Le spécialiste italien des paiements ICBPI prépare la plus grosse émission en euros de l’histoire, pour 1,1 milliard d’euros. Mais les volumes restent inférieurs à ceux de 2014 et 2013.
La France et la Corée du Sud ont renforcé mercredi leur coopération économique lors de la visite de François Hollande dans la Péninsule, la première d’un président français depuis 15 ans. Les domaines concernés sont les nouvelles technologies, l’énergie et la sûreté nucléaire, les transports et l’université, avec une reconnaissance mutuelle des études et des diplômes. Un programme de développement a par ailleurs été décidé pour aider des start-up des deux pays à se développer à l’international. Le président de la République a insisté sur la recherche et l’innovation, domaines dans lesquels la Corée, puissance numérique, investit massivement. «C’est la créativité qui va faire la force de nos économies», a dit le chef de l’Etat lors d’un forum économique et universitaire à Séoul. La Corée est le 4ème partenaire commercial de la France en Asie, après la Chine, le Japon et Singapour. La France est son 17ème fournisseur mondial et le deuxième européen.
Israël a demandé aux Etats-Unis qu’ils lui apportent une aide militaire annuelle représentant 5 milliards de dollars (4,6 milliards d’euros), lorsque le programme d’aide en vigueur aura expiré, rapportait hier soir Reuters de sources proches du Congrès. Ce programme, qui se termine en 2017, représente en moyenne une aide de 3 milliards. Selon Tel-Aviv, la levée des sanctions pesant sur l’Iran va permettre à ce pays d’accroître son aide à des factions hostiles, notamment en Syrie, au Liban et dans les territoires palestiniens.
Conformément à l’engagement mutuel pris lors du Congrès de la CSCA en juin 2015 et officialisé le 14 septembre dernier, la CSCA (Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurances) et l’ANACOFI Assurances (Association Nationale des Conseils Financiers) unissent leurs expertises et leurs moyens pour servir l’intérêt général de la profession.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé l'implémentation de la solution de SimCorp Dimension, pour ses activités front et middle office au niveau mondial. SimCorp fournit des solutions logicielles et des services d'expertise métier aux importants gestionnaires d'actifs.
Cedrus AM, société de gestion spécialisée dans l'ISR, recherche un fournisseur de solutions pour mettre en conformité ses outils de reporting de fonds de fonds avec les obligations de sa clientèle institutionnelle dans le cadre de Solvency II. Cedrus AM conseille notamment Agicam pour 260 millions d’euros d'encours et la Banque Cantonale de Genève pour 40 millions d’euros d'encours.
Le pôle Epargne de Natixis, qui comprend la gestion d'actifs, l'assurance et la banque privée, a enregistré au troisième trimestre une progression de ses revenus de 22% sur un an à 840 millions d'euros (+10% à change constant), bénéficiant d'une croissance forte en Gestion d'actifs (+26%) et en Assurance (+11%), selon les chiffres publiés le 4 novembre après Bourse. Le PNB sur neuf mois progresse également de 22% à 2,5 milliards d'euros. En ligne avec l'objectif du plan stratégique, le coefficient d'exploitation hors impact de l'application d'IFRIC 21 est inférieur à 70% au troisième trimestre et sur neuf mois, à respectivement 68,1% et 68,7%.
Philippe Delienne, Président de Convictions AM, revient sur les problématiques liées à la gestion flexible en architecture ouverte. Un sujet qu'il avait évoqué au cours d'un atelier animé par Distrib Invest lors du salon Patrimonia 2015.
