Amundi Immobilier annonce avoir réalisé au premier semestre 956 millions d’euros d’acquisitions, pour le compte des fonds immobiliers et mandats qu’elle gère. Ces opérations sont ont au lieu pour 70% en France et pour 30% à l’international, principalement en Allemagne et aux Pays-Bas. Les investissements ont été réalisés uniquement en immobilier d’entreprise : 88% sur des actifs de bureaux et 12% en commerces.
Du fait du Brexit, UniCredit a été contraint de mettre un terme au projet de fusion de ses activités de gestion d’actifs, portées par Pioneer Investments, avec l’espagnol Santander Asset Management, rapporte Les Echos, qui reprend une information initialement dévoilée par le Financial Times. De fait, les incertitudes liées aux conséquences du référendum britannique empêchent la finalisation de l’accord préliminaire conclu le 23 avril 2015. Après vingt mois de négociations, les deux banques ne donneront donc pas naissance à un nouveau géant de la gestion d’actifs de 400 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’échec de la fusion pourrait alors entraîner la cession de Pioneer Investments.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé, ce 11 juillet, sa décision de prolonger de deux jours la suspension de toutes transactions sur ses fonds immobiliers Aberdeen UK Property Fund et Aberdeen UK Property Feeder Unit Trust. Ce prolongement « va fournir du temps supplémentaire aux investisseurs pour examiner leurs options dans ces circonstances exceptionnelles et s’assurer que tous les clients sont traités équitablement ». Les fonds restent ainsi fermés à toutes nouvelles souscriptions et à tous rachats jusqu’au 13 juillet après-midi.Aberdeen AM avait initialement gelé ses fonds immobiliers le 6 juillet, avant de prolonger cette suspension jusqu’au 11 juillet. En parallèle, la valorisation des actifs des fonds avait été réduite de 17% la semaine dernière.
La société de gestion suisse Unigestion n’a pas renoncé à ses projets d’expansion à Londres malgré le Brexit. Unigestion a annoncé le 11 juillet son déménagement dans de nouveaux locaux situés à Stratford Place. Depuis le début de 2016, l'équipe londonienne d’Unigestion a vu ses effectifs passer de 25 à 40 personnes, le Royaume-Uni étant désormais le premier marché hors Suisse de la société. «Nous avions l’objectif de doubler notre effectif à Londres à 40 personnes cette année, indépendamment du résultat du référendum britannique. Londres restera un centre financier clé, pour Unigestion et pour l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs internationale», déclare Fiona Frick, directrice générale d’Unigestion.
Stewart Cowley, ancien responsable de l’obligataire chez Old Mutual Global Investors (OMGI), a rejoint le gestionnaire d’actifs britannique Neptune en tant que consultant au sein de son équipe obligataire, rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Neptune, Stewart Cowley, qui prendra ses fonctions en septembre, conseillera Robin Geffen, fondateur et directeur général, et James Dowey, directeur des investissements, sur la composante obligataire du fonds Balanced. L’intéressé a quitté OMGI au mois de juin 2015, société qu’il avait intégré en 2009 et au sein de laquelle il assurait la gestion du fonds Old Mutual Global Strategic Bond. Au cours de sa carrière, il a successivement dirigé les équipes obligataires d’Invesco, de Hill Samuel Asset Management et de Newton Investment Management.
