Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason – retrouvent des couleurs. Après plusieurs mois marqués par un net recul de leurs encours, ce quatuor a en effet enregistré un fort rebond de ses actifs sous gestion au cours du mois d’octobre. La palme de la plus forte croissance revient à Invesco qui a vu ses encours progresser de 4,7 % d’un mois sur l’autre. Ainsi, au 31 octobre 2015, ses actifs sous gestion s’établissent à 791,3 milliards de dollars contre 755,8 milliards de dollars au 30 septembre 2015. «Cette croissance a été tirée par un effet marché positif, une hausse des encours des fonds monétaires, une collecte nette sur les produits de long terme et un effet de change positif», a sobrement commenté la société de gestion, sans donner plus de détails. A lui seul, l’effet de change a permis d’augmenter les encours de 1,1 milliard de dollars au cours du mois d’octobre.Franklin Templeton n’est pas en reste. Au cours du mois d’octobre, ses actifs sous gestion ont en effet augmenté de 3,9% pour ressortir à 801,1 milliards de dollars fin octobre contre 770,9 milliards de dollars fin septembre. Le gestionnaire d’actifs n’a donné aucune explication à ce rebond.La dynamique est similaire pour Legg Mason dont les encours ont bondi de 3,7% d’un mois sur l’autre. Au 31 octobre 2015, ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 697 milliards de dollars contre 672,1 milliards de dollars au 30 septembre 2015. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de dollars sur les produits de long terme, dont 2 milliards de dollars de collecte nette sur les produits obligataires et une décollecte nette de 600 millions de dollars sur les produits actions. En parallèle, les produits de liquidité ont engrangé 1,1 milliard de dollars de souscriptions nettes. Enfin, ce bond en avant des encours s’explique également par l’intégration de RARE Infrastructure qui apporte ainsi 6,8 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Enfin, AllianceBernstein (AB) est au diapason de ses concurrents. A fin octobre, ses encours ressortent à 478 milliards de dollars contre 463 milliards de dollars à fin septembre, soit une progression de 3,2%. Cette croissance a été essentiellement portée par un effet marché positif alors que la société de gestion a enregistré «une légère décollecte nette» au cours du mois écoulé, a-t-elle indiqué dans un communiqué, sans divulguer le moindre chiffre.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de recruter Marni Harp et Michelle Reuter au sein de l'équipe chargée des relations avec les consultants au sein du Institutional Global Client Group (GCG) sur le continent américain. Les deux recrues sont rattachées directement à Carolyn Patton, responsable des relations avec les consultants outre-Atlantique pour Deutsche AWM. Marni Harp travaillait précédemment chez American Century Investments in Los Angeles, où elle a passé une dizaine d’années, dernièrement en tant que coresponsable des relations avec les consultants pour l’Institutional Business Group. Michelle Reuter arrive de chez Mercer Investments, où elle aura passé plus d’une dizaine d’années, dernièrement en qualité d’associé principal et responsable de l’immobilier américain.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 12 novembre, la nomination de Valérie Frohly au poste de responsable communication corporate globale. Basée à Paris, elle dirige la stratégie de communication corporate globale de la société de gestion «afin d’accélérer le développement et de renforcer la cohérence de la marque à travers le monde», selon un communiqué. Valérie Frohly arrive en provenance de BNP Paribas Investment Partners où elle était responsable globale de la communication corporate de 2013 à 2015. Avant cela, elle avait occupé le poste de responsable du marketing et de la communication chez Alfred Berg, filiale scandinave de BNP Paribas Investment Partners. Valérie Frohly, qui compte 25 ans d’expérience, a débuté sa carrière à Genève avant de rejoindre BNP Paribas en 1995 où elle a occupé plusieurs fonctions, notamment au sein du département Equity Capital Markets. En 1999, elle a intégré BNP Paribas Investment Partners dont elle a développé les activités nordiques. Elle a, par la suite, occupé plusieurs fonctions à Paris, dont celles de Global Consultant Relations Manager et de responsable des réponses aux appels d’offres.
Charlotte Dennery change d’horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d’administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Charlotte Dennery, 50 ans, est rattachée à Thierry Laborde, directeur général adjoint du groupe BNP Paribas. Parmi ses missions, elle s’attachera à poursuivre et amplifier le développement, la transformation digitale et l’internationalisation de BNP Paribas Leasing Solutions.Charlotte Dennery a rejoint le groupe BNP Paribas en 2001, au sein de la direction du développement et de la stratégie, successivement à Paris puis à New York, en charge des opérations de développement de la banque de financement et d’investissement (BFI), puis de celles du groupe sur le territoire nord-américain. Avant de rejoindre BNPP IP en 2009, elle avait été pendant cinq ans directrice Finances et Stratégie de BNP Paribas Assurances – Cardif. Avant d’intégrer le groupe bancaire, Charlotte Dennery avait passé les dix premières années de sa carrière au sein de la Fonction publique française. Après un passage par l’INSEE, elle a en effet intégré le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget en 1993 où elle a occupé divers postes, dont celui de responsable de la politique salariale et de la stratégie RH de la Fonction publique.
