p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese Government Pension Investment Fund has earned returns of 3.56% in the third quarter of its fiscal year in the three months to the end of December. That represents gains of JPY4.730trn, or about USD42bn. The fund made gains primarily on domestic and international equity portfolios (+JPY2.966trn, and +JPY1.585trn). Only the international bond allocation shows a loss (-JPY217.9bn). Assets in funds as of the end of December totalled JPY139.824trn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm GAM last year saw a decline of 18% in its net profits, to CHF138.3m. This development is due to restructuring costs and excceptional elements. Operating profits fell 4% to CHF601.3m. As of the end of December 2015, assets under management groupwide totalled GBP119bn, compared with CHF123.2bn one year earlier. The investment management unit has seen a decline in its assets under mangement to CHF72.3bn. Net inflows totalled only GBP0.3bn, and the conttribution related to the acquisition of real estate debt from Renshaw Bay represented CHF0.5bn. The impact of the markets was negative to the tune of CHF2.4bn, and currency losses totalled CHF2.2bn. The group has renewed its long-term financial objectives, including annual growth of 10% in operating profits per share, and total profits on revenues of between 35% and 40%. the asset management firm has, however, not chosen to set concrete objecftives for the current year, citing turbulence and uncertainty which had been disturbing the financial markets. Larry Hatheway, economist in chief and head of multi-asset solutions, and Tim Dana, in charge of development for the firm, will join the general management from 1 May. Andrew Hanges, who oversees the British market, will step down on that date, but will retain his position on the boards of directors of various investment funds and companies affiliated with GAM. The oversight body will also be changing with the forthcoming departure of Daniel Daeniker and the candidacies of Nancy Mistretta, Ezra Field and Benjamin Meuli.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to information from Finews, M&G Investments hs recdruited Manuele De Gennaro to the position of head of development for institutional clients in Switzerland. He will be responsible for pension fund and insurer clients. De Gennaro will be based in Zurich, and had previously been senior development manager at Aberdeen Asset Management, in charge of Swiss institutional clients. Before that, he was senior relationship manager at Credit Suisse.
La Suisse a connu une croissance économique de 0,4% au quatrième trimestre 2015 par rapport aux trois mois précédents, et le taux est identique en prenant comme comparatif le dernier trimestre 2014, a annoncé mercredi le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). Au troisième trimestre 2015, le PIB s’est contracté de 0,1% selon les chiffres révisés, alors que le SECO l’avait dans un premier temps annoncé inchangé. SECO a également annoncé que la croissance sur l’ensemble de l’année 2015 ressortait provisoirement à 0,9%.
Le premier gestionnaire mondial d’actifs a publié mercredi un rapport du BlackRock Investment Institute mettant en garde contre les dangers d’un Brexit. Dirigée par son vice-président Philipp Hildebrand, l’ex-président de la Banque nationale de Suisse, l'étude souligne que l’Union européenne perdrait un contributeur majeur à son budget tandis que le Royaume-Uni, en cas de sortie, serait en position de faiblesse pour négocier des accords commerciaux bilatéraux.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Reconnu comme l’un des leaders mondiaux de l’incubation de sociétés de gestion et nouvel arrivant dans le Private Equity, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha »), annonce l'arrivée de Driss Lamrani au poste de Global Strategist, basé à Paris.
Il reste 550 analystes en France contre 700 en 2000. Le métier est en crise, alors que l’analyse indépendante n’a pas pris le relais des grands courtiers qui désertent.
