La banque privée suisse Reyl & Cie a annnoncé, le 9 novembre, la nomination de Florence Anglès au poste de directrice de la gestion des risques, chargée à ce titre de coordonner et de renforcer les différentes actions menées en matière d’identification, de prévention et de gestion des risques au niveau du groupe. Sa responsabilité porte sur toutes les lignes d’activités et de la banque et s’étend également à l’ensemble de ses filiales. Dans le cadre de ses fonctions, Florence Anglès sera directement rattachée au Comité exécutif du groupe, placé sous la direction de François Reyl. Florence Anglès a consacré l’essentiel de sa carrière à la maîtrise des risques dans le secteur bancaire. Elle a débuté sa carrière dans la gestion des risques à Paris et a notamment participé au projet Bâle II d’une grande banque française. Elle a ensuite travaillé à Bruxelles dans la gestion des risques où elle a piloté de nombreux projets pour de grandes banques internationales liées aux évolutions réglementaires de type Bâle II ou Solvency II. En 2009, elle a mis en place le secteur de Validation des Modèles de rating en accord avec les exigences de la FINMA à la Banque Cantonale Vaudoise et a rejoint Deloitte Suisse fin 2012 comme directrice adjointe en charge de la pratique de la gestion des risques pour Deloitte en Suisse Romande avant sa nomination chez REYL & Cie.
A fin octobre 2015, les actifs sous gestion du groupe suisse de banque privée Julius Baer s'élevaient au niveau record de 297 milliards de francs suisses, soit une augmentation de 6 milliards de francs ou 2% par rapport à fin décembre 2014, selon des chiffres publiés ce matin. La progression des encours est due à des flux nets positifs et à l’impact positif des marchés mais également au transfert d’actifs de Leumi Private Bank AG au premier semestre ainsi qu’au transfert des activités internationales de Merrill Lynch dans le Wealth Management en Inde au mois de septembre, précise un communiqué. Ces contributions positives ont été en partie effacées par un effet devises négatif pour un montant de 11 milliards de francs suisses lié au raffermissement du franc contre pratiquement toutes les devises. La collecte a été affectée par les processus de régularisation fiscale en France et en Italie ainsi que par un ralentissement des souscriptions principalement en Europe de l’Est et en Amérique latine. Conséquence de ces évolutions, la collecte des dix premiers mois de l’année a été juste en dessous de l’objectif annualisé de croissance de 4% à 6%, selon le communiqué. Julius Baer indique par ailleurs qu’il a engagé des négociations avec la société de gestion italienne Kairos Investment Management afin de prendre une participation majoritaire dans la société et de coter une participation minoritaire à la Bourse italienne. Julius Baer et Kairos viennent d’annoncer un partenariat stratégique qui s’est accompagnée d’une prise de participation de 19,9% au capital de Kairos. A fin octobre 2015, les actifs sous gestion de Kairos s’inscrivaient à 8 milliards d’euros. Le groupe suisse indique en outre que le rachat de 40% de la société mexicaine NSC Asesores a été bouclé le 6 novembre dernier. Cette transaction, qui avait été annoncée le 20 juillet dernier, marque l’entrée de Julius Baer sur le deuxième plus grand marché de gestion de fortune en Amérique latine. Au Brésil, où Julius Baer a accru il y a dix-huit mois sa participation dans le gestionnaire de fortune GPS à 80%, Jan Gunnar Karsten a été nommé directeur général de GPS à compter du 1er décembre. L’un des associés fondateurs de la société, José Eduardo Martins, a été nommé vice chairman du conseil d’administration, chargé des nouvelles initiatives et de la stratégie, indique le communiqué.
Le groupe autour de Teleios Global Opportunities Master Fund basé dans les Iles Caïmans a augmenté sa participation dans Charles Vögele à plus de 10%. Cette hausse est à mettre principalement au compte de l’entrée fin octobre de la société Arango Trading & Finance Corp dans le groupe. Le fonds Teleios Global détient désormais 10,13% dans la maison de mode depuis le 30 octobre 2015, précise Charles Vögele dans un communiqué. La dernière participation annoncée en mars 2015 était de 5,25%. Mise à part Arango Trading & Finance Corp basée dans les Iles Vierges britanniques et qui a rejoint Teleios à fin octobre, deux autres sociétés font encore partie du groupe: 2B LLC basée dans le Delaware (USA) et Elarof Trust en Nouvelle-Zélande.
