UBS Wealth Management vient de nommer Lucas Wilson en qualité de «vice chairman» au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents mondiaux. Basée à Londres, l’intéressé sera chargé de développer les relations clients et d’approfondir les relations clients existantes à l’échelle mondiale. Il devra en particulier développer l’activité auprès des clients très fortunés («ultra high net worth») et des family offices internationaux. Lucas Wilson sera rattaché à Nick Perryman, responsable du pôle «wealth management» dans les marchés émergents mondiaux. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement, a occupé précédemment différents postes à responsabilités au sein de la division «wealth management» d’UBS.
Van Eck Global a lancé, le 9 novembre, un nouvel ETF actions négociable sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Il s’agit du fonds Market Vectors Morningstar US Wide Moat UCITS ETF qui offrira aux investisseurs un accès aux entreprises que les analyses et les valorisations de Morningstar ont identifiées comme ayant un avantage compétitif structurel. Les 20 entreprises américaines de l’indice de référence, le Morningstar Wide Moat Focus Index, couvre huit secteurs d’activités, dont la consommation de base, l’industrie et les technologies de l’information qui comptent à eux trois pour près de 51%.
Eurizon Capital, la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo, a annoncé, le 9 novembre, la signature d’un partenariat stratégique avec la société britannique SLJ Macro Partners afin de développer son activité de gestion d’actifs au Royaume-Uni. SLJ Macro Partners fournit des services de gestion des devises ainsi que des services d’investissement et de conseil sur la base d’une approche macro / top-down. Au 30 septembre 2015, elle affichait plus de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Ce partenariat comprend une participation conjointe d’Eurizon Capital (à hauteur de 65%) et des associés fondateurs de SLJ Macro Partners (à hauteur de 35%) – à savoir Stephen Li Jen et Fatih Yilmaz – dans une nouvelle structure basée à Londres au sein de laquelle seront transférées les activités actuelles de SLJ Macro Partners et à travers laquelle de nouvelles initiatives de développement seront développées, précise Eurizon Capital. Cette annonce a été faite en marge de la publication des résultats trimestriels d’Eurizon Capital. Au 30 septembre 2015, la société de gestion italienne a ainsi vu ses actifs sous gestion atteindre le cap des 260 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport au 1er janvier 2015. Au cours du troisième trimestre, Eurizon Capital et ses filiales en Italie et à l’étranger ont enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, portant à plus de 30 milliards d’euros les souscriptions nettes réalisées depuis le début de l’année 2015. A l’issue des neuf premiers mois de l’année, son bénéfice net consolidé s’élève à 343,1 millions d’euros, en hausse de 78% par rapport à la même période de 2014.
L’indien ZyFin Holdings Pte. Limited (ZyFin) a indiqué avoir obtenu une licence pour sa structure de société de gestion basée en Irlande. Cette structure prévoit de lancer, selon eFundresearch, une gamme d’ETF qui serait cotée à Francfort et Londres. Le fer de lance de la gamme est un ETF obligataire sur des sociétés indiennes, qui a la particularité d'être un ETF à réplication physique.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM), filiale du groupe BMO Financial Group, a dévoilé, le 9 novembre, le lancement de ses premiers ETF sur le marché européen. «BMO devient ainsi la première banque canadienne à offrir des ETF en Europe», indique le groupe dans un communiqué. Il s’agit d’une gamme de neuf ETF, cotés au London Stock Exchange et conçus spécifiquement pour les investisseurs britanniques et européens. «Le lancement de cette offre d’ETF en Europe constitue une étape stratégique majeure pour nous alors que nous continuons à nous développer dans toute la région», a commenté Richard Wilson, directeur général de BMO GAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, cité dans un communiqué. Les neuf ETF ont adoptés les standards Ucits et sont enregistrés à Dublin.Dans le détail, cette gamme comprend quatre ETF d’obligations d’entreprises mondiales – dont un ETF «high yield» – permettant ainsi aux investisseurs de diversifier leurs expositions aux obligations d’entreprise «investment grade» et «high yield», et cinq ETF actions de sa nouvelle gamme «Income Leaders» conçus pour générer du revenu pour les investisseurs. Les ETF obligataires suivront l’indice Barclays Very Liquid Index (VLI), un sous-ensemble du Barclays Global Aggregate Bond Index. S’agissant des ETF actions, BMO GAM, en partenariat avec MSCI, a développé de nouveaux indices actions spécifiques.Les neuf ETF disponibles en Europe sont les suivants: - BMO MSCI USA Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI USA Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 1-3 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 3-7 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 7-10 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays Global High Yield Bond (GBP Hedged) UCITS ETF
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a recruté Bo Thulin pour diriger son activité en Scandinavie. Basé à Stockholm, il est chargé de piloter la croissance et le développement des activités de gestion d’actifs et d’asset servicing en Suède, Finlande, Norvège et au Danemark. Il sera rattaché à Penelope Biggs, responsable du «Institutional Investor Group» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Northern Trust. Bo Thulin arrive en provenance de JP Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable de l’activité de services aux investisseurs («investor services») en Suède et en Norvège.
