L’Ontario applique sa nouvelle Stratégie en matière de changement climatique en investissant près de 100 millions de dollars du Fonds d’investissement vert de l’Ontario dans des projets qui réduiront les émissions de gaz à effet de serre (GES), accroîtront l’efficience énergétique et appuieront l’innovation écotechnologique ainsi que la création d’emplois. Le nouveau Fonds d’investissement vert de l’Ontario, doté de 325 millions de dollars, accordera du soutien financier à des initiatives qui luttent contre le changement climatique, tout en favorisant la croissance économique et en créant des emplois. Plus précisément, le gouvernement investira 74 millions de dollars dans une initiative d’innovation éco- technologique qui aidera à réduire la pollution par les GES en incitant les grandes installations industrielles à adopter des technologies de pointe, tout en encourageant les entrepreneurs à mettre au point des solutions créatives. Le gouvernement mène cette initiative en partenariat avec les Centres d’excellence de l’Ontario, qui favorisent l’expansion de l'économie ontarienne en soutenant la création d’emplois, de produits, de services, de technologies et d’entreprises. Le gouvernement investit aussi 25 millions de dollars dans un programme d’efficience énergétique Green Smart qui aidera les petites et moyennes entreprises à réduire leurs émissions et à devenir plus économes en énergie. Le programme sera administré par les Manufacturiers et Exportateurs du Canada, la plus importante association des secteurs commerciaux et industriels du Canada.
Le géant de la gestion d’actifs a annoncé hier la nomination de sept nouveaux managing directors, portant ainsi à 66 le nombre de ses cadres dirigeants. Deux d’entre eux, Bill Benz et Brent Holden, ont déjà fait savoir qu’ils allaient prendre leur retraite cette année. L’entreprise américaine compte désormais huit femmes ayant le titre de managing director.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers, a annoncé jeudi l’Insee, confirmant une première estimation publiée en fin de mois. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,2%, un rythme analogue à celui de décembre. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a de son côté progressé de 0,1% au mois de janvier et affiche une hausse de 0,9% sur un an, comme en décembre.
Le déficit commercial de l’Espagne a diminué de 1,2% en 2015, s'établissant à 24,2 milliards d’euros, son deuxième montant le plus bas depuis 1998, a annoncé le Ministère de l’Economie hier. Les exportations espagnoles ont pesé 250,2 milliards d’euros en 2015, un montant sans précédent en hausse de 4,3% par rapport à celles de 2014. Les importations s'établissent de leur côté à 274,4 milliards, en hausse de 3,7%. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a reculé de 1,5% d’un an sur l’autre, à 1,8 milliards d’euros.
La Réserve fédérale devrait maintenir sa politique de relèvement progressif des taux d’intérêt compte tenu de la situation du marché de l’emploi et de l’inflation, a estimé hier John Williams, le président de la Fed de San Francisco. Dans le texte d’un discours préparé pour une conférence à Los Angeles, il explique que le taux de chômage devrait être de 4,5% en fin d’année, contre 4,9% annoncé pour janvier, tandis que l’inflation est bien partie pour atteindre l’objectif de 2% de la Fed dans deux ans. Ces données devraient inciter la banque centrale à poursuivre sa remontée des taux d’intérêt amorcée en décembre, en dépit du regain de volatilité sur les marchés financiers, a-t-il fait valoir. «L'économie américaine continue de bien se porter dans l’ensemble », lit-on dans le texte de son intervention. «Je continue donc de penser qu’une normalisation progressive de la politique reste la meilleure voie», poursuit le dirigeant.
Le projet de plan de relance économique élaboré par le gouvernement russe coûtera environ 880 milliards de roubles (10,5 milliards d’euros), a déclaré hier le ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev, lors d’un conseil des ministres. Une partie des fonds prévus figure déjà dans le budget 2016 de l’Etat fédéral mais le gouvernement cherche encore des crédits, a-t-il ajouté. Environ 185 milliards de roubles proviendront d’un fonds budgétaire anticrise et certains crédits non utilisés du budget 2015 pourront être alloués à la relance. Le Premier ministre Dimitri Medvedev a réaffirmé que l’Etat honorerait cette année tous ses engagements en matière de protection sociale mais aussi que la dépense publique serait plus étroitement surveillée.
