CPR Asset Management a annoncé hier une collecte nette record de plus de 4,8 milliards d’euros en 2015. Ces flux se répartissent sur l’ensemble de ses expertises : 1,8 milliard sur le monétaire, 1,6 milliards sur les diversifiés, 930 millions sur les actions et 460 millions sur les taux La filiale d’Amundi a terminé l’exercice avec un encours global sous gestion qui s’élève à 37,5 milliards d’euros. Avec l’appui de sa maison-mère, CPR AM a renforcé sa présence à l’international, notamment en Europe occidentale et en Asie-Pacifique avec une collecte nette de plus de 490 millions d’euros, portant ses encours à près de 2 milliards.
Le président argentin, Mauricio Macri, a obtenu hier le feu vert de la chambre basse du Congrès à l’accord de règlement conclu avec les créanciers obligataires du pays, et seul le vote du Sénat est désormais requis pour clore le bras de fer qui oppose depuis 14 ans le pays à ces créanciers. Les députés ont voté en faveur de l’accord par 165 voix contre 86. Mauricio Macri, qui entend mettre un terme au contentieux pour permettre à l’Argentine de revenir sur les marchés mondiaux du crédit, avait prévenu que le pays risquait un retour de l’hyper-inflation et des coupes budgétaires drastiques si la chambre refusait l’accord.
L’Allemagne prévoit d’investir 264 milliards d’euros dans la construction et la modernisation de routes, ponts, chemins de fer et canaux d’ici à 2030, a déclaré hier le ministre des Transports, Alexander Dobrindt. «Le nouveau plan fédéral de transports est le programme d’investissement le plus important qui ait jamais existé», a indiqué celui-ci. Près de 70% de la somme totale sera dévolue à la réparation de routes, ponts, rails de chemins de fer et canaux, alors que le précédent plan publié en 2003 n’allouait que la moitié de son budget à la modernisation des infrastructures. Berlin fait l’objet de pressions internationales pour relâcher sa politique d’austérité et augmenter les dépenses de l’Etat dans les infrastructures. En 2015, la consommation et les dépenses publiques ont contribué à hauteur de 1,5 point de pourcentage à la croissance totale du pays, qui a atteint 1,7%.
Le ton monte entre Altamir et Moneta AM, qui détient un peu plus de 5% de son capital. La société de gestion dirigée par Maurice Tchenio a indiqué hier soir avoir assigné son actionnaire devant le Tribunal de commerce de Paris au sujet d’une note publiée le 17 avril 2015 par Moneta AM «dont les allégations sur la performance et les frais de gestion d’Altamir sont infondées et trompeuses». L’action a été jugée recevable. Un expert indépendant a été nommé pour déterminer l’incidence de cette note sur le cours de bourse d’Altamir et «le préjudice causé à Altamir», indique la société de gestion. Il devra également se prononcer sur les causes de la décote du cours de bourse et sur les frais de gestion. Le tribunal n’a pas demandé de cesser la publication de la note disponible sur le site de Moneta AM, l’urgence de la situation n’étant plus avérée selon lui.
Ivana Davau, précédement membre de l'équipe de vente institutionnelle chez Franklin Templeton Investments, a pris au mois de mars 2016 la direction du développement commercial de BlackRock auprès des distributeurs français et monégasques.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Eric Bonneville, président de l'Association Française des Tierce Parties Marketing, présente les nouveaux enjeux d'une profession dont le futur s'écrit au niveau européen.