S&P Dow Jones Indices («S&P DJI») a annoncé le 9 novembre le lancement du Dow Jones Sustainability Europe Diversified High Beta High Dividend Index, destiné à mesurer les titres liquides à rendements élevés et affichant des beta historiques élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index. UBS a obtenu une licence d’exploitation pour cet indice, précise un communiqué. L’indice comprend 50 des sociétés affichant des beta élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index, qui fait partie de la famille des indices diversifiés (DJSI Diversified) développés avec RobecoSAM.
Swiss Life REIM (France) vient de lancer son deuxième fonds investi dans des hôtels. Le fonds est centré sur le haut de gamme (hôtels 3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice et vise une taille cible supérieure à 300 millions d’euros.Le fonds vient de signer, auprès d’un fonds d’investissement, l’acquisition des murs et des fonds de commerce d’un premier portefeuille de 7 hôtels 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice. Deux hôtels parisiens ont déjà fait l’objet d’une rénovation complète. Un programme de travaux permettra de bénéficier d’ici 2017 d’un portefeuille optimisé comprenant principalement des boutiques hôtels 4 étoiles, précise un communiqué. Les hôtels seront exploités par Honotel Développement, spécialisé dans la gestion et le développement de fonds de commerce d’hôtels pour le compte de tiers.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, le 9 novembre, la nomination de Laurent Gueunier au poste de responsable de l’équipe de gestion de dette alternative. Une arrivée qui «confirme la volonté de BNPP IP de poursuivre le développement de son offre de produits de taux à haut rendement», note la société de gestion dans un communiqué. Laurent Gueunier officiait précédemment en tant que responsable d’Axa Structured Finance au sein d’Axa Investment Managers. Auparavant, il a travaillé dans le domaine du crédit structuré chez JP Morgan et a exercé différentes fonctions dans le négoce de matières premières à la Société Générale où il a débuté sa carrière. Basé à Paris, Laurent Gueunier est rattaché à Dominick DeAlto, responsable de la gestion de Taux Internationaux de la ligne métiers institutionnels de BNPP IP.L’équipe de gestion de dette alternative de BNPP IP gère 1,56 milliard d’euros au 30 septembre 2015, investis en fonds de produits de titrisation européens, mini-bonds, multi-stratégies crédit et crédits synthétiques. Plus globalement, BNPP IP gère 5,1 milliards d’euros au 30 septembre 2015 en stratégies de dettes privées via notamment les obligations adossées à des prêts ou «collateralised loan obligations» (CLO).
