Banque Nationale Investissements inc. (BNI) annonce aujourd’hui le lancement du Fonds d’actions canadiennes SmartBeta BNI et du Fonds d’actions mondiales SmartBeta BNI. Joueur clé dans le secteur des fonds communs de placement au Canada, BNI forme ainsi un partenariat avec Rothschild Asset Management Inc. (RAM), le sous-gestionnaire de portefeuille des Fonds SmartBeta BNI.
Connaissance des gérants parisiens, collaboration avec les TPM, partenaires privilégiés ou encore stratégie d'investissement actuelle. Benoît de Brie, responsable de la multigestion chez DNCA Investments, fait le tour de son activité au sein de la société de gestion parisienne.
L’entrée en vigueur de la directive Mifid II pourrait être reportée à janvier 2018, selon le média britannique « Wealth Manager » qui cite un porte-parole de la Commission européenne.
Le 31 octobre dernier, Isabelle Bourcier a officiellement quitté la société Ossiam où elle occupait le poste de directrice du développement. Selon nos informations, Elle devrait rejoindre la société de gestion Theam, au sein du groupe BNP Paribas. Une information que la principale intéressée n'a pas souhaité confirmer.
Axa IM a lancé le 5 novembre un fonds dédié aux «obligations vertes» ou ayant «un impact environnemental». La filial de l’assureur a le mérite d’être plutôt en avance, puisqu’il existe moins d’une dizaine de fonds spécialisés dans le monde, après ceux lancés par l’américain Calvert Investment, le japonais Nikko AM, le français Mirova (Natixis AM) ou le suédois SEB. « Mais nous avons fait le choix de ne pas investir que sur des green bonds standards car la taille de ce marché encore nouveau pose des problèmes de diversification », soulignent Jérôme Broustra et Olivier Vietti, respectivement responsable de la gestion taux et gérant du fonds. Le marché des «obligations vertes» standardisées selon les Green Bonds Principles représente un stock mondial d’environ 85 milliards de dollars, mais pour seulement une petite cinquantaine d’émetteurs parmi lesquels certaines banques publiques ou supranationales pèsent lourd (19% du gisement pour la seule BEI). Idem pour certains secteurs tels que les utilities (18%) avec des entreprises comme EDF ou GDF Suez. En outre, un tiers des émetteurs de «green bonds» n’utilisent pas d’audit externe permettant d’assurer l’allocation de ces financements vers des projets verts et une traçabilité annuelle ensuite. « Nous avons donc construit un processus rigoureux pour définir ‘notre’ univers d’investissement à la fois sur les émetteurs de green bonds transparents sur ces points (au moins 51% du fonds) et sur des émetteurs d’obligations traditionnelles, responsables dans leur approche ESG et exposés à la transition énergétique », explique Vincent Compiègne, un des dix analystes ISR. La sélection des titres s’appuie ensuite sur la qualité de crédit (notation moyenne A+) et des projets ainsi que sur le profil financier (rendement observé de 1,36% pour 5 de duration). Sans indice de référence, Axa WF Planet Bonds (65 millions d’euros apportés par Axa et des investisseurs tiers au lancement) est investi sur une centaine de lignes, pour moitié en titres d’agences supranationales, pour 56% en «green bonds» et donc pour environ 40% en obligations de signatures susceptibles de devenir des émetteurs spécialisés à l’avenir. Même sur des secteurs moins attendus comme l’industrie automobile avec des équipementiers et certains constructeurs...
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016 dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations, par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier.
La Ville de Paris a emprunté mardi 300 millions d’euros sous formes d’obligations vertes, de maturité mai 2031. Les titres notés AA ont été placés à un spread de 30 points de base au-dessus des emprunts d’Etat français de référence, ce qui fait ressortir un rendement de 1,807%. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération, accompagné par HSBC et la Société Générale. Il s’agit de la première émission de «green bond» de la capitale, dont le produit est censé financer l’accompagnement du changement climatique. D’autres collectivités locales, dont la région Ile-de-France par trois fois, ont déjà réalisé des emprunts verts.
