L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre. En Allemagne, malgré le ralentissement chinois et le scandale Volkswagen, l’indice PMI composite flash s’est établi à 54,5 en octobre, contre 54,1 le mois dernier. Les derniers chiffres suggèrent que l’économie allemande a progressé de 0,4% au troisième trimestre et devrait afficher une performance comparable au quatrième trimestre, a observé Chris Williamson, économiste de Markit.
A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre, State Street a comptabilisé une charge de restructuration de 75 millions de dollars liée à un plan de réduction d’emploi. La banque américaine envisage de supprimer 600 postes dans le monde en brut, et 200 en net, d’ici à fin 2016, ce qui lui permettrait d’économiser 50 millions de dollars par an. Joseph Hooley, le patron de State Street, a prévenu qu’il lui serait difficile d’atteindre cette année son objectif d’une croissance de 4% à 7% des commissions, en raison de l’impact de la baissedes marchés sur lesencours gérés et conservés. Au troisième trimestre, le pôle gestion d’actifs a connu une décollecte de 29 milliards de dollars et une baisse de 7,2% de ses encours, à 2.200 milliards. Le montant des actifs sous administration et conservation a quant à lui fondu de 4,8% en trois mois, à 27.265 milliards.
L’opérateur boursier lance aujourd’hui AtomX, un nouveau service d’enregistrement et de compensation des dérivés échangés de gré à gré, non standardisés.
Christophe Frankel, le directeur financier et directeur général délégué du fonds de secours de la zone euro, le Mécanisme européen de stabilité (MES), revient sur sa stratégie alors que les Européens ont accordé cet été une aide de 86 milliards d’euros à la Grèce.
Moody’s a réduit vendredi la perspective de l’Autriche de «stable» à «négative». L’agence de notation estime que la croissance du pays restera sans doute faible à moyen terme. Cette situation ne l’aidera pas à réduire une dette publique relativement élevée, observe Moody’s: son ratio culminera à 87% du PIB cette année et ne diminuera que lentement par la suite. L’Autriche conserve toutefois la note maximale (Aaa).
La Grande-Bretagne n’organisera pas un deuxième vote sur son maintien dans l’Union européenne si la population se prononçait en faveur d’une sortie lors du référendum qui doit avoir lieu d’ici la fin 2017, a déclaré hier un proche du Premier ministre David Cameron. Certains, au sein du camp en faveur d’une sortie, laissent entendre qu’une victoire du Oui pourrait servir à obtenir davantage de concessions de Bruxelles avant la tenue d’un second référendum.
La Chine n’a jamais énoncé comme objectif une croissance de 7% cette année, a déclaré le Premier ministre Li Keqiang à quelques heures de l’ouverture du plénum du comité central du Parti communiste chinois (PCC), qui fixera la feuille de route du pays pour les cinq prochaines années. S’exprimant vendredi devant l’Ecole centrale du Parti, Li a souligné qu’il ne fallait pas sous-évaluer les difficultés économiques actuelles. Au troisième trimestre, la croissance chinoise est ressortie à 6,9% en rythme annuel, sous les 7% pour la première fois depuis la crise financière mondiale.
Les représentants du Fonds monétaire international (FMI) auraient indiqué à la Chine que le yuan devrait rejoindre le panier de devises de l’institution, indique Bloomberg, qui cite trois officiels chinois sous couvert d’anonymat. Le yuan entrerait ainsi dans la composition du Droit de tirage spécial (DTS), l’unité de compte du FMI. Cette décision accroîtrait la légitimité internationale de la devise chinoise. Pékin aurait déjà préparé des déclarations célébrant l’événement.
Le parti Droit et justice (PiS, opposition conservatrice) arriverait en tête des élections législatives en Pologne et devrait pouvoir s’appuyer sur une majorité absolue au Parlement. Le dernier sondage Ipsos disponible prévoit pour le PiS 242 sièges au parlement, sur un total de 460. Le PiS remporterait environ 39% des suffrages. La Première ministre Ewa Kopacz a déclaré que la Plate-forme civique (PO, centre droit au pouvoir) reconnaissait sa défaite.
