Toujours pas d’éclaircies en vue pour les fonds actionseuropéennes. Au cours de la semaine jusqu’au 23 juillet, ces produits ont en effet enregistré une décollecte nette record de 6,2 milliards de dollars, selon des données de Bank of America Merrill Lynch. L’ambiance reste orageuse sur les marchés suite au vote du Brexit il y a quelques semaines mais les tensions pourraient durer moins longtemps et être moins dramatiques que ce que craignent de nombreux investisseurs. En tout cas pour le marché immobilier. Selon une enquête de LaSalle IM, les conditions défavorables auxquelles sont confrontés les marchés financiers londoniens devraient contribuer à soutenir le marché immobilier dans des villes comme Francfort, Dublin, Amsterdam ou encore Paris. En tout cas, le mois de juin a été difficile pour les sociétés de gestion anglo-saxonnes. Franklin Templeton subit la plus forte décollecte avec des sorties atteignant 1,8 milliard d’euros en juin. Il est suivi de BlackRock avec 1,48 milliard et Fidelity avec 1,29 milliard. M&G Investment a, pour sa part, enregistré des rachats à hauteur de 1,28 milliard d’euros, Invesco de 1,26 milliard, Schroders de 1,16 milliard et Henderson de 1 milliard d’euros. Ce mauvais mois de juin s’est reflété dans les résultats trimestriels des sociétés de gestion. Schroders affiche une collecte modeste de 700 millions de livres sur la période, alors que Franklin Templeton subit 19 milliards de dollars de sorties…Henderson a pour sa part vu son bénéfice chuter de 41 % au cours des six premiers mois de l’année. State Street voit 35 milliards de dollars de rachats sur le trimestre. En France, la gestion d’actifs de Natixis décollecte de 2 milliards d’euros… Quelques éclaircies dans cette période d’averses de mauvais résultats apparaissent tout de même, à l’image de BNP Paribas dont la gestion d’actifs collecte 8,2 milliards d’euros au deuxième trimestre. Bon trimestre également pour la Banque Postale AM qui voit ses encours progresser de 19 %. AB (AllianceBernstein) collecte pour sa part 3,5 milliards de dollars et Invesco 2,7 milliards sur le trimestre. Autre nouvelle cette semaine, Unicredit et Santander ont décidé d’annuler le mariage prévu entre leurs filiales de gestion d’actifs. Trois nominations ont également fait la une dans le secteur : Nicolas Moreau, qui a quitté Axa France fin juin, pilotera désormais Deutsche AM depuis Londres et Didier Bouvignies et Alain Massiera prennent la direction Rothschild & Co Gestion.
Les actifs sous gestion de Lazard Asset Management, filiale du groupe Lazard, se sont établis à 192 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 2,9% par rapport à fin décembre 2015. Par rapport au 30 juin 2015, ses encours accusent cependant un repli de 6%, précise le groupe dans un communiqué. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par un effet marché positif de 858 millions de dollars. Sa collecte nette ressort à 453 millions de dollars. Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette retombe à 92 millions d’euros, plombée par les 361 millions de dollars de sorties nettes du premier trimestre.A l’issue du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de Lazard a dégagé des revenus opérationnels de 251 millions de dollars, en baisse de 14% par rapport au deuxième trimestre 2015. Sur l’ensemble du premier semestre 2016, les revenus opérationnels s’établissent à 490 millions de dollars, en baisse de 13% par rapport au premier semestre 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a réalisé une collecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2016, a-t-il annoncé ce 28 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, les produits de long terme ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes et les produits monétaires ont capté 2 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, sa gamme de produits ETF, PowerShares QQQ, a subi 3,8 milliards de dollars de décollecte nette. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 779,6 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2016 (771,5 milliards de dollars) mais en recul de 3% par rapport à fin juin 2015 (803,6 milliards de dollars). Outre l’effet collecte nette, la croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été tiréé par un effet marché positif de 10,7 milliards de dollars. En outre, la prise de contrôle à 100% de sa coentreprise indienne de gestion d’actifs a apporté au groupe 2,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion supplémentaire. En revanche, Invesco a pâti d’un effet de change négatif de l’ordre de 7,7 milliards de dollars. A l’issue du deuxième trimestre, Invesco a enregistré des revenus d’exploitation (en données US GAAP) de 1,19 milliard de dollars, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars 2016 mais en recul de 9,8% par rapport à juin 2015. Ses revenus nets ajustés (en données non-GAAP) ressortent, pour leur part, à 856,6 millions de dollars à fin juin 2016, en hausse de 4,7% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 8,5% par rapport à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net (en données GAAP) s’établit à 225,5 millions de dollars, en hausse de 40,1% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 12,4% par rapport à fin juin 2015.