L’indien ZyFin Holdings Pte. Limited (ZyFin) a indiqué avoir obtenu une licence pour sa structure de société de gestion basée en Irlande. Cette structure prévoit de lancer, selon eFundresearch, une gamme d’ETF qui serait cotée à Francfort et Londres. Le fer de lance de la gamme est un ETF obligataire sur des sociétés indiennes, qui a la particularité d'être un ETF à réplication physique.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM), filiale du groupe BMO Financial Group, a dévoilé, le 9 novembre, le lancement de ses premiers ETF sur le marché européen. «BMO devient ainsi la première banque canadienne à offrir des ETF en Europe», indique le groupe dans un communiqué. Il s’agit d’une gamme de neuf ETF, cotés au London Stock Exchange et conçus spécifiquement pour les investisseurs britanniques et européens. «Le lancement de cette offre d’ETF en Europe constitue une étape stratégique majeure pour nous alors que nous continuons à nous développer dans toute la région», a commenté Richard Wilson, directeur général de BMO GAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, cité dans un communiqué. Les neuf ETF ont adoptés les standards Ucits et sont enregistrés à Dublin.Dans le détail, cette gamme comprend quatre ETF d’obligations d’entreprises mondiales – dont un ETF «high yield» – permettant ainsi aux investisseurs de diversifier leurs expositions aux obligations d’entreprise «investment grade» et «high yield», et cinq ETF actions de sa nouvelle gamme «Income Leaders» conçus pour générer du revenu pour les investisseurs. Les ETF obligataires suivront l’indice Barclays Very Liquid Index (VLI), un sous-ensemble du Barclays Global Aggregate Bond Index. S’agissant des ETF actions, BMO GAM, en partenariat avec MSCI, a développé de nouveaux indices actions spécifiques.Les neuf ETF disponibles en Europe sont les suivants: - BMO MSCI USA Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI USA Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 1-3 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 3-7 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 7-10 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays Global High Yield Bond (GBP Hedged) UCITS ETF
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a recruté Bo Thulin pour diriger son activité en Scandinavie. Basé à Stockholm, il est chargé de piloter la croissance et le développement des activités de gestion d’actifs et d’asset servicing en Suède, Finlande, Norvège et au Danemark. Il sera rattaché à Penelope Biggs, responsable du «Institutional Investor Group» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Northern Trust. Bo Thulin arrive en provenance de JP Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable de l’activité de services aux investisseurs («investor services») en Suède et en Norvège.
Van Eck Global a lancé, le 9 novembre, un nouvel ETF actions négociable sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Il s’agit du fonds Market Vectors Morningstar US Wide Moat UCITS ETF qui offrira aux investisseurs un accès aux entreprises que les analyses et les valorisations de Morningstar ont identifiées comme ayant un avantage compétitif structurel. Les 20 entreprises américaines de l’indice de référence, le Morningstar Wide Moat Focus Index, couvre huit secteurs d’activités, dont la consommation de base, l’industrie et les technologies de l’information qui comptent à eux trois pour près de 51%.
Jacob de Wit, en poste depuis quatre ans à la tête de la société de gestion Actiam, spécialisée dans l’investissement responsable, quittera ses fonctions le 15 décembre prochain, rapporte le site Fondsnieuws. Il sera remplacé par le directeur commercial, George Coppens.Outre George Coppens, la direction générale d’Actiam, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 51 milliards d’euros, se compose d’Erik Jan van Bergen, le directeur des investissements et de Rob Verheul, le COO.
Afin de profiter du nombre de plus en plus grand de clients fortunés en Chine, la banque UBS lance une société de gestion locale. UBS Global Asset Management (Shanghai) a obtenu une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) de la part des autorités de régulation de Shanghai ainsi qu’un quota QDLP de 100 millions de dollars. La clientèle d’UBS Global Asset Management (Shanghai) pourra investir dans un premier fonds qui sera exposé aux actifs alternatifs et traditionnels. Destiné à une clientèle institutionnelle et très fortunée, le produit devrait voir le jour avant fin 2015.
Eurizon Capital, la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo, a annoncé, le 9 novembre, la signature d’un partenariat stratégique avec la société britannique SLJ Macro Partners afin de développer son activité de gestion d’actifs au Royaume-Uni. SLJ Macro Partners fournit des services de gestion des devises ainsi que des services d’investissement et de conseil sur la base d’une approche macro / top-down. Au 30 septembre 2015, elle affichait plus de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Ce partenariat comprend une participation conjointe d’Eurizon Capital (à hauteur de 65%) et des associés fondateurs de SLJ Macro Partners (à hauteur de 35%) – à savoir Stephen Li Jen et Fatih Yilmaz – dans une nouvelle structure basée à Londres au sein de laquelle seront transférées les activités actuelles de SLJ Macro Partners et à travers laquelle de nouvelles initiatives de développement seront développées, précise Eurizon Capital. Cette annonce a été faite en marge de la publication des résultats trimestriels d’Eurizon Capital. Au 30 septembre 2015, la société de gestion italienne a ainsi vu ses actifs sous gestion atteindre le cap des 260 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport au 1er janvier 2015. Au cours du troisième trimestre, Eurizon Capital et ses filiales en Italie et à l’étranger ont enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, portant à plus de 30 milliards d’euros les souscriptions nettes réalisées depuis le début de l’année 2015. A l’issue des neuf premiers mois de l’année, son bénéfice net consolidé s’élève à 343,1 millions d’euros, en hausse de 78% par rapport à la même période de 2014.