La boutique de gestion britannique Argonaut Capital vient de recruter deux nouveaux analystes afin de renforcer son équipe d’investissement, rapporte Citywire Global. Les deux nouvelles recrues sont Archie Tulloc, qui arrive en provenance de Mazars LLP, et Oisin O’Leary, qui arrive en provenance de Maris Capital. Tous deux travailleront aux côtés des deux fondateurs de la société de gestion, Barry Norris et Oliver Russ. Ils seront également gérants principaux pour la gamme de cinq fonds actions européennes aux côtés du gérant de portefeuille Greg Bennett. En parallèle, Argonaut Capital s’est dotée d’une nouvelle structure de distribution dans le cadre de ses projets de développement en Europe. Dans ce cadre, Keith Rumbelow, anciennement responsable des ventes au Royaume-Uni, a été nommé responsable des ventes européennes. En outre, Keith Speck, jusque-là «UK sales manager», va officier en qualité de «European sales manager». Ce duo sera désormais responsable du développement de l’activité en Europe continentale, en se concentrant tout particulièrement sur les banques privées, les family offices, les fonds de fonds et les gestionnaires de fortune.
Van Eck Global a lancé, le 9 novembre, un nouvel ETF actions négociable sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Il s’agit du fonds Market Vectors Morningstar US Wide Moat UCITS ETF qui offrira aux investisseurs un accès aux entreprises que les analyses et les valorisations de Morningstar ont identifiées comme ayant un avantage compétitif structurel. Les 20 entreprises américaines de l’indice de référence, le Morningstar Wide Moat Focus Index, couvre huit secteurs d’activités, dont la consommation de base, l’industrie et les technologies de l’information qui comptent à eux trois pour près de 51%.
Jacob de Wit, en poste depuis quatre ans à la tête de la société de gestion Actiam, spécialisée dans l’investissement responsable, quittera ses fonctions le 15 décembre prochain, rapporte le site Fondsnieuws. Il sera remplacé par le directeur commercial, George Coppens.Outre George Coppens, la direction générale d’Actiam, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 51 milliards d’euros, se compose d’Erik Jan van Bergen, le directeur des investissements et de Rob Verheul, le COO.
Afin de profiter du nombre de plus en plus grand de clients fortunés en Chine, la banque UBS lance une société de gestion locale. UBS Global Asset Management (Shanghai) a obtenu une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) de la part des autorités de régulation de Shanghai ainsi qu’un quota QDLP de 100 millions de dollars. La clientèle d’UBS Global Asset Management (Shanghai) pourra investir dans un premier fonds qui sera exposé aux actifs alternatifs et traditionnels. Destiné à une clientèle institutionnelle et très fortunée, le produit devrait voir le jour avant fin 2015.
Eurizon Capital, la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo, a annoncé, le 9 novembre, la signature d’un partenariat stratégique avec la société britannique SLJ Macro Partners afin de développer son activité de gestion d’actifs au Royaume-Uni. SLJ Macro Partners fournit des services de gestion des devises ainsi que des services d’investissement et de conseil sur la base d’une approche macro / top-down. Au 30 septembre 2015, elle affichait plus de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Ce partenariat comprend une participation conjointe d’Eurizon Capital (à hauteur de 65%) et des associés fondateurs de SLJ Macro Partners (à hauteur de 35%) – à savoir Stephen Li Jen et Fatih Yilmaz – dans une nouvelle structure basée à Londres au sein de laquelle seront transférées les activités actuelles de SLJ Macro Partners et à travers laquelle de nouvelles initiatives de développement seront développées, précise Eurizon Capital. Cette annonce a été faite en marge de la publication des résultats trimestriels d’Eurizon Capital. Au 30 septembre 2015, la société de gestion italienne a ainsi vu ses actifs sous gestion atteindre le cap des 260 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport au 1er janvier 2015. Au cours du troisième trimestre, Eurizon Capital et ses filiales en Italie et à l’étranger ont enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, portant à plus de 30 milliards d’euros les souscriptions nettes réalisées depuis le début de l’année 2015. A l’issue des neuf premiers mois de l’année, son bénéfice net consolidé s’élève à 343,1 millions d’euros, en hausse de 78% par rapport à la même période de 2014.