Candriam pousse ses pions sur le terrain des fonds de performance absolue. Présente depuis 1996 sur ce segment de marché, la société de gestion va en effet très prochainement élargir sa gamme avec le lancement de deux nouveaux fonds, a annoncé Fabrice Cuchet, responsable de la gestion alternative et membre du comité exécutif de Candriam, lors d’une rencontre avec la presse à Paris. Le premier véhicule sera un fonds Ucits à performance absolue sur les obligations convertibles sans contrainte ni benchmark avec un objectif de performance absolue de 4% à 6%. Le deuxième véhicule sera un fonds AIF «Market Neutral Equity» sur les actions mondiales avec un objectif de performance de 8% à 10%. Ces deux fonds seront de droit luxembourgeois. Le fonds convertibles devrait être lancé avant la fin de l’année 2015 tandis que le fonds «market neutral equity» sera lancé début 2016. A ce stade, la société de gestion n’a pas pu dévoiler les noms de ces deux nouveaux fonds, étant actuellement dans l’attente de l’agrément du régulateur. L’activité de fonds de performance absolue affiche aujourd’hui près de 7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à travers 14 stratégies et peut compter sur 45 gérants et analystes, «ce qui constitue la plus grosse équipe de performance absolue à Paris», a noté Fabrice Cuchet.
Le déficit du budget de l’Etat a été légèrement revu en hausse, à 73,3 milliards d’euros dans le projet de loi de finances rectificative (PLFR) présenté vendredi, contre 73 milliards attendus après les modifications réalisés au printemps dans le cadre du programme de stabilité présenté à la Commission européenne. En loi de finances initiale, il était prévu à 74,4 milliards d’euros. La légère hausse par rapport à la trajectoire révisée n’affecte pas l’objectif d’un déficit à 3,8% du PIB, que le Haut conseil des finances publiques a lui-même jugé «vraisemblable» dans un avis rendu vendredi. La prévision de croissance est maintenue à 1,0%, et conforté par la publication vendredi d’une hausse de 0,3% du PIB au troisième trimestre.
Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) a décidé de racheter la filiale de crédit-bail japonaise de General Electric pour 500 à 600 milliards de yens (3,8 à 4,5 milliards d’euros), écrit le quotidien financier Nikkei vendredi. L’acquisition ferait de SMFG le numéro deux japonais de ce segment derrière Orix, ajoute le Nikkei, qui précise, sans donner de sources, qu’elle sera bouclée d’ici la fin de l’année. SMFG n’était pas disponible dans l’immédiat. Un porte-parole de GE au Japon n’a fait aucun commentaire
Le Produit intérieur brut (PIB) de la Finlande a diminué de 0,6% au troisième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, ce qui laisse présager une quatrième année consécutive de contraction économique pour ce pays qualifié d’"homme malade de l’Europe» par son propre ministre des Finances. Par rapport au troisième trimestre 2014, le PIB finlandais accuse une contraction de 0,8%, a précisé l’institut de la statistique vendredi.
L’accumulation ces derniers mois d’importants stocks de pétrole brut, le ralentissement de la demande mondiale et la bonne tenue de la production des pays extérieurs à l’Opep pourraient accentuer la situation actuelle d’excédent du marché pendant une bonne partie de 2016, a estimé vendredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE). «Des stocks de pétrole de trois milliards de barils, un record, assurent au marché un certain degré de confort», explique-t-elle dans son rapport mensuel. En octobre, la production mondiale de brut a dépassé 97 millions de barils par jour (bpj), soit 2 millions de plus que sur la même période de l’an dernier, la production hors-Opep ayant rebondi.
La croissance économique dans l’ensemble de la zone euro a été légèrement plus faible qu’attendu au troisième trimestre en raisons de performances décevantes en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Finlande, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a augmenté de 0,3% sur la période juillet-septembre par rapport au trimestre précédent, et de 1,6% en rythme annuel. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,4% d’un trimestre sur l’autre et de 1,7% en rythme annuel. Le chiffre de 0,3% annoncé par Eurostat pour la zone euro est le même que celui publié quelques heures plus tôt pour les deux principales économies de la région, l’Allemagne et la France. Mais la croissance n’a été que de 0,2% en Italie et de 0,1%aux Pays-Bas, tandis que le PIB portugais stagnait et que l’économie finlandaise se contractait de 0,6%.
