielle : médecine du futur, nouvelles ressources, confiance numérique, alimentation intelligente, villes durables et objets intelligents. Les sociétés Idinvest Partners et Oddo Meriten Asset Management ont présenté, respectivement sur la partie cotée et non cotée, les premiers investissements du fonds.
L’AFG vient de réaliser une enquête sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion. Dans les grandes lignes, elle confirme l’intérêt de plus en plus marqué des sociétés de gestion et leur implication en la matière. En chiffres, 75% des sociétés de gestion ayant participé à l’enquête déclarent inclure les médias sociaux dans leur stratégie de communication et 45% déclarent même intervenir quotidiennement sur les médias sociaux. LinkedIn et Twitter se taillent la part du lion avec respectivement 80% et 48% de taux d’utilisation.Dans les intentions, toutes les sociétés disent vouloir accroître leur notoriété à travers les médias sociaux. «43% les utilisent pour être en communication directe avec la clientèle, 40% pour promouvoir des produits ou des services, 23% pour recruter et 20% pour démarcher les prospects. Enfin, 22% des sociétés interrogées projettent de renforcer encore leur stratégie sur les réseaux sociaux dans les 12 mois à venir», indique l’AFG dans un communiqué. Quant aux attentes, il ressort que 39% des sociétés souhaitent disposer d’un suivi des pratiques de la profession en matière d’utilisation des médias sociaux pour suivre leur évolution, soit globalement, soit par catégorie d’acteurs, par type de sociétés (SGE/groupes) ou par niveau d’encours.Enfin, 58% des sociétés déclarent avoir mis en place une veille sur les réseaux sociaux et 36% disposent d’une charte sur les médias sociaux en interne.L’enquête peut être consultée en pièce jointe.
Avec des rachats nets de 19,12 milliards d’euros, l’encours des fonds de droit français est passé sous le seuil des 800 milliards à la fin septembre. Par ailleurs, l’effet marché ayant été négatif, la baisse des actifs sous gestion atteint 4,94 % en un mois. Sur la période sous revue, les sicav de trésorerie portent la responsabilité quasi-totale des sorties nettes. Les fonds de trésorerie euro décollectent 18,5 milliards d’euros. Pour leur part, les fonds investis en obligations ont connu dans leur ensemble des rachats nets de 965,77 millions d’euros. Cela étant, une seule catégorie de fonds investis en obligations a initié ce mouvement : les fonds d’obligations euros. Ils enregistrent des sorties nettes de 817,72 millions loin devant celles des fonds d’obligations à haut rendement ou des pays émergents (-48,15 millions et -62,83 millions respectivement).Au cours du mois, deux classes d’actifs tirent néanmoins leur épingle du jeu dans leur ensemble : les fonds investis en actions et les fonds d’obligations convertibles. Les premiers captent 270,67 millions au total et les seconds, 43,26 millions. Plus précisément, au sein des fonds actions, ceux investis en Europe ont attiré 742,22 millions tandis que les catégories les plus affectées sont les fonds investis sur l’Asie/Pacifique et les actions internationales (-587,51 millions et -201,36 millions respectivement). De leur côté, les fonds d’obligations convertibles de la zone euro et européennes ont enregistré des collectes nettes de 67,10 millions d’euros et 6,84 millions d’euros. Contrairement aux fonds d’obligations convertibles à l’international qui perdent 30,67 millions d’euros. En ce qui concerne l’effet performance, toutes les grandes classes d’actifs ont donc affiché des résultats moyens dans le rouge. Avec dans le détail, des catégories dont les performances s’affichent en net recul. c’est le cas au sein des fonds obligataires (-0,39 %) pour les fonds d’obligations à haut rendement (-2,44 %). C’est également le cas pour les fonds actions (-3,74 %) avec des fonds « Actions européennes » en baisse de 3,93 % ou des fonds « Actions Asie/Pacifique » en perte de 3,97 % ou encore des fonds d’Actions internationales en recul de 3,56 %. Enfin, la classe d’actifs des fonds d’obligations convertibles affichent une baisse moyenne de 1,31 % avec pour les fonds d’obligations européennes une perte de 1,45 % et, à l’international, de -1,62 %.
Après avoir conduit un premier LBO de 2005 à 2011 qui avait permis à l’équipe dirigeante de prendre le contrôle majoritaire du Groupe Missler Software, iXO Private Equity investit 4 millions d’euros et prend une participation minoritaire au nouveau tour de table. Cette opération se traduit par la sortie partielle ou totale d’actionnaires historiques partis en retraite après plus de 30 années de bons et loyaux services, et l’intégration au capital de managers confirmés. Ils viennent renforcer l’équipe dirigeante menée par Christian Arber, Marc Choquin et Jean-Luc Rolland, en se substituant partiellement aux sortants. Cette opération marque également la volonté du groupe de rajeunir son management et d’accélérer son développement à l’international. Le marché domestique étant arrivé à maturité, l’export représente aujourd’hui un relais de croissance en mesure d’amortir les coûts de développement très élevés sur une base de clientèle plus large. Le Groupe Missler Software est le 2ème éditeur français de logiciels de CFAO (Conception et Fabrication Assistées par Ordinateur). Il réalise un chiffre d’affaires de près de 30 millions d’euros et emploie environ 250 personnes à travers le monde.