p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lombard International, a global leader in wealth structuring solutions, has announced the appointment of Axel Hörger as CEO Europe effective 1 February. He succeeds John Van Der Wielen, previously interim CEO, who will remain a non-Executive Director of the company. Mr Hörger will report to John Hillman, executive chairman of Lombard International. He joins Lombard International from his role as CEO at UBS Deutschland AG. In that position, he successfully led the re-engineering of the UBS governance model in Germany, increased operational and front-line efficiency across all business lines, introduced new technology and steered one of the biggest IT and operational projects, positioning the company for sustainable growth. Prior to his time at UBS, Mr Hörger was head of institutional sales for Goldman Sachs Asset Management in EMEA, leading client acquisition activities and defining market and product strategy across the region.
Lors d'une conférence de presse, Emmanuel Macron, ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique, a salué l'initiative d’AG2R La Mondiale et de Klesia pour la création du fonds « PME Emplois Durables » doté de 210 millions d’euros et ouvert à tous les investisseurs institutionnels. Ce fonds a pour objectif de mobiliser des ressources à long terme en faveur d’entreprises créatrices d’emplois durables et non délocalisables.
Christophe François, anciennement directeur du développement chez Amilton AM et directeur de la distribution intermédiée du groupe Invesco, a créé son entreprise de conseil en investissements et en distribution. Il recherche également des partenaires institutionnels et des sponsors pour développer une plateforme de solutions patrimoniales ciblant le marché des distributeurs.
En 2015, Fiducée Gestion Privée, premier réseau national indépendant de gestion patrimoniale spécialisé auprès des professionnels de santé, a vu le nombre de ses franchisés progresser de 44 %, soit un total de 28 professionnels répartis sur tout le territoire français
L'UFF a présenté ce jeudi 18 février son résultat annuel. L'occasion de mettre en avant une collecte nette positive qui a permit de faire croître le bénéfice net de 32,6 millions d'euros, soit une hausse de 30% par rapport à 2014.
L'AFG a publié un panorama de la gestion en 2015. La collecte a notamment connu une hausse des encours gérés de 5%, grâce à une collecte nette de 21,6 milliards d'euros. L'étude est disponible en téléchargement dans cet article.
Le CEO d’Amundi, Yves Perrier, a pris les rênes de l’Association Française de la Gestion financière en mai dernier. L’occasion d’évoquer avec lui son plan de route pour les mois à venir.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Emmanuel Narrat, dirigeant fondateur de Haussmann Patrimoine, décrit ses projets de structuration de sa société dans un environnement réglementaire de plus en plus contraignant.
L’italien Eurizon Capital a enregistré des souscriptions nettes de 33 milliards d’euros en 2015 La société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo a notamment bénéficié de la contribution positive de ses filiales étrangères. Ainsi, son centre d’Europe de l’Est a enregistré une collecte 474 millions d’euros, tandis que la société chinoise Penghua a engrangé 25,7 milliards d’euros. Les encours sous gestion d’Eurizon ont ainsi atteint 266,7 milliards d’euros, en hausse de 16 % par rapport à la fin de 2014. Le bénéfice net consolidé s’est établi à 475,1 millions d’euros, en augmentation de 63 % par rapport à fin 2014. Les marges issues des commissions se sont établies à 669,9 millions d’euros, en progression de 34 % sur un an.« 2015 a été une année de résultats excellents grâce à l’évolution de la collecte, ce qui nous a permis de renforcer notre leadership en Italie et de devenir la deuxième société de gestion en Europe en termes de collecte », commente Tommaso Corcos, le directeur général d’Eurizon Capital.
Fideuram aurait présenté une offre pour acquérir Banca Intermobiliare, rapporte Bluerating, citant des informations de Milano Finanza. Mais Fideuram n’est pas le seul prétendant. La famille Segre serait aussi intéressée.