Le gestionnaire d’actifs américain Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) a décidé de fusionner le mois dernier son fonds BRIC – qui investissait au Brésil, en Russie, en Inde et en Chine – avec un fonds marchés émergents plus large, le Emerging Markets Equity Fund, rapporte Bloomberg. La société de gestion a décidé d’abandonner ce produit, lancé il y a neuf ans, parce qu’elle ne s’attend pas «à une croissance significative de ses actifs dans un futur proche», selon un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC). De fait, ce fonds BRIC a perdu 88% de ses encours depuis son pic de 2010 (842 millions de dollars) pour afficher aujourd’hui environ100 millions de dollars d’actifs sous gestion. Selon Bloomberg, le fonds BRIC a perdu 21% au cours des cinq dernières années. Ses encours sont passés de 842 millions de dollars en 2010 à 98 millions de dollars à fin septembre 2015, selon des données compilées par Bloomberg.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le lancement du fonds AXA World Funds Planet Bonds dont l’objectif est d’accompagner ses clients dans la transition énergétique. De fait le fonds investit dans des obligations vertes et dans des émetteurs d’obligations ayant un «impact environnemental» dont, à titre d’illustration, les émissions ont représenté 85 milliards d’euros en 2015. Affichant actuellement un encours de 65 millions d’euros issus de «seed money» et de capitaux liés à des partenariats avec le monde institutionnel, le produit est géré par Olivier Vietti et l'équipe Global Rates, en collaboration avec celle spécialisée dans les Investissements Socialement Responsables (ISR). «Contrairement à des obligations classiques, les obligations vertes offrent de la transparence sur la nature du financement : énergies renouvelables, transports, traitement des déchets, etc, " indique le gérant dans un communiqué. En pratique, le fonds cherche à sélectionner des obligations attractives d’un point de vue à la fois environnemental et financier. Il vise à offrir un rendement attrayant, «les investisseurs responsables ne devant pas se résoudre à un rendement inférieur à celui du reste de l’univers obligataire lorsqu’ils choisissent des investissements ayant un effet positif sur l’environnement». Le fonds n’a pas d’indicateur officiel de référence, afin d’éviter les biais qui y sont associés (sureprésentation des agences supranationales par exemple). Lors de la sélection des titres, les émetteurs admissibles sont classés en fonction des résultats de l’évaluation des critères ESG internes d’AXA IM. Ils visent à déterminer quels émetteurs sont résolument engagés dans la protection de l’environnement et représentent donc un investissement « vert » sérieux. L’objectif de ce Fonds est de présenter une diversification satisfaisante en investissant dans des émetteurs «investment grade» et spéculatifs à haut rendement. Par ailleurs, AXA IM impose à sa gestion la sélection de titres «green bonds» certifiés par un organisme indépendant. De cette façon, l'établissement entend contourner l'écueil du «green washing». Autrement dit, investir dans des émissions qui ne respectent pas les critères qu’elles revendiquent cependant... Au total, le portefeuille est composé d’une centaine de lignes. Dans la pratique, le fonds AXA WF Planet Bonds est un compartiment de la SICAV AXA World Funds domiciliée au Luxembourg. Le Fonds est composé de parts destinées aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs particuliers. Il est actuellement autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède et aux Pays-Bas. Caractéristiques du fonds Date de lancement : 07/10/2015Zone géographique : mondial Univers d’investissement : le fonds investi principalement dans des obligations vertes (visant à financer des projets environnementaux) Devise de référence : eurosType de part : capitalisation Valorisation : quotidienne
ICBC Credit Suisse Asset Management International a nommé Laura Lui en qualité de responsable de l’investissement indiciel et quantitatif. Laura Lui est rattachée à Richard Tang, chief executive officer, et elle sera basée à Hong Kong.Avant de rejoindre ICBC Credti Suisse, Laura Lui travaillait chez Mirae Asset Global Investments, où elle était responsable de l'équipe «ETF and Index», en charge du développement des capacités de la société en Asie.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management a annoncé, le 9 novembre, la promotion de Peter Lynn au poste de responsable de sa division mondiale de promotion des produits à Singapour à compter du 18 novembre 2015. L’intéressé officiait précédemment en tant que «managing director» de Nikko AM Nouvelle-Zélande. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Peter Lynn sera responsable à l’échelle mondiale de la promotion des produits de la société de gestion à travers l’ensemble de ses classes d’actifs, y compris les produits multi classes d’actifs internationaux. «Il s’agit d’une nouvelle initiative stratégique visant à s’assurer que les produits et solutions de de Nikko AM ciblent efficacement la base de clientèle mondiale de la compagnie», a expliqué la société de gestion dans un communiqué. Entrée chez Nikko AM Nouvelle Zélande en 2000, Peter Lynn est un actuaire de formation qui compte plus de 23 ans d’expérience dans le conseil en investissement, la recherche sur les marchés de capitaux, le développement de stratégie de portefeuille, la mesure de la performance et le service client. George Carter, jusqu’ici responsable de la distribution et «director» chez AMP Capital, a été nommé «managing director» de Nikko AM Nouvelle Zélande en remplacement de Peter Lynn avec effet au 9 novembre 2015. George Carter compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers.
