HSBC a annoncé jeudi 12 novembre un investissement d’un montant de 1 milliard de dollars dans un portefeuille obligataire «vert ». Ce dernier sera composé d’actifs liquides de haute qualité issus d’obligations vertes, sociales ou responsables, selon un communiqué. Ces obligations devront répondre aux exigences des « Green Bond Principles » et seront utilisées pour financer des projets dans des secteurs tels que l'énergie renouvelable, l’efficacité énergétique, les transports propres et de l’adaptation aux changements climatiques, ainsi que le financement des PME oeuvrant dans des secteurs tels que les transports publics, l'éducation et les soins de santé.HSBC indique qu’elle est membre de plusieurs institutions représentatives de l’industrie financière axées sur le changement climatique telles que le Comité Exécutif des Green Bond Principles de l’ICMA, le Conseil Consultatif de la plate-forme financière pour la croissance verte ( Green Growth Platform Financial Advisory Council), la Climate Bond Initiative, le China’s Green Finance Committee et l’Association des Principes Équateur. En septembre dernier, Stuart Gulliver, Directeur Général du Groupe HSBC, a annoncé au cours de la Climate Week à New York que HSBC Asset Management était signataire du «Montreal Carbon Pledge», ce qui engage la banque à mesurer et rendre publique sur une base annuelle l’empreinte carbone des portefeuilles qu’elle a en gestion.
Invesco lance un nouveau fonds d’actions dédié à la zone euro afin de tirer parti des opportunités liées au rebond des économies dans la région, rapporte Citywire. Le fonds Invesco Euro Structured Equity sera géré par Alexander Uhlmann et Thorsten Paarmann, avec l’aide de l'équipe quantitative basée à Francfort. L’objectif de la stratégie est d’offrir le potentiel de performance à long terme des actions de la zone euro avec une volatilité contrôlée.Alexander Uhlmann gère actuellement plusieurs fonds, dont le Invesco Perpetual Global ex UK Enhanced Index fund, tandis que Thorsten Paarmann pilote également plusieurs stratégies, dont le Invesco Pan European Structured Equity fund, dont l’encours s'élève à 6 milliards d’euros et qu’il cogère avec Michael Fraikin. Le nouveau fonds est distribué dans la plupart des pays d’Europe continentale.
La filiale de Legg Mason spécialisée sur l’obligataire Western Asset Management lance un fonds obligataire flexible, le Legg Mason Western Asset Global Total Return Investment Grade Bond Fund. Les deux gérants du fonds, Gordon Brown, coresponsable des portefeuilles internationaux, et Andrew Cormack, gérant de portefeuille, combinent une sélection top down de stratégies macro internationales, une allocation tactique sectorielle ainsi qu’une analyse bottom up des différentes obligations en catégorie d’investissement. Pour des raisons de flexibilité, le fonds n’est attaché à aucun indice en particulier. La stratégie vise la préservation du capital tout en minimisant les risques avec une volatilité comprise entre 4% et 6%. Le fonds domicilié à Dublin affiche des frais de 1,20% par an.
Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe italien UniCredit, vient de lancer une stratégie de fonds de fonds afin de renforcer sa gamme de produits alternatifs liquides, a appris Citywire Global. Baptisé Pioneer Fund Solutions – Diversified Alpha Fund, ce nouveau fonds sera géré par Richard Berger, qui a rejoint la société de gestion en 2006 en qualité de directeur des investissements pour la gestion alternative. Le nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg, investit dans des stratégies actions «long/short», des fonds «event-driven», du crédit «long/short», des fonds «global macro» et CTA ainsi que dans du cash. Plus précisément, les stratégies actions représenteront 60 % à 80 % du nouveau fonds, les autres stratégies pesant entre 15% et 25%.
Le fonds souverain du Koweit, le KIA ou Koweit Investment Authority, va attribuer un montant supplémentaire de 500 millions de dollars à des projets d’investissements en Russie par le biais du Russian Direct Investment Fund (RDIF). Le KIA a en outre accru sa participation dans le mécanisme automatique de co-investissement du RDIF pour un montant de 500 millions de dollars également. Ce mécanisme implique une participation automatique dans toutes les transactions réalisées par le RDIF en qualité de co-investisseur, rappelle un communiqué.