L’indien ZyFin Holdings Pte. Limited (ZyFin) a indiqué avoir obtenu une licence pour sa structure de société de gestion basée en Irlande. Cette structure prévoit de lancer, selon eFundresearch, une gamme d’ETF qui serait cotée à Francfort et Londres. Le fer de lance de la gamme est un ETF obligataire sur des sociétés indiennes, qui a la particularité d'être un ETF à réplication physique.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM), filiale du groupe BMO Financial Group, a dévoilé, le 9 novembre, le lancement de ses premiers ETF sur le marché européen. «BMO devient ainsi la première banque canadienne à offrir des ETF en Europe», indique le groupe dans un communiqué. Il s’agit d’une gamme de neuf ETF, cotés au London Stock Exchange et conçus spécifiquement pour les investisseurs britanniques et européens. «Le lancement de cette offre d’ETF en Europe constitue une étape stratégique majeure pour nous alors que nous continuons à nous développer dans toute la région», a commenté Richard Wilson, directeur général de BMO GAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, cité dans un communiqué. Les neuf ETF ont adoptés les standards Ucits et sont enregistrés à Dublin.Dans le détail, cette gamme comprend quatre ETF d’obligations d’entreprises mondiales – dont un ETF «high yield» – permettant ainsi aux investisseurs de diversifier leurs expositions aux obligations d’entreprise «investment grade» et «high yield», et cinq ETF actions de sa nouvelle gamme «Income Leaders» conçus pour générer du revenu pour les investisseurs. Les ETF obligataires suivront l’indice Barclays Very Liquid Index (VLI), un sous-ensemble du Barclays Global Aggregate Bond Index. S’agissant des ETF actions, BMO GAM, en partenariat avec MSCI, a développé de nouveaux indices actions spécifiques.Les neuf ETF disponibles en Europe sont les suivants: - BMO MSCI USA Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI USA Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 1-3 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 3-7 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 7-10 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays Global High Yield Bond (GBP Hedged) UCITS ETF
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a recruté Bo Thulin pour diriger son activité en Scandinavie. Basé à Stockholm, il est chargé de piloter la croissance et le développement des activités de gestion d’actifs et d’asset servicing en Suède, Finlande, Norvège et au Danemark. Il sera rattaché à Penelope Biggs, responsable du «Institutional Investor Group» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Northern Trust. Bo Thulin arrive en provenance de JP Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable de l’activité de services aux investisseurs («investor services») en Suède et en Norvège.
Afin de renforcer sa présence dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs, le groupe bancaire américain Wells Fargo étudierait un certain nombre d’acquisitions au Royaume-Uni, rapporte The Sunday Times. A ce titre, les sociétés Henderson et Jupiter seraient considérées comme des cibles potentielles. Le journal britannique rappelle que John Stumpf, le directeur général, n’a jamais caché sa volonté de doubler la taille de son activité de gestion d’actifs au cours des dix prochaines années. Wells Fargo a toutefois refusé de commenter cette information.
UBS Wealth Management vient de nommer Lucas Wilson en qualité de «vice chairman» au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents mondiaux. Basée à Londres, l’intéressé sera chargé de développer les relations clients et d’approfondir les relations clients existantes à l’échelle mondiale. Il devra en particulier développer l’activité auprès des clients très fortunés («ultra high net worth») et des family offices internationaux. Lucas Wilson sera rattaché à Nick Perryman, responsable du pôle «wealth management» dans les marchés émergents mondiaux. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement, a occupé précédemment différents postes à responsabilités au sein de la division «wealth management» d’UBS.
S&P Dow Jones Indices («S&P DJI») a annoncé le 9 novembre le lancement du Dow Jones Sustainability Europe Diversified High Beta High Dividend Index, destiné à mesurer les titres liquides à rendements élevés et affichant des beta historiques élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index. UBS a obtenu une licence d’exploitation pour cet indice, précise un communiqué. L’indice comprend 50 des sociétés affichant des beta élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index, qui fait partie de la famille des indices diversifiés (DJSI Diversified) développés avec RobecoSAM.