Eric Dubos, directeur financier de la MACSF dans un dossier sur la gestion institutionnelle paru dans Option Finance : « L’évolution de notre environnement réglementaire, couplé au contexte de taux bas ainsi qu’à la transformation de nos métiers sur le digital, va nécessairement conduire à de nouveaux rapprochements à l’avenir. Nous détenons aujourd’hui 78 % d’obligations issues principalement d’émetteurs corporates et bancaires, ainsi que 7 % d’obligations convertibles, même si nous avons considérablement réduit le poids de ces dernières depuis quelques années. Nous préférons maintenir des durations courtes en portefeuille pour faire face à une éventuelle remontée des taux. Nous essayons de trouver du rendement sur les marchés en diversifiant davantage notre allocation d’actifs. Nous avons augmenté nos investissements en immobilier et en non-coté, mais nous n’avons pas décidé d’investir pour le moment dans d’autres actifs illiquides comme les infrastructures ou les loans. »
La dette totale des pays émergents a augmenté de 1.600 milliards de dollars (1.445 milliards d’euros) en 2015 pour dépasser 62.000 milliards, a dit mercredi l’Institut de la finance internationale (IIF), qui a souligné les risques que cette montée de l’endettement fait peser sur les remboursements et sur les perspectives de croissance économique. Dans un rapport sur la dette des pays émergents, l’IIF a relevé que 730 milliards de dollars d’obligations émises par des Etats et des entreprises de pays émergents arriveraient à échéance cette année et 890 milliards, dont un tiers libellées en dollars, en 2017.
La Grande-Bretagne va réduire l’impôt sur les sociétés et relever le seuil d’imposition des PME, a annoncé mercredi le ministre des Finances, George Osborne, en présentant le nouveau projet de budget, après avoir revu en baisse les prévisions de croissance du pays. Alors qu’il était prévu jusqu'à présent que son taux, actuellement de 20%, soit ramené progressivement à 18%, George Osborne a annoncé son intention d’aller encore plus loin en l’abaissant à 17% d’ici avril 2020.
Le président argentin, Mauricio Macri, a obtenu mercredi le feu vert de la chambre basse du Congrès à l’accord de règlement conclu avec les créanciers obligataires du pays, et seul le vote du Sénat est désormais requis pour clore le bras de fer qui oppose depuis 14 ans le pays à ces créanciers. Les députés ont voté en faveur de l’accord par 165 voix contre 86, un vote qui a dépassé les clivages partisans, à la suite d’un débat télévisé de près de 20 heures.
Le Parlement portugais a adopté mercredi un projet de budget pour 2016 marquant un infléchissement de la politique d’austérité dans la fonction publique après plusieurs mois de querelles avec l’Union européenne, qui demandait à Lisbonne des efforts supplémentaires de réduction du déficit public. Le texte présenté par le gouvernement du socialiste Antonio Costa a été approuvé par 122 voix contre 107. Le salaire minimum est lui aussi revu à la hausse tandis que la TVA sur la restauration est ramenée de 23 à 13%.
Poussées par les constructions de maisons individuelles, les mises en chantier aux Etats-Unis ont augmenté de 5,2% à 1,18 million d’unités en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières (CVS) en février, au plus haut depuis septembre, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les chiffres de janvier ont été révisés à la hausse, à 1,12 million contre 1,099 million annoncé il y a un mois. Les économistes prévoyaient en moyenne un rythme annualisé à 1,15 million pour février.
CPR Asset Management a enregistré une collecte nette record de plus de 4,8 milliards d’euros en 2015, selon un communiqué envoyé mercredi. Ces flux se répartissent sur l’ensemble de ses expertises : 1,8 milliard sur le monétaire, 1,6 milliards sur les diversifiés, 930 millions sur les actions et 460 millions sur les taux La filiale d’Amundi a terminé l’exercice avec un encours global sous gestion qui s’élève à 37,5 milliards d’euros.