La réforme de l’organisation des marchés financiers en Europe pourrait prendre plus de temps que prévu. Martin Merlin, directeur de la direction Marchés financiers à la Commission européenne, a reconnu mardi matin que les conclusions techniques préliminaires concernant l’application de MIF 2 indiquent qu’un délai serait nécessaire pour assurer une mise en place «en douceur et efficiente» de la directive. La durée de ce report éventuel n’a pas été arrêtée, mais «le plus simple et l’approche la plus commune serait de décalerla réforme d’une année», a indiqué Martin Merlin.
L’Union européenne doit jouer un rôle moins important dans certains aspects du fonctionnement des Etats membres, a estimé mardi le Premier ministre britannique David Cameron, qui présentait ses exigences sur la refonte des relations entre Londres et Bruxelles. «N’oubliez jamais que l’Union européenne compte maintenant 28 anciennes nations d’Europe, que la diversité est la plus grande force de l’Europe. La Grande-Bretagne dit : ’Réjouissons-nous de ce fait, reconnaissons que la réponse à tous les problèmes n’est pas toujours plus d’Europe. C’est parfois moins d’Europe», a déclaré David Cameron.
Amundi, filiale à 80% du Crédit Agricole, a resserré vers le bas la fourchette de son introduction à la Bourse (IPO) de Paris, selon des sources de marchés. Fixé demain, le prix définitif sera arrêté entre 43 et 45 euros. La fourchette de prix initiale allait de 42 à 52,50 euros. L’offre «est entièrement souscrite dans cette fourchette», a précisé à Reuters une source proche de la société de gestion. Avec cette nouvelle fourchette, la Société Générale, qui vend sa part de 20% au capital du gestionnaire, récupérerait entre 1,43 et 1,5 milliard d’euros de la vente des actions. Le produit pourrait atteindre 1,6 à 1,7 milliard en cas d’exercice intégral de la clause de surallocation.
La zone euro ne versera à la Grèce l’argent frais destiné à recapitaliser ses banques qu’une fois mises en œuvre toutes les réformes requises, ont déclaré lundi les ministres des Finances de la région à l’issue de l’Eurogroupe. La BCE a indiqué fin octobre que les quatre principales banques grecques avaient besoin de 14,4 milliards d’euros pour renforcer leur bilan. Une partie de ces capitaux doit être apportée par des investisseurs privés mais la zone euro devra fournir le solde en puisant dans l’enveloppe de 10 milliards prévue dans ce but. L’Europe attend notamment que la Grèce vote la loi sur les saisies immobilières, qui doit fixer le niveau de protection des propriétaires insolvables. Elle aura un impact direct sur le montant des créances douteuses des banques, donc sur leur niveau de recapitalisation. Le gouvernement grec s’est engagé à respecter toutes les conditions d’ici à vendredi.
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a esquissé hier les principales lignes de sa deuxième grande loi, baptisée Nouvelles opportunités économiques (Noé). Celle-ci vise à aider l’économie française à s’adapter à la révolution numérique. Le projet entend favoriser l’innovation des entreprises dans les secteurs installés et le financement des start-up. Il faudra attendre la mi-décembre pour que le travail engagé débouche sur l’annonce de premières mesures. D’autres suivront en janvier pour nourrir le projet de loi qui sera débattu ensuite au Parlement. Le ministre a évoqué quelques pistes, comme une adaptation du cadre fiscal pour permettre le financement en fonds propres des jeunes entreprises en forte croissance. Le dossier de présentation rappelle qu’aucun fonds français de venture capital ne figure dans les 50 premiers mondiaux. «Il faut développer une forme de fond de pension à la française et adapter notre cadre fiscal», a indiqué le ministre.