Le fournisseur indépendant de recherche Morningstar a lancé le 1er mars son nouvel outil de notation des fonds, le Morningstar Sustainability Rating, qui va permettre aux investisseurs d'évaluer les fonds sur la base des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Malgré les remous des bourses européennes, la CARMF continue d’avoir confiance dans les actions de la zone euro. « Le redémarrage de la zone euro devrait être soutenu par la baisse des cours du pétrole et des matières premières qui redonne du pouvoir d’achat aux ménages et dope les marges de certaines entreprises. Par ailleurs, un euro faible par rapport au dollar confère un avantage compétitif aux sociétés européennes, a détaillé à Option Finance Sylvie Louvet, conseillère du directeur pour la gestion actions de la CARMF. Ces moteurs de croissance ne sont pas pris en compte par les marchés financiers qui se focalisent de façon exagérée sur la situation en Chine. Ils sont même, en ce qui concerne le pétrole, perçu de façon négative. » La caisse de retraite des médecins a pu renforcer à la marge ses investissements. « Nous avons, dans une optique tactique, légèrement augmenté notre exposition aux actions de la zone euro », a relevé Arnaud Amberny, gérant actions à la CARMF. Sylvie Louvet a ajouté que la CARMF « privilégie les valeurs de croissance avec une bonne visibilité. Nous sommes nettement moins présent depuis le début de l’année sur les cycliques et les financières. » Jusqu’à récemment la caisse a privilégié les fonds actions investis sur l’Europe par rapport à l’euro car « ils ont délivré de bonnes performances jusqu’en 2015, a relaté Sylvie Louvet. Nous sommes actuellement en train de rééquilibrer nos positions en faveur de la zone euro qui bénéficiera des injections de liquidités à venir de la part de la BCE. En revanche, ce ne sera pas le cas du marché britannique qui pourrait souffrir, par ailleurs, en cas de Brexit. »
La réglementation actuelle est-elle efficace selon les dirigeants de sociétés financières ? La réponse est loin d'être évidente, si l’on s’en tient aux résultats de l'étude réalisée par Duff & Phelps intitulée Global Regulatory Outlook. Selon cette étude, la majorité des personnes interrogées (193 au total), estiment que non seulement la réglementation a peu ou pas d’impact sur la stabilité de leur secteur, mais qu’en prime elle compromet cette dernière au lieu de l’encourager. Ainsi, seuls 6% des sondés jugent que les choix réalisés ces dernières années par les autorités «ont permis la mise en place de protections adéquates contre un futur krach». En revanche, 54% estiment que ces règles n’offrent qu’une solution «partielle» aux prochaines crises.
Le groupe Advenis a annoncé lundi 29 février une réorganisation de sa gouvernance avec prise d’effet immédiate. La direction générale déléguée du groupe est confiée à Rodolphe Manasterski qui rapporte directement à Stéphane Amine, président directeur général d’Advenis.Rodolphe Manasterski était jusqu’à présent le Directeur des Opérations d’Advenis, en charge des activités Supports. Auparavant, il était directeur au sein du cabinet Alvarez & Marsal spécialisé dans la conduite du changement et la réorganisation d’entreprises. Il a débuté sa carrière en tant que banquier d’affaires à Londres chez Crédit Suisse.D’autre part, Jérôme Frank va coordonner l’ensemble de l’activité commerciale auprès de la clientèle institutionnelle et Family Office d’Advenis, à laquelle est proposée l’offre globale du groupe (produits financiers et immobiliers). En qualité de président directeur général d’Advenis Investment Managers, il sera épaulé par Thibault Delahaye, directeur général d’Advenis Investment Managers, précise un communiqué.Enfin, Fadi Caledit rejoint Inovalis, la maison-mère d’Advenis, pour y exercer des fonctions liées aux investissements et arbitrages immobiliers, notamment le montage des opérations immobilières et de promotion.Par ailleurs, le groupe Advenis qui publiait également hier ses résultats financiers au titre de l’exercice 2015, a réalisé un chiffre d’affaires de 86,1 millions d’euros marqué par un certain nombre d’éléments exceptionnels, selon le groupe. La hausse du chiffre par rapport à l’année précédente est de 8% en vision proforma. En Gestion d’Actifs, Gestion Privée et Distribution, le chiffre d’affaires de 27,614 millions d’euros est en légère diminution d’une année à l’autre (-1%). L’activité commerciale est touchée par le ralentissement des ventes immobilières. Le pôle Services Immobiliers bénéficie d’une transaction exceptionnelle pilotée par les activités allemandes d’Advenis Real Estate Solutions, ainsi que d’une hausse mécanique de l’activité Conseil et Transaction, consécutive à l’intégration des équipes ex-Gemofis. Ces deux éléments ont généré un impact favorable d’environ 5,7 millions d’euros sur le chiffre d’affaires en 2015.Le pôle Production Immobilière affiche une hausse de chiffre d’affaires de 10%. Celle-ci s’explique principalement par un effet-volume lié à la taille et à l’avancement en 2015 du chantier de réhabilitation de l’ancien hôpital de Valenciennes. L’activité de marchands de biens est en revanche en recul par rapport à l’année dernière.En 2016, le groupe Advenis a déclaré vouloir accentuer la complémentarité de ses métiers et orienter son développement commercial autour de trois axes de progression prioritaires dont l’amélioration de la productivité commerciale dans les domaines immobilier et financier, et en assurance.