Le déficit du budget de l’Etat a été légèrement revu en hausse, à 73,3 milliards d’euros dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) présenté vendredi, contre 73 milliards attendus après les modifications réalisés au printemps dans le cadre du programme de stabilité présenté à la Commission européenne. En loi de finances initiale, il était prévu à 74,4 milliards d’euros. La légère hausse par rapport à la trajectoire révisée n’affecte pas l’objectif d’un déficit à 3,8% du PIB, que le Haut conseil des finances publiques a lui-même jugé «vraisemblable» dans un avis rendu vendredi. La prévision de croissance est maintenue à 1,0%, et conforté par la publication vendredi d’une hausse de 0,3% du PIB au troisième trimestre.
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) a décidé de racheter la filiale de crédit-bail japonaise de General Electric pour 500 à 600 milliards de yens (3,8 à 4,5 milliards d’euros), écrit le quotidien financier Nikkei vendredi. L’acquisition ferait de SMFG le numéro deux japonais de ce segment derrière Orix, ajoute le Nikkei, qui précise, sans donner de sources, qu’elle sera bouclée d’ici la fin de l’année. SMFG n’était pas disponible dans l’immédiat. Un porte-parole de GE au Japon n’a fait aucun commentaire
Le Produit intérieur brut (PIB) de la Finlande a diminué de 0,6% au troisième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, ce qui laisse présager une quatrième année consécutive de contraction économique pour ce pays qualifié d’"homme malade de l’Europe» par son propre ministre des Finances. Par rapport au troisième trimestre 2014, le PIB finlandais accuse une contraction de 0,8%, a précisé l’institut de la statistique vendredi.
L’accumulation ces derniers mois d’importants stocks de pétrole brut, le ralentissement de la demande mondiale et la bonne tenue de la production des pays extérieurs à l’Opep pourraient accentuer la situation actuelle d’excédent du marché pendant une bonne partie de 2016, a estimé vendredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE). «Des stocks de pétrole de trois milliards de barils, un record, assurent au marché un certain degré de confort», explique-t-elle dans son rapport mensuel. En octobre, la production mondiale de brut a dépassé 97 millions de barils par jour (bpj), soit 2 millions de plus que sur la même période de l’an dernier, la production hors-Opep ayant rebondi.
La croissance économique dans l’ensemble de la zone euro a été légèrement plus faible qu’attendu au troisième trimestre en raisons de performances décevantes en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Finlande, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a augmenté de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport au trimestre précédent, et de 1,6% en rythme annuel. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,4% d’un trimestre sur l’autre et de 1,7% en rythme annuel. Le chiffre de 0,3% annoncé par Eurostat pour la zone euro est le même que celui publié quelques heures plus tôt pour les deux principales économies de la région, l’Allemagne et la France. Mais la croissance n’a été que de 0,2% en Italie et de 0,1%aux Pays-Bas, tandis que le PIB portugais stagnait et que l’économie finlandaise se contractait de 0,6%.
Le représentant du Collège de l’autorité des marchés financiers (AMF) a proposé ce matin à la commission des sanctions du régulateur d’imposer une amende de l’ordre de 700.000 euros à Fédéris, société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric. Il est reproché à la société de n’avoir pas respecté les procédures régissant l’émission des ordres, de n’avoir pas suivi les règles d’affectation prévisionnelle de ces ordres et d’avoir eu un système de contrôle interne insuffisant en ce qui concerne l’application de ces règles. Ces griefs ont notamment été établis sur l’analyse d’un échantillon d’ordres passés en 2013.
La collecte sur les OPCVM de droit français a atteint 17,8 milliards d’euros en octobre, selon EuroPerformance. Le gros des flux s’est porté sur les fonds monétaires, à hauteur de 17 milliards d’euros. Les classes d’actifs plus risquées, comme les obligations, les actions et les convertibles, ont également connu des collectes positives à 681 millions, 336 millions et 119 millions respectivement, de même que les fonds de performance absolue (374 millions). L’encours du marché français, qui ne comprend pas les mandats, approche 836 milliards d’euros (+5,2% sur un mois et +8,8% sur un an).