S&P Dow Jones Indices («S&P DJI») a annoncé le 9 novembre le lancement du Dow Jones Sustainability Europe Diversified High Beta High Dividend Index, destiné à mesurer les titres liquides à rendements élevés et affichant des beta historiques élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index. UBS a obtenu une licence d’exploitation pour cet indice, précise un communiqué. L’indice comprend 50 des sociétés affichant des beta élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index, qui fait partie de la famille des indices diversifiés (DJSI Diversified) développés avec RobecoSAM.
Afin de renforcer sa présence dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs, le groupe bancaire américain Wells Fargo étudierait un certain nombre d’acquisitions au Royaume-Uni, rapporte The Sunday Times. A ce titre, les sociétés Henderson et Jupiter seraient considérées comme des cibles potentielles. Le journal britannique rappelle que John Stumpf, le directeur général, n’a jamais caché sa volonté de doubler la taille de son activité de gestion d’actifs au cours des dix prochaines années. Wells Fargo a toutefois refusé de commenter cette information.
UBS Wealth Management vient de nommer Lucas Wilson en qualité de «vice chairman» au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents mondiaux. Basée à Londres, l’intéressé sera chargé de développer les relations clients et d’approfondir les relations clients existantes à l’échelle mondiale. Il devra en particulier développer l’activité auprès des clients très fortunés («ultra high net worth») et des family offices internationaux. Lucas Wilson sera rattaché à Nick Perryman, responsable du pôle «wealth management» dans les marchés émergents mondiaux. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement, a occupé précédemment différents postes à responsabilités au sein de la division «wealth management» d’UBS.
La réforme de l’organisation des marchés financiers en Europe pourrait prendre plus de temps que prévu. Martin Merlin, directeur de la direction Marchés financiers à la Commission européenne, a reconnu mardi matin que les conclusions techniques préliminaires concernant l’application de MIF 2 indiquent qu’un délai serait nécessaire pour assurer une mise en place «en douceur et efficiente» de la directive. La durée de ce report éventuel n’a pas été arrêtée, mais «le plus simple et l’approche la plus commune serait de décalerla réforme d’une année», a indiqué Martin Merlin.
L’Union européenne doit jouer un rôle moins important dans certains aspects du fonctionnement des Etats membres, a estimé mardi le Premier ministre britannique David Cameron, qui présentait ses exigences sur la refonte des relations entre Londres et Bruxelles. «N’oubliez jamais que l’Union européenne compte maintenant 28 anciennes nations d’Europe, que la diversité est la plus grande force de l’Europe. La Grande-Bretagne dit : ’Réjouissons-nous de ce fait, reconnaissons que la réponse à tous les problèmes n’est pas toujours plus d’Europe. C’est parfois moins d’Europe», a déclaré David Cameron.
Amundi, filiale à 80% du Crédit Agricole, a resserré vers le bas la fourchette de son introduction à la Bourse (IPO) de Paris, selon des sources de marchés. Fixé demain, le prix définitif sera arrêté entre 43 et 45 euros. La fourchette de prix initiale allait de 42 à 52,50 euros. L’offre «est entièrement souscrite dans cette fourchette», a précisé à Reuters une source proche de la société de gestion. Avec cette nouvelle fourchette, la Société Générale, qui vend sa part de 20% au capital du gestionnaire, récupérerait entre 1,43 et 1,5 milliard d’euros de la vente des actions. Le produit pourrait atteindre 1,6 à 1,7 milliard en cas d’exercice intégral de la clause de surallocation.
Tout un symbole: Goldman Sachs, dont l’économiste Jim O’Neill avait inventé le terme Brics pour désigner le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, a cessé de commercialiser son fonds Brics. Ce dernier, lancé il y a neuf ans, a été fondu au sein d’un fonds actions émergentes plus large, le Emerging Markets Equity Fund. Le pôle de gestion d’actifs de la banque américaine n’attendait en effet plus de «croissance significative des actifs» dans un futur proche. A la veille de sa disparition, le 23 octobre, le fonds affichait une performance négative de 21% sur cinq ans et ses actifs étaient passés de 842 millions de dollars au pic de 2010 à 98 millions.