La holding familiale Téthys, présidée par Françoise Bettencourt Meyers, se dote d’une nouvelle filiale baptisée Téthys Invest, rapporte Les Echos. Ce fonds d’investissement s’appuiera sur la puissance financière de sa maison-mère et doit permettre à la troisième génération portée par Françoise Bettencourt Meyers, son mari et leurs deux enfants, à diversifier ses actifs et prendre des participations financières dans plusieurs entreprises de différents secteurs et de taille variable. Téthys Invest sera dirigé à partir du 15 mars prochain par Alexandre Benais, un banquier d’affaires de 40 ans qui était associé-gérant au sein de la banque Lazard depuis 2011. La maison-mère de Téthys Invest, qui détient près d’un tiers de L’Oréal et plus de un milliard d’euros d’actifs, lui offrira une puissance de feu financière. Téthys obtient en effet chaque année près de 500 millions de dividendes provenant du groupe de cosmétiques.
Le fonds de pension canadien Omers, qui constitue une partie importante du système de retraite de l’Ontario, a fait état pour l’exercice écoulé d’une augmentation de 5 milliards de dollars de son actif net à 77 milliards de dollars et a enregistré un rendement net des placements de 6,7 % (après déduction de toutes les dépenses), dépassant ainsi ses exigences de capitalisation à long terme (6,5%). Le taux de couverture s’est amélioré à 91,5% contre 90,8% précédemment.« Les rendements exceptionnels des actions de sociétés fermées, des actifs d’infrastructure, et de l’immobilier ont aidé à contrebalancer les difficultés rencontrées dans les marchés publics, ce qui témoigne de l’importance de la diversification et l’investissement dans des actifs de haute qualité », a déclaré Michael Latimer, président et chef de la direction d’Omers.Les investissements publics ont dégagé un rendement de 0,7 % (net) et les investissements privés ont généré un rendement de 14,5 % (net). Bien que les rendements des marchés privés demeurent élevés, les marchés financiers doivent faire face au ralentissement de la croissance mondiale, à la faiblesse persistante des taux d’intérêt et à une volatilité accrue. Durant l’année écoulée, la part des investissements publics est passée à 52% des encours contre 58% précédemment. Du côté des investissements privés, les actions passent de 12,2% en 2014 à 14,7% l’an dernier, les infrastructures de 14,7% à 16,4% et l’immobilier de 15,1% à 16,9%. Le rendement de la poche infrastructures s’inscrit à 17,3% en 2015 contre 10,6% l’année précédente, celui de l’immobilier à 15,3% contre 8,7%.
Le gérant vedette Richard Pease a porté plainte contre son ancien employeur Henderson, rapporte le Sunday Times. Il affirme que la société de gestion n’a pas respecté son contrat en refusant de lui payer 2,7 millions de livres gagnés entre 2012 et 2014. Richard Pease percevait la moitié des frais payés par les investisseurs des trois portefeuilles qu’il gérait. Cela représentait près de 14 millions de livres entre 2009 et 2015. Richard Pease a quitté Henderson en 2014 pour créer Crux Asset Management.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté Bryan Carter en tant que responsable obligations émergentes, afin de remplacer John Morton qui a quitté le groupe. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuille et responsable des stratégies obligataires de rendement absolu chez Acadian Asset Management, à Boston. Il était également membre des comités d’investissement et de stratégies macroéconomiques. Avant de rejoindre Acadian en 2007 pour le lancement des gestions d’obligations émergentes, il a été économiste pendant quatre ans, pour le département du Trésor américain, puis pour T Rowe Price Associates. Chez BNPP IP, Bryan Carter sera basé à Londres et rapportera à Dominick DeAlto, chief investment officer et responsable de la gestion taux internationaux de la ligne de métier institutionnels. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera la gestion des portefeuilles d’obligations émergentes et sera responsable de la stratégie d’investissement, de la performance et de l’allocation du budget risque entre les diverses sources d’alpha des marchés émergents. L'équipe dédiée aux obligations émergentes de BNPP IP compte huit professionnels de l’investissement et gérait au 31 décembre dernier 1,3 milliard de dollars en fonds ouverts et mandats dédiés.
Kames Capital a annoncé le lancement de 10 de ses fonds en Suède, avec des classes de parts en couronnes suédoises, rapporte InvestmentEurope. Les fonds sont les suivants : Kames High Yield Global Bond, Kames Strategic Global Bond Fund, Kames Investment Grade Global Bond Fund et Kames Global Equity Income Fund.
Lazard Asset Management a lancé un fonds Ucits basé sur un fonds existant d’actions américaines réservé aux investisseurs américains, rapporte Citywire. Le fonds Lazard US Equity Concentrated est géré selon une approche, bottom up, de conviction, et sera concentré autour d’une vingtaine de sociétés. Christopher Blake et Martin Flood géreront le fonds à New York.
