p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Assets under management at Standard Life Investments rose 6% in first half, to a total of GBP269bn. Net inflows represented a total of GBP1.6bn. Multi-asset activities (including the GARS range) posted the largest gross redemptions, totalling GBP5.9bn. The asset management firm states that net outflows from Ignis, acquired in 2014, added up to only GBP100m, while wealth management activities posted net inflows of GBP200m. Assets on the consulting platform Wrap rose 20% year over year, to GBP28bn, due to net inflows of GBP2.1bn in first half. Operating profits rose 14% in first half to a total of GBP176m, due to an 11% increase in external revenues.
In the United Kingdom, assets in poorly-performing retail funds investing primarily in equities remain stable at about GBP18bn, although the number of funds concerned has fallen to 30, from 54 previously, according to the most recent “Spot the Dog” rankings from Bestinvest, which every six months lists the worst-performing funds, which underperformed their benchmark index by at least 10% over the past three years. Bestinvest explains that the decline in the numbe rof funds is related to its decision to concentrate on the least expensive funds, to comply with RDR regulations which prohibit commissions meant to pay for advising.The three most underperforming funds in terms of assets represent 60% of assets in all of these funds. The three funds are all managed by M&G. The largest is a newcomer to the “Spot the Dog” rankings: the M&G Global Dividend fund, with assets under management totalling GBP5.5bn. The other two have already been selected in the past for their poor performance: M&G Recovery (GBP3.bn in assets) and M&G Global Basics (GBP1.8bn). M&G contributes nearly GBP12bn to the selection, with 5 funds, putting it far ahead of Aberdeen, whose contribution totals GBP2.13bn in six funds.Examination by geographical region reveals that international equities have the largest number of “dog funds,” with 16 funds, compared with 18 in the previous edition. The second-largest category in terms of poor performance is North America managers, with six funds. However, only two funds are listed from the British equities universe, which has a total of 191 funds in all.Bestinvest notes that many well-known companies are completely absent from the most recent edition, including Aviva Investors, AXA, Artemis, Baillie Gifford, Baring, BlackRock, BMO Global, First State, JO Hambro Capital Management, JP Morgan, Liontrust, Man GLG, Royal London and Standard Life.
After two years with Skagen, Erik Bergöö is stepping down as portfolio manager in Skagen Vekst. He will take up a position as portfolio manager with A.P. Møller Holding in Copenhagen. ”The departure of Erik is a personal choice to pursue another career opportunity”, comments a press release. He will cease employment with Skagen in the end of September.Lead managers Ole Søeberg and Geir Tjetland remains at the helm of Skagen Vekst supported by junior portfolio manager Alexander Stensrud. The fund currently has NOK 7,3 billion in assets under management. It invests in in selected companies in the Nordic region and globally, and has returned an average of 14 % since inception 01.12.1993.
In first half 2016, BlackRock was the asset management firm to post the strongest net inflows to its funds in Europe, with EUR18.1bn, according to statistics from Thomson Reuters Lipper. Nordea takes second place, with EUR11.3bn, followed by Aviva (+EUR9.3bn). The seven groups that follow in the rankings are Legal & General, Credit Suisse, Union Investment, State Street, Ignis, Vanguard Group and UBS. In total, only 42 fund promoters in Europe posted net inflows of over EUR1bn in first half, with a total of EUR138.1bn, Thomson Reuters Lipper notes.As of the end of June, BlackRock remains the main fund promoter in Europe, with EUR593.8bn, more than the two groups in second and third place together, Amundi (EUR277.4bn) and JP Morgan (EUR267.6bn). In first half, European funds posted net subscriptions of EUR295bn, driven by inflows to bond funds (EUR38.8bn). However, equity funds saw outflows of EUR59.2bn.