Nouveau coup d’arrêt pour la gestion d’actifs de Natixis. Au cours du deuxième trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 2 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce 28 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Natixis a enregistré une légère décollecte en Europe de 900 millions liée à des sorties sur les fonds monétaires. Dans le même temps, aux Etats-Unis, le groupe a subi 1,6 milliard d’euros de décollecte qui se concentre principalement sur les produits actions de Harris (-5,1 milliards d’euros), précise Natixis. En revanche, au cours du deuxième trimestre, Loomis Sayles a collecté 3,1 milliards d’euros sur les produits de taux et a maintenu une bonne dynamique sur les actions avec 1,3 milliard d’euros de souscriptions nettes. Malgré cette contre-performance sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion de Natixis ont progressé de 10 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016 pour atteindre 787 milliards d’euros au 30 juin 2016 contre 776 milliards d’euros au 30 mars 2016. La croissance des encours a été tirée par des effets marchés et de change positifs pour respectivement 5 milliards d’euros et 10 milliards d’euros. A l’inverse, elle a été pénalisée par un effet périmètre négatif de 3 milliards d’euros lié à la fermeture de sa filiale américaine Aurora.Dans ce contexte, le produit net bancaire de la gestion d’actifs est en contraction de 2% sur un an pour s’établir à 623 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 633 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. « Cette contraction résulte principalement de la diminution des encours gérés aux Etats-Unis », de l’ordre de -10% sur un an, indique Natixis. Son résultat brut d’exploitation diminue de 1% sur un an pour ressortir à 167 millions d’euros contre 169 millions d’euros un an plus tôt. Enfin, son résultat avant impôt ressort à 166 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 170 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un recul de 2%.Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire de la gestion d’actifs s’établit à 1,25 milliard d’euros, en baisse de 2% sur un an. Son résultat brut d’exploitation atteint 339 millions d’euros, en repli de 2%. Enfin, son résultat avant impôt s’élève à 358 millions d’euros, en hausse de 3% par rapport au premier semestre 2015. Dans son ensemble, le pôle Epargne de Natixis – qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée – a enregistré un produit net bancaire de 832 millions au deuxième trimestre, en baisse de 2% par rapport au deuxième trimestre 2015. Au premier semestre, ce produit net bancaire s’établit à 1,65 milliard d’euros, en recul de 1% sur un an. Son résultat avant impôt s’établit à 253 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 275 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 8% sur un an. Sur l’ensemble du premier semestre, son résultat avant impôt s’élève à 509 millions d’euros, en baisse de 2% sur un an.
Les encours de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) progressent de 19% et de 1,2% à périmètre constant, a annoncé ce 28 juillet La Banque Postale à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette évolution comprend des sorties nettes concentrées sur la clientèle institutionnelle et sur des actifs à maturité courte, compensée par un effet marché globalement positif. En outre, « la nouvelle gamme d’allocation flexible, comprenant 5 fonds, lancée mi-mai 2016, connaît un démarrage dynamique avec 170 millions d’euros sous gestion en fin de semestre », indique La Banque Postale.Au 30 juin 2016, les encours sous gestion se composent de ceux de LBPAM (dont La Banque Postale Structured Asset Management et Fédéris Gestion d’Actifs) pour 177,6 milliards d’euros, ceux de Ciloger pour 4,8 milliards d’euros et ceux de Tocqueville Finance pour 1,3 milliard d’euros.Au 30 juin 2016, le produit net bancaire du pôle « Gestion d’Actifs » atteint 80 millions d’euros, en progression de 25,8% par rapport au premier semestre 2015. Toutefois, à périmètre constant (Ciloger et Fédéris Gestion d’Actifs pour 22 millions d’euros), le produit net bancaire recule de 9,3%, affecté par un environnement de marché se répercutant sur les encours et les commissions de gestion et de mouvement associés. A la fin du premier semestre 2016, le résultat d’exploitation des filiales de gestion d’actifs progresse de 12,3% pour atteindre 34 millions d’euros.