La zone euro ne versera à la Grèce l’argent frais destiné à recapitaliser ses banques qu’une fois mises en œuvre toutes les réformes requises, ont déclaré lundi les ministres des Finances de la région à l’issue de l’Eurogroupe. La BCE a indiqué fin octobre que les quatre principales banques grecques avaient besoin de 14,4 milliards d’euros pour renforcer leur bilan. Une partie de ces capitaux doit être apportée par des investisseurs privés mais la zone euro devra fournir le solde en puisant dans l’enveloppe de 10 milliards prévue dans ce but. L’Europe attend notamment que la Grèce vote la loi sur les saisies immobilières, qui doit fixer le niveau de protection des propriétaires insolvables. Elle aura un impact direct sur le montant des créances douteuses des banques, donc sur leur niveau de recapitalisation. Le gouvernement grec s’est engagé à respecter toutes les conditions d’ici à vendredi.
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a esquissé hier les principales lignes de sa deuxième grande loi, baptisée Nouvelles opportunités économiques (Noé). Celle-ci vise à aider l’économie française à s’adapter à la révolution numérique. Le projet entend favoriser l’innovation des entreprises dans les secteurs installés et le financement des start-up. Il faudra attendre la mi-décembre pour que le travail engagé débouche sur l’annonce de premières mesures. D’autres suivront en janvier pour nourrir le projet de loi qui sera débattu ensuite au Parlement. Le ministre a évoqué quelques pistes, comme une adaptation du cadre fiscal pour permettre le financement en fonds propres des jeunes entreprises en forte croissance. Le dossier de présentation rappelle qu’aucun fonds français de venture capital ne figure dans les 50 premiers mondiaux. «Il faut développer une forme de fond de pension à la française et adapter notre cadre fiscal», a indiqué le ministre.
Swiss Life Reim (France) a lancé hier son deuxième fonds hôtelier, avec une stratégie centrée sur le haut de gamme (3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice. Le fonds vise une taille supérieure à 300 millions d’euros. Une première transaction vient d’être signée avec l’acquisition, auprès d’un fonds d’investissement, des murs et des fonds de commerce d’un portefeuille de 7 hôtels classés 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice.
La Banque de France prévoit une croissance de 0,4% de l’économie française au quatrième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’octobre publiée hier. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa note de conjoncture publiée le mois dernier. Pour le troisième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en octobre.
Le parlement de Catalogne s’est exprimé en faveur d’une feuille de route visant à mener la région du nord-est de l’Espagne vers l’indépendance malgré l’opposition du pouvoir central qui s’est engagé à bloquer ce processus. Cette déclaration de sécession est la première d’une série d’étapes vers l’indépendance que les séparatistes catalans disent vouloir obtenir d’ici 18 mois.
Dans ses prévisions économiques d’automne, l’OCDE anticipe une croissance mondiale de 2,9% en 2015, de 3,3% en 2016, puis de 3,6% en 2017. Elle avait déjà abaissé ces chiffres à 3% et 3,6% pour 2015 et 2016 dans ses prévisions intérimaires publiées le 16 septembre. La progression des échanges commerciaux en volume ne devrait être que de 2% cette année avant d’accélérer à 3,6% en 2016 et 4,8% en 2017. L’OCDE table sur une croissance de 2,4% aux Etats-Unis cette année et de 2,5% (-0,1 point) l’an prochain. En Chine, le PIB progresserait de 6,8% (+0,1 point) en 2015 et 6,5% l’année suivante. Pour la France, la prévision de croissance est relevée de 0,1 point pour cette année à 1,1% mais abaissée de 0,1 point pour l’année prochaine à 1,3% avant une accélération à 1,6% en 2017.
La filiale de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé hier la création d’un joint-venture avec SLJ Macro Partners (SLJMP, un milliard d’euros d’encours) pour développer son activité au Royaume-Uni. La société commune sera détenue à 65% par Eurizon et à 35% par les deux fondateurs de SLJMP. Eurizon a également annoncé que ses encours avaient atteint 260 milliards d’euros à l’issue du troisième trimestre (+13% depuis le 1er janvier). Son résultat net a bondi de 78% aux neufs premiers mois de 2015 par rapport à 2014, pour atteindre 343,1 millions d’euros.
Barclays prend acte de la situation économique au Nigeria. La banque britannique a annoncé hier qu’elle allait sortir le Nigeria de l’Emerging Markets Local Currency Government Index, indice émergent obligataire en monnaie locale, à compter du 1er février 2016. La première économie d’Afrique souffre de la chute des cours du pétrole, qui a provoqué l’effondrement de la devise, le Naira. La banque centrale avait réagi en prenant des mesures restrictives sur les changes, ce qui avait poussé JPMorgan en septembre à retirer le pays de ses indices obligataires.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex après la publications de chiffres d’un cabinet privé montrant une accumulation des stocks de brut aux Etats-Unis, et sur fond de recul marqué de Wall Street. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 42 cents, soit 0,95%, à 43,87 dollars le baril. Il a perdu près de quatre dollars en quatre séances. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 23 cents (-0,49%) à 47,19 dollars.