Le fonds de pension public norvégien, le plus important fonds souverain au monde, est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l’accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé hier le Ministère des Finances norvégien. Le fonds, qui pèse près de 7.000 milliards de couronnes (environ 735 milliards d’euros), ne pouvait plus depuis janvier 2014 acheter des titres de dette en Iran, soumis à des sanctions internationales. La Syrie et la Corée du Nord restent soumises à cette interdiction de la part d’Oslo.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé, contrairement aux attentes, aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Le graphique ci-contre représente l’indice des conditions monétaires et financières aux Etats-Unis et l’écart de production estimé par la Fed de Chicago. Les barres grisées datent les récessions recensées par le NBER.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.
A l’occasion d’une conférence d’une presse annonçant les résultats annuels de CNP Assurances, Antoine Lissowski, CFO du groupe, a détaillé la politique d’investissement de la compagnie d’assurance adaptée à l’environnement économique actuelle.
Après Zurich, Paris. Le fournisseur et gestionnaire d'ETF Source va prochainement ouvrir un bureau à Paris, a indiqué le 17 février à Paris Ludovic Djebali, responsable au sein de la société de la région France, Belgique et Luxembourg et de la gestion des comptes stratégiques en Europe, à l'occasion d'une réunion de presse.
Deux ans après l’annonce de leur partenariat stratégique et le succès rencontré suite au lancement de La Française Lux – Forum Global Real Estate Securities Fund, Forum Partners va céder une participation de 80 % de sa filiale Forum Securities Limited à La Française (sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires). La transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016.
Malgré un regain de confiance dans les services financiers, la fidélité des investisseurs reste fragile, estime le CFA Institute, qui vient de publier une étude sur les attentes des investisseurs intitulée "From Trust to Loyalty : A Global Survey of What Investors Want".
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé contrairement aux attentes aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Les syndicats allemands réclament une augmentation de 6% des salaires des plus de deux millions de fonctionnaires fédéraux et municipaux du pays, a annoncé jeudi le président du syndicat Verdi, Frank Bsirske. Ils demandent également à ce que les salaires des apprentis soient revalorisés de 100 euros par mois. Les accords salariaux actuellement en vigueur expirent à la fin du mois. Les demandes de Verdi ne concernent pas les fonctionnaires employés par les gouvernements régionaux des 16 Etats d’Allemagne.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.
Le projet de plan de relance économique élaboré par le gouvernement russe coûtera environ 880 milliards de roubles (10,5 milliards d’euros), a déclaré le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev, lors d’un conseil des ministres. Une partie des fonds prévus figure déjà dans le budget 2016 de l’Etat fédéral mais le gouvernement cherche encore des crédits, a-t-il ajouté. Environ 185 milliards de roubles proviendront d’un fonds budgétaire anti-crise et certains crédits non utilisés du budget 2015 pourront être alloués à la relance. Mais cela ne suffira pas, a-t-il expliqué : une partie des financements pourra sans doute être trouvée en amendant le budget. «Désormais, la question clé est de définir les priorités», a-t-il dit. Le Premier ministre Dimitri Medvedev a réaffirmé que l’Etat honorerait cette année tous ses engagements en matière de protection sociale mais aussi que la dépense publique serait plus étroitement surveillée.
Le groupe La Française a annoncé jeudi une prise de participation majoritaire de 80% dans Forum Securities Limited, la filiale de Forum Partners. «Les investisseurs vont bénéficier d’un éventail de solutions d’investissements immobilières plus large, tandis que La Française va pouvoir accentuer son expansion à l’international, grâce à une présence solide aux États-Unis et à Singapour», a souligné Philippe Lecomte, le PDG de La Française International. La plateforme sera intégrée au groupe et rebaptisée La Française Forum Securities, afin de renforcer les capacités de reporting et de back-office, ainsi que le développement et la relation client. La transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016.
La faiblesse des cours du pétrole a conduit S&P à dégrader la note de la dette de long terme du Brésil d’un cran à BB, de l’Arabie Saoudite de deux crans à A- et du Kazakhstan à BBB-, soit le dernier niveau de la catégorie investissement. Bahreïn et Oman ont également fait l’objet d’un abaissement de leur note de crédit. Seule la Russie a été épargnée, avec un maintien de sa note à BB+ mais qui reste néanmoins toujours sous perspective négative.