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont restées stables lors de la semaine au 7 novembre, à 276.000, a annoncé le département du Travail. Cette statistique traduit une tendance de fond positive pour le marché du travail, susceptible de conduire la Fed à relever ses taux le mois prochain. Les inscriptions au chômage, toujours proches de leur plus bas niveau depuis le début des années 1970, restent inférieures depuis 36 semaines consécutives au seuil de 300.000 en dessous duquel elles sont interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, indiquent des experts du FMI dans un rapport préparatoire à la réunion du G20 en Turquie dimanche. Les rédacteurs jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation basse justifient le maintien d’une politique accommodante. Le contraste entre le relèvement attendu des taux aux Etats-Unis et un assouplissement possible en zone euro ou au Japon constitue aussi un risque. Mais, à l’occasion de l’Economic Club of New York, plusieurs responsables de la Fed ont préparé le terrain à une hausse dès décembre. William Dudley, proche de la présidente Janet Yellen, n’entend pas «attendre de voir l’inflation dans le blanc des yeux». Minoritaire, Charles Evans, président de la Fed de Chicago, a redit sa crainte de voir les Etats-Unis faire cavalier seul et menacer la reprise.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services, alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, indique l’Insee. Les prix avaient diminué de 0,4% en septembre, après un rebond de 0,3% en août. En un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation.
Dans son dernier rapport mensuel paru hier, l’Opep signale que sa production de pétrole a diminué en octobre et estime que celle des producteurs concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créera un trou béant dans l’offre».
La zone euro n’est pas confrontée au risque imminent de sombrer dans une spirale déflationniste, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank. Lors d’une conférence à Paris, il a jugé que les achats de dette souveraine par la BCE risquaient de provoquer la confusion au sujet du rôle de l’institution, dont il est membre du conseil des gouverneurs, et que cet instrument ne devait être utilisé que pour contrer le risque de déflation.
Les stocks de pétrole brut ont augmenté davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, montrent les statistiques de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les stocks ont progressé de 4,2 millions de barils à 487 millions, alors que les analystes attendaient une hausse limitée à 1 million. Les stocks connaissent ainsi leur septième semaine consécutive de hausse et se rapprochent d’un pic atteint en avril, au-dessus de 490 millions de barils.
Isabelle Amet, fondatrice et présidente du cabinet de conseil en gestion patrimoniale Aviséo Patrimoine, a détaillé à H24 Finance sa sélection fonds actions growth et value ainsi que ses fonds thématiques favoris parmi sa vingtaine de ligne en portefeuille.
La Caisse des Dépôts va lancer un appel d’offres pour la gestion des dispositifs d'épargne salariale PEE (plan d'épargne d’entreprise) et PERCO (plan d'épargne pour la retraite collectif) des agents de la CDC. Date de lancement des procédures de passation : le 15 janvier 2016 Lire l’avis complet ici
Charlotte Dennery change d'horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d'administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale.
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans un document publié aujourd’hui. Dans ce rapport préparatoire à la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement du G20 en Turquie dimanche et lundi, les équipes du FMI, dont les opinions ne reflètent pas toujours celles de son conseil d’administration, jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation très basse justifient le maintien d’une politique monétaire accommodante dans la plupart des économies avancées.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont restées stables lors de la semaine au 7 novembre, à 276.000, a annoncé le département du Travail, un chiffre qui traduit une tendance de fond positive pour le marché du travail, susceptible de conduire la Réserve fédérale à relever ses taux le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 270.000 inscriptions au chômage après le chiffre de 276.000 annoncé pour la semaine au 31 octobre, confirmé jeudi. Les inscriptions au chômage, toujours proches de leur plus bas niveau depuis le début des années 1970, restent inférieures depuis maintenant 36 semaines consécutives au seuil de 300.000 en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.