Selon Fondsprofesionell, Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a recruté un remplaçant pour le poste laissé vacant par Dorothée Wetzel, l’ancienne responsable de la plateforme des produits actifs pour l’Europe et l’Asie du groupe, suite à son départ. Il s’agit de Michael Koschatzki qui occupait jusqu'à présent la fonction de Head of Product Platform Engineering. Il conserve cette fonction en plus de ses nouvelles attributions, précise Fondsprofessionell.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a indiqué, le 11 juillet, qu’il abaissait à 60%, contre 75% précédemment, le seuil d’approbation par ses actionnaires de sa fusion avec le britannique London Stock Exchange (LSE), pour augmenter les chances de l’opération de réussir. L’offre aux actionnaires de Deutsche Börse court maintenant jusqu’au 26 juillet. Ils devaient initialement apporter leurs titres d’ici mardi minuit, mais le seuil minimal d’approbation, fixé par Deutsche Börse, à 75%, risquait de ne pas être atteint à temps. A la fin de la semaine dernière, seuls environ 25% du capital avaient été apportés.Deutsche Börse avait expliqué dimanche soir envisager un abaissement du seuil afin de permettre à certains fonds actionnaires, les fonds indiciels, de participer à l’opération. Ils ne sont techniquement en mesure d’apporter leurs titres qu’une fois que le seuil a été atteint. Avec l’abaissement du seuil, «nous évacuons un obstacle technique», indique dans un communiqué le directeur financier de Deutsche Börse, Gregor Pottmeyer. Mais cette initiative «a des raisons purement techniques», a-t-il précisé, «nous sommes persuadés que nous atteindrons la barre de 75% dans le courant du processus».On peut toutefois ajouter que la perspective de sortie de l’Union européenne du Royaume-Uni est venue compliquer la donne pour cette opération présentée à l’origine comme une «fusion entre égaux». Les réticences sont fortes du côté allemand à voir la Bourse de Francfort dirigée depuis un pays qui ne sera plus membre de l’UE. Cela dit, les actionnaires de LSE ont déjà approuvé le principe de la fusion à une écrasante majorité la semaine dernière.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de nommer Frederik Fischer et Simon Frank au sein de son équipe de multi gestion pour remplacer un trio de gérants qui a récemment quitté la société de gestion pour rejoindre MainFirst, a appris Citywire Deutschland. Frederik Fischer et Simon Frank vont ainsi rejoindre une équipe dirigée par Manuela Thies, qui supervise environ 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a confirmé à Citywire un porte-parole de la société.Simon Frank a rejoint AllianzGI en novembre 2015 en provenance du family office FOCAM où il éait membre de l’équipe multi-asset. Jusque-là, il travaillait au sein de l’équipe en charge de la recherche et de la sélection de gérants chez AllianzGI. Pour sa part, depuis le début de l’année 2016, Frederik Fischer assurait la gestion du fonds Allianz Dynamic Commodities.Il y a quelques jours, AllianzGI avait enregistré les départs de Björn Esser, Timo Teuber et Christian Schütz, partis tous trois rejoindre l’équipe multi-asset de MainFirst dirigée par Frank Schwarz et Adrian Daniel (lire NewsManagers du 5 juillet 2016).
Le gestionnaire d’actifs américain Principal Global Investors (Principal GI) a décidé de fermer son fonds Principal GI Global Short Durant HY, domicilié à Dublin, a appris Citywire Selector. Cette stratégie avait été lancée en décembre 2014 et elle était gérée par Joshua Rank, Darrin Smith et Mark Denkinger. Interrogé par Citywire, un porte-parole de la société de gestion a confirmé la fermeture du fonds à la date du 6 juillet 2016. Selon des données de Lipper, le véhicule affichait 8,6 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin 2016.
Selon le Boston Consulting Group, l’atonie de la gestion d’actifs mondiale en 2015 n’a pas épargné les fonds indiciels. Alors que les encours globaux ont seulement crû de 1% contre 8% un an plus tôt, à 71.400 milliards de dollars (64.600 milliards d’euros), les actifs de l’ensemble de la gestion passive sont restés quasi stables à 11.000 milliards de dollars. Dans sa 14e étude annuelle sur le secteur de la gestion d’actifs cité par L’Agefi, le cabinet souligne que «la pause dans la croissance de long terme des (fonds) passifs, qui sont passés de 8% des actifs mondiaux en 2003 à 15% à 2014, a largement résulté d’un déclin des encours des grands mandats passifs et des fonds non ETF, d’une décollecte de quelques grands segments institutionnels tels que les fonds souverains, et d’un impact de marché et de devise», explique le BCG. Le moindre appétit des institutionnels provient notamment des retraits opérés par des pays du Golfe, pénalisés par la baisse des cours du pétrole. Pour autant, dans la sous-catégorie des ETF, «la collecte a été très forte, même si leurs encours n’ont augmenté que de 9% en raison d’un effet de marché négatif et d’un effet de devises défavorable dû à l’appréciation du dollar», précise Hélène Donnadieu, co-auteure du rapport.