Aberdeen Asset Management a annoncé la promotion d’Elena Baccani au sein de l'équipe dédiée au marché italien, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Elena Baccani, qui avait rejoint Aberdeen en 2013 en qualité de responsable marketing est nommée responsable du développement des activités sur le marché italien. Le recrutement récent de Manuele Ambrosini (Newsmanagers du 5 février) et cette promotion illustrent la volonté de la société de gestion écossaise de développer la marque Aberdeen sur le marché italien.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation sur le marché allemand de son nouveau fonds à échéance d’obligations d’entreprises, baptisé Millesima 2021. Le fonds a été officiellement lancé le 25 janvier 2016 avec une période de commercialisation allant jusqu’au 30 juin 2016. Son portefeuille est de type « buy and hold » avec une échéance au 31 décembre 2021. Le produit investit dans des obligations d’entreprises principalement libellées en euros, avec une priorité accordée aux titres à haut rendement dans une limite de 10% sur la frange la moins bien notée (titres dont la notation est comprise entre CCC+ et CCC-), ou jugée équivalente par la société de gestion. Millesima 2021 est géré à Paris par Raphaël Chemla et Julie Gualino-Daly.
Quelles stratégies les investisseurs institutionnels (*) ont-ils mis en place pour tenir leurs engagements en matière de prestations, dans un contexte pour le moins complexe, d’un point de vue économique comme réglementaire ? En pratique, les intéressés ont été conduits à réinventer la gestion de leur activité et repenser leurs relations avec les sociétés de gestion de fonds et les prestataires de services, détaille une étude (en pièce jointe) menée par BNP Paribas Securities Services et l’Economist Intelligence Unit. Publiée mardi 16 février, cette dernière met en évidence différents phénomènes dont surtout une tendance à l’internalisation de la gestion d’actifs et le recul de l’organisation en «silos». Quant aux les investisseurs qui ont recours à des sociétés de gestion de fonds externes, le rapport pointe le renforcement de la surveillance des institutionnels.Dans les faits, selon l'étude, la réinternalisation de la gestion des actifs s’explique notamment par la volonté des investisseurs institutionnels de maximiser les rendements. Les fonds d’État des pays nordiques ouvrent la voie en reprenant la gestion de leurs actifs physiques. En Australie, quatrième marché mondial des retraites, les deux tiers des caisses de retraite prévoient de poursuivre la réinternalisation de la gestion de leurs actifs et des opérations qui y sont associées au cours des dix prochaines années, précise le rapport. La réduction des coûts constitue un autre moteur de la réinternalisation. Dans le détail, les investisseurs institutionnels constatent les avantages de la réinternalisation des titres à revenu fixe (leurs rendements sont si faibles que chaque point de base gagné sur les honoraires est appréciable) ou ceux des stratégies de détention à long terme. «Toutefois, les chercheurs se sont rendu compte que les décisions d’externaliser ou de conduire en interne les stratégies d’investissement étaient ainsi de plus en plus justifiées par des critères de contrôle, d’expertise et d’intégration et non par les seuls coûts», indique l'étude.La réinternalisation s’est également réalisée au détriment de l’organisation traditionnelle en silos, par classe d’actifs, pour garantir la durabilité à long terme. Cette transformation doit ouvrir la voie vers une gestion plus globale des risques pour une large palette de classes d’actifs. Et certains conseils revoient à cet effet leur manière d’appréhender leurs investissements, comme ce fonds de pension néerlandais passé de 24 classes d’actifs à seulement quatre sources de rendement : taux d’intérêt, liquidité, actions et inflation. L'étude note également que l’investissement durable est devenu un domaine prioritaire pour les investisseurs institutionnels, soucieux de s’assurer que leurs investissements sont conformes aux objectifs à long terme de leurs fonds. Les investisseurs institutionnels interrogés ont affirmé qu’outre les critères liés à l’éthique et à la performance, l’amélioration de la gestion des risques constituait pour eux un élément déterminant. Mais l’enquête de BNP Paribas Securities Services prévient aussi que certaines questions ne sont toujours pas tranchées comme le choix des sources de données appropriées et la gestion de la couverture des données pour l’ensemble des classes d’actifs