Les souscriptions sur les ETF exposés à l’or ont atteint au premier semestre un total de 22 milliards de dollars dans le monde, selon Fondsprofessionell qui cite des données communiqués par la Bourse de Stuttgart. Le prix de l’once d’or a gagné 25 % au cours de la période, soutenu par la bonne activité des ETF spécialisés, note l'étude.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre 2016, le groupe suisse UBS a annoncé que ses «actifs investis» s’inscrivaient à 2.677 milliards de francs contre 2.628 milliards de francs suisses au 30 juin 2015.La division «Asset Management», dédiée à la gestion d’actifs, a enregistré une décollecte nette de 8,8 milliards de francs suisses hors fonds monétaires au deuxième trimestre 2016, contre une collecte nette de 8,3 milliards de francs suisses au trimestre correspondant de l’an dernier. 5,9 milliards ont été retirés de la part de clients tiers et 2,9 milliards par la clientèle de la gestion de fortune. Au 30 juin 2016, ses actifs investis s'établissent à 633 milliards de francs suisses, en hausse par rapport au premier trimestre 2016 (628 milliards de francs suisses). Au terme du deuxième trimestre 2016, la division a dégagé un bénéfice avant impôt de 114 millions de francs, contre 134 millions de francs suisses au premier trimestre 2015.Pour sa part, le pôle «Wealth Management» a réalisé un bénéfice avant impôt en baisse de 238 millions de francs à 518 millions au deuxième trimestre 2016. Au cours du trimestre écoulé, ce segment d’activité a réalisé une collecte nette de 6 milliards (contre 8,4 milliards de francs suisses au premier trimestre de l’an dernier). Cette collecte nette a été portée plus particulièrement par l’Asie-Pacifique et la Suisse. Les actifs investis s'élèvent à 935 milliards de francs suisses au 30 juin 2016, en baisse par rapport au deuxième trimestre 2015 (955 milliards). Sur le trimestre, les encours ont gagné 10 milliards grâce à un effet de marché et de change positif combinés aux souscriptions.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe bancaire, UBS a publié un bénéfice net de 1,03 milliard de francs suisses, contre 1,20 milliard il y a un an. Sur les six premiers mois de l’année 2015, son bénéfice net atteint 3,18 milliards de francs suisses, contre 3,19 en 2015.
Selon les informations de Finews, qui cite plusieurs sources proches du dossier, Mario Marconi quitterait UBS. La banque n’a pas souhaité commenter ce départ. L’intéressé était depuis de nombreuses années le responsable de la philanthropie au sein d’UBS Wealth Management. Il avait rejoint la structure dans les années 90 comme conseiller pour gravir ensuite les échelons de l’entreprise, note Finews. En 2010 il avait été nommé Global Head Family Services Group.
Nicolas Moreau n’aura pas tardé à trouver un point de chute. L’ancien PDG d’Axa France, qui a quitté la compagnie fin juin, va rejoindre le directoire (« management board ») de Deutsche Bank à compter du 1er octobre. Il y sera responsable de Deutsche Asset Management, la division de gestion d’actifs du groupe bancaire allemand. Basé à Londres, Nicolas Moreau a conclu un contrat initial d’une durée de trois ans. Il succède ainsi à Quintin Price, qui a quitté ses fonctions en juin pour des raisons de santé. En parallèle, le conseil de surveillance de Deutsche Bank a nommé Kim Hammonds et Werner Steinmüller au directoire de la banque à compter du 1er août pour une durée de trois ans également. Kim Hammonds travaille chez Deutsche Bank depuis novembre 2013. Depuis début 2016, elle est responsable de toutes les opérations et de la technologie du groupe, y compris la transformation numérique, la sécurité informatique et la gestion des données. Elle conservera d’ailleurs sa fonction de directrice des opérations pour le groupe. Pour sa part, Werner Steinmüller a rejoint Deutsche Bank en 1991. Depuis 2004, il est en charge des transactions bancaires. Il sera le premier membre du directoire de Deutsche Bank à être implanté dans la région Asie-Pacifique. Il sera d’ailleurs chargé de diriger l’activité de la banque en Asie-Pacifique depuis Hong Kong. Il conserve son poste de président du conseil de surveillance de Postbank.