Torsten Graf, qui était jusqu’en 2015 gérant chez Mainfirst Asset Management, change de métier. Selon Fondsprofessionell, il a rejoint l’agence de conseil en relations presse Newmark, basée à Francfort. Il sera en charge de l’accompagnement de sociétés du secteur des services financiers et les aidera sur le positionnement stratégique, la communication et les relations avec différents médias.
Les investisseurs se montrent de plus en plus exigeants aux frais auxquels ils sont soumis. A ce titre, le décalage le plus important entre leurs attentes et les prestations dont ils bénéficient concerne en premier lieu ce poste. Selon l’étude du CFA Institute « From Trust to Loyalty : A Global Survey of What Investors Want »*, ils souhaitent sur le sujet une communication régulière et une grande transparence, ainsi qu’un « dialogue franc et direct sur les conflits d’intérêts ». Les clients souhaitent que les frais prélevés par les sociétés de gestion soient à la fois conçus pour s’aligner sur leurs intérêts, correctement divulgués et en adéquation avec la qualité de la prestation fournie. Plus précisément, pour les investisseurs particuliers, le plus important pour une société de gestion est avant tout de « divulguer dans le détail tous ses frais et tarifs » et « de proposer des mesures de sécurité très fiables ». Ces services sont ainsi classés devant la protection du portefeuille contre d’éventuelles pertes. Pour les investisseurs institutionnels en revanche, c’est « agir de façon éthique » puis « divulguer dans le détail tous les frais et tarifs » qui sont considérés comme les qualités les plus importantes d’une société de gestion. Outre les frais, les performances peuvent donner matière à déception par rapport aux attentes. 53% des investisseurs particuliers et 60% des investisseurs institutionnels citent d’ailleurs « la sous-performance » de leur société de gestion comme la raison principale qui les conduirait à en changer. Suivent « l’augmentation des frais », « la violation des données / de confidentialité », et « la mauvaise communication / absence de réactivité ». Par ailleurs, 45% des investisseurs institutionnels et 43% des investisseurs particuliers se sépareraient de leur société de gestion si la sécurité de leurs données venait à être compromise. * (De la confiance à la fidélité : Étude sur les attentes des investisseurs au niveau mondial). L’étude en ligne a interrogé un panel de 3.312 investisseurs particuliers de plus de 25 ans et détenant au moins 100.000 de dollars d’actifs disponibles aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Australie, en Inde, à Singapour, en Chine et à Hong Kong. Ont également été consultés 502 investisseurs institutionnels disposant d’au moins 10 millions de dollars d’actifs disponibles aux Etats-Unis, au Canada, à Singapour, en Australie et à Hong Kong. La marge d’erreur pour les investisseurs particuliers est de ± 1,7% ; et de ± 4,5% pour les investisseurs institutionnels.
L'éditeur Linedata, spécialiste des solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, a présenté le 17 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels « Linedata 2018 », la nouvelle phase de son projet d’entreprise RISE. L'éditeur poursuit avec « Linedata 2018 » sa transformation en s’appuyant sur un changement de paradigme : une stratégie d’ouverture fondée sur des architectures qui permettent l’intégration complète et rapide des solutions Linedata avec les applicatifs et les services tiers choisis par ses clients. « Nos clients ne veulent plus être enfermés dans des solutions monolithiques, ou jouer eux-mêmes les intégrateurs, obligés d’associer des composantes disparates et de qualité variable. Notre stratégie tire parti des nouvelles technologies et d’architectures innovantes pour intégrer les meilleurs outils du marché – ceux de Linedata, bien-entendu, mais aussi ceux de nos clients et de certains partenaires tiers – afin d’offrir des solutions complètes et fonctionnellement riches. Nous y associerons des services à forte valeur ajoutée, tels la gestion des données de marché, le reporting ou encore l’hébergement dans nos centres de calcul. Tout cela répondant, bien entendu, aux exigences d’un marché globalisé », détaille Michael de