L’ERAFP (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a publié pour la première fois dans son rapport annuel une mesure de l’alignement de son portefeuille d’actions avec la structure de production d’énergie définie dans les scénarios « 2°C » de l’Agence internationale de l’énergie à l’horizon 2030 et 2050. Cet exercice confirme que l’ERAFP est déjà aligné avec la part des énergies fossiles de l’objectif « 2°C » en 2030. À partir de ce premier bilan, le défi à relever pour l’ERAFP dans la période à venir sera de parfaire sa stratégie d’investisseur zéro carbone, souligne l'établissement dans un communiqué.
Eaton Vance Management (International) Limited, filiale internationale d’Eaton Vance Management, a recruté Tjalling Halbertsma au poste de managing director en charge du développement pour les régions EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Asie, Japon, Amérique latine et Australie. Il sera basé à Londres et travaillera sous la direction de Matt Witkos, président d’Eaton Vance Distributors, Inc. Ses missions regroupent la supervision des activités commerciales et marketing ainsi que le service clients sur les régions dont il a la responsabilité, précise Investment Europe.
Credit Suisse ne gérera plus d’actifs dans ses activités de banque privée dans la Fédération de Russie, rapporte L’Agefi suisse. L’ensemble des comptes des clients fortunés de la grande banque dépendant de la juridiction russe vont être fermés et leurs avoirs transférés en Suisse. Sollicité hier par AWP, le siège londonien du numéro deux bancaire helvétique a confirmé l’information parue sur la version russe du site internet de Forbes, selon laquelle elle compte mettre fin à ses activités dites «onshore booking», c’est-à-dire les opérations de gestion de fortune opérées sur sol russe.Une source proche de la banque, citée par Forbes, a affirmé que «la décision a été prise fin mai, et depuis juillet, les gestionnaires en informent leurs clients». Si ces derniers veulent le rester, ils vont devoir transférer leurs actifs sous gestion en Suisse. La mesure concerne exclusivement la gestion de fortune, pas les activités de conseil et autres services prodigués aux clients résidant en Russie. «Nous mettons un terme uniquement à nos activités onshore, pas à l’ensemble de la banque privée en Russie», a assuré un porte-parole de Credit Suisse. Le porte-parole a également indiqué que la décision de la banque de «revoir son offre de banque privée» en Russie est dictée «par des considérations d’efficacité opérationnelle», au vu du nombre minime de clients touchés, sans toutefois fournir de plus amples détails.
Athymis Gestion, la société de gestion présidée par Stéphane Toullieux, a recruté Arnaud Chesnay en tant que gérant senior et responsable de la gamme de fonds Athymis Millennial. Titulaire d’un DESS d’économie et d’analyse financière, la nouvelle recrue compte 25 ans d’expérience dans la finance dont 18 ans au sein de Barclays Investment Management puis CM-CIC Gestion où il a géré des fonds institutionnels et mandats de gestion. Spécialiste des actions européennes, il a également été professeur d’analyse financière au CNAM.