HCI Capital AG change de nom et devient officiellement Ernst Russ AG, indique Das Investment. Le changement de raison sociale fait suite à la fusion entre les sociétés de gestion HCI Capital, König & Cie. et Ernst Russ, toutes spécialisées dans l’immobilier ainsi que dans le financement des navires et des quirats.
Bilan en demi-teinte pour Schroders à mi-année. Au cours du premier semestre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une modeste collecte nette de 700 millions de livres, bien loin des 8,8 milliards de livres de souscriptions nettes engrangées au premier semestre 2015. Le groupe a notamment été pénalisé par une décollecte nette de 2 milliards de livres au deuxième trimestre. Pour autant, ses encours ont continué à progresser de manière significative. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion atteignent ainsi le niveau record de 343,8 milliards de livres, en hausse de 9,7% par rapport à fin décembre 2015 et en croissance de 11% par rapport à fin juin 2015. Ce bond en avant est principalement à mettre au crédit d’un effet marché positif de 29,6 milliards de livres au cours du semestre écoulé.Dans le détail, sa division « Asset Management » a réalisé 1,1 milliard de livres de collecte nette au premier semestre (contre 8,4 milliards de livres au premier semestre 2015), malgré 1,6 milliard de livres de sorties nettes au deuxième trimestre. Ses encours ressortent à 310 milliards de livres, contre 281,9 milliards de livres à fin 2015. Concrètement, son activité auprès de la clientèle institutionnelle a généré 4,4 milliards de livres de collecte nette, « soutenue par une forte demande des clients sur les stratégies multi classes d’actifs et obligataires », précise Schroders. Désormais, les encours gérés pour le compte de clients institutionnels s’élèvent à 203,6 milliards de livres, en hausse de 12,5% par rapport à fin 2015 et de 16% par rapport à fin juin 2015. A l’inverse, en raison de la volatilité des marchés financiers, son activité auprès des intermédiaires a subi une décollecte nette de 3,3 milliards de livres au cours du premier semestre 2016. Malgré cette contre-performance, les actifs gérés pour le compte des intermédiaires atteignent 106,4 milliards de livres, contre 100,9 milliards de livres à fin 2015 et 102,4 milliards de livres à fin juin 2015.Au 30 juin 2016, sa division « Asset Management » affiche des revenus d’exploitation nets de 687,8 millions de livres, en repli de près de 1% sur un an. Son bénéfice avant impôts ressort à 249,1 millions de livres, en baisse de 6% sur un an.Pour sa part, la division « Wealth Management » a accusé une décollecte nette de 400 millions de livres au premier semestre 2016. Ses actifs sous gestion s’établissent à 33,8 milliards de livres à fin juin 2016, contre 31,6 milliards de livres à fin 2015 et 32 milliards de livres à fin juin 2015. A l’issue des six premiers mois de l’année, ce pôle d’activité a généré des revenus d’exploitation nets de 107,1 millions de livres, en hausse de 1,3% sur un an. Son bénéfice avant impôts s’établit à 28,4 millions de livres à fin juin 2016 contre 26 millions de livres à fin juin 2015, soit une croissance de 9,2% sur un.A l’issue du premier semestre, le groupe Schroders a dégagé un bénéfice avant impôts de 282,3 millions de livres contre 290,3 millions de livres un an auparavant, soit un recul de 2,8% sur un an. Ses revenus d’exploitation nets ressortent à 794,9 millions de livres à fin juin 2016 contre 798,6 millions de livres à fin juin 2015.