ICBC Credit Suisse Asset Management International a nommé Laura Lui en qualité de responsable de l’investissement indiciel et quantitatif. Laura Lui est rattachée à Richard Tang, chief executive officer, et elle sera basée à Hong Kong.Avant de rejoindre ICBC Credti Suisse, Laura Lui travaillait chez Mirae Asset Global Investments, où elle était responsable de l'équipe «ETF and Index», en charge du développement des capacités de la société en Asie.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management a annoncé, le 9 novembre, la promotion de Peter Lynn au poste de responsable de sa division mondiale de promotion des produits à Singapour à compter du 18 novembre 2015. L’intéressé officiait précédemment en tant que «managing director» de Nikko AM Nouvelle-Zélande. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Peter Lynn sera responsable à l’échelle mondiale de la promotion des produits de la société de gestion à travers l’ensemble de ses classes d’actifs, y compris les produits multi classes d’actifs internationaux. «Il s’agit d’une nouvelle initiative stratégique visant à s’assurer que les produits et solutions de de Nikko AM ciblent efficacement la base de clientèle mondiale de la compagnie», a expliqué la société de gestion dans un communiqué. Entrée chez Nikko AM Nouvelle Zélande en 2000, Peter Lynn est un actuaire de formation qui compte plus de 23 ans d’expérience dans le conseil en investissement, la recherche sur les marchés de capitaux, le développement de stratégie de portefeuille, la mesure de la performance et le service client. George Carter, jusqu’ici responsable de la distribution et «director» chez AMP Capital, a été nommé «managing director» de Nikko AM Nouvelle Zélande en remplacement de Peter Lynn avec effet au 9 novembre 2015. George Carter compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers.
La banque privée suisse Reyl & Cie a annnoncé, le 9 novembre, la nomination de Florence Anglès au poste de directrice de la gestion des risques, chargée à ce titre de coordonner et de renforcer les différentes actions menées en matière d’identification, de prévention et de gestion des risques au niveau du groupe. Sa responsabilité porte sur toutes les lignes d’activités et de la banque et s’étend également à l’ensemble de ses filiales. Dans le cadre de ses fonctions, Florence Anglès sera directement rattachée au Comité exécutif du groupe, placé sous la direction de François Reyl. Florence Anglès a consacré l’essentiel de sa carrière à la maîtrise des risques dans le secteur bancaire. Elle a débuté sa carrière dans la gestion des risques à Paris et a notamment participé au projet Bâle II d’une grande banque française. Elle a ensuite travaillé à Bruxelles dans la gestion des risques où elle a piloté de nombreux projets pour de grandes banques internationales liées aux évolutions réglementaires de type Bâle II ou Solvency II. En 2009, elle a mis en place le secteur de Validation des Modèles de rating en accord avec les exigences de la FINMA à la Banque Cantonale Vaudoise et a rejoint Deloitte Suisse fin 2012 comme directrice adjointe en charge de la pratique de la gestion des risques pour Deloitte en Suisse Romande avant sa nomination chez REYL & Cie.