Québec (CDPQ) a a annoncé le 9 août la conclusion d’un accord pour l’acquisition de 20 % du capital-actions de Plenary Group Holdings (Plenary), qui contrôle l’ensemble des activités et les actifs d’infrastructures de Plenary Group en Australie. Dans le cadre de la transaction, Plenary émet de nouvelles actions afin d’obtenir du capital supplémentaire pour financer sa participation dans de futurs projets.La Caisse est un partenaire de long terme de Plenary, ayant investi plus de 200 millions de dollars australiens dans sept de ses projets d’infrastructures sociales depuis 2012, dont le Victorian Comprehensive Cancer Centre à Melbourne. Ce centre de recherche et de traitement de pointe sur le cancer de 1 milliard de dollars australiens a ouvert ses portes en juin dernier. «Grâce à la présence déjà établie de la Caisse dans des actifs australiens et celle croissante de Plenary sur les marchés mondiaux, cette transaction est bénéfique pour les deux organisations», souligne un communiqué.
Sur les sixpremiers mois de l’année, Patrizia Immobilien AG a enregistré de très bons résultats sur les marchés immobiliers européens. Au total, la société a signé pour 2,8 milliards d’euros de transactions immobilières : 1,5 milliard d’acquisitions et 1,3 milliard de ventes, dont le portefeuille Harald (13 500 appartements d’une valeur totale d’un milliard d’euros). La société a levé 900 millions d’euros en capital auprès de clients institutionnels et privés, soit plus du double que pendant la première moitié de l’année 2015. Le résultat opérationnel a significativement augmenté pendant les six premiers mois de l’année 2016 pour atteindre 231,8 millions d’euros. Comparés au premier semestre de 2015, ceux-ci ont augmenté de plus de 34% (73,1 millions d’euros), grâce à un volume de transactions beaucoup plus élevé et une croissance des actifs sous gestion. Au 30 juin 2016, ils sont passés à 17,2 milliards d’euros, contre 16,6 milliards d’euros à fin 2015. Suivant son objectif d’expansion à l’international, qui a été la priorité de ce début d’année 2016, Patrizia a négocié la construction d’un immeuble de bureaux à Manchester pour l’un des plus grands fonds de pension britanniques. En mars, la Tour Astro à Bruxelles a été achetée pour le compte d’un consortium coréen. De même, en mars, un portefeuille de 1 275 appartements a été acheté au bénéfice de l’un des plus grands investisseurs institutionnels allemands. En juin, Patrizia a acheté un projet d’environ 200 logements à Londres et a effectué des acquisitions immobilières au Danemark, en Irlande et en Espagne. Compte tenu de son très bon développement pendant les six premiers mois, Patrizia confirme ses projections pour la totalité de l’année 2016. Les encours sous gestion devraient augmenter de 2 milliards d’euros et s'élever ainsi à 18,6 milliards d’euros, et le résultat opérationnel à au moins 250 millions d’euros, après 155 millions d’euros en 2015. Le développement des activités en Europe devrait également se poursuivre.
La société de participations Castle Alternative (CAI) a lancé un avertissement sur résultats. Elle s’attend à enregistrer au premier semestre 2016 une perte de 6,6 millions de dollars, après avoir réalisé un bénéfice de 3,4 millions l’année précédente à la même période, rapporte L’Agefi suisse. L’entreprise ne divulgue pas les raisons à l’origine de cette contreperformance. La valeur nette d’inventaire (VNI) de CAI avait baissé de 2,7% au 30 juin 2016. Elle était montée de 2,3% au 30 juin 2015. Le rapport semestriel sera publié le 12 août après la clôture de la Bourse.
Les actifs gérés et administrés de la Banque cantonale de Genève (BCGE) ont progressé au premier semestre de 3,6% pour s'établir à 22,5 milliards de francs suisses, a annoncé le 9 août la société. La BCGE a par ailleurs fait état d’un bénéfice semestriel de 42,7 millions de francs suisses, en repli de 5,6% sur un an. L'établissement a notamment pâti d’une base de comparaison défavorable, la vente de la participation dans Swisscanto ayant dopé la performance semestrielle l’année dernière. La direction prévoit néanmoins d’atteindre d’ici décembre une rentabilité proche de celle de 2015.