Les FinTech changent la donne. En effet, 83% des entreprises traditionnelles de ce secteur estiment qu’elles pourraient perdre une partie de leurs activités au profit des entreprises innovantes de technologies financières (FinTech), selon une étude (1) publiée le 15 mars par le cabinet d’audit et de conseil PwC, « Blurred Lines: How FinTech is shaping Financial Services » portant sur l’essor des nouvelles technologies au sein des services financiers (FS) et leur impact sur les acteurs du marché. Ce chiffre atteint même les 95% quand il s’agit uniquement des banques. Et 23% des dirigeants du secteur FS interrogés par PwC considèrent que leurs activités seraient en péril face au développement des FinTech. Qui plus est, ces dernières envisagent elles-mêmes pouvoir s’emparer de 33% des activités FS traditionnelles.Selon l’étude de PwC, le secteur bancaire et celui des paiements sont les premiers concernés par la montée en puissance des FinTech. Les participants issus des secteurs des transferts de fonds et des paiements tablent sur le fait qu’ils pourraient perdre jusqu'à 28% de leurs parts de marché au profit des FinTech au cours des cinq prochaines années, tandis que ceux issus du secteur bancaire estiment qu’ils subiront probablement une perte de 24%. Ce chiffre s'élève à environ 22% pour les secteurs de la gestion d’actifs et du patrimoine et à 21% pour celui des assurances. Selon deux tiers (67%) des sociétés de services financiers, la pression exercée sur les marges constitue la principale menace liée aux FinTech, suivie de la perte de parts de marché (59%) et de la menace croissante pesant sur la sécurité des données (56%). Via l’innovation, les FinTech introduisent progressivement des améliorations fonctionnelles en rupture qui permettent ainsi de baisser les coûts opérationnels et maintenir la pression sur les marges. À titre d’exemple, la mise en place de plateformes basées sur la technologie du cloud computing permet non seulement la réduction des investissements initiaux, mais aussi celle des coûts de fonctionnement liés aux infrastructures. Le Blockchain est «inexploitée et sous-estimée» par les services financiers, soulignent les experts de PwC. Cette technologie des registres distribués correspond à la prochaine évolution des techniques d’optimisation des processus opérationnels. D’après PwC, il serait le point de départ d’un nouvel environnement concurrentiel dans le secteur FS où les sources traditionnelles de profitabilité seront menacées et finalement redistribuées au profit des nouveaux opérateurs de plateforme Blockchain. Ainsi, les coûts seraient fortement réduits et la transparence grandement accrue. Cela ne fait pourtant pas partie des principales priorités des dirigeants interrogés. Même si la quasi-majorité (56%) reconnaît son intérêt, 57% d’entre eux restent hésitants à l’idée de suivre cette tendance. « C’est grâce à leur capacité à intégrer dans leur ADN, dans leurs opérations courantes, les innovations de rupture que les entreprises internationales de premier rang restent en tête », souligne Charles-H. de Maleville, associé chez PwC. Les experts de PwC ont déterminé que plus de 700 sociétés étaient concernées, parmi lesquelles 150 sont à surveiller et 25 se poseront vraisemblablement en leaders. D’après l’étude menée par PwC, le partenariat collectif est la forme la plus répandue de collaboration avec les FinTech, ce qui révèle que les sociétés de services financiers ne sont pas prêtes aujourd’hui à s’associer aux FinTech et à investir massivement dans ces nouveaux acteurs. Parmi les défis que ces partenariats peuvent représenter pour les entreprises traditionnelles de services financiers, 53% des répondants ont évoqué la sécurité informatique, 49% les incertitudes réglementaires et 40% les divergences de modèles économiques. Du côté des FinTech, les trois principaux défis qui se posent à elles lorsqu’elles doivent travailler avec des entreprises traditionnelles de services financiers sont : les différences de gestion et différences culturelles (54%), les procédures opérationnelles (47%) et les incertitudes réglementaires (43%). En attendant, les FinTech transforment le secteur des services financiers de l’extérieur. Ainsi, au cours des trois à cinq prochaines années, les investissements cumulés réalisés dans les FinTech seraient largement supérieurs à 150 milliards de dollars ; quant aux établissements financiers et aux entreprises de haute technologie, ils sont au coude à coude afin de se faire une place dans la partie... (1) L'étude s’appuie sur une enquête menée dans 46 pays auprès de 544 participants parmi lesquels se trouvaient des dirigeants, des responsables de l’innovation, des directeurs de systèmes d’information et des membres de directions générales en charge des évolutions numériques et technologiques dans le secteur des services financiers, tels que : les paiements, la gestion d’actifs et de patrimoine ainsi que la banque et les assurances. L’enquête concerne également d’autres participants tels que des cabinets de conseil, des autorités nationales de surveillance et des établissements financiers internationaux.
DNCA Investments part à l’assaut du Royaume-Uni. La boutique de gestion, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), va en effet débuter auprès de la clientèle « wholesale » britannique la commercialisation de deux de ses fonds actions européennes phares : DNCA Invest Europe Growth et DNCA Invest Value Europe rapporte Investment Week à l’issue d’un point presse organisé à Londres par DNCA et NGAM. Lancé en 2007 et géré par Isaac Chebar, le fonds DNCA Invest Value Europe affiche 621 millions d’euros d’encours tandis que le fonds DNCA Invest Europe Growth, lancé en 2012 et géré par Carl Auffret, affiche 415 millions d’euros d’encours. DNCA utilisera le réseau de distribution de NGAM pour commercialiser les deux fonds au Royaume-Uni.