Les Bourses européennes ont amplifié leur progression vendredi après l’annonce de nouvelles baisses de taux en Chine, avec des gains compris entre 2% et 3% pour les grands indices. Wall Street a également ouvert en hausse. Sur le marché des changes, le yuan offshore est tombé à son plus bas niveau en quatre semaines à 6,3994 pour un dollar, tandis que l’euro accentuait son repli 1,1016 dollar.
A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre, State Street a comptabilisé une charge de restructuration de 75 millions de dollars liée à un plan de réduction d’emploi. La banque américaine envisage de supprimer 600 postes dans le monde en brut, et 200 en net, d’ici à fin 2016, ce qui lui permettrait d’économiser 50 millions de dollars par an.
Les débats sur l’aide financière à apporter aux nations les plus pauvres ralentissaient vendredi le déroulement des négociations entre les représentants de près de 200 nations réunis à Bonn en amont de la conférence sur le climat qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Certains délégués présents à Bonn ont dit craindre un nouvel échec après celui de la conférence de Copenhague en 2009. «Sur beaucoup de dossiers, nous sommes encore loin de l’objectif», a confirmé Elina Bardram, qui dirige la délégation de la Commission européenne.
Pour Standard & Poor’s, le Japon doit consacrer le produit de la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) prévue en 2017 à la réduction de la dette publique. Exempter certains produits alimentaires de la hausse pourrait la rendre plus acceptable par l’opinion publique japonaise, a précisé KimEng Tan, responsable de la notation souveraine pour l’Asie de S&P, dans un entretien à Reuters.
Le gouvernement suédois va présenter un collectif budgétaire avant la fin de l’année devant la nécessité de revoir ses projets de dépenses publiques en raison de l’afflux de migrants et de réfugiés, a indiqué vendredi un porte-parole du ministère des Finances. Le gouvernement avait auparavant annoncé avoir conclu un accord avec l’opposition sur l’octroi de 10 milliards de couronnes (1,06 milliard d’euros) aux collectivités locales afin qu’elles puissent faire face à l’arrivée des migrants.
Pour la première fois depuis février, les fonds investis en actions, en obligations et en matières premières ont tous enregistré des souscriptions nettes sur la semaine au 21 octobre, indiquent vendredi les analystes de Bank of America Merrill Lynch sur la base des statistiques d’EPFR. Ce regain d’appétit pour le risque devrait se confirmer sur la semaine en cours avec les déclarations de la BCE jeudi sur un éventuel QE2 et la baisse des taux chinois vendredi.
Le gouvernement grec a repoussé au 3 décembre la date limite pour le dépôt des offres de reprise de la majorité du capital du port du Pirée, le premier du pays, a fait savoir vendredi le président de l’agence des privatisations. Le groupe chinois Cosco, le danois APM Terminals et le philippin International Container Terminals Services devaient initialement soumettre au plus tard le 30 octobre leurs offres de rachat de 51% du capital du port.
Swiss Life Banque Privée a annoncé l’arrivée au sein de son département Structuration d’Olivier Corbeau en tant que chargé des relations investisseurs institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Olivier Corbeau aura pour principales missions de donner accès aux institutionnels français à tous les services de structuration sur mesure de Swiss Life Banque pour leur permettre d’investir dans des solutions correspondant à leurs objectifs de gestion et à leurs contraintes. Depuis 2012, Olivier Corbeau occupait la fonction de structureur, responsable des solutions d’investissement structurées chez Crédit Mutuel Arkea.
Morgan Stanley pourrait lancer sa propre plate-forme de « robo advice », rapporte Investment News. Lors de la conférence du Money Management Institute mercredi, le président de Morgan Stanley Wealth Management Gregory Fleming a fait référence à une offre numérique future qui attirerait notamment les jeunes clients vers les services financiers.