et non pour les seules actions. En outre, de nombreux fonds de pension et caisses de retraite ne peuvent généralement pas gérer en interne tous les éléments qu’il est nécessaire de combiner, à savoir les données, l’indépendance, la couverture et le contrôle. »Un nouveau rôle des prestataires de services se dessine également, en lien avec la réinternalisation de la gestion d’actifs par les investisseurs institutionnels que constatent les auteurs de l’enquête. « Les investisseurs institutionnels accordent une importance croissante aux services à valeur ajoutée, comme les services d’externalisation de tables de négociation. C’est le cas notamment pour les investisseurs institutionnels qui ont réinternalisé leur gestion d’actifs mais souhaitent se concentrer sur les allocations d’actifs et les décisions d’investissement plutôt que sur l’exécution des ordres, a analysé Sid Newby, Responsable ventes fonds de pension pour le Royaume-Uni chez BNP Paribas Securities Services cité dans l'étude.Toujours selon le rapport, il ressort que les institutionnels ont également renforcé leur surveillance vis-à-vis des sociétés de gestion de fonds externes. A titre d’illustration, « un investisseur institutionnel australien a adopté un « suivi rapproché » impliquant une remise en question permanente des décisions du gestionnaire externe », indique l’enquête, qui précise que, sans cette remise en question, «les gérants ont tendance à se focaliser sur la tracking error et la diversification de peur de mettre en péril leur évolution de carrière». Par ailleurs, «le conseil du fonds se réunit au moins dix fois par an pour examiner les idées de son équipe de gestion plutôt que de se concentrer uniquement sur les données de performance», est-il précisé.Restait à trouver de nouvelles réponses pour relever la plupart des défis des investisseurs institutionnels. A ce jeu, relève l’étude les intéressés voient dans les co-investissements et les joint-ventures avec d’autres fonds de pension comme un moyen de réduire encore les coûts. Les co-investissements dans le domaine du capital-investissement deviennent ainsi de plus en plus courants. Les régimes de retraite bénéficient d’une part plus importante de l’investissement, mais ne supportent pas de coûts supplémentaires pour les positions détenues en dehors du fonds de capital-investissement. Enfin, il est également possible de mutualiser les ressources, ajoute le rapport qui cite le cas du fonds de pension général néerlandais (general pension fund) engagé dans la création d’une fondation qui proposera aux régimes de retraite, qui la rejoindront, des prestations d’administration des fonds de pension, de réassurance et de gestion des investissements. (*) L’étude a été réalisée sur la base d’entretiens menés auprès de 23 investisseurs institutionnels, les principaux fonds de pension, caisses de retraite et compagnies d’assurance à l’échelle internationale.
Pimco a lancé un fonds à rendement absolu, le Pimco GIS Global Libor Plus Bond fund, qui sera géré par Marc Seidner, CIO des stratégies non traditionnelles et responsable de la gestion de portefeuille, rapporte Citywire. Ce dernier gérera le fonds basé à Dublin aux côtés de Mike Amey, responsable des portefeuilles en livre sterling et gérant de quatre fonds obligataires en sterling. Le fonds vise à surperformer le taux GBP/Libor à un mois tout en préservant le capital.
Schroders a nommé Chris Durack au poste nouvellement créé de responsable des produits et de la distribution à Hong Kong. L’intéressé, qui occupait jusque-là le poste de directeur des produits et de la distribution pour l’Australie, a rejoint le bureau de Hong Kong le 1er février, Chris Durack a rejoint la société de gestion en octobre 2011 en provenance du fonds australien NSW State Super où il officiait en qualité de directeur général (« Chief Executive Officer »).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Chris Durack sera responsable équipes commerciales en charge des intermédiaires et des institutionnels ainsi que des équipes marketing à Hong Kong. Il est directement rattaché à Lieven Debruyne, directeur général de Schroders Hong Kong.
Les fonds monétaires américains ont commencé à réintroduire des frais pour les investisseurs, après que la fin de la politique de taux zéro aux Etats-Unis a conduit à une hausse des rendements, rapporte le Financial Times. En novembre 2014, les fonds monétaires facturaient en moyenne 11 points de base. Entre la fin novembre 2015 et le début janvier 2016, cette moyenne a bondi de 16 à 21 points de base.