Le gestionnaire de fortune britannique Brown Shipley, filiale de KBL European Private Bankers, a nommé Don Smith au poste de directeur des investissements en remplacement de Kevin Doran, rapporte Reuters. Don Smith a rejoint Brown Shipley en octobre 2015 au poste de directeur des investissements adjoint. Il sera remplacé par Alex Brandreth au poste de directeur des investissements adjoint. Il était précédemment gérant de fonds senior et responsable des produits structurés chez Brown Shipley.Pour sa part, Kevin Doran va quitter la société de gestion pour rejoindre sa maison-mère KLB European Private Bankers au poste nouvellement créé de responsable de la recherche et de la stratégie pour le groupe (« Group Head of Research and Strategy »).Ces nominations seront effectives à compter du 1er avril 2016.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce mardi 15 mars, le lancement d’une nouvelle gamme de six fonds multi classes d’actifs afin de répondre à la demande des investisseurs. Cette nouvelle offre sera gérée par une équipe dirigée par Trevor Greetham, responsable de la gestion multi classes d’actifs (« Head of Multi Asset »).Les portefeuilles vont du fonds d’obligations britanniques au fonds actions internationales avec quatre autre fonds multi classes d’actifs axés sur des points spécifiques sur le spectre du risque, indique la société de gestion. Les expositions sont très diversifiées, allant des actions britanniques et internationales à l’immobilier commercial en passant par les matières premières. Les fonds peuvent également investir sur une gamme de secteurs des marchés obligataires et des stratégies « cash ». Ces fonds sont gérés activement avec une allocation d’actifs tactique.Ces fonds sont disponibles à la fois pour les investisseurs particuliers et les investisseurs institutionnels.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe britannique Legal & General a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs, Legal & General Investment Management (LGIM), avait réalisé une collecte nette de 33,3 milliards de livres en 2015. Un sacré bond en avant après avoir enregistré, en 2014, une collecte nette de 8,4 milliards de livres. Dans le détail, LGIM a enregistré des souscriptions nettes de 37,7 milliards de livres auprès des clients externes en 2015, contre 7,5 milliards de livres en 2014. A l’inverse, la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,1 milliards de livres auprès des réseaux internes, après une collecte nette de 900 millions de livres en 2014. Enfin, la cession de l’activité d’assurance de Legal & General France au quatrième trimestre 2015 a généré une décollecte nette de 2,3 milliards de livres, a précisé le groupe britannique dans un communiqué.Grâce à cette solide performance, LGIM voit ses actifs sous gestion progresser de 8 % sur un. Ils s’établissent ainsi à 746,1 milliards de livres à fin 2015 contre 693,7 milliards de livres à fin 2014. Outre l’effet collecte, la hausse des encours a été également tirée par un effet de marché positif à hauteur de 18,3 milliards de livres.Dans un tel contexte, les revenus de LGIM ont augmenté de 8% en 2015 pour atteindre 694 millions de livres contre 645 millions de livres en 2014. Son résultat opérationnel ressort, pour sa part, à 355 millions de livres fin 2015 contre 321 millions de livres fin 2014, soit une progression de 11%.
Invesco PowerShares, l’un des principaux fournisseurs de fonds indiciels cotés (ETF) avec 101 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2015, a annoncé, ce 15 mars, deux nominations au sein de son équipe « ETF Capital Markets » pour la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) basée à Londres. Jim Goldie est ainsi nommé en qualité de responsable d’équipe tandis que Michael Delew est nommé en tant qu’analyste. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jim Goldie dirigera l'équipe Capital Markets EMEA et pilotera sa stratégie en étroite collaboration avec les teneurs de marché et les places boursières de la région. Avant de rejoindre Invesco PowerShares, l’intéressé a travaillé successivement chez Goldman Sachs et Morgan Stanley, puis chez Vanguard où il était spécialiste des ETF et des marchés de capitaux.Pour sa part, Michael Delew a rejoint Invesco PowerShares aux États-Unis il y a cinq ans et est désormais relocalisé à Londres.