La boutique de gestion britannique Woodford Investment Management envisage de lancer un fonds nourricier offshore pour son fonds de rendement actions, CF Woodford Equity Income, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 8,7 milliards de livres, soit un peu plus de 10 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Citywire Selector.Un porte-parole de Woodford IM a précisé que le projet était en effet à l'étude mais qu’aucune décision n’avait encore été prise.
Ajit Dayal, président de la société de gestion indienne Quantum Advisors, a comme ambition de créer l’équivalent indien de Vanguard. « Nous bâtissons le Vanguard indien. Nous bâtissons une maison de fonds à bas coûts, qui s’adresse directement aux investisseurs », affirme le dirigeant dans un entretien au Financial Times fund management. « Notre ambition est de croître énormément. Nous voulons figurer parmi les cinq principales sociétés de gestion et pour cela nous devons croître 100 fois en sept ans », poursuit-il. Quantum, qui gère aussi de l’argent pour des investisseurs institutionnels non-indiens, cherche aussi à lever de l’argent à l’étranger. La société prévoit de lancer un fonds pour cibler les investisseurs européens en fin d’année.
Les actifs sous gestion de Legal & General Investment Management (LGIM) se sont accrus au premier semestre de 18% sur un an pour s'établir à 841,5 milliards de livres à fin juin 2016, contre 714,6 milliards de livres un an plus tôt, selon des chiffres communiqués le 9 août. Les seuls actifs sous gestion retail sont passés de 18,9 milliards de livres au premier semestre 2015 à 21,4 milliards de livres au premier semestre de cette année. Malgré un marché «difficile pour les investisseurs», la collecte externe de l’activité retail s’est élevée au premier semestre à 700 millions de livres, soit plus du double des entrées nettes enregistrées au premier semestre 2015 (300 millions de livres). Les entrées nettes externes dans leur ensemble se sont repliées à 9,6 milliards de livres au premier trimestre contre 13,8 milliards de livres un an plus tôt. L&G précise que les entrées nettes dans les fonds indiciels ont totalisé 1,6 milliard de livres au premier semestre contre 1,2 milliard un an plus tôt. La collecte des fonds obligataires actifs s’est toutefois repliée dans le même temps à 1,3 milliard de livres contre 2,3 milliards de livres tandis que les fonds immobiliers ont attiré seulement 100 millions de livres contre 400 millions précédemment.Dans un contexte d’incertitudes politiques et économiques, le bénéfice d’exploitation de la société de gestion s’est contracté de 3% à 171 millions de livres contre 176 millions de livres au premier semestre 2015.
Les actifs sous gestion de Standard Life Investments (SLI) ont augmenté de 6% au premier semestre pour s'établir à 269 milliards de livres. Les entrées nettes ont représenté un total de 1,6 milliard de livres. L’activité «wholesale» a subi des sorties nettes de 400 millions de livres au premier semestre alors qu’elle avait enregistré des entrées nettes de 5,3 milliards de livres au premier semestre 2015, mais la collecte institutionnelle a enregistré parallèlement des entrées nettes de 2 milliards de livres.SLI précise que les rachats bruts de son activité «wholesale» se sont élevés au premier semestre à 6,9 milliards de livres, soit près du double du montant enregistré au premier semestre 2015. C’est l’activité multi-asset (dont la gamme GARS) qui affiche les rachats bruts les plus importants avec un montant de 5,9 milliards de livres.La société de gestion précise que les sorties nettes subies par Ignis, racheté en 2014, ont reflué à tout juste 100 millions de livres tandis que les activités de gestion de fortune ont enregistré une collecte nette de 200 millions de livres. Les actifs de la plateforme de conseil Wrap ont fait un bond de 20% d’une année sur l’autre à 28 milliards de livres, grâce à des entrées nettes de 2,1 milliards de livres au premier semestre.Le bénéfice d’exploitation a progressé de 14% au premier semestre pour s'établir à 176 millions de livres, grâce à une hausse de 11% des revenus externes.