Le groupe MGEN est sur le point d’exclure les investissements directs dans les matières premières. «D’ores et déjà, pour la gestion d’actions, Egamo interroge systématiquement les sociétés pressenties sur leur démarche RSE, a indiqué Stéphane Znaty, directeur général adjoint finances du groupe MGEN, à la rédaction d’Instit Invest. À terme, l’ensemble des investissements de la filiale (dont les placements en action) seront soumis à cette pratique.» Pour rappel, la gestion des valeurs mobilières MGEN (actions, titres, monétaires, obligations) est confiée à la filiale Egamo. «Le groupe MGEN pilote en direct son patrimoine immobilier et les fonds consacrés au capital-investissement, a déclaré Stéphane Znaty. Les investissements responsables ne constituent pas une classe d’actifs à part entière : ils s’inscrivent dans notre logique de placements de long terme.» Aujourd’hui, 62 % des actifs MGEN gérés par Egamo – la part obligataire – font l’objet d’une analyse extrafinancière (sur base des informations fournies par Vigéo). Depuis 2010, en l’absence d’analyse extra-financière, Egamo s’interdit d’investir dans une société. «Une charte MGEN complète (engagement sur toutes les classes d’actifs) d’investissements responsable est en cours d’élaboration», a ajouté Stéphane Znaty.
Tikehau IM a fait l’acquisition auprès d’investisseurs privés d’un portefeuille de 35 actifs commerciaux pour un coût supérieur à 240 millions d’euros. Le portefeuille, dont les actifs sont localisés en Ile de France et en province, comprend 102 cellules commerciales louées à des enseignes telles que Brico-Dépôt, Mc Donald’s ou encore Leader Price. Natixis et le Crédit Foncier ont financé la transaction. L’acquisition, réalisée par l’OPCI Tikehau Retail Properties III, est la 4ème opération immobilière effectuée depuis début 2014 par l’équipe immobilière de Tikehau IM. Celle-ci gère désormais un portefeuille de plus de 550 millions d’euros en valeur d’actifs.
Le cours de la cryptomonnaie bitcoin a bondi de 25% mercredi et atteint 500 dollars pour la première fois depuis août 2014, une poussée attribuée à la demande en provenance de Chine. Passé sous le seuil de 198 dollars sur la plate-forme d’échange Bitstamp après la dévaluation du yuan fin août, il a depuis bondi de 150% et a touché 502 dollars mercredi. Outre la demande chinoise, les experts de cette monnaie virtuelle expliquent également sa flambée par la décision de la Cour de justice de l’Union européenne le mois dernier d’exonérer le bitcoin de TVA.
L’économie américaine se «porte bien» et cela pourrait justifier une hausse des taux d’intérêt en décembre, a déclaré mercredi la présidente de la Réserve fédérale, Janet Yellen. «J’observe que la sous-utilisation des ressources de main d’oeuvre a diminué significativement», a-t-elle dit devant une commission du Congrès, ajoutant que l’inflation devrait repartir sur le moyen terme. La Fed «s’attend à ce que l’économie reste sur des niveaux de croissance qui ramèneraient l’inflation vers notre objectif sur le moyen terme», a-t-elle expliqué en réponse à des questions des membres de la commission des services financiers de la Chambre des Représentants.
La demande mondiale pour le pétrole brut produit par l’Opep restera sous pression au cours des prochaines années, conclut un rapport interne à l’organisation qui devrait alimenter les débats entre pays membres sur l’opportunité de continuer à défendre les parts de marché en favorisant la baisse des cours. Ce projet de rapport, que Reuters s’est procuré, prévoit que l’offre de brut de l’Opep -- dont l’objectif de production reste fixé à 30 millions de barils par jour (bpj) -- devrait légèrement reculer jusqu’en 2019 par rapport à cette année, sauf ralentissement plus rapide qu’attendu de celle des producteurs rivaux, dont font partie les Etats-Unis et la Russie.
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a démissionné mercredi, au lendemain d’une manifestation antigouvernementale à Bucarest à la suite de la mort de 32 personnes dans l’incendie d’une discothèque de la capitale, a annoncé son parti, le PSD. Le président Klaus Iohannis, qui a battu Victor Ponta lors de l’élection présidentielle de novembre dernier, poussait au départ du chef du gouvernement, qui fait par ailleurs l’objet de poursuites judiciaires pour corruption.
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est fortement réduit en septembre, à son plus bas niveau en sept mois, à la faveur d’un rebond des exportations qui pourrait être le signe que l’impact du dollar fort commence à s’estomper, montrent les statistiques publiées mercredi par le département du Commerce. A 40,8 milliards de dollars (37,4 milliards d’euros), le solde négatif de la balance commerciale a diminué de 15% par rapport au mois d’août. Le déficit d’août a été de son côté ramené de 48,3 milliards à 48 milliards de dollars.