A fin octobre 2015, les actifs sous gestion du groupe suisse de banque privée Julius Baer s'élevaient au niveau record de 297 milliards de francs suisses, soit une augmentation de 6 milliards de francs ou 2% par rapport à fin décembre 2014, selon des chiffres publiés ce matin. La progression des encours est due à des flux nets positifs et à l’impact positif des marchés mais également au transfert d’actifs de Leumi Private Bank AG au premier semestre ainsi qu’au transfert des activités internationales de Merrill Lynch dans le Wealth Management en Inde au mois de septembre, précise un communiqué. Ces contributions positives ont été en partie effacées par un effet devises négatif pour un montant de 11 milliards de francs suisses lié au raffermissement du franc contre pratiquement toutes les devises. La collecte a été affectée par les processus de régularisation fiscale en France et en Italie ainsi que par un ralentissement des souscriptions principalement en Europe de l’Est et en Amérique latine. Conséquence de ces évolutions, la collecte des dix premiers mois de l’année a été juste en dessous de l’objectif annualisé de croissance de 4% à 6%, selon le communiqué. Julius Baer indique par ailleurs qu’il a engagé des négociations avec la société de gestion italienne Kairos Investment Management afin de prendre une participation majoritaire dans la société et de coter une participation minoritaire à la Bourse italienne. Julius Baer et Kairos viennent d’annoncer un partenariat stratégique qui s’est accompagnée d’une prise de participation de 19,9% au capital de Kairos. A fin octobre 2015, les actifs sous gestion de Kairos s’inscrivaient à 8 milliards d’euros. Le groupe suisse indique en outre que le rachat de 40% de la société mexicaine NSC Asesores a été bouclé le 6 novembre dernier. Cette transaction, qui avait été annoncée le 20 juillet dernier, marque l’entrée de Julius Baer sur le deuxième plus grand marché de gestion de fortune en Amérique latine. Au Brésil, où Julius Baer a accru il y a dix-huit mois sa participation dans le gestionnaire de fortune GPS à 80%, Jan Gunnar Karsten a été nommé directeur général de GPS à compter du 1er décembre. L’un des associés fondateurs de la société, José Eduardo Martins, a été nommé vice chairman du conseil d’administration, chargé des nouvelles initiatives et de la stratégie, indique le communiqué.
Le groupe autour de Teleios Global Opportunities Master Fund basé dans les Iles Caïmans a augmenté sa participation dans Charles Vögele à plus de 10%. Cette hausse est à mettre principalement au compte de l’entrée fin octobre de la société Arango Trading & Finance Corp dans le groupe. Le fonds Teleios Global détient désormais 10,13% dans la maison de mode depuis le 30 octobre 2015, précise Charles Vögele dans un communiqué. La dernière participation annoncée en mars 2015 était de 5,25%. Mise à part Arango Trading & Finance Corp basée dans les Iles Vierges britanniques et qui a rejoint Teleios à fin octobre, deux autres sociétés font encore partie du groupe: 2B LLC basée dans le Delaware (USA) et Elarof Trust en Nouvelle-Zélande.
Swiss Life REIM (France) vient de lancer son deuxième fonds investi dans des hôtels. Le fonds est centré sur le haut de gamme (hôtels 3 et 4 étoiles) dans Paris ou Nice et vise une taille cible supérieure à 300 millions d’euros.Le fonds vient de signer, auprès d’un fonds d’investissement, l’acquisition des murs et des fonds de commerce d’un premier portefeuille de 7 hôtels 3 et 4 étoiles situés à Paris (9ème et 16ème arrondissements) et dans le centre de Nice. Deux hôtels parisiens ont déjà fait l’objet d’une rénovation complète. Un programme de travaux permettra de bénéficier d’ici 2017 d’un portefeuille optimisé comprenant principalement des boutiques hôtels 4 étoiles, précise un communiqué. Les hôtels seront exploités par Honotel Développement, spécialisé dans la gestion et le développement de fonds de commerce d’hôtels pour le compte de tiers.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, le 9 novembre, la nomination de Laurent Gueunier au poste de responsable de l’équipe de gestion de dette alternative. Une arrivée qui «confirme la volonté de BNPP IP de poursuivre le développement de son offre de produits de taux à haut rendement», note la société de gestion dans un communiqué. Laurent Gueunier officiait précédemment en tant que responsable d’Axa Structured Finance au sein d’Axa Investment Managers. Auparavant, il a travaillé dans le domaine du crédit structuré chez JP Morgan et a exercé différentes fonctions dans le négoce de matières premières à la Société Générale où il a débuté sa carrière. Basé à Paris, Laurent Gueunier est rattaché à Dominick DeAlto, responsable de la gestion de Taux Internationaux de la ligne métiers institutionnels de BNPP IP.L’équipe de gestion de dette alternative de BNPP IP gère 1,56 milliard d’euros au 30 septembre 2015, investis en fonds de produits de titrisation européens, mini-bonds, multi-stratégies crédit et crédits synthétiques. Plus globalement, BNPP IP gère 5,1 milliards d’euros au 30 septembre 2015 en stratégies de dettes privées via notamment les obligations adossées à des prêts ou «collateralised loan obligations» (CLO).