La plupart des grandes sociétés de gestion sous-estiment les retombées éventuelles d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, jugent un certain nombre d’analystes influents et d’experts en réglementation cités par le Financial Times fund management. Depuis l’annonce de la date du référendum la semaine dernière, plusieurs banques et compagnies d’assurance ont lancé des avertissements sur les conséquences d’un Brexit pour leurs activités, leurs clients et l’économie. Les sociétés de gestion semblent moins paniquées et se font moins entendre sur le sujet. Et ce, alors même que leur capacité à vendre des fonds dans toute l’Europe pourrait être sérieusement entravée par un Brexit. Dans le pire des cas, les sociétés de gestion basées au Royaume-Uni pourraient se voir refuser l’accès aux investisseurs de l’Union européenne du jour au lendemain, selon un expert en réglementation qui a souhaité rester anonyme. Mais seule une minorité des 20 grandes sociétés de gestion contactées par le FTfm ont exprimé des inquiétudes au sujet du départ de la Grande Bretagne de l’UE. Deux sociétés se sont publiquement opposées à un Brexit : Man Group et Henderson. Trois sociétés de gestion détenues par des assureurs, M&G, Aviva Investors et Standard Life Investments, sont aussi contre, en ligne avec la position de leur maison mère. Mais une écrasante majorité de sociétés de gestion n’ont pas d’avis sur le sujet. Cela inclut Amundi, Schroders et Aberdeen, ainsi que Jupiter, Fidelity Worldwide Investments, Investec Asset Management, Columbia Threadneedle, Vanguard, Baillie Gifford et Royal London. Et une vaste majorité pense qu’un Brexit n’aura que peu d’effets.
Le groupe suisse Bellevue a terminé l’exercice 2015 dans le rouge sur une perte nette de 0,8 million de francs suisses, après un bénéfice net de 11,1 millions de francs suisses en 2014, selon les chiffres publiés le 29 février. Cette évolution est due à une dépréciation exceptionnelle de 24,7 millions de francs au premier semestre, précise un communiqué. Le résultat d’exploitation et les actifs sous gestion ont en revanche évolué à la hausse. Le bénéfice d’exploitation a ainsi bondi de 85% à 24,6 millions de francs suisses, tandis que le produit d’exploitation s’est accru de 40% à 80 millions de francs. Les actifs sous gestion ont quant à eux progressé de 14% à 5,3 milliards de francs.
Edmond de Rothschild (Suisse) a nommé Roland D. Eberhard au poste de head of Multi-Management Alternatives, Hedge Fund Investments pour la Suisse, à compter du 1er mars 2016. A ce titre, Roland D. Eberhard sera responsable de la gestion de l’offre de Multigestion Alternative de Edmond de Rothschild (Suisse). Il est rattaché à Rick Sopher, responsable de la Multigestion pour le groupe Edmond de Rothschild, et à Craig Lewis, directeur des Investissements de Edmond de Rothschild (Suisse). Roland D. Eberhard sera en charge de promouvoir en Suisse l’offre de hedge funds. Dans le cadre de ses fonctions, il sera amené à promouvoir et à développer la gamme actuelle et future de hedge funds afin de répondre au mieux aux attentes des clients
Dans ses activités de placement avec les clients tiers, Swiss Life Asset Managers a engrangé un afflux de nouveaux capitaux nets de 7,2 milliards de francs contre 4,5 milliards de francs l’année précédente, a indiqué ce matin le groupe Swiss Life. Fin 2015, l’entreprise gérait donc 38,8 milliards de francs d’actifs pour le compte de clients tiers, précise un communiqué. Au 31 décembre 2015, Swiss Life Asset Managers gérait au total pour 185 milliards de francs d’actifs (+1%), dont 39 milliards de francs dans le secteur de l’immobilier. De plus, Swiss Life administre 28,6 milliards de francs d’immobilier pour le compte de tiers. Ainsi, avec 67,6 milliards de francs d’actifs immobiliers gérés et administrés, Swiss Life fait partie des principaux gestionnaires d’actifs immobiliers d’Europe. Le résultat de Swiss Life Asset Managers a pu ainsi enregistrer l’an dernier une croissance de 28%, à 242 millions de francs. En France, Swiss Life a connu une hausse de son résultat de 20%, à 219 millions d’euros. Cette progression a été soutenue par le résultat d’épargne de 163 millions d’euros (+12%), mais aussi par le résultat de risque de 82 millions d’euros (+18%) et le résultat lié aux frais et commissions de 43 millions d’euros (+38%). Swiss Life France a enregistré une croissance des primes de 2%, à 4,2 milliards d’euros. «La qualité des affaires nouvelles vie a encore augmenté avec une progression de la part d’unités de compte, qui a atteint 60%», souligne le communiqué. Le groupe Swiss Life a réalisé un bénéfice d’exploitation corrigé de 1,3 milliard de francs (+17%) et le bénéfice net a progressé de 7%, pour s'établir à 878 millions de francs. Swiss Life a accru son résultat lié aux frais et commissions de 36%, à 342 millions de francs, et son résultat sur risque de 4%, à 395 millions de francs. Durant l’exercice sous revue, Swiss Life a engrangé pour 4,3 milliards de francs de produits directs des placements (contre 4,5 milliards en 2014), malgré la faiblesse persistante des taux et un effet monétaire négatif. Les revenus nets des placements ont augmenté de 5,1 à 5,2 milliards de francs, ce qui correspond à un rendement net des placements de 3,7% (contre 3,8% l’exercice précédent). « Nous sommes de nouveau parvenus à réaliser de bons produits des placements. Au vu de la faiblesse persistante des taux et de la volatilité des marchés financiers, c’est très important pour nos clients. Le solide rendement de placement nous a permis, en 2015 encore, de renforcer de 1,2 milliard de francs les provisions techniques qui assurent la durabilité de notre modèle commercial», commente Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué.