Le nombre croissant de pays riches en ressources naturelles créant leur fonds souverain présente une occasion idéale à saisir pour les sociétés de gestion qui ne sont pas suffisamment spécialisées ou alternatives pour gagner des mandats auprès de fonds souverains bien établis, estime Cerulli Associates. Alors que certains fonds souverains semblent prêts à externaliser la majorité de leurs actifs à des gérants externes, d’autres s’intéressent plutôt uniquement à des sociétés de gestion pouvant soit leur fournir des alternatives spécialisées qui ne peuvent pas être répliquées en interne ou un partenariat ouvrant la porte à de nouvelles possibilités d’investissement, observe le consultant.Les nouveaux fonds souverains devraient avoir besoin d’aide au tout début, même pour les classes d’actifs et les zones géographiques traditionnelles. Cerulli cite l’exemple du Nigeria, qui est en train de créer trois structures : un fonds de stabilisation, un fonds d’infrastructures et un fonds générations futures. D’autres opportunités existent également en Angola, au Kazakhstan, en Mongolie, au Timor Oriental ou en Papouasie Nouvelle Guinée. “Ces fonds – dont certains pourraient aller jusqu’à des dizaines de milliards de dollars sous gestion – seront des sources lucratives de mandats externes dans leurs premières années”, estime Barbara Wall, directrice de la recherche européenne de Cerulli.
La performance des gérants sur l’année est encore loin mais elle se dessine peu à peu. Et grâce au mois de rebond qu’elle vient de vivre, elle devrait séduire. Tout du moins pour les meilleurs dans leur mandat. Ce mois-ci donc, les marchés ont fortement réagi à la hausse. Sur la zone euro, l’indice Eurostoxx a progressé de +9,53 %, tandis que sur l’Europe, le Stoxx 600 NR a enregistré une hausse de + 8,08 %. Dans le cadre du mandat Actions Globales, l’indice Stoxx 1800 a progressé de + 8,99 %. Quant aux gérants, leur comportement a été sensiblement différents d’un mandat à l’autre. Sur la zone euro, par exemple, les asset managers ont semble-t-il été surpris par la reprise. Seuls Candriam, EdRAM et Degroof Petercam ont battu l’indice avec un gain de 10,31 %, 9,93 % et 9,68 % respectivement. Tobam pour sa part ferme le classement avec une hausse de 6,44 % et la moyenne des gérants s’établit à + 8,58 %. A l’inverse, au sein du mandat Europe, 10 portefeuilles ont battu l’indice sur 18. Et la moyenne de + 8,16 % est supérieure à la performance de la référence. En tête, Exane AM devance de peu Bestinver et Schroders (10,19 % , 10,18 % et 9,80 % respectivement). En bas de classement, Tobam affiche une progression de + 5,10 %. A noter que dans le cadre du mandat ISR, Ecofi Investissement arrive en tête à la fin du mois, devant Degroof Petercam et Roche-Brune (+10,07 %, +8,87 % et +8,49 %. Tobam est dernier mais sa performance est supérieure à celle du mandat classique (+6,67 %). Enfin, au sein du mandat Actions Globales, le portfeuille d’EdRAM devance les deux portefeuilles d’Allianz en course (+10,20 %, + 9,79 % et +9,07 % respectivement). Ce sont également les seuls qui battent l’indice sur onze concurrents, la moyenne des performances des gérants étant inférieure (+ 8,17 %) au résultat de l’indice. En bas de tableau, Ossiam affiche une progression de +5,08 %. En termes d’activité sur la plateforme, amLeague a pointé ce mois d’octobre un volume moyen de transactions par gérant en baisse par rapport au mois de septembre. Au sein du mandat amLeague Euro Equities, les gérants ont été actifs sur les valeurs industrielles et automobiles. Les principaux achats ont portés sur les titres Repsol, Daimler et Michelin, ltandis que les principales ventes ont concerné Banco Bilbao Viscaya et Volkswagen Dans le mandat amLeague Europe Equities, les transactions ont porté principalement sur les secteurs Assurances, Matières Premières, Banques et Boissons avec à l’achat Allianz, Daimler, Playtech, à la vente Nestlé, Sabmiller Dans le cadre du mandat Europe SRI Equities, les gérants ont nettement surpondéré la zone euro au détriment du Royaume-Uni et de la Suisse. Les principaux achats ont concerne les titres Nestlé, Linde et Sanofi, les principales ventes ont porté sur les valeurs Sports Direct International, Boliden et CaixaBank. En termes de notation « ESG », Ecofi, Allianz GI et Degroof Petercam restent en tête du classement, indique amLeague. Enfin, au sein du mandat Global Equities, les gérants ont surpondéré les titres en devises « euro » et « francs suisse ». A l’inverse, ils ont sous pondéré le dollar et la livre sterling. Les principaux secteurs concernés par les transactions ont été les Biens Industriels et les Télécommunications au cours du mois d’octobre.
