L’Union européenne a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’ici à la fin du mois des deux premiers chapitres du processus d’adhésion de la Serbie, pour récompenser la conclusion d’une série d’accords avec le Kosovo, ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. A Belgrade, Federica Mogherini, qui dirige la diplomatie européenne, a précisé qu’elle espérait que ces discussions pourraient débuter vers le 14 décembre. Les deux premiers chapitres ouverts à la discussion seront le chapitre 35, qui porte spécifiquement sur la normalisation des relations avec le Kosovo, et le chapitre 32, consacré aux contrôles financiers.
La banque centrale danoise n’a pas modifié le taux de ses certificats de dépôt, à -0,75%, et son taux de prêt, à 0,05%, s’abstenant pour une fois d’emboîter le pas aux décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière avait, quelques heures plus tôt, annoncé une baisse de son propre taux de dépôt à -0,3% (contre -0,2%). Or, l’institution danoise suit généralement l’évolution des taux de la BCE pour préserver l’arrimage de la couronne à l’euro.
Dans la dernière édition de ses statistiques sur les recettes publiques publiée hier, l’OCDE indique que la pression fiscale dans ses pays membres a représenté l’an passé en moyenne 34,4% de leur produit intérieur brut. Ce taux est en hausse de 0,2 point par rapport à 2013 et de 1,7 point par rapport au plus bas touché en 2009, en pleine crise, en raison notamment des hausses de TVA et de l’impôt sur le revenu, qui pèsent sur les particuliers. Il dépasse de 0,3 point la marque de 2007, la plus élevée d’avant la crise. Par pays, le Danemark conserve la première place avec un taux de prélèvements de 50,9% du PIB (+3,3 points en un an), devant la France (45,2%, +0,2point) et la Belgique (44,7%, +0,1). Le Mexique (19,5)% et le Chili (19,8%) restent en bas du classement. Hors cotisations sociales, la France se situe un peu au-dessus de la moyenne de l’OCDE pour sa fiscalité (28,3% du PIB contre 25,1%).
La volonté du pays de réduire la production d’un million de barils par jour avant la réunion de l’Opep aujourd’hui a eu peu d’impact sur le cours du Brent.
A quelques semaines de la fin de l'année, les performances annuelles se précisent. L'occasion de voir si les choix des CGP pertenaires d'Axa Thema ont été pertinents. Parmi les 10 fonds les plus souscrits au 31 octobre, les performances year-to-date vont de 0,34% à 21,03%.
Dans le cadre de son approche responsable et conscient de la nécessité d’une démarche collective, EGAMO a créé le COMIRE en début d’année 2015, un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG dans le domaine de la Multigestion, réunissant à l’origine 5 Institutions de l’Economie Sociale, dont MGEN, UMR et CARAC.
La Carac a investi 3 millions d’euros dans la solution climatiquement responsable Tera Neva, conçue par la Banque européenne d’investissement, BNP Paribas et Vigeo. Cette émission obligataire a pour objectif de concilier contraintes d’investissement et financement de la transition énergétique. Cette initiative est soutenue par une quinzaine d’investisseurs institutionnels français, dont la Carac, pour un montant total de 500 millions d’euros. «Cet investissement témoigne de l’intérêt de la mutuelle pour le financement de projets judicieux de développement durable, a souligné Jean-Jacques Berthelé, directeur général de la Carac. En effet, nous accordons une grande importance à ce que les solutions dénommées «socialement responsables» le soient réellement. Les critères extra-financiers rigoureux de sélection mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement, BNP Paribas et Vigeo nous ont semblé pertinents. Cette démarche fait également écho au travail que nous menons depuis une dizaine d’années dans la promotion de l'épargne solidaire.»
L’Union européenne a annoncé aujourd’hui l’ouverture d’ici à la fin du mois des deux premiers chapitres du processus d’adhésion de la Serbie, pour récompenser la conclusion d’une série d’accords avec le Kosovo, ex-province serbe dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance. A Belgrade, Federica Mogherini, qui dirige la diplomatie européenne, a précisé qu’elle espérait que ces discussions pourraient débuter vers le 14 décembre. Les deux premiers chapitres ouverts à la discussion seront le chapitre 35, qui porte spécifiquement sur la normalisation des relations avec le Kosovo, et le chapitre 32, consacré aux contrôles financiers.
Ryad pourrait proposer à l’Opep de réduire sa production d’un million de barils par jour (bpj), alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) tient une réunion ministérielle demain à Vienne. Le site spécialisé Energy Intelligence, qui cite un délégué du cartel, précise que l’Arabie saoudite soutiendrait une baisse de la production si l’Iran et l’Irak, ainsi que la Russie, située hors-Opep, en font de même. L’information, non confirmée, a entraîné une hausse des prix du baril de brut léger américain (WTI) à 40,3 dollars (+1%) et du Brent de mer du Nord, à 43,2 dollars (+1,7%).