La société de gestion Ellipsis AM a annoncé le lancement d’Ellipsis Polarius Credit Fund, un fonds UCITS de performance absolue, investi majoritairement sur les marchés obligataires européens. L’approche de gestion multi-stratégies vise à délivrer une performance positive quelque soit le cycle de marché, avec pour objectif de surperformer le marché monétaire + 3% brut par an sur une durée de placement recommandée de 3 ans.La gestion discrétionnaire repose sur plusieurs types de stratégies diversifiées, en particulier celles directionnelles crédit long ou short et celles d’arbitrage. Ces stratégies exploitent les écarts de valorisations et les inefficiences de prix sur des segments en croissance (crédit high yield, convertibles, opérations sur titres dites OST…). L’allocation entre ces stratégies résulte des anticipations de performance d’Ellipsis AM et répond à un objectif de diversification des risques, quel que soit le cycle de marché. Le fonds est co-géré par 2 pôles distincts. Le pôle crédit est piloté depuis 2013 par Benoît Soler, responsable de la Gestion Crédit Corporate, en charge également des 2 fonds High Yield et Short Term. Le pôle volatilité s’est constitué à l’initiative de ce lancement : Philippe Daveau, au sein du groupe Exane depuis sa création en 1990 et auparavant responsable des activités convertibles et dérivés pour le compte propre du groupe depuis 2004. Le gérant a rejoint la société de gestion en début d’année pour développer l’expertise de gestion overlay (couverture des risques).Caractéristiques : Part I EUR : FR0012696763Indicateur de référence : parts EUR = Eonia capitalisé + 3% brut / parts CHF = LIBOR CHF Spot Next capitalisé + 3% brut.Min. de souscription initiale 3 000 000 €Valeur liquidative d’origine :100 000 €Droits d’entrée non acquis Max. 5,00%Droits de sortie non acquis: AucunFrais de gestion Max 1,00%Commissions de surperformance : 15% de la surperformance annuelle vs celle de l’indicateur de référence, avec report de la sous-performance relative sur une période de 2 ans maximum
Les actifs sous gestion de la banque franco-américaine Lazard s’inscrivaient à 183 milliards de dollars au 30 septembre 2015, en recul de 8% sur un an et de 10% par rapport à fin juin 2015, en raison de l’impact négatif des marchés et des devises, selon un communiqué publié le 22 octobre. La collecte nette s’est élevée à 201 millions de dollars grâce aux stratégies dédiées aux actions internationales et multi-régionales et à la dette émergente. «La résistance de la gestion d’actifs dans un environnement volatil reflète notre base de clientèle mondiale et principalement institutionnelle et de la diversité de nos plateformes d’investissement», a commenté le PDG Kenneth Jacobs, cité dans le communiqué. Les commissions de gestion ont reculé de 3% par rapport au deuxième trimestre pour s'établir à 248 millions de dollars. Les revenus d’exploitation du trimestre ont diminué de 9% sur un an à 262 millions de dollars.Toutes activités confondues, Lazard a dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 399 millions de dollars, soit plus de quatre fois le bénéfice engrangé un an auparavant, une hausse qui s’explique avant tout par un élément exceptionnel fiscal.Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté par action, référence des investisseurs américains, a bondi de 39% à 93 cents. Les fusions et acquisitions, premier moteur de la croissance de la banque, ont vu leurs revenus grimper de 19% à 288 millions de dollars.
Dans sa Lettre de l’Observatoire de l'épargne publié jeudi 22 octobre, l’AMF pointe un nombre d’investisseurs en valeurs mobilières (actions, obligations, placements collectifs) en baisse. Ils représentent aujourd’hui environ 11 % des Français (*) contre 18 % en 2009. Mais la baisse la plus importante concerne la population des investisseurs détenant des actions - directement ou indirectement. Elle est passée de 16 % à 8 % environ. Et sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA est passé de 12,5 % à 7 %.En revanche, le taux de détention de contrats d’assurance vie en unités de compte a augmenté entre 2009 et 2015. La majorité des détenteurs d’actions le sont désormais indirectement, au travers de FCP et de SICAV, via de l’assurance vie - au détriment des contrats uniquement en euros - ou de l’épargne salariale.(*) sur la base d’un panel de TNS Sofres-SoFia constitué de 12 000 Français.