Pimco (allié à l’italo-suisse Gwm) s’est associé avec UniCredit dans le domaine du financement immobilier, rapporte Il Sole – 24 Ore. Baptisé Sandokan, le projet prévoit la création d’une nouvelle structure qui regroupera des activités financières immobilières (crédits non performants notamment) pour un montant qui devrait être supérieur à 1,2 milliard d’euros. Pimco serait majoritaire dans la structure et UniCredit détiendra une participation minoritaire. L’accord devrait être annoncé la semaine prochaine.
Kairos Partners vient de recruter Marco Monastero en tant que commercial senior dans l’équipe dirigée par Amir Kuhdari, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Goldman Sachs Asset Management. Il a travaillé précédemment pour Banca Fideuram et Allianz Italia.
Le groupe bancaire italien Intesa Sanpaolo a vu ses encours augmenter de 20 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année à 321 milliards d’euros, grâce à des souscriptions nettes de 25 milliards d’euros, dont 10 milliards d’euros viennent d’actifs précédemment sous administration. Depuis la fin 2013, les encours sous gestion ont augmenté d’environ 63 milliards d’euros, grâce à une collecte nette d’environ 56 milliards d’euros. Les souscriptions nettes des fonds d’Eurizon Capital, la division de gestion d’Intesa Sanpaolo, ont atteint 18 milliards d’euros sur janvier-août. Sur les neuf premiers mois de l’année, la division gestion d’actifs de la banque italienne a enregistré une hausse de son bénéfice d’exploitation de 49,6 % à 552 millions d’euros, tandis que le bénéfice net faisait un bond en avant de 90,4 % à 337 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation est ressorti à 18,1 %, contre 24,9 % un an plus tôt.
Standard Life Investments vient de lancer un nouvel outil destiné à aider les investisseurs institutionnels dans la gestion du risque et la prise de décision en matière d’investissements immobiliers internationaux.L’outil GREIR (pour Global Real Estate Implementation Risk) a pour objectif de permettre aux investisseurs d’identifier les marchés correspondant à leur niveau d’appétence au risque et de mieux appréhender le rendement attendu de leurs portefeuilles immobiliers internationaux. Dans la pratique, cet outil établit une note de risque pour chaque pays (60 au total), qui peut être convertie en facteur d’ajustement afin de permettre une comparaison plus précise de la fraction « à risque » des rendements attendus des portefeuilles immobiliers internationaux. Il combine trois catégories d’analyses au niveau mondial, représentant plus de 300 indicateurs, qui visent à évaluer et quantifier les risques économiques et politiques ainsi que ceux propres àl’immobilier.Les indices en provenance de ces trois catégories sont pondérés pour calculer une note de risque comprise entre 1 et 10 pour chacun des 60 pays figurant dans les classements. Le pays ayant la note la plus basse est le moins risqué pour l’investissement immobilier. «Les sept composantes de la note sont la taille du marché, la facilité de faire des affaires, la compétitivité, l’innovation, le niveau de corruption du secteur public, les écarts de rendement sur les swaps dedéfaut et la transparence», explique Standard Life Investments dans un communiqué. Les classements seront actualisés chaque trimestre.