Banca Generali a recruté quatre banquiers privés qui représentent ensemble un portefeuille de 100 millions d’euros, rapporte Bluerating. Les nouvelles recrues sont Andrea Alessandro Cervato qui quitte Bim à Turin, Cristiano Cappellini à Pistoia et Andrea Locchi à Pérouse, qui viennent tous les deux de Mps Private Banking. Enfin, Generali accueille Luigi D’Arienzo d’IW Bank.
iShares, la division ETF du groupe BlackRock, vient de renouveler son partenariat avec Poste Italiane, la poste italienne, et l’initiative « commissions zéro » lancée en octobre 2013 avec comme objectif de favoriser la connaissance des ETF par les particuliers. Jusqu’au 31 décembre 2016, les ETF d’iShares cotés à Milan seront négociables sur la plate-forme de transactions en ligne BancoPosta sans commission de réception et transmission des ordres pour des achats d’un minimum de 1.000 euros.
Axa Ventures, le fonds de capital-risque créé par l’assureur français et doté de 230 millions d’euros a pris une participation minoritaire au capital de Medlanes, une start-up située à Berlin qui fournit en ligne des conseils et soins médicaux, rapporte L’Agefi. Medlanes associe une technologie d’intelligence artificielle au savoir et à l’expérience des médecins.
Le munichois Patrizia Immobilien annonce avoir acheté un portefeuille d’immobilier résidentiel de 84 appartements situés à La Haye. L’ensemble sera intégré dans le fonds immobilier Patrizia GrundInvest de la société de gestion immobilière. Lancé récemment, le fonds destiné à une clientèle de particuliers promet un rendement de 5 % par an.
Selon les informations de Citywire Allemagne, Bernd Feldhaus a quitté en début d’année la société de gestion francfortoise Inprimo Invest. Le gérant obligataire, responsable du fonds Inprimo E&P Structured High Yield, a rejoint Helaba Invest en tant que gérant et analyste crédit.
BlackRock a ouvertement critiqué G-Resources, un groupe minier spécialisé dans l’or et coté à Hong Kong, pour avoir vendu sa mine en Indonésie, son principal actif, rapporte le Financial Times, qui souligne la rareté d’une telle attaque de la part de la société de gestion. Cette dernière s’oppose à cette cession parce que la firme n’a pas précisé comment elle allait utiliser les retombées de la vente. « BlackRock ne pense pas que le produit du projet de vente sera utilisé dans le meilleur intérêt de la société et de ses actionnaires », a indiqué BlackRock, qui détient un peu plus de 8 % de la société, dans une lettre.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a corrigé ses résultats annuels et semestriels 2015, sur la base d’une révision en cours de ses comptes. Selon les chiffres révisés, la banque prévoit désormais un bénéfice annuel d’environ 86 millions de francs, après 84 millions de francs annoncés en janvier, a-t-elle indiqué le 29 février dans un communiqué. Le produit d’exploitation devrait s'élever à 313 millions de francs, après une annonce initiale de 323 millions. Le bénéfice au premier semestre 2015 a été revu à la baisse à 40,8 millions de francs, après 44,2 millions de francs, en raison d’une revalorisation du bénéfice provenant de la déconsolidation du groupe Swisspartners. Par ailleurs, la banque a dû procéder à d’autres ajustements, notamment au niveau de la valorisation de ses obligations envers la caisse de pension du personnel. Les chiffres ne sont pas encore audités. Le groupe LLB publiera son rapport détaillé le 10 mars 2016