Les mesures annoncées jeudi par la BCE, moins fortes que ne l’anticipaient les investisseurs, ont fait fortement décaler à la hausse les rendements obligataires en zone euro ainsi que la monnaie unique. Le taux à 10 ans allemand se tendait par exemple de 18 points de base vers 17h15, à 0,65%. Le taux à 2 ans allemand prenait quant à lui 14 pb pour venir se caler, à -0,30%, sur le nouveau taux de la facilité de dépôt de la banque centrale. Quant à l’euro, qui traitait à 1,054 dollar en matinée, il a touché en séance un sommet à 1,089.
La banque centrale danoise n’a pas modifié le taux de ses certificats de dépôt, à -0,75%, et son taux de prêt, à 0,05%, s’abstenant pour une fois d’emboîter le pas aux décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière avait, quelques heures plus tôt, annoncé une baisse de son propre taux de dépôt à -0,3% (contre -0,2%), une mesure censée favoriser le crédit et la remontée du taux d’inflation dans la zone euro. La banque centrale danoise suit généralement l’évolution des taux de la BCE pour préserver l’arrimage de la couronne à l’euro dans le cadre du mécanisme ERM2.
L’indice des fonds Ucits alternatifs publié par Hedgeanalytics AG affiche une progression de 1,05% depuis le début de l’année. Durant la période sous revue, huit des douze composantes de l’indice sont en territoire positif. Parmi les meilleurs résultats depuis le début de l’année figurent notamment les fonds multi-stratégies avec un gain de 5,42%, devant les stratégies Equity Market Neutral (+4,18%) et le long/short equity (+3,96%). En revanche, les stratégies event driven ont chuté de 11,26%, tandis que les stratégies dédiées aux matières premières accusaient un recul de 5,48%.
Les actifs supervisés par différents investisseurs institutionnels aux Etats-Unis ont progressé en 2014 d’environ 6%, contre 9,8% l’année précédente, selon des estimations communiquées par le cabinet spécialisé Cerulli Associates. «Cette modeste progression globale masque des croissances substantielles chez certains acteurs, ce qui constitue autant d’opportunités de marché pour les gestionnaires d’actifs institutionnels», remarque Chris Mason, analyste chez Cerulli. Cerulli relève notamment une très forte demande de solutions sur mesure de la part des investisseurs institutionnels. «Les actifs liés à des solutions sur mesure ont plus que doublé depuis 2010, passant de 500 milliards de dollars à plus de 1.000 milliards de dollars l’an dernier», précise Chris Mason. Selon Cerulli, la demande pour ce type de solutions va continuer de croître au cours des cinq prochaines années, émanant notamment des programmes de pension d’entreprises, des fonds de pension publics et des organisations caritatives. Cerulli souligne en outre la volonté des gestionnaires d’actifs et des consultants de répondre dans les plus brefs délais à la demande croissante d’investissements durables de la part des institutionnels.
Pictet Wealth Management vient de recruter Frédérik Ducrozet au poste d’économiste senior à Genève, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue arrive en provenance de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank à Paris où, depuis juin 2006, il officiait en qualité d’économiste senior sur la zone euro.
Le gestionnaire de fortune GAM planifie de réaliser des acquisitions pour soutenir la croissance, notamment aux Etats-Unis et dans certains régions asiatiques, a déclaré le directeur général (CEO), Alexander Friedman dans un entretien à «Finanz und Wirtschaft» publié le 3 décembre.Par contre, le rachat d’actions ne devrait constituer qu’un instrument complémentaire aussi longtemps qu’il n’y aurait d’utilisation lucrative pour les fonds levés. «Une bonne acquisition permet un rendement beaucoup plus durable qu’un rachat d’actions», affirme Alexander Friedman.
Le directeur des investissements de Sequoia, Loic Schmid, a quitté la société pour devenir responsable de la gestion d’actifs de Geneva Swiss Bank, a appris Citywire Global. Il sera remplacé par Olivier Roncari. Geneva Swiss Bank a été créée en 2013 lorsque Bénédict Hentsch, membre de la famille suisse Hentsch, est parti à la retraite et a vendu sa participation de contrôle dans Banque Bénédict Hentsch & Cie à ses associés. La banque compte croître dans la gestion d’actifs.
Invesco a dévoilé un deuxième fonds multi-classes d’actifs pour le trio de gérants recruté chez Standard Life Investments il y a deux ans, a appris Citywire Global. La société avait initialement lancé le fonds Invesco Global Targeted Returns (GTR) pour David Millar, David Jubb et Richard Batty. Désormais, ces derniers vont aussi gérer le fonds Invesco Global Targeted Returns Select fund.