Le London Stock Exchange (LSE), l’opérateur boursier londonien, a annoncé, ce 28 juillet, le lancement d’un nouvel ETF dédié à la Chine émis par ICBC Credit Suisse Asset Management (International). Baptisé ICBCCS WisdomTree S&P China 500 Ucits ETF, ce nouveau fonds est libellé en renminbi et il se négocie à la Bourse à Londres en dollars américain et en livre sterling. Ce véhicule suit l’indice S&P China 500 et offre une exposition aux 500 plus importantes entreprises chinoises cotées sur plusieurs marchés boursiers. Il offre une exposition à la fois aux actions chinoises « onshore » et « offshore », précise un communiqué. Il s’agit du 10ème ETF RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor ou investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) émis sur la Bourse de Londres et du 3ème produit RQFII lancé depuis le début de l’année 2016 après le Fullgoal FTSE China Onshore Bank Bond ETF et le db X-trackers Harvest FTSE China AH 50 ETF.
Sérieux coup de froid pour Henderson. A l’issue du premier semestre 2016, le gestionnaire d’actifs a en effet dégagé un bénéfice net (ou bénéfice après impôts) de 53,1 millions de livres contre 90,6 millions de livres au premier semestre 2015, soit une chute de 41% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, pour sa part, à 68,4 millions de livres à fin jun 2016, en recul de 30% sur un an. « Le premier semestre a été dominé par une forte incertitude sur les marchés jusqu’au référendum britannique, a commenté Andrew Formica, directeur général du groupe Henderson. Les clients ont arrêtés d’investir dans des actifs européens et dans l’immobilier britannique, particulièrement après le résultat du référendum. »Ce constat se traduit dans les chiffres. Au cours du premier semestre, Henderson a en effet subi une décollecte nette de 2,03 milliards de livres, dont 1,36 milliard de livres de sorties nettes au cours du seul deuxième trimestre. Dans le détail, son activité auprès des clients « retail » a subi 1,35 milliard de livres de sorties nettes sur les six premiers mois de l’année. En parallèle, son activité auprès des clients institutionnels a subi une décollecte nette de 684 millions de livres sur la même période.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion atteignent 95 milliards de livres au 30 juin 2016, en hausse de 3% par rapport à fin 2015 (92 milliards de livres d’encours).
Giovanni Cherubini, gérant spécialisé dans les actions européennes, a rejoint BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) à Londres au cours du mois de mai, près de neuf mois après avoir quitté la société de gestion, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Giovanni Cherubini officie en qualité de gérant de fonds au sein de l’équipe « European Equities Select ». Il avait quitté BNPP IP en septembre 2015 pour rejoindre Bridge Management à Milan en qualité de « managing partner ». Avant cela, Giovanni Cherubini avait travaillé pendant plus de 6 ans chez BNPP IP en tant que gérant de fonds, déjà au sein de l’équipe « European Equities Select ». Précédemment, il avait officié chez Fortis Investments pendant près de deux en qualité de gérant de fonds, jusqu’à ce que Fortis soit racheté et intégré au groupe BNP Paribas. Giovanni Cherubini a débuté sa carrière en 1992 en tant que consultant avant de devenir analyste actions en 1998 chez Dresdner Kleinwort Wassertein. Il a ensuite travaillé chez Mediobanca et chez Banca Akros avant de rejoindre Fortis en 2007 en tant que gérant de fonds.
L'organisme a publié son rapport pour l'année 2015, et met en avant la participation accrue des professionnels de la finance aux signalements d'activités suspectes.
Les cours du pétrole ont fini en baisse de près de 2% jeudi à New York, dans un marché toujours préoccupé par le déséquilibre entre l’offre et la demande. Les derniers chiffres des stocks au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, font craindre une reprise des pompages aux Etats-Unis en inadéquation avec l'état du marché, selon des traders contactés par Reuters. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a cédé 78 cents, soit 1,86%, à 41,14 dollars le baril après avoir reculé en séance jusqu'à 41,04 dollars, son plus bas niveau depuis le 20 avril. Le WTI a perdu 20% depuis son plus haut de 2016 à 51,67 dollars atteint le 9 juin dernier. Les cours du brut restent en hausse d’environ 60% par rapport à leurs plus bas de 12 ans touchés au premier trimestre autour de 26-27 dollars, mais le franchissement du seuil des 50 dollars en mai a signé la fin du rally.