Après deux «asset deals» (Standard Chartered en 2015 et Hottinger en 2015), le groupe Heritage, qui est devenu actionnaire majoritaire du gérant indépendant Meridian AM à Lausanne, n’entend pas s’arrêter là. «Une taille comprise entre dix et quinze milliards serait confortable, même si nous sommes bénéficiaires avec six milliards sous gestion. Le renforcement des réglementations provoque un relèvement de la taille des établissements. Les petits survivront, mais avec quelle offre sachant que les fonctions de support et de contrôle (Compliance, Risques, etc.) requièrent une part grandissante des ressources ?», déclare Carlos Esteve, CEO de la banque genevoise dans les colonnes de L’Agefi suisse. Dans ce contexte, le groupe a engagé une réflexion afin d’examiner l’opportunité d’une implantation aux Etats-Unis, qui se ferait en collaborant avec une banque ou un asset manager local. Carlos Esteve indique par ailleurs que la banque, qui développe une offre de produits liés à des actifs réels, travaille actuellement sur un agrofund, qui sera limité au café et investira dans des fermes très diversifiées sur le plan géographique.
Le gestionnaire d’actifs RWC Partners a recruté Gary Tuffield afin d’accélérer le développement de son activité dédiée à la clientèle wholesale au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue arrive en provenance de BNY Mellon où il a travaillé pendant 13 ans. Dernièrement, il y occupait le poste de co-responsable de la distribution auprès des intermédiaires au Royaume-Uni aux côtés de Fergus McCarthy. Chez RWC, Gary Tuffield sera rattaché à James Tollemache, responsable du développement de l’activité au sein de la société de gestion britannique.
M&G Investments, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur britannique Prudential, a annoncé que Huw Jones, jusque-là responsable du « corporate finance », va quitter son poste pour prendre sa retraite, rapporte Reuters. Il sera remplacé par Rupert Krefting, qui rejoint la société de gestion en provenance de Numis Securities, rapporte Reuters. Rupert Krefting rejoindra M&G en mars. Chez Numis Securities, il occupait le poste de « director » au sein de son activité « corporate broking and advisory ». Avant d’intègrer Numis en 2008, Rupert Krefting a occupé différents postes à responsabilités chez Investec et Panmure Gordon.
Neuberger Berman a recruté David Rowe au poste de responsable du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressé a rejoint le bureau de Londres de la société de gestion dans le courant du mois de janvier, selon son profil LinkedIn. Il sera responsable du développement et de la mise en œuvre de la stratégie marketing afin d’accompagner la croissance de l’activité de Neuberger Berman dans la région EMEA auprès de tous les segments de clientèle.David Rowe arrive en provenance de Pimco où, depuis 2012, il occupait le poste de responsable marketing et communication (Head of MarComm) pour les régions EMEA et APAC (Asie-Pacifique). Auparavant, il a occupé plusieurs postes à responsabilités dans le marketing chez Threadneedle Asset Management, dont ceux de responsable du marketing wholesale et institutionnel puis de responsable du marketing.
Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management (NYLIM) dont les encours s’élèvent à 91 milliards de dollars, renforce sa présence outre-Manche avec le recrutement de deux cadres senior. Chris Davies est ainsi nommé responsable de la distribution au Royaume-Uni tandis que Derek Brander est nommé responsable de la clientèle « wholesale » pour le Royaume-Uni. Les deux nouvelles recrues intègrent le bureau de Londres de la société de gestion. Chris Davies, qui compte plus de 30 ans d’expérience, arrive en provenance de Fidelity où il a travaillé pendant 11 ans. Chez Candriam, il sera chargé de piloter la distribution des produits et solutions auprès des investisseurs particuliers, institutionnels et du segment « wholesale ». Chris Davies a débuté sa carrière chez Lloyds Banking Group où il a passé sept ans avant de rejoindre Prudential pour se concentrer sur les intermédiaires puis sur les partenariats à long terme. Il a ensuite intégré Fidelity où il a travaillé dans le domaine de la distribution bancaire, du développement des plateformes et des « investment trusts » avant de participer à la croissance de l’activité gestion de fortune.Pour sa part, Derek Brander, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Natixis Asset Management où, au cours des cinq dernières années, il a activement participé au développement de l’activité « wholesale » au Royaume-Uni. Auparavant, il a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Société Générale Asset Management, GLG Partners et Aegon, couvrant les banques privées internationales, les banques privées britanniques, les gestionnaires de fortune et les conseillers financiers indépendants au Royaume-Uni.