Le gestionnaire d’actifs américain Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) a décidé de fusionner le mois dernier son fonds BRIC – qui investissait au Brésil, en Russie, en Inde et en Chine – avec un fonds marchés émergents plus large, le Emerging Markets Equity Fund, rapporte Bloomberg. La société de gestion a décidé d’abandonner ce produit, lancé il y a neuf ans, parce qu’elle ne s’attend pas «à une croissance significative de ses actifs dans un futur proche», selon un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC). De fait, ce fonds BRIC a perdu 88% de ses encours depuis son pic de 2010 (842 millions de dollars) pour afficher aujourd’hui environ100 millions de dollars d’actifs sous gestion. Selon Bloomberg, le fonds BRIC a perdu 21% au cours des cinq dernières années. Ses encours sont passés de 842 millions de dollars en 2010 à 98 millions de dollars à fin septembre 2015, selon des données compilées par Bloomberg.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le lancement du fonds AXA World Funds Planet Bonds dont l’objectif est d’accompagner ses clients dans la transition énergétique. De fait le fonds investit dans des obligations vertes et dans des émetteurs d’obligations ayant un «impact environnemental» dont, à titre d’illustration, les émissions ont représenté 85 milliards d’euros en 2015. Affichant actuellement un encours de 65 millions d’euros issus de «seed money» et de capitaux liés à des partenariats avec le monde institutionnel, le produit est géré par Olivier Vietti et l'équipe Global Rates, en collaboration avec celle spécialisée dans les Investissements Socialement Responsables (ISR). «Contrairement à des obligations classiques, les obligations vertes offrent de la transparence sur la nature du financement : énergies renouvelables, transports, traitement des déchets, etc, " indique le gérant dans un communiqué. En pratique, le fonds cherche à sélectionner des obligations attractives d’un point de vue à la fois environnemental et financier. Il vise à offrir un rendement attrayant, «les investisseurs responsables ne devant pas se résoudre à un rendement inférieur à celui du reste de l’univers obligataire lorsqu’ils choisissent des investissements ayant un effet positif sur l’environnement». Le fonds n’a pas d’indicateur officiel de référence, afin d’éviter les biais qui y sont associés (sureprésentation des agences supranationales par exemple). Lors de la sélection des titres, les émetteurs admissibles sont classés en fonction des résultats de l’évaluation des critères ESG internes d’AXA IM. Ils visent à déterminer quels émetteurs sont résolument engagés dans la protection de l’environnement et représentent donc un investissement « vert » sérieux. L’objectif de ce Fonds est de présenter une diversification satisfaisante en investissant dans des émetteurs «investment grade» et spéculatifs à haut rendement. Par ailleurs, AXA IM impose à sa gestion la sélection de titres «green bonds» certifiés par un organisme indépendant. De cette façon, l'établissement entend contourner l'écueil du «green washing». Autrement dit, investir dans des émissions qui ne respectent pas les critères qu’elles revendiquent cependant... Au total, le portefeuille est composé d’une centaine de lignes. Dans la pratique, le fonds AXA WF Planet Bonds est un compartiment de la SICAV AXA World Funds domiciliée au Luxembourg. Le Fonds est composé de parts destinées aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs particuliers. Il est actuellement autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède et aux Pays-Bas. Caractéristiques du fonds Date de lancement : 07/10/2015Zone géographique : mondial Univers d’investissement : le fonds investi principalement dans des obligations vertes (visant à financer des projets environnementaux) Devise de référence : eurosType de part : capitalisation Valorisation : quotidienne
La Française Real Estate Partners réalise l’acquisition du 67-69 avenue Victor Hugo à Paris. Cet ensemble immobilier mixte de plus de 11.500 m² a été acquis par La Française Real Estate Partners (REP) pour le compte d’un grand institutionnel français. Le vendeur, Banco Sabadell, était représenté par Solvia, filiale de la banque et asset manager en charge du pôle immobilier. Cet immeuble composé de surfaces professionnelles, résidentielles et commerciales, a fait l’objet d’une rénovation importante de grande qualité au cours des 5 dernières années.