Eurazeo a annoncé le 15 mars la signature d’un accord aux termes duquel elle acquerra Glion Institute of Higher Education (« Glion ») et Les Roches International School of Hotel Management (« Les Roches ») auprès de Laureate Education. Eurazeo investira quelque 220 millions de francs suisses sur la base d’une valeur d’entreprise d’environ 380 millions de francs suisses. Fondées respectivement en 1962 et 1954, Glion et Les Roches sont des écoles privées suisses proposant des programmes undergraduate, graduate et post-graduate dans le domaine de l’hospitalité et du luxe au sens large. Glion compte deux établissements, en Suisse et au Royaume-Uni, et accueille près de 2 000 étudiants. Les Roches dispose de campus en Suisse ainsi qu’en Espagne, en Jordanie, en Chine et prochainement aux Etats-Unis, au sein desquels elle compte environ 2 900 étudiants. Eurazeo détiendra 100 % des fonds propres du nouveau Groupe et investira près de 220 millions de francs suisses lors de la transaction. La réalisation de la transaction reste sujette aux conditions usuelles. En 2015, le Groupe a enregistré des revenus de 173 millions de francs suisses pour un EBITDA pro-forma standalone de 27,9 millions de francs suisses. Le Groupe a affiché une progression annuelle moyenne de 5,9 % de son revenu depuis 2013.
Julius Baer a proposé la nomination d’Ann Almeida au conseil d’administration du groupe et au conseil de la banque lors de l’assemblée générale du 13 avril, rapporte L’Agefi suisse. Si elle est adoubée par les actionnaires, l’ex-cadre de HSBC doit entrer en fonction au 1er juin. Mme Almeida, après une carrière de 23 ans chez HSBC principalement dans les ressources humaines, détient plusieurs fonctions dans les sociétés d’investissement Jadwa Investments, Fajr Capital et Axiata Group.
Liberbank Gestion, qui a récemment récupéré 25 fonds de Banco Madrid Gestion de Activos jusque-là gérés à titre provisoire par Renta 4 Gestora, vient d’intégrer trois nouveaux gérants et un collaborateur « middle office », rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi César Garcia Velasco a rejoint la société de gestion en qualité de responsable des obligations et des produits structurés. Sergio Gamez a été recruté en tant que responsable des actions tandis que Jonas Gonzalez arrive au poste de responsable des fonds de fonds. Enfin, Ignacio Garcia Barrero vient renforcer l’équipe de « middle office », domaine dans lequel il travaillait déjà précédemment chez Banco Madrid.Cesar Garcia Velasco rejoint Liberbank Gestion en provenance de Novo Banco où il a officié pendant 10 ans d’abord comme responsable des obligations et des produits structurés puis comme de gérant multi-stratégies jusqu’à son départ en mai 2014. Avant cela, il a travaillé chez Lusogest, la société de gestion d’actifs de Banco Caixa Geral.Pour sa part, Jonas Gonzalez avait rejoint Banco Madrid en septembre 2013, après avoir travaillé pendant plus de sept ans chez Liberbank. Avant cela, il avait officié chez Renta 4 Banco puis chez Renta 4 Gestora.Enfin, Sergio Gamez a travaillé précédemment pendant trois ans et demi chez Banco Madrid Gestion de Activos qu’il avait rejoint lorsque cette dernière avait fait l’acquisition de Nordkapp Gestion où il a effectué l’essentiel de sa carrière.
Credit Suisse Gestion, la société de gestion locale de Credit Suisse Banque Privée en Espagne, vient de recruter Carmen Castillo Sanchez au poste de nouvelle directrice du développement de l’activité, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée arrive en provenance de Novo Banco Gestion, où elle a travaillé pendant 12 ans dans les réseaux et la distribution. Dernièrement, elle y occupait le poste de sous-directrice commerciale. Avant cela, elle a officié chez Santander Asset Management au sein du département en charge des produits de gestion d’actifs.