A l’occasion de son assemblée générale du 27 juin 2016, et depuis décembre 2015, le conseil de surveillance du groupe Oddo & Cie s’est renforcé de trois nouveaux membres avec les arrivées d’Hélène Auriol Potier, Ronald Latenstein van Voorst et Bernard Ramanantsoa, a annoncé le groupe français ce 11 juillet.Hélène Auriol Potier a débuté sa carrière chez France Telecom aux États-Unis puis a rejoint la société Nortel où elle a exercé différentes fonctions avant de devenir vice-présidente de la division « Services & Opérations ». Elle a ensuite intégré la société Dell et pris en charge les marchés émergents de la zone Afrique et Méditerranée en tant que directeur général et membre du comité exécutif de « Dell Marchés Émergents ». Hélène Auriol Potier a ensuite rejoint Microsoft comme directeur général, Entreprises et Partenaires et membre du comité exécutif de Microsoft France. Elle a ensuite été président de Microsoft Singapour. Elle est actuellement directeur général Microsoft Dynamics Europe. Elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de Ipsen. Pour sa part, Ronald Latenstein van Voorst possède plus de vingt ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a été directeur financier de Thomas Cook Financial Services et de la Banque Insinger de Beaufort, avant de devenir directeur financier, puis président directeur général de SNS REAAL, quatrième banque néerlandaise, à partir de 2009. Responsable de la banque d’affaires à Paris chez Oddo & Cie en 2015, il a été en charge du développement international du groupe Oddo, co-responsable de la mise en oeuvre du rapprochement avec Oddo Seydler et Meriten Investment Management et du développement de Oddo Securities par la création d’un bureau en Suède. Il est actuellement directeur des opérations (COO) du groupe néerlandais Rasile. Enfin, Bernard Ramanantsoa a commencé sa carrière comme maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique en 1971. Il intègre ensuite la SNCF où il devient responsable de la division Marketing « Grandes Lignes » en 1978. En 1979, il renoue avec l’enseignement et devient professeur dans le département de Stratégie et de politique d’entreprise à HEC, position qu’il conserve jusqu’en 2015. A la tête d’HEC de 1995 à 2015, il est désormais Professeur Emérite. Il a publié de nombreux ouvrages concernant la stratégie des entreprises.
Les fonds américain Silver Lake Partners et britannique AltaOne Capital ont acquis, comme prévu, la participation de l’assureur Groupama et de la holding ICMI du fondateur Jean-Michel Aulas dans l'éditeur français de logiciels Cegid, a indiqué le 11 juillet l’Autorité des marchés financiers (AMF). La société Claudius France, véhicule des deux fonds pour l’opération, a acquis hors marché vendredi les 37,58% du capital et 36,80% des droits de vote de Cegid détenus par Groupama et ICMI, conformément au contrat d’acquisition conclu en avril qui valorise Cegid à 580 millions d’euros, a précisé l’AMF.Le patron de l’Olympique lyonnais ne détenait plus que 10,7% du capital de Cegid contre 26,9% pour Groupama mais par un jeu de droits de vote doubles, les deux alliés pouvaient verrouiller le capital du groupe lyonnais. Silver Lake et AltaOne vont désormais lancer une offre publique d’achat sur le solde du capital, au même prix de 61 euros par action (dividende détaché) et de 44,25 euros par bon d’acquisition d’action remboursable. Natixis, agissant pour le compte de Claudius France, a déposé lundi le projet d’OPA, selon l’AMF. Si les deux fonds devaient obtenir plus de 95% des actions et des droits de votes, ils promettent de verser aux actionnaires actuels un bonus de 1,25 euro par titre, avant de retirer Cegid de la cote parisienne.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a récemment fait l’acquisition de 82% du capital de la société Financial Guard, une plateforme technologique de conseil en investissement et en gestion de patrimoine. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. A l’issue de la transaction, Financial Guard sera intégrée dans l’activité dédiée aux stratégies de distribution alternative de Legg Mason. La technologie d’aggrégation de Financial Guard permet aux conseillers d’avoir une vision complète des positions financières des clients et, ainsi, de recommander des solutions d’investissement susceptibles de répondre aux objectifs d’investissement de leurs clients. La société offre également une analyse des portefeuilles et des recommandations pour une large palette de fonds passifs et actifs.
On connaît la méfiance des investisseurs institutionnels à l’encontre des hedge funds. Pourtant, le fonds souverain de Singapour, Temasek, a décidé d’investir 3 milliards de dollars dans un hedge fund, Avanda Global Muti-Asset Master Fund, géré par Avanda Investment Management, selon le rapport annuel 2016 publié par le fonds souverain. Cette société a été lancée l’an dernier par des anciens cadres de l’autre fonds souverain de Singapour, GIC. Parmi ces anciens cadres figure notamment Ng Kok Song, ex-responsable des investissements (CIO) du fonds souverain.