Le représentant du Collège de l’autorité des marchés financiers (AMF) a proposé ce matin à la commission des sanctions du régulateur d’imposer une amende de l’ordre de 700.000 euros à Fédéris, société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric. Il est reproché à la société de n’avoir pas respecté les procédures régissant l’émission des ordres, de n’avoir pas suivi les règles d’affectation prévisionnelle de ces ordres et d’avoir eu un système de contrôle interne insuffisant en ce qui concerne l’application de ces règles. Ces griefs ont notamment été établis sur l’analyse d’un échantillon d’ordres passés en 2013.
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, indiquent des experts du FMI dans un rapport préparatoire à la réunion du G20 en Turquie dimanche. Les rédacteurs jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation basse justifient le maintien d’une politique accommodante. Le contraste entre le relèvement attendu des taux aux Etats-Unis et un assouplissement possible en zone euro ou au Japon constitue aussi un risque. Mais, à l’occasion de l’Economic Club of New York, plusieurs responsables de la Fed ont préparé le terrain à une hausse dès décembre. William Dudley, proche de la présidente Janet Yellen, n’entend pas «attendre de voir l’inflation dans le blanc des yeux». Minoritaire, Charles Evans, président de la Fed de Chicago, a redit sa crainte de voir les Etats-Unis faire cavalier seul et menacer la reprise.
La collecte sur les OPCVM de droit français a atteint 17,8 milliards d’euros en octobre, selon EuroPerformance. Le gros des flux s’est porté sur les fonds monétaires, à hauteur de 17 milliards d’euros. Les classes d’actifs plus risquées, comme les obligations, les actions et les convertibles, ont également connu des collectes positives à 681 millions, 336 millions et 119 millions respectivement, de même que les fonds de performance absolue (374 millions). L’encours du marché français, qui ne comprend pas les mandats, approche 836 milliards d’euros (+5,2% sur un mois et +8,8% sur un an).
Dans son dernier rapport mensuel paru hier, l’Opep signale que sa production de pétrole a diminué en octobre et estime que celle des producteurs concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créera un trou béant dans l’offre».
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont restées stables lors de la semaine au 7 novembre, à 276.000, a annoncé le département du Travail. Cette statistique traduit une tendance de fond positive pour le marché du travail, susceptible de conduire la Fed à relever ses taux le mois prochain. Les inscriptions au chômage, toujours proches de leur plus bas niveau depuis le début des années 1970, restent inférieures depuis 36 semaines consécutives au seuil de 300.000 en dessous duquel elles sont interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services, alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, indique l’Insee. Les prix avaient diminué de 0,4% en septembre, après un rebond de 0,3% en août. En un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation.
La zone euro n’est pas confrontée au risque imminent de sombrer dans une spirale déflationniste, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank. Lors d’une conférence à Paris, il a jugé que les achats de dette souveraine par la BCE risquaient de provoquer la confusion au sujet du rôle de l’institution, dont il est membre du conseil des gouverneurs, et que cet instrument ne devait être utilisé que pour contrer le risque de déflation.
Les stocks de pétrole brut ont augmenté davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, montrent les statistiques de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les stocks ont progressé de 4,2 millions de barils à 487 millions, alors que les analystes attendaient une hausse limitée à 1 million. Les stocks connaissent ainsi leur septième semaine consécutive de hausse et se rapprochent d’un pic atteint en avril, au-dessus de 490 millions de barils.
Charlotte Dennery change d'horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d'administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale.
Isabelle Amet, fondatrice et présidente du cabinet de conseil en gestion patrimoniale Aviséo Patrimoine, a détaillé à H24 Finance sa sélection fonds actions growth et value ainsi que ses fonds thématiques favoris parmi sa vingtaine de ligne en portefeuille.
La Caisse des Dépôts va lancer un appel d’offres pour la gestion des dispositifs d'épargne salariale PEE (plan d'épargne d’entreprise) et PERCO (plan d'épargne pour la retraite collectif) des agents de la CDC. Date de lancement des procédures de passation : le 15 janvier 2016 Lire l’avis complet ici
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans un document publié aujourd’hui. Dans ce rapport préparatoire à la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement du G20 en Turquie dimanche et lundi, les équipes du FMI, dont les opinions ne reflètent pas toujours celles de son conseil d’administration, jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation très basse justifient le maintien d’une politique monétaire accommodante dans la plupart des économies avancées.
La collecte sur les OPCVM de droit français a atteint 17,8 milliards d’euros en octobre, selon les statistiques d’EuroPerformance. Le gros des flux s’est porté sur les fonds monétaires, à hauteur de 17 milliards d’euros. les classes d’actifs plus risquées, comme les obligations, les actions et les convertibles, ont également connu des collectes positives à 681 millions, 336 millions et 119 millions respectivement, de même que les fonds de performance absolue (374 millions). L’encours du marché français, qui ne comprend pas les mandats, approche 836 milliards d’euros, en hausse de 5,2% sur un mois et 8,8% sur un an.