Verteuil, Directeur Business Développement de Linedata. Pour accompagner cette stratégie, Linedata annonce une nouvelle organisation internationale centrée sur trois métiers. L’Asset Management (gestion d’actifs), regroupe les solutions de gestion de portefeuilles, de trading et Middle-Office. Bill Hughes, auparavant en charge de l’activité Capitalstream, prend la responsabilité de cette entité. Le métier Fund Services (administration d’actifs), rassemble les plateformes d’administration de fonds, d’agent de transferts et de reporting. Thierry Soret, en charge de cette activité depuis 2013, continue de la diriger. Enfin, le métier Lending and Leasing (crédits et financements), fédére l’ensemble des solutions de crédits et financements des particuliers et des entreprises. Alain Mattei, précédemment en charge de ce segment pour l’Europe, prend désormais la responsabilité de cette entité à l’échelle mondiale, et conserve la direction du pôle Assurance. Côté bilan, Linedata a réalisé en 2015 un exercice marqué par l’accélération de la hausse de ses résultats. Le Groupe a enregistré un chiffre d’affaires annuel de 172,3 millions d’euros, en croissance de 9,1% par rapport à 2014. A taux de change constants, l’activité est ressortie en légère diminution de 0,5%. Le résultat opérationnel s’est élevé à 38 millions d’euros, soit une hausse de 39,2% par rapport à l’an dernier en raison d’une réduction significative des dotations aux amortissements et provisions. Après prise en compte d’un impôt sur les bénéfices de 13 millions d’euros (+1 million par rapport à 2014), le résultat net s’est élevé à 26,1 millions d’euros, en progression sensible de 60,8% par rapport à 2014. Porté par un environnement de marché favorable et un modèle de coûts faisant davantage appel aux ressources offshore, le segment d’activité Asset Management a réalisé un chiffre d’affaires de 101,6 millions d’euros, en hausse de 17,6% par rapport à 2014 et une marge d’EBITDA de 29,1% en progression de 4,8 points.
Credit Suisse Asset Management lance en Italie le CS (Lux) Multi-Advisor Equity Alpha Fund, qui associe dans un seul fonds les meilleures idées des gérants actions long/short présents sur le marché. La stratégie combine 10 positions acheteuses liquides et 10 positions vendeuses liquides d’un panel de gérant choisis par la société de gestion. Le fonds a initialement été lancé avec dix gérants suivis par Credit Suisse depuis plusieurs années. Ils sont spécialisés sur différents régions et secteurs. Ensemble, leurs “meilleures idées” produisent un portefeuille diversifié.
UBS ETF vient de lancer sur la Bourse italienne deux ETF obligataires. Il s’agit du fonds UBS ETF – Barclays USD Emerging Markets Sovereign UCITS ETF (USD) A-dis, qui offre une exposition large et diversifiée à la dette souveraine et quasi-souveraine de 60 pays émergents. L’autre fonds est le UBS ETF – Barclays Capital US 1-3 Year Treasury Bond UCITS ETF (hedged to EUR) A-dis, qui permet de s’exposer à un portefeuille diversifié de titres d’Etat américains à court terme, avec la neutralisation du taux de change euro/dollar.
Oddo Meriten Asset Management, la société de gestion issue de l’acquisition de l’allemande Meriten Investment Management par le français Oddo & Cie, vient de nouer un accord de distribution avec l’italien Solfin Sim. Cela permettra à la société franco-allemande (46 milliards d’euros d’encours) de commercialiser ses 20 fonds autorisés en Italie par le biais du réseau de la société italienne d’intermédiation de valeurs mobilières, composée de 193 conseillers financiers indépendants opérationnels dans toute l’Italie. “Notre objectif est de continuer à croître sur le marché italien, en particulier sur le segment haut des réseaux de conseillers financiers qui sont en quête de sociétés de gestion indépendantes avec un biais et des solutions originaux. L’accord avec Solfin Sim va précisément dans ce sens”, commente Lorenzo Gazzoletti, directeur général adjoint d’Oddo Meriten AM.Ce nouvel accord s’ajoute à ceux déjà signés par Oddo Meriten AM en Italie avec Banca Ifigest, Fundstore, IW Bank, Unicasim, Banca Profilo, Banca CARIGE, Banca Esperia, Allfunds Bank et Online SIM (ainsi que d’autres distributeurs désignés par ces deux derniers).