Tout un symbole: Goldman Sachs, dont l’économiste Jim O’Neill avait inventé le terme Brics pour désigner le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, a cessé de commercialiser son fonds Brics. Ce dernier, lancé il y a neuf ans, a été fondu au sein d’un fonds actions émergentes plus large, le Emerging Markets Equity Fund. Le pôle de gestion d’actifs de la banque américaine n’attendait en effet plus de «croissance significative des actifs» dans un futur proche. A la veille de sa disparition, le 23 octobre, le fonds affichait une performance négative de 21% sur cinq ans et ses actifs étaient passés de 842 millions de dollars au pic de 2010 à 98 millions.
La filiale de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé hier la création d’un joint-venture avec SLJ Macro Partners (SLJMP, un milliard d’euros d’encours) pour développer son activité au Royaume-Uni. La société commune sera détenue à 65% par Eurizon et à 35% par les deux fondateurs de SLJMP. Eurizon a également annoncé que ses encours avaient atteint 260 milliards d’euros à l’issue du troisième trimestre (+13% depuis le 1er janvier). Son résultat net a bondi de 78% aux neufs premiers mois de 2015 par rapport à 2014, pour atteindre 343,1 millions d’euros.
Barclays prend acte de la situation économique au Nigeria. La banque britannique a annoncé hier qu’elle allait sortir le Nigeria de l’Emerging Markets Local Currency Government Index, indice émergent obligataire en monnaie locale, à compter du 1er février 2016. La première économie d’Afrique souffre de la chute des cours du pétrole, qui a provoqué l’effondrement de la devise, le Naira. La banque centrale avait réagi en prenant des mesures restrictives sur les changes, ce qui avait poussé JPMorgan en septembre à retirer le pays de ses indices obligataires.
Swiss Life Reim (France) a lancé hier son deuxième fonds hôtelier, avec une stratégie centrée sur le haut de gamme (3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice. Le fonds vise une taille supérieure à 300 millions d’euros. Une première transaction vient d’être signée avec l’acquisition, auprès d’un fonds d’investissement, des murs et des fonds de commerce d’un portefeuille de 7 hôtels classés 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice.
La Banque de France prévoit une croissance de 0,4% de l’économie française au quatrième trimestre 2015 dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture d’octobre publiée hier. Cette prévision est en ligne avec celle de l’Insee dans sa note de conjoncture publiée le mois dernier. Pour le troisième trimestre, dont le chiffre officiel sera connu vendredi, la Banque de France tablait sur une croissance de 0,2% dans sa dernière estimation publiée en octobre.
Le parlement de Catalogne s’est exprimé en faveur d’une feuille de route visant à mener la région du nord-est de l’Espagne vers l’indépendance malgré l’opposition du pouvoir central qui s’est engagé à bloquer ce processus. Cette déclaration de sécession est la première d’une série d’étapes vers l’indépendance que les séparatistes catalans disent vouloir obtenir d’ici 18 mois.
Dans ses prévisions économiques d’automne, l’OCDE anticipe une croissance mondiale de 2,9% en 2015, de 3,3% en 2016, puis de 3,6% en 2017. Elle avait déjà abaissé ces chiffres à 3% et 3,6% pour 2015 et 2016 dans ses prévisions intérimaires publiées le 16 septembre. La progression des échanges commerciaux en volume ne devrait être que de 2% cette année avant d’accélérer à 3,6% en 2016 et 4,8% en 2017. L’OCDE table sur une croissance de 2,4% aux Etats-Unis cette année et de 2,5% (-0,1 point) l’an prochain. En Chine, le PIB progresserait de 6,8% (+0,1 point) en 2015 et 6,5% l’année suivante. Pour la France, la prévision de croissance est relevée de 0,1 point pour cette année à 1,1% mais abaissée de 0,1 point pour l’année prochaine à 1,3% avant une accélération à 1,6% en 2017.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex après la publications de chiffres d’un cabinet privé montrant une accumulation des stocks de brut aux Etats-Unis, et sur fond de recul marqué de Wall Street. Le contrat décembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 42 cents, soit 0,95%, à 43,87 dollars le baril. Il a perdu près de quatre dollars en quatre séances. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 23 cents (-0,49%) à 47,19 dollars.