Au premier trimestre 2016, Rothschild Group va lancer ses fonds R Conviction Euro et R Euro Credit sur le marché retail britannique, rapporte Investment Week. Après avoir testé le marché, le groupe va créer des classes de parts en livres sterling pour ces deux produits basés au Luxembourg. Parallèlement, Rothschild cherche à développer sa plate-forme alternative Ucits. Le groupe a actuellement trois véhicules, lancés en partenariat avec d’autres sociétés de gestion. Deux de ces stratégies ont été lancées au Royaume-Uni en mai : R Parus et R CFM Diversified.
Standard Chartered, dont les activités sont centrées sur les marchés émergents d’Asie et qui souffre du ralentissement de la croissance en Chine, a annoncé mardi 3 novembre, la suppression de 15.000 emplois et la levée de 5,1 milliards de dollars après des résultats trimestriels décevants. Par ailleurs, l’autorité britannique de régulation des marchés financiers (FCA) mène deux enquêtes sur la banque pour blanchiment et non respect de sanctions internationales, a reconnu Bill Winters, son PDG, selon l’agence de presse suisse AWP. Le responsable a précisé que l'établissement coopère pleinement avec les enquêteurs.
Bpifrance a annoncé qu’elle va mobiliser plus de 4 milliards d’euros en faveur de la Transition énergétique d’ici à 2018. L’institution encourage de différentes manières les entreprises à saisir l’opportunité que représente la TEE dans leur développement, indique-t-elle dans un communiqué. En finançant le développement des solutions de demain : La transition énergétique et environnementale est un sujet aux technologies transverses qui vont au-delà de la seule production d’énergies renouvelables. Parallèlement à ce secteur des ENR, primordial, Bpifrance soutient les entreprises qui développent des produitset services innovants, technologiques ou non, susceptibles de se déployer sur les marchés et d’apporter des solutions aux problématiques TEE : led, gestion du froid, stockage et efficacité énergétique, mobilité, chimie verte, etc. Bpifrance soutient ces entreprises par le biais de ses outils de financement et d’investissement de l’innovation généralistes, ou d’outils spécialisés comme le fonds Écotechnologies.En finançant l’intégration des solutions d’aujourd’hui dans l’économie traditionnelle : tout comme la transition digitale dans l’économie, il est vital pour les entreprises de saisir dès aujourd’hui les opportunités économiques que représente le mouvement profond de la TEE. Pour saisir ces opportunités, les entreprises doivent intégrer dans leurs processus des équipements plus économes, moins polluants ou conduisant à des produits éco-efficients, dans une perspective de compétitivité et de croissance.Bpifrance soutient cette dynamique en finançant ces investissements, notamment via le Prêt Vert ou le prêt Écoénergie.En intégrant systématiquement les enjeux de la TEE dans ses échanges avec ses clients ou futurs clients, au-delà du soutien financier : conformément à sa doctrine, à ses priorités stratégiques et à ses priorités de RSE (responsabilité sociétale des entreprises), Bpifrance intègre toujours les enjeux de la transitionénergétique et écologique dans ses échanges avec les entreprises dans lesquelles il est, ou prévoit d’être, actionnaire. En particulier, la question de l’efficacité énergétique, qu’il s’agisse des installations, des process de production ou encore des problématiques de distribution. Par ailleurs les programmes d’accompagnementproposés par Bpifrance en matière de stratégie comme en ce qui concerne l’efficacité opérationnelle intègrent systématiquement ces enjeux.