Outre-Manche, les encours des fonds retail peu performants principalement investis en actions demeurent stables à environ 18 milliards de livres bien que le nombre de fonds concernés diminue à 30 contre 54 précédemment, selon la dernière édition du «Spot the Dog» proposée par Bestinvest qui tous les six mois publie sa liste des fonds les moins performants, à savoir ceux qui ont sous-performé leur indice de référence d’au moins 10% au cours des trois dernières années. Bestinvest explique que la diminution du nombre de fonds est liée à sa décision de se concentrer sur les fonds les moins coûteux pour prendre en compte la modification de la réglementation RDR supprimant les commissions censées financer le conseil.Les trois fonds sous-performants les plus importants en termes d’encours représentent 60% des actifs de l’ensemble de ces fonds. Ces trois fonds sont tous gérés par M&G. Le plus important est un nouveau venu dans le palmarès de «Spot the Dog», à savoir le M&G Global Dividend dont les actifs sous gestion s'élèvent à 5,5 milliards de livres. Les deux autres ont déjà été sélectionnés par le passé pour leurs mauvaises performances : il s’agit du M&G Recovery (3,4 milliards de livres d’encours) et du M&G Global Basics (1,8 milliard de livres). M&G contribue à la sélection pour près de 12 milliards de livres avec 5 fonds, très largement devant Aberdeen, dont la contribution s'élève à 2,13 milliards de livres répartis dans six fonds.L’examen par zones géographiques montre que les actions internationales affichent le plus grand nombre de «dog funds», avec 16 fonds, contre 18 dans la précédente édition. La deuxième grande catégorie à l’origine des mauvaises performances des gérants est l’Amérique du Nord avec six fonds. En revanche, on ne compte que deux fonds mis à l’index dans l’univers des actions britanniques qui totalise tout de même 191 fonds.Bestinvest relève enfin qu’un certain nombre de sociétés bien connues sont totalement absentes de la dernière édition, à savoir Aviva Investors, AXA, Artemis, Baillie Gifford, Baring, BlackRock, BMO Global, First State, JO Hambro Capital Management, JP Morgan, Liontrust, Man GLG, Royal London et Standard Life.
La compagnie d’assurance britannique Old Mutual a annoncé la cession d’Old Mutual Wealth Italy à Ergo Italia, une société d’assurance italienne détenue par Cinven. Le montant de la transaction est de 278 millions d’euros en numéraire, plus les intérêts lors du bouclage de l’opération. La vente constitue la dernière étape du processus de cession par Old Mutual Wealth de ses activités en Europe continentale. Cela permet au groupe de se recentrer sur le marché britannique et sur ses marchés ”transfrontières”. Au 31 décembre, Old Mutual Wealth Italy gérait 7 milliards d’euros pour le compte de 53.000 clients fortunés. La société, créée en 1997, emploie 110 personnes.
M&G Real Estate, la division gestion d’actifs immobiliers de M&G Investments, ouvre un bureau à Stockholm et recrute Thorsten Slytå comme responsable pour l’Europe du Nord, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressé sera responsable de la gestion active du portefeuille nordique et apportera son soutien à l’équipe européenne. Dans un premier temps, il s’intéressera principalement à la Suède, pour se tourner ensuite vers la Finlande et le Danemark. Thorsten Slytå travaillait dernièrement au sein de Vencom Property Partners où il était responsable de la gestion d’actifs et des acquisitions.
Deux ans après son arrivée au sein de la société norvégienne, Erik Bergöö quitte Skagen où il était gérant du fonds Skagen Vekst. L’intéressé va rejoindre A.P. Møller Holding à Copenhague en tant que gérant de portefeuille. ”Le départ d’Erik est un choix personnel”, commente un communiqué. Il ne fera plus partie des effectifs de Skagen fin septembre.Le fonds Skagen Vekst, investi sur des sociétés d’Europe du Nord et du monde, continuera d’être piloté par ses gérants principaux Ole Søeberg et Geir Tjetland, avec le soutien du gérant junior Alexander Stensrud. Le fonds, qui affiche un encours de 7,3 milliards de couronnes norvégiennes, a dégagé 14 % depuis son lancement le 1er décembre 1993.