Après neuf mois d’absence pour raisons de santé, Sarah Emly a retrouvé son poste de gérante de fonds chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte Investment Week. Pendant son absence, les fonds dont elle avait la charge avaient été repris par John Baker et William Meadon. Dans le cadre de ses responsabilités, Sarah Emly va gérer plusieurs fonds, dont le trust d’investissement JP Morgan Income & Growth (62 millions de livres d’encours). Elle va co-gérer les fonds JP Morgan Elect Managed Income et JP Morgan Income & Capital avec John Baker et le trust d’investissement JP Morgan Claverhouse avec William Meadon. Enfin, elle va être co-gérante pour les fonds JPM UK Equity Blue Chip et JPM UK Equity & Bond Income aux côtés de James Illsley.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce 11 juillet, la signature d’un accord concernant l’acquisition d’environ 60% du capital de Dedalus Holding, propriétaire de Dedalus, le spécialiste des logiciels pour le secteur de la santé aussi bien en Italie qu’à l’étranger. Dans le détail, Ardian va acquérir 14 % du capital auprès de Hutton Collins partners, 35,59% auprès de Mandarin Capital Partners et, enfin, 10,41 % auprès de Health Holding Company, propriété du fondateur Giorgio Moretti, président du conseil et PDG de Dedalus. Giorgio Moretti conserve une participation d’environ 40% ainsi que son rôle au sein de la société, « assurant ainsi la continuité du management », selon un communiqué. Il s’agit de la sixième transaction réalisée par l’équipe Ardian Mid Cap Buyout en Italie.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a nommé Frank Chen en qualité de vice-président senior et d’analyste crédit en charge de l’immobilier, rapporte Reuters. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera responsable de la recherche crédit pour le secteur de l’immobilier en Chine et dans le reste de l’Asie, hors Japon. Frank Chen arrive en provenance de CBRE China où il était responsable de la recherche pour la région de la Grande Chine.
Le patron de Leonteq, Jan Schoch, envisage de lancer une plateforme de services pour les clients haut de gamme (UHNW) et les family offices, rapporte le site spécialisé finews. Ce nouveau service, dénommé Flynt, devrait voir le jour à l’automne mais son concepteur n’a pas souhaité donner plus détails sur les modalités de fonctionnement de cette plateforme. En attendant, une équipe de plus de 35 personnes travaille sur le projet.
Partners Group a presque atteint son objectif de placement de 10 milliards de dollars par an d’ici 2020, a indiqué le co-directeur général (co-CEO) André Frei, rapporte L’Agefi suisse. «Nous avions annoncé il y a quelques années que nous voulions atteindre avant 2020 une capacité d’investissement annuelle de 10 milliards de dollars par an. Nous n’avons pas encore totalement réalisé cet objectif», a précisé le co-CEO dans un entretien à AWP. A long terme, le groupe veut dépasser ce montant.En 2015, Partners Group a enregistré des placements pour un montant total de 9,7 milliards de dollars. La société basée à Zug a constaté «d’importants afflux» de liquidités et table cette année sur 7 à 9 milliards d’euros. «Chaque année, environ la moitié de l’argent nouveau provient d’investisseurs établis et l’autre partie de nouveaux investisseurs», a précisé M. Frei, ajoutant que le groupe comptait actuellement 800 clients et en visait environ un millier.