Schroders a subi sa plus forte décollecte trimestrielle depuis 2009. Les sorties opérées par ses clients au troisième trimestre représentent deux milliards d’euros. Le gestionnaire d’actifs britannique explique le phénomène par l’instabilité sur les marchés créée par le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 23 juin. Les retraits ont été surtout le fait des clients de gestion de fortune et des intermédiaires financiers. Malgré tout, les encours sous gestion de Schroders ont atteint un record absolu de 343,8 milliards de livres, la faiblesse de la devise britannique ayant fait gonflé les actifs de 28,5 milliards de livres.
Selon Bloomberg, HSBC envisage de céder un portefeuille d’actifs de clients sud-américains géré depuis la Suisse à l’espagnol Santander. Cette initiative entrerait dans le cadre de la restructuration des activités de banque privée de l’établissement britannique. Le portefeuille comprendrait entre 4 et 6 milliards de dollars d’encours sous gestion. Santander, qui cherche à renforcer ses positions dans la région, serait intéressé.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne s’est accélérée à un rythme plus rapide que prévu en juillet, à son plus haut niveau depuis janvier, montre la première estimation publiée hier par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 0,4% en rythme annuel après une hausse de 0,2% en juin. Sur un mois, l’indice IPCH allemand a également enregistré une hausse de 0,4% après avoir progressé de 0,1% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse des prix de 0,3% sur un mois et en rythme annuel.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé hier une consultation sur son guide créé pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en place et l’utilisation des tests de résistance prévus par la directive AIFM. Remarquant que « les scénarios et les modèles de tests sont hétérogènes », ce guide décrit certaines bonnes pratiques, par exemple la mise en place de tests simulant des difficultés concomitantes à l’actif et au passif des fonds ou les procédures en cas de déclenchement de seuils d’alerte. Le guide est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre.
Le Premier ministre espagnol sortant, le conservateur Mariano Rajoy, a déclaré hier qu’il avait accepté le mandat de former un gouvernement que lui avait confié le roi Felipe VI, tout en précisant qu’il pourrait échouer dans cette tâche et en laissant ouverte la date d’un possible vote de confiance au Parlement. Mariano Rajoy a ajouté qu’il entamerait une nouvelle série de négociations avec les autres partis du pays en vue de les convaincre de voter en faveur d’un gouvernement dirigé par le Parti populaire (PP). Cependant, plus tôt dans la journée, les principaux partis espagnols ont campé sur leurs positions lors de leurs premiers entretiens au palais royal avec Felipe VI et refusé au contraire de soutenir un gouvernement conservateur dirigé par Mariano Rajoy. L’impasse politique perdure depuis sept mois en Espagne.
La croissance de l'économie américaine devrait avoir atteint 1,8% en rythme annualisé au deuxième trimestre, en intégrant l’estimation avancée du solde des échanges de marchandises, montre jeudi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est nettement inférieure à celle de 2,3% qui avait été calculée mercredi, précise la Fed régionale. Le chiffre avancé des échanges de marchandises donne un avant-goût de la statistique du commerce extérieur, même s’il exclut les services. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il avait été déficitaire de 63,3 milliards de dollars (57,2 milliards d’euros) en juin, à comparer à un solde négatif de 60,59 milliards en mai. Le modèle de la Fed d’Atlanta estime à présent que le commerce extérieur aura amputé la croissance de 0,10 point de pourcentage au deuxième trimestre, alors qu’il anticipait auparavant une contribution positive de 0,17 point. Les chiffres préliminaires du PIB seront publiés aujourd’hui.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont enregistré une augmentation plus forte que prévu lors de la semaine au 23 juillet à 266.000, mais la tendance sous-jacente du marché du travail reste ferme, a annoncé hier le département du Travail américain. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage, après les 252.000 (chiffre révisé) de la semaine au 16 juillet. Les inscriptions au chômage sont inférieures depuis maintenant 73 semaines d’affilée - du jamais vu depuis 1973 - au seuil de 300.000 censé correspondre à un marché du travail en bonne santé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme une mesure plus fiable du marché, a diminué à 256.500, son plus bas niveau depuis avril, contre 257.500 la semaine précédente.