Nordea a nommé Thorben Sander, son responsable de la banque privée internationale au Luxembourg et CEO de Nordea Bank S.A. Luxembourg, comme nouveau responsable des activités de banque privée (head of private banking), annonce un communiqué. Ce Danois de 42 ans va désormais diriger les cinq filiales de banque privée de la banque scandinave au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Luxembourg, soit 1.300 employés. Nordea Private Banking représente 90 milliards d’euros d’encours.Thorben Sander travaille pour Nordea depuis plus de 20 ans. Il prendra ses nouvelles fonctions à partir du 1er avril et remplacera Snorre Storset qui, le 1er février, a été nommé responsable de la gestion de fortune (wealth management) de Nordea. Thorben Sander reste responsable de la banque privée internationale et CEO de Nordea Bank S.A. Luxembourg jusqu’à ce qu’un successeur ait été trouvé.
EFG International a annoncé avoir lancé officiellement ses activités, annoncées de longue date, au Chili. Après avoir obtenu le feu vert des autorités, EFG a ouvert sa représentation dans le pays d’Amérique latine, a-t-il indiqué le 15 mars dans un communiqué. La société suisse y proposera des activités on shore avec une combinaison de prestations locales et internationales dans le Wealth Management.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a signé un accord de distribution et de banque correspondante pour sa Sicav Edmond de Rothschild Fund avec la succursale de Milan d’Allfunds Bank. L’objectif est de commercialiser une large gamme de fonds sur le marché retail italien, indique un communiqué diffusé en Italie.La succursale milanaise d’Allfunds Bank agira en tant que distributeur principal, étant autorisée à nommer des sous-distributeurs italiens, des agents correspondants et des gestionnaires de relations avec les investisseurs.Ce partenariat offre à Edram « une nouvelle occasion de rendre disponible, en Italie, le spectre entier de ses capacités d’investissement par le biais d’Edmond de Rothschild Fund, sa Sicav domiciliée au Luxembourg ». Vingt-deux fonds de diverses classes d’actifs différentes seront proposés aux clients.
Deutsche Bank a promu Roberto Parazzini en tant que responsable de la gestion de fortune pour l’Europe du Sud, rapporte Funds People Italia. L’intéressé élargit ainsi son champ d’actions : il était jusqu’ici responsable wealth management pour l’Italie. Désormais, il couvrira aussi l’Espagne. Dans ses nouvelles fonctions, Roberto Parazzini sera rattaché à Flavio Valeri, chief country officer Italie de Deutsche Bank, et à Marco Bizzozero, responsable wealth management EMEA de Deutsche Bank. La division Wealth Management de Deutsche Bank est présente en Italie avec sept bureaux (Milan, Lecco, Turin, Vérone, Florence, Rome et Naples) et en Espagne avec quatre bureaux (Madrid, Barcelone, Valence, Siviglia).
BHF Bank réorganise son état-major. Le conseil d’administration de la banque privée allemande a en effet nommé à l’unanimité Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie, en qualité de membre du directoire et de président directeur général (« chief executive officer »). Cette nomination fait suite à l’acquisition de la banque allemande par le groupe Oddo. Philippe Oddo remplace ainsi l’ancien directeur général Björn Robens, qui a quitté l’établissement bancaire à l’été 2015. En parallèle, Christophe Tadié, associé chez Oddo & Cie, a été nommé directeur financier de BHF Bank. Franz Herrlein, directeur financier de la banque depuis juin 2013, a démissionné de son poste avec effet immédiat. Enfin, Michael Bonacker sera également nommé au directoire de BHF Bank, sous réserve du feu vert de la BaFin, le régulateur allemand. Le directoire de BHF Bank sera désormais constitué de 5 membres : Philippe Oddo, Frank Behrends, Michael Bonacker, Alexander Mettenheimer et Christophe Tadié.
Henderson Global Investors annonce la nomination de Ali Foustok au poste de responsable commercial. Il vient renforcer l'équipe commerciale dédiée au marché allemand, et sera en charge de la clientèle des grandes banques, family offices, banques privées, banques régionales et conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Il travaillera sous la direction de Daniela Brogt, directrice commerciale pour l’Allemagne de HGI. Ali Foustok rejoint la société de gestion britannique en provenance de M&G Investments Allemagne, où il occupait le poste de investment sales advisor Europe.