La société de gestion Close Brothers Asset Management ouvre un nouveau bureau à Gatwick afin de renforcer sa présence régionale. Le bureau devrait démarrer ses activités le 22 février prochain, une ouverture officielle étant programmée pour le 28 avril, rapporte le site FT Adviser. Le bureau comptera dès le départ un effectif de 55 personnes, spécialisées dans la planification retraites et immobilière ainsi que le conseil en investissement. La société, qui a déjà des bureaux à Edimbourg, Glasgow, Newcastle, Manchester, Northwich, Bristol et Londres, affichait fin 2015 des encours de 9,4 milliards de livres contre 10,8 milliards de livres à fin juillet 2015.
La société de gestion suisse Unigestion vient d’intégrer l’équipe d’investissement de Cube Capital, une société de hedge funds basée à Londres, ainsi que le fonds long/short qu’elle gérait.Cette équipe, qui se compose de Nick Linnane, gérant, Chrysis Aristidou, analyste, et Faten Benali, administrateur de portefeuilles, emploie une stratégie long/short et identifie les opportunités sur les actions et le crédit liées aux dislocations de marchés. Elle continuera à gérer son fonds de la même manière qu’avant. Le fonds, qui a dégagé un rendement annualisé de 13,1 % avec une volatilité annualisée de 8,5 % depuis son lancement en mai 2009, vient compléter l’offre d’Unigestion en matière de gestion alternative.
Les actifs sous gestion de Bank Linth (groupe LLB) se sont accrus de 3,4% l’an dernier pour s'établir à 6,48 milliards de francs suisses, selon un communiqué de la société publié le 16 février. La collecte nette a presque doublé, passant de 181 millions de francs en 2014 à 348 millions de francs l’an dernier, précise Bank Linth dans son communiqué. Le bénéfice net a progressé de 2,6% d’une année sur l’autre à 20,5 millions de francs.
Le Conseil d’administration de la société d’investissement belge Gimv a annoncé, ce 16 février, que Hilde Laga succèdera à Urbain Vandeurzen au poste de président à la fin de l’année comptable, soit le 31 mars 2016. Le 24 janvier dernier, Urbain Vandeurzen, avait annoncé sa démission du poste de président, au plus tard pour l’Assemblée générale des actionnaires du 29 juin prochain. En accord avec son président, le Conseil d’administration de Gimv a toutefois souhaité régler rapidement sa succession et a répondu favorablement à la proposition de Vlaamse Participatiemaatschappij (VPM) d’élire Hilde Laga, en tant que président, à compter du 1er avril, indique la société dans un communiqué. En accord avec les statuts de Gimv, le Président du Conseil d’administration est élu parmi les administrateurs désignés par la Région flamande ou une société contrôlée par celle-ci (ici VPM), à condition que celle-ci détienne plus de 25% du capital de l’entreprise. Urbain Vandeurzen restera président du Conseil d’administration jusqu'à la fin de l’exercice en cours, soit le 31 mars 2016, suite à quoi Hilde Laga prendra son relais, précise Gimv.
Boursorama qui a présenté hier ses résultats financiers de 2015 a fait état d’actifs sous gestion s’élèvant à 10 milliards d’euros au 31 décembre 2015, dont 5 milliards d’euros de dépôts bilanciels, en progression de 18 %. Pour son activité «assurance vie», la collecte brute a augmenté de 15 %. L’activité du courtage a été portée par la bonne dynamique du marché boursier parisien. Avec un CAC 40 en progression de 8,5 %, les volumes échangés ont été «soutenus», indique Boursorama et le nombre d’ordres exécutés a progressé de 6 % pour s’élever à plus de 3,4 millions. En Allemagne, OnVista, filiale à 100 % de Boursorama, a développé son fonds de commerce courtage avec 68 000 clients et a enregistré un nombre d’ouvertures de comptes titres en très forte hausse (+77 %). Les volumes d’ordres traités (1,9 million d’ordres) ont enregistré une progression de 28 %. Pour conquérir de nouveaux clients, OnVista a signé un partenariat avec le portail d’information Finanzen.net en décembre 2015, rappelle la filiale de la Société Générale.Par ailleurs, le produit net bancaire de Boursorama Banque s’élève à 176,4 millions d’euros, en croissance de 5 % par rapport à 2014
Apax Partners, Altamir et les dirigeants d’Infopro Digital ont annoncé le 16 février la signature d’un accord d’exclusivité avec TowerBrook Capital Partners en vue de la cession de la majorité du capital d’Infopro Digital, groupe leader de l’information professionnelle en France. L’offre sera notamment soumise à la consultation des instances représentatives des personnels concernés avant d’entamer des négociations finales. L’objectif pour le groupe Infopro Digital est de poursuivre la stratégie de développement et de croissance emmenée par son président fondateur Christophe Czajka et son équipe. Apax Partners a accompagné la transformation du groupe en un acteur majeur de l’information professionnelle en France.