A l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires pour l’exercice fiscal 2014/2015 clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a dévoilé une croissance de 7% de ses bénéfices ajustés avant impôt. Ses profits s’élèvent ainsi à 62,2 millions de livres au 30 septembre 2015 contre 58,4 millions de livres au 30 septembre 2014. Son chiffre d’affaires a, pour sa part, progressé de 1% pour atteindre 283,7 millions de livres contre 280,8 millions de livres un an plus tôt. Seule ombre au tableau: ses actifs sous gestion et sous administration ont légèrement reculé d’une année sur l’autre. Ainsi, à fin septembre 2015, ses encours totaux s’élèvent à 32 milliards de livres contre 32,5 milliards de livres à fin septembre 2014. Si la collecte nette a atteint environ 200 millions de livres, l’effet de marché est ressorti en négatif à -700 millions de livres. Toutefois, les encours de ses fonds discrétionnaires ont enregistré une légère croissance, passant de 24 milliards de livres au 30 septembre 2014 à 24,8 milliards de livres au 30 septembre 2015. Une croissance liée à une collecte nette de 1,1 milliard d’euros, qui a permis de compenser partiellement un effet marché négatif de 300 millions de livres. «Ce fut une bonne année pour Brewin Dolphin, a commenté David Nicol, directeur général de la société de gestion. L’expansion est désormais clairement à notre agenda et nous sommes dans une position solide pour profiter des opportunités qui s’offriront à nous.»
Frédéric Niamkey est très confiant. « Notre mission est de mettre en avant nos stratégies de qualité auprès d’une clientèle de qualité en Europe », souligne à Newsmanagers le nouveau responsable des ventes de Mirae Asset pour la France, Genève et Monaco. Arrivé il y a à peine six mois chez Mirae Asset Global Investments (UK), Frédéric Niamkey, qui a précédemment développé les activités d’Aberdeen AM en Suisse, est basé à Londres avec l’objectif de contribuer au rayonnement et au développement dans l’espace francophone des activités de gestion d’actifs du groupe de services financiers Mirae.Le pôle de gestion d’actifs, logé dans Mirae Asset Global Investments, est présent dans une douzaine de pays. Il a développé une expertise unique sur les marchés émergents, avec des antennes dans sept pays de la région (Autralie, Chine, Hong Kong, Inden Corée, Taiwan et Vietnam). En Asie, Mirae Asset est l’un des plus gros gestionnaires de la région, à la fois sur les segments retail et institutionnel. Mais les activités à l’international restent encore embryonnaires.Mirae Asset affiche un encours de 75 milliards de dollars, dont seulement 2 milliards de dollars à l’international. Sur ce montant, 90% émanent d’investisseurs européens qui se sont engagés dans quelques-unes des stratégies mises en avant par Mirae. « Nous allons procéder pas à pas, sans aucune urgence, mais notre objectif est de distribuer nos quatre ou cinq meilleures stratégies aux investisseurs européens », précise Frédéric Niamkey. Le bureau de Londres s’est étoffé ces toutes dernières années et compte désormais huit personnes, dont six qui couvrent la distribution dans l’ensemble des pays européens. Les actifs sous gestion d’origine européenne sont certes encore modestes mais ils ont fortement progressé ces derniers temps. « Nous avons réussi à multiplier nos encours par quatre au cours des deux dernières années et l’intérêt pour nos stratégies ne se dément pas malgré un contexte parfois difficile », assure Frédéric Niamkey. Sur les 2 milliards de dollars d’encours, 40% émanent des investisseurs institutionnels et 60% du wholesale. Parmi les thèmes mis en avant par Mirae figure notamment la montée en puissance des classes moyennes. Un thème décliné dans le Asia Great Consumer Equity Fund qui affiche, au sein de la sicav européenne, un encours de 750 millions de dollars. « Les classes moyennes ont de plus en plus de poids dans les économies asiatiques. Elles donnaient précédemment la priorité à ce dont elles avaient besoin, elles peuvent désormais privilégier ce dont elles ont envie », explique Frédéric Niamkey. Lancé à la mi-2011, le fonds, très concentré (32 lignes actuellement), affiche une performance de 30,99% sur trois ans contre 9% sur la même période pour le MSCI AC Asia ex Japan (Gross) USD. Autres thèmes d’investissement privilégiés par Mirae, le commerce électronique en plein essor notamment en Chine, le tourisme qui en est encore à ses premiers balbutiements, la santé, avec d’énormes besoins à couvrir au cours des prochaines décennies et une stratégie lancée il y a quelques mois, ou encore le «local taste», qui va se concentrer sur les sociétés bien implantées localement pour répondre au mieux aux goûts culinaires des populations de la région, mieux en tout cas que des Heinz ou des Kellogg! Toutes les stratégies mises en avant jusqu’ici concernent une seule classe d’actifs, les actions. Mais Mirae a bien l’intention de pousser les feux de certaines stratégies obligataires. Le fixed income représente d’ores et déjà plus de 20 milliards de dollars d’actifs et quelques expertises. « En 2016, nous envisageons de mettre en avant une ou deux stratégies obligataires en Europe », indique Frédéric Niamkey… avant de s’envoler pour Hong Kong en compagnie de quelques grands institutionnels européens qui veulent en savoir plus...