Rothschild and Co, la société cotée regroupant les activités du groupe Rothschild, a vu ses revenus progresser de 15% au premier trimestre à fin juin de son exercice 2016/2017, tirés essentiellement par une plus-value réalisée en capital investissement, selon un communiqué publié le 9 août. Le chiffre d’affaires du groupe s’est ainsi établi à 390,2 millions d’euros, et ce malgré une évolution des taux de change défavorable par rapport à l’an dernier à la même période.Dans le détail, les revenus des activités de gestion d’actifs, qui regroupent dans sa globalité la banque privée, la gestion d’actifs et le capital investissement, ont enregistré un bond de 19%, à 145,2 millions d’euros. Ce résultat est surtout soutenu par un «carried interest» de 21 millions d’euros perçu sur un fonds de capital investissement propre au groupe. Ce gain fait plus que doubler les revenus de la branche capital investissement (+104%) à 55,8 millions d’euros. En revanche, les revenus de l’activité de Banque privée et gestion d’actifs au cours du premier trimestre 2016/2017 se sont élevés à 89 millions d’euros, en baisse de 5% par rapport à la même période de l’exercice précédent (94 millions d’euros) suite à une moindre activité des clients dans des marchés volatils. Les actifs sous gestion ont atteint 49,9 milliards d’euros au 30 juin 2016, en légère diminution de 0,5% par rapport à ceux au 31 mars 2016 (50,2 milliards d’euros). La collecte nette de 0,3 milliard d’euros qui n’a pas permis de compenser la dépréciation globale du marché et la variation négative des taux de change de 0,6 milliard d’euros. Par ailleurs, l’activité de conseil financier, qui regroupe le conseil en fusions et acquisitions et le conseil en financement, a vu ses revenus grimper de 15%, à 240,3 millions d’euros. Malgré ces bons résultats, le groupe estime que toute prévision «s’avère délicate» pour les neuf prochains mois de l’exercice compte tenu de l’incertitude liée au Brexit. Il garantit toutefois qu’en dehors de quelques changements «d’ordre organisationnel qui pourront être requis, pré et post-Brexit, ceux-ci ne devraient pas réellement affecter» leur activité. Dans la banque privée et la gestion d’actifs, il avertit que «toute baisse significative» de la valeur des actifs sous gestion pourrait peser sur ses revenus. A noter enfin que dans sa branche capital investissement, le groupe indique ne pouvoir «prétendre maintenir, sur l’ensemble de l’année, le niveau de carried interest enregistré au premier trimestre».
Dans un environnement très compliqué, l’industrie de la gestion d’actifs française a continué l’an dernier de générer des emplois. Les effectifs (y compris les personnes détachées ou mises à disposition) déclarés par l’ensemble des sociétés de gestion de portefeuille s’établissent à 15 931 personnes au 31 décembre 2015, soit une augmentation de 2,6% par rapport à 2014, selon des données communiquées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Cette croissance des effectifs s’explique par une hausse combinée des gérants mais aussi des effectifs hors gérants en 2015 (respectivement 0,6% et 3,3%). Elle atteste également «de la pertinence du modèle économique français, place forte de la gestion financière mondiale avec un nombre de gérants financiers stable, dans un contexte économique difficile», souligne l’AMF. Dans la lignée des années précédentes, la part des gérants dans les effectifs totaux reste stable et s’établit à 27%. Toutefois, cette proportion varie en fonction de l’activité et de la taille des sociétés de gestion. En effet, les structures de taille plus importante internalisent les fonctions « support » (comptabilité, tâches administratives, fonction de contrôle, informatique etc.) contrairement à celles de taille plus réduite qui recourent à l’externalisation de ces tâches, se concentrant ainsi sur leur cœur de métier. Pour ces dernières, la proportion des gérants financiers dans l’effectif est donc plus importante.La gestion d’actifs reste une industrie très concentrée en termes d’effectifs. En effet, les 30 sociétés les plus importantes en termes de nombre de salariés regroupent 49,7 % des effectifs du secteur. Cependant, la majorité des sociétés de gestion de portefeuille (75,8%) ont un effectif inférieur à 20 personnes, ce qui s’explique par le nombre important de sociétés de gestion entrepreneuriales dans cette industrie.A noter également que les sociétés de gestion de portefeuille françaises génèrent aussi des emplois auprès de prestataires, puisque comme indiqué, ces dernières externalisent certaines fonctions liées à leur activité.