Le groupe suisse Julius Baer acquiert Fransad, un gestionnaire de fortune genevois indépendant, selon un communiqué publié le 3 novembre. La transaction conforte la position dominante de Julius Baer sur le marché suisse de la gestion de fortune indépendante et en Suisse romande. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, a indiqué le groupe dans un communiqué paru mardi. Basé à Genève, Fransad complète WMPartners, la société de gestion de fortune indépendante actuelle de Julius Baer sise à Zurich: les forces clés et expertises mutuelles sur les deux sites pourront ainsi être exploitées.Fransad poursuivra dans un premier temps ses opérations sous la marque existante. Les fondateurs demeureront au sein du conseil d’administration. Les dirigeants restent eux aussi en place et continueront de diriger l’entreprise selon la même stratégie centrée sur le client. Les avantages potentiels d’une intégration plus poussée seront évalués ultérieurement, précise le groupe. La transaction confortera la position de Julius Baer sur le marché de la gestion de fortune indépendante en Suisse. Elle lui permet en outre d'élargir sa couverture géographique à la Suisse romande.Fransad offre des services aux clients privés et aux offices familiaux suisses et étrangers. La société, qui emploie 19 personnes, gère des actifs d’une valeur de quelque 1,3 milliard de francs. Fondée en 2010, elle a connu une solide expansion ces dernières années, relève Julius Baer dans son communiqué.Les actifs sous gestion de Julius Baer s'élevaient fin juin 2015 à 369 milliards de francs, dont 284 milliards d’actifs sous gestion. Le groupe a notamment repris en juillet Leumi Private Bank (LPB), soit les activités helvétiques de gestion de fortune de la banque Leumi, ainsi que celles de banque privée au Luxembourg. Julius Baer a par ailleurs bouclé à la mi-septembre l’intégration des activités de gestion de fortune hors Etats-Unis et Japon de Merrill Lynch (IWM).
Deutsche Bank Suisse vient de nommer Pascal Imhof au poste de directeur commercial pour son activité Asset Management, selon les informations de Finews. L’intéressé rejoint le groupe en provenance de Lombard Odier Investment Management où il était depuis 2011 responsable commercial pour la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne. L’activité Asset Management de Deutsche Bank en Suisse a été fusionnée fin 2014 avec la gestion de fortune. L’ensemble gère 91 milliards de francs suisses et emploie 600 personnes, précise Finews.
Schroders est candidate à une licence chinoise pour créer une filiale qu’elle détiendrait à 100 %, rapporte Financial News. Grâce à une réforme, les sociétés occidentales ne sont plus obligées de passer par des joint-ventures lorsqu’elles veulent exercer leurs activités en Chine.
Grant Thornton a annoncé le 3 novembre le lancement de l’offre Operational Deal Services pour étoffer son dispositif d’assistance aux entreprises et fonds d’investissement. Cette nouvelle offre est destinée tant aux corporate qu’aux fonds d’investissement dans le cadre de leurs opérations d’acquisition ou de cession. Elle intègre la dimension opérationnelle tout au long du deal, que ce soit lors d’une cession pour chiffrer les impacts financiers d’un détourage et accompagner la séparation effective (activité, site industriel ou branche non stratégique cédés), ou bien lors d’une acquisition pour évaluer les synergies réalisables, puis préparer et conduire l’intégration opérationnelle.Elle a été conçue de manière globale (offrant par ailleurs une solution unique aux banques d’affaires et boutiques de fusions et acquisitions pour répondre aux besoins de leurs clients), en rassemblant les compétences qui sont par nature éparses au sein des cabinets de conseil (diligences financières, conseil opérationnel, IT…) et propose à l’entreprise ou au fonds un seul et unique interlocuteur pour coordonner toutes les actions, de la genèse du deal jusqu’aux 100 jours suivant l’opération.Soutenue par les associés du Conseil Financier de Grant Thornton France, cette nouvelle offre permet de sécuriser la transaction, rationaliser les hypothèses prises par le management pour assurer le bien-fondé du projet, anticiper les enjeux et défis de la séparation ou de l’intégration et simplifier la transition ante et post opération. Sa valeur ajoutée réside dans la richesse des expertises déployées: les Hommes et la gouvernance, les technologies et l’IT, la performance industrielle et le lean (méthode d’efficience industrielle), les achats et la supply chain ainsi que l’optimisation de la trésorerie. Elle s’inscrit dans une dynamique européenne grâce à l’intervention d’une équipe dédiée de plus de 50 collaborateurs exerçant au sein des équipes du Transaction Advisory Services, tant en France, qu’au Royaume-Uni et en Allemagne.