Le groupe de capital investissement CVC Capital Partners, et le fonds souverain de Singapour GIC ont conclu un partenariat pour racheter la participation de Carlyle dans la société d’assistance routière britannique RAC.L’investissement a été réalisé à partir de la Strategic Opportunities Platform mise en place par CVC pour répondre à la demande croissante des grands investisseurs qui souhaitent pouvoir s’engager sur le long terme dans des activités stables et de grande qualité, précise un communiqué. Il s’agit du premier investissement de la plateforme. La transaction devrait être bouclée début 2016.
Barings Asset Management vient de nommer David Nowakowski au poste de directeur de la recherche au sein de son équipe dédiée aux obligations. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Nigel Sillis, responsable de la recherche au sein de la société de gestion. David Nowakowski arrive en provenance de Roubini Global Economics où il était directeur senior de la recherche depuis mai 2010, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il avait occupé le poste de stratégiste et de gérant de portefeuille chez Atlas Capital pendant plus de trois ans. Précédemment, il a été stratégiste chez The Rohatyn Group à New York.
Aberdeen Asset Management serait l’un des trois candidats au rachat de la société de gestion obligataire Rogge Global Partners, détenue par Old Mutual, selon Citywire, qui cite Sky News. Cela ajouterait 35 milliards d’euros à ses encours.
Mirabaud Asset Management a levé plus de 90 millions d’euros sur sa nouvelle stratégie de fonds European Small and Mid Cap. Deux fonds sur les petites et moyennes valeurs (l’un paneuropéen et l’autre Europe hors Royaume-Uni) ont été lancés début novembre, dans le sillage de l’arrivée de Ken Nicholson, en provenance de Standard Life Investments, en août 2015. L’équipe de gestion estime que le potentiel de cette stratégie se situe aux alentours d’un milliard d’euros. « Nous avons l’intention d’atteindre ce chiffre au cours des années à venir, tout en privilégiant notre principal objectif : générer de la performance pour nos clients », déclare Ken Nicholson.
Au cours du moins de novembre, les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une collecte nette de 790 millions d’euros, selon des données préliminaires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Ainsi, depuis le début de l’année 2015, les souscriptions nettes du secteur s’élèvent à un peu plus de 24 milliards d’euros. Grâce à cette bonne performance commerciale, les actifs sous gestion des fonds espagnols atteignent 222,18 milliards d’euros, en hausse de 0,9% par rapport au mois d’octobre et en progression de 14% par rapport à fin 2014.
Le fonds de pension danois pour les experts en pharmacie, Pensionskassen for Farmakonomer, a décidé d’externaliser la totalité de ses encours sous gestion à BlackRock, rapporte IPE.com. Le fonds de pension de 1,34 milliard d’euros estime que la capacité du groupe américain à l’aider à faire face aux exigences réglementaires croissantes était aussi importante dans la signature de l’accord que sa capacité à dégager des rendements et à maîtriser les coûts.
Le bénéfice net du secteur Gestion de patrimoine de la Banque Royale du Canada s’est établi à 255 millions de dollars au quatrième trimestre à fin octobre 2015, en baisse de 30 millions, ou 11 %, par rapport à l’exercice précédent, pour un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 1% à 1,65 milliard de dollars. A l’origine de cette évolution, la baisse des volumes de transactions découlant des conditions de marché défavorables, et des coûts de restructuration de 46 millions (38 millions après impôt), qui sont en grande partie liés au secteur Gestion de patrimoine États-Unis et International, y compris la vente de RBC Suisse. Ces facteurs ont été neutralisés en partie par la diminution du taux d’imposition effectif reflétant des ajustements fiscaux ayant trait à l’exercice considéré, ainsi que par la hausse du bénéfice découlant de la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à 492,8 milliards de dollars à fin octobre 2015 contre 503,2 milliards de dollars à fin juillet 2015 et 452,3 milliards de dollars à fin octobre 2014.