Candriam Investors Group a annoncé, ce 16 février, la nomination de Marion Leblanc-Wohrer au poste de « Global Head of Corporate Communications », rattachée à Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de la société de gestion. Marion Leblanc-Wohrer a débuté sa carrière en 1993 comme consultante chez KPMG à Washington. Elle rejoint ensuite la Banque Mondiale en 1994 en tant qu’analyste dans le département financement de projets EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). En 1998, elle devient journaliste chez Thomson Reuters à Londres, puis au sein du groupe Risk Waters en 2001. Rédactrice en chef chez B.I Magazine à Paris en 2006, elle était, depuis 2007, rédactrice en chef de L’AGEFI Hebdo et responsable éditoriale des Evénements du groupe L’AGEFI (maison-mère de NEWSManagers).
Le fonds de capital investissement Apollo Global Management rachètera le spécialiste américain des systèmes de sécurité électronique ADT pour 7 milliards de dollars (6,27 milliards d’euros), afin de renforcer son segment services de sécurité en Amérique du Nord. Le prix d’acquisition de 42 dollars par action en cash représente une prime d’environ 56% par rapport au cours de clôture du titre ADT observé le 12 février dernier, précise un communiqué. Une fois ce rachat bouclé, Apollo fusionnera ADT avec Protection 1, spécialiste de la sécurité domestique qu’il a acquis en 2015, dans le cadre d’une opération valorisée à environ une quinzaine de milliards de dollars. Cet ensemble, dont le siège se situera à Boca Raton (Floride), réalisera un chiffre d’affaires annuel pro forma de plus de 4,2 milliards de dollars. Timothy Whall, le directeur général de Protection 1, dirigera la nouvelle structure. L’opération, qui doit être bouclée d’ici juin, comporte une période «go-shop» de 40 jours durant laquelle ADT peut solliciter une meilleure offre. ADT a été scindé en 2012 d’avec Tyco International, le spécialiste des systèmes de sécurité et de la protection contre les incendies. Les actifs sous gestion d’Apollo s'élevaient à environ 170 milliards de dollars à fin décembre 2015 investis dans des fonds de private equity, de crédit et d’immobilier.
Lancé en juillet 2015 par Pedro Fernandes, ancien head of european exchange traded products and structured products chez NYSE Euronext, ResearchPool est une plateforme numérique de distribution de recherches financières, accessible «à la carte» de façon payante ou gratuite ainsi que par abonnement. Après un peu plus de 6 mois d’existence, la plateforme compte plus de 20.000 rapports d’analyse publiés sur 7.000 instruments financiers couverts dans 80 pays. ResearchPool compte profiter de l’environnement règlementaire et technologique en pleine évolution pour s’imposer en France en tant que portail regroupant tous types de recherche sur une large gamme de classes d’actifs, sous « la triple impulsion de MIFID II, de l’Union des Marchés de Capitaux et du numérique », précise Pedro Fernandes lors d’une réunion à Paris. A compter du 3 janvier 2018, la directive MIFID II entrera en vigueur et devrait en effet imposer aux sociétés de gestion un découplage de la commission de courtage du coût de l’analyse financière. « Ce bouleversement va nécessiter de donner un prix à ce service à haute valeur ajoutée », souligne le fondateur de la plateforme. Les sociétés de gestion devront établir ex-ante un budget de recherche à travers un compte dédié, le « research payment account » et informer les clients sur ce compte et les dépenses liés à la recherche. « La transparence sur la recherche financière apportée par MIFID II et l’introduction du digital dans leur mode de distribution vont ouvrir de nouvelles et réelles opportunités. Les investisseurs vont avoir la possibilité d’accéder directement aux analyses les plus utiles dans leurs décisions d’investissement, et les producteurs quant à eux, vont pouvoir distribuer globalement leurs recherches à tous types d’utilisateurs », souligne Pedro Fernandes.