Wells Fargo Asset Management, dont les actifs sous gestion totalisent quelque 481 milliards de dollars, va racheter la société de gestion quantitative Analytic Investors, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 15 milliards de dollars. Basée à Los Angeles, Analytic Investors propose à une clientèle institutionnelle internationale des solutions d’investissement actions selon une approche quantitative.Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées. L’opération devrait être bouclée d’ici au premier octobre 2016. Les équipes d’investissement d’Analytic Investors devraient continuer de travailler à Los Angeles.
Le nombre de hedge funds va probablement diminuer cette année, les performances décevantes du secteur contraignant un contingent croissant de sociétés à mettre la clé sous la porte, selon une étude de Barclays, rapporte Reuters. Au terme de l’année 2016, le secteur devrait constater la disparition de 340 hedge funds, soit une diminution d’environ 4% d’une année sur l’autre, après des reculs de 4% en 2009 et de 11% l’année précédente. Selon les statistiques de HFR, on dénombrait 10.007 hedge funds dans le monde en juillet dernier.
J.C. Flowers Asset Management a fait équipe avec Credit Suisse Asset Management pour lever un fonds qui investira dans les tranches mezzanine et equity de CLO européens et américains, selon une lettre envoyée aux investisseurs le mois dernier, rapporte l’agence Reuters. Le JCFAM Madison Park CLO Opportunity Fund, qui est actuellement en train de lever des fonds, pourrait investir à la fois dans de nouvelles émissions de CLO et dans des transactions existantes, indique Reuters. J.C. Flowers Asset Management sera le conseiller du fonds et Credit Suisse AM le sous-conseiller.Credit Suisse AM gérait environ 15,5 milliards de CLO au 30 juin dernier, ce qui en fait le plus gros gérant de CLO aux Etats-Unis, selon une étude de Moody’s publiée le 3 août dernier. Credit Suisse AM a levé le mois dernier 814,25 millions de dollars pour un CLO avec Citigroup, le plus important de l’année, selon des données de Thomson Reuters LPC Collateral. Le fonds pourra investir 20% de ses actifs dans des CLO de Credit Suisse AM mais les actifs ne seront pas utilisés pour mettre en œuvre les nouvelles dispositions en matière de rétention des risques. Des dispositions qui doivent entrer en vigueur en décembre prochain et qui obligeront les gestionnaires à garder une partie des risques du fonds. Dans ce contexte, les émissions de CLO devraient chuter de plus de 60% cette année alors qu’elles avaient atteint 98,5 milliards de dollars l’an dernier. Depuis le début de l’année, les émissions de CLO aux Etats-Unis ont diminué de 55% par rapport à la période correspondante de l’an dernier à un peu plus de 31 milliards de dollars, selon des données de LPC Collateral. Les tranches peuvent toutefois encore attirer les investisseurs avec des rendements meilleurs que ceux offerts par des titres de dette similaires.
Au premier semestre 2016, BlackRock est la société de gestion qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes dans ses fonds en Europe, avec 18,1 milliards d’euros, selon des statistiques de Thomson Reuters Lipper. Nordea arrive en deuxième position avec 11,3 milliards d’euros, devant Aviva (+9,3 milliards d’euros). Les sept groupes qui suivent sont Legal & General, Credit Suisse, Union Investment, State Street, Ignis, Vanguard Group et UBS. Le premier français dans le classement est BNP Paribas, qui arrive en douzième position, avec plus de 3 milliards d’euros. Au total, seuls 42 promoteurs de fonds en Europe ont enregistré une collecte nette de plus de 1 milliard d’euros au premier semestre, pour un montant total de 138,1 milliards d’euros, note Thomson Reuters Lipper.A fin juin, BlackRock reste le principal promoteur de fonds en Europe avec 593,8 milliards d’euros, soit plus que les deux groupes figurant aux deuxième et troisième places, Amundi (277,4 milliards d’euros) et JP Morgan (267,6 milliards d’euros). Au premier semestre, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de 29,5 milliards d’euros, tirées par la collecte des fonds obligataires (38,8 milliards d’euros). En revanche, les fonds actions ont vu sortir 59,2 milliards d’euros.