La Banque centrale du Japon (BoJ), sous la pression du gouvernement, pourrait annoncer aujourd’hui de nouvelles mesures d’assouplissement monétaires visant à redresser l’inflation, ont déclaré des sources à Reuters. La banque centrale souhaiterait renforcer la portée de ces mesures en les faisant coïncider avec l’annonce par le gouvernement d’un important plan de relance. Le ministère des Finances est demandeur d’un nouvel assouplissement monétaire et la BoJ a déjà dit qu’elle était disposée à accroître si nécessaire sa politique d’assouplissement pour parvenir à son objectif d’un taux d’inflation à 2%. Mais certains membres du conseil de politique monétaire pourraient s’opposer au gouverneur Haruhiko Kuroda en mettant en avant le coût de ces mesures, ont souligné les sources.
Deutsche Bank a annoncé jeudi avoir nommé Nicolas Moreau, ex-PDG de la filiale France d'Axa, à son directoire, en charge de Deutsche Asset Management, la branche de gestion d'actifs de la banque, à partir du 1er octobre.
Les stress tests (ou tests de résistance) constituent un élément majeur dans la gestion des risques des sociétés de gestion de portefeuille. Si l’obligation de réaliser régulièrement des stress tests est prévue aux niveaux européen et national, les pratiques varient en fonction des stratégies et des actifs gérés. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a préparé un guide afin d’accompagner les sociétés de gestion de portefeuille dans la mise en place et l’utilisation des stress tests. Il est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The marriage of Pioneer Investments and Santander Asset Management will not ultimately take place. Unicredit, Banco Santander and Sherbrooke Acquisition Corp have announced a decision to end their talks over a merger of the two asset management firms, UniCredit has announced in a statement. UniCredit and Banco Santander had signed an agreement on 11 November 2015, and this agreement is now void. “The parties have held detailed talks in order to identify viable solutions to meet all of their regulatory requirements to complete the transaction,” the italian banking group explains. “But in the absence of a solution which can be achieved within a reasonable time frame, the parties have concluded that it is most appropriate to end discussions.” Pioneer will now be included in the perimeter of the strategic review of activities instituted in early July by UniCredit “to explore the best alternatives for shareholders, including a potential initial public offering,” the Italian bank suggests.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Geoffrey Johnson, an equity portfolio manager at Pimco, will be leaving the asset management firm on 1 August this year, Bloomberg reports. Johnson had previously overseen the Pimco EqS Long Short fund, with assets totalling USD849m. John Devir, who has been working at Pimco since 2011, and Benjamin Strom, who joined the firm in 2013, will take over the management of the fund, according to an internal document seen by the press agency.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset management is still doing well at Santander. At the conclusion of first half 2016, assets in mutual funds totalled EUR137.4bn at the end of June 2016, up 6.5% compared with the end of December 2015 (EUR129bn) and up 1.4% compared with the end of 2015 (EUR135.58bn), the Spanish banking group has announced at a publication of its results. However, Santander did not reveal any figures concerning its inflows in the first six months of the year. The trend is diametrically opposed in the area of pension funds. As of 30 June 2015, assets in pension funds totalled EUR10.97bn, a decline of 3.5% compared with the end of 2015 (EUR11.37bn) and down 4.6% compared with the end of June 2015 (EUR11.5bn). At the conclusion of first half 2016, the Santander group has earned net profits of EUR2.9bn, down 32% compared with first half 2015. In second quarter, net profits are down nearly 50% to a total of EUR1.28bn, compared with EUR2.54bn in second quarter 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of first half 2016, EFG International has seen net redemptions of CHF100m. Assets fell 3% to CHF80.6bn. Net profits totalled CHF22.3m in the period under review. The group has announced that it hopes to intensify its cost reductions by the end of the year. Instead of CHF30m in savings planned, EFG International will now aim for CHF57bn. To achieve this figure, the group is planning to elimintate 257 positions by the end of 2016, rather than the 200 initially planned in the cost reduction plan. At the end of the year, EFG International is aiming for a total of 1,900 full-time equivalent positions at its structures.