Selon IPE.com, la consultant pour fonds de pension Media Pensioendiensten (MPD) a recruté Walter Mutsaers au poste de CEO. L’intéressé rejoint la société en provenance de la société de gestion MN où il était responsable de la stratégie. Il sera assisté à son nouveau poste par Marijn Timmermans qui a rejoint la structure le mois dernier, précise IPE.com
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gescooperativo, filiale du groupe Banco Cooperativo, vient de lancer une nouvelle gamme de fonds de fonds profilés, baptisée Gescooperativo Gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle gamme est constituée de quatre profils de risque distincts : Conservateur (fruit de la transformation du fonds Rural Cesta Conservadora 20), Modéré, Décidé (transformation du fonds Rural Cesta Decidida 60) et, enfin, Agressif.Dans le détail, le profil « conservateur » peut investir jusqu’à 20% de son exposition totale en actions. Ce seuil monte jusqu’à 40% pour le profil « modéré » et au-delà de 75% pour le profil « agressif ». L’investissement en actions est compris entre 30% et 70% pour le profil « décidé ». Dans tous les cas, les véhicules sont structurés comme des fonds de fonds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The distrust of institutional investors with hedge funds is well known. However, the Singapore sovereign fund, Temasek, has decided to invest USD3bn in a hedge fund, Avanda Global Multi-Asset Master Fund, managed by Avanda Investment Management, according to the 2016 annual report released by the sovereign fund. The firm was launched last year by managers from the other Singapore sovereign fund, GIC. Among these former managers are Ng Kok Song, former chief investment officer of the sovereign fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Alternative assets now total USD6.2trn worldwide, according to a study by the agency Willis Towers Watson entitled “Global Alternatives Survey.” The 100 top alternative asset managers have a total of USD3.6trn in assets under management, up 3% compared with the previous year. Among the top 100, these real estate managers account for the lion’s share, with 34% of assets (USD1.2trn). These come ahead of hedge funds (21% of assets, or USD755bn), private equity fund managers (18%, or USD640bn), private equity fund of fund management firms (12%, or USD420bn), funds of hedge funds (6%, or USD22bn), infrastructure managers (5%), and illiquid credit managers (5%). “Institutional investors remain oriented to diversification, but not at any price,” says Pierre Wendling, investment consultant at Willis Towers Watson France, in a statement. Although alternative assets are continuing to absorb incoming inflows at a sustained pace, investors are now attentive to the alignment of their interests and the profitability of their investments. This will result in blurrier boundaries between categories of assets, though investors are paying more attention to underlying drivers of returns, with the ultimate objective of reaching genuine diversity and consolidating their portfolios in the face of a macroeconomic environment which is increasingly volatile and uncertain.” The study, which includes data from a wide range of institutional investors, also reveals that assets in pension funds represent one third (34%) of assets at the 100 largest global alternative asset managers. These place ahead of wealth managers (19%), insurance companies (10%), sovereign funds (6%), banks (2%), funds of funds (2%), and lastly, charities and endowment funds (2%). In terms of geographical distribution, North America continues to be the preferred destination for investments in alternative assets (50% of assets for the 100 largest managers), as illiquid credit and infrastructure funds are the only asset classes in which Europe has the largest sums of invested capital. Overall, 37% of alternative assets are invested in Europe, 8% in Asia-Pacific, and 5% in the rest of the world. According to the study, as of the end of 2015, the rankings of the 25 largest alternative asset management firms in each category of assets broke down as follows: USD476bn (+4%) for wealth management, UDS304bn (+1%) for insurance, USD173bn (+8%) for sovereign funds, USD100bn (-10%) for banking assets, USD89bn (-10%) for funds of funds, and finally, USD87bn (+8%) for endowments and charities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The tracker fund market is promised a radiant future. According to a study released on 11 July (“ETFs: A Roadmap to Growth,”) the consulting firm PwC estimates that assets under management in ETFs worldwide are expected to exceed USD7trn by 2021. “The sector will see further significant growth, penetrating new markets and developing its distribution channels and new asset classes,” says PwC. “We expect many ETF providers to develop their presence worldwide and to offer products beyond their borders, in order to compete outside their local markets,” the authors of the study continue. “To succeed, companies will need to understand tax regimes and other local and international regulations correctly.” In detail, the North American ETF market is expected to undergo growth of 23% per year to reach USD5.9trn by 2021. The European market, for its part, is expected to grow by 27% per year to a total of USD1.6trn in five years. In Asia, the ETF market is expected to grow by 18% per year to see its assets total USD560bn in 2021.