BlackRock a levé 650 millions d’euros pour son nouveau fonds sur les énergies renouvelables, Renewable Income Europe, et le ferme aux nouvelles souscriptions, rapporte Realtid.se. Le fonds avait été clôturé une première fois. L’argent vient d’investisseurs institutionnels européens et asiatiques. Depuis la première clôture du fonds, BlackRock a investi dans neuf projets portant sur l’éolien et l’énergie solaire en Grande-Bretagne et en Irlande.
La société néerlandaise de gestion de fortune Van Lanschot a annoncé l’acquisition des activités de banque privée de Staalbankiers, une filiale d’Achmea ayant des bureaux à la Haye, Osterbeek et Zwolle, pour un montant initial de 16 millions d’euros. Le prix est susceptible de varier en fonction des encours qui seront effectivement transférés, précise un communiqué. Dans le cadre de l’accord, Van Lanschot va reprendre les encours sous gestion de Staalbankiers, se situant à 1,7 milliard d’euros, 280 millions d’euros de comptes épargne ainsi qu’un certain nombre de prêts basés sur des titres. En outre, 25 banquiers privés et experts en investissement de Staalbankiers rejoindront Van Lanschot.
Les stocks des grossistes ont, contre toute attente, augmenté en juin aux Etats-Unis. Ils progressent de 0,3%, selon le département du commerce, notamment soutenus par les produits agricoles et les autres biens non durables. Les données pour le mois de mai ont également été revues en hausse. Ces nouveaux chiffres pourraient entraîner une révision du PIB américain au deuxième trimestre dont la première estimation a été de 1,2%, une croissance jugée décevante par le marché et les économistes qui tablaient sur 2,6%. Or ce chiffre reposait sur des stocks inchangés.
Pour le troisième trimestre consécutif, la productivité a diminué aux Etats-Unis, contrairement aux attentes des économistes interrogés par Reuters. Elle a encore reculé de 0,5% au deuxième trimestre, en rythme annualisé, selon le département du travail. Sur un an, elle baisse de 0,4%, son retrait le plus important depuis trois ans. A l’instar d’autres pays développés, les Etats-Unis sont confrontés à une baisse structurelle des gains de productivité qui interrogent sur la capacité des entreprises à augmenter leur rentabilité et à embaucher.
La production industrielle britannique n’a pas été pénalisée avant le référendum pour le Brexit. Cette dernière a même progressé de 0,1% en juin, a rapporté l’Office national de la statistique, et a augmenté de 2,1% sur l’ensemble du deuxième trimestre, son rythme le plus soutenu depuis 1999. Mais les dernières enquêtes Markit montrent un effondrement de l’activité industrielle après le Brexit. Le dernier indice manufacturier a basculé sous la barre des 50, à 48,2 en juillet contre 52,4 en juin.
L’Agence France Trésor a annoncé mardi avoir servi 501 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 8 août. Le montant total de BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 5,482 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,222 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 1,265 milliard de bons à 23 semaines et 995 millions de bons à 49 semaines.
Sans surprise, le Conseil européen a décidé de ne sanctionner ni l’Espagne ni le Portugal pour déficits budgétaires excessifs et de leur accorder des délais supplémentaires pour se mettre dans les clous, suivant ainsi les recommandations de la Commission. En 2015, les deux pays ont largement dépassé le seuil des 3% de déficit budgétaire. L’Espagne a désormais jusqu’en 2018 pour le ramener à 3% et le Portugal à 2,5% d’ici 2016. Les deux pays doivent désormais prendre des mesures et présenter un état des lieux d’ici le 15 octobre à leurs partenaires européens. La Commission décidera en septembre si elle gèle certains fonds structurels.