La banque tessinoise BSI a enregistré des sorties nettes à hauteur de 6,3 milliards de francs suisses au deuxième trimestre 2016. Dans son rapport d'étape publié le 9 août, sa maison-mère brésilienne BTG Pactual a en outre indiqué que les actifs sous gestion de BSI ont été affectés par la dépréciation du franc suisse par rapport au réal brésilien. A fin juin, la part des actifs sous gestion de BSI dans l’ensemble de la gestion de fortune de BTG se montait à 243 milliards de réals (environ 76 milliards de francs), contre 295 milliards de réals à la fin du premier trimestre, soit une baisse de 17,6%. Depuis le début de l’année, le recul est de 29,2%. Les actifs sous gestion de BSI représentent plus de trois quarts de ceux de BTG.Les recettes de BSI dans la gestion de fortune ont fondu de plus de moitié au deuxième trimestre (-57,2%) par rapport au précédent, à 482 millions de réals. Dans son rapport d'étape, la banque d’investissement brésilienne explique ce recul essentiellement par un effet de base suite à la vente au premier trimestre de la participation de BSI dans son ex-prestataire de service informatiques B-Source, des effets de change négatifs et le reflux de capitaux.
Les actifs sous gestion du groupe suisse Raiffeisen se sont accrus au premier semestre de 1,4% pour s'établir à 211,7 milliards de francs suisses à fin juin 2016, selon un communiqué publié le 10 août. Une évolution qui ne bénéficie pas encore du repositionnement du groupe dans la gestion d’actifs. En effet, Raiffeisen et Vontobel ont conclu fin juin un contrat de coopération renforcée dans la gestion d’actifs. Raiffeisen se concentrera à l’avenir sur le service et le conseil à la clientèle dans les opérations de placement. Vontobel acquiert Vescore SA, jusqu’alors propriété de Raiffeisen, se dotant ainsi de ses compétences en gestion d’actifs, et se concentre sur le développement et la gestion des produits. «La transaction sera probablement finalisée au troisième trimestre. Elle n’a donc aucun effet sur le présent résultat semestriel», relève le groupe dans son communiqué.Le bénéfice semestriel du Groupe est en recul de 28 millions, soit un peu plus de 7%, à 367 millions de francs. Une baisse «attribuable aux effets de la volatilité du marché sur les opérations de négoce et aux investissements de Raiffeisen pour l’avenir».
Credit Suisse n’a pas besoin de lever de nouveaux capitaux, estime le patron de Credit Suisse. «Je suis un homme prudent, je ne dirai donc jamais que nous n’avons pas besoin d’augmenter le capital. Je dirai, dans la plupart des scénarios prévisibles, nous n’avons pas besoin d’augmenter le capital», explique Tidjane Thiam dans un entretien accordé à l’agence Bloomberg.L’ancien patron de l’assureur britannique Prudential a repris les rênes de Credit Suisse en juillet 2015. En octobre dernier, l’établissement a entamé une vaste restructuration, avec pour objectif de réduire la banque d’affaires au profit de la gestion de fortune. Depuis son entrée en fonctions, la banque a perdu plus de la moitié de sa valeur boursière. «Les raisons en sont nombreuses», remarque Tidjane Thiam qui se félicite toutefois des progrès réalisés sur le front des risques. Entre fin décembre et fin mars, les positions à risque ont diminué d’un bon tiers. Au troisième trimestre 2015, la VaR («value at risk» ou valeur en risque) de Credit Suisse était presque le double de celle d’une banque moyenne européenne - avec, simultanément, une capitalisation inférieure.La priorité absolue était par conséquent d’étoffer le capital, pour se donner ainsi une chance de survie, déclare Tidjane Thiam. Ensuite, réfléchir à l’avenir et évaluer les risques. Mais les conditions de marché au cours des douze derniers mois n’ont pas été favorables. La restructuration va coûter 6000 emplois mais Tidjane Thiam croit en sa stratégie et continuera de miser sur la réduction des coûts. «Ma véritable philosophie en matière de coûts est le gain de productivité», dit-il, persuadé que toute organisation doit accroître sa productivité de 2 à 3% par an.
M&G, qui loge les activités de gestion d’actifs du groupe Prudential, a enregistré au premier semestre des sorties nettes de presque 7 milliards de livres, soit le triple de la décollecte observée au premier semestre 2015 (2,3 milliards de livres), a indiqué Prudential le 10 août à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Les rachats bruts ont totalisé 16,7 milliards de livres alors que les souscriptions brutes ont représenté seulement 9,7 milliards de livres.Une partie substantielle des sorties est intervenue dans les activités retail, pour un montant de 6,1 milliards de livres (contre 3,4 milliards de livres au premier semestre 2015), le reliquat étant à mettre sur le compte des fonds institutionnels. Les actifs sous gestion retail ont chuté de 14% pour s'établir à 59,2 milliards de livres à fin juin.Ces difficultés dans l’activité commerciale se sont traduites au niveau comptable par un bénéfice d’exploitation en recul de 10% d’une année sur l’autre à 225 millions de livres. Cela dit, le résultat d’exploitation des activités d’assurance au Royaume-Uni et de la gestion d’actifs au niveau du groupe (M&G y compris) a progressé de 3% à 730 millions de livres. Et grâce aux bons résultats enregistrés en Asie, le résultat d’exploitation du groupe s’inscrit en hausse de 9% à 2,1 milliards de livres. Mais le bénéfice net chute de plus de 50% à 687 millions de livres en raison d’une charge exceptionnelle de 1,395 milliard de livres pour tenir compte de la faiblesse des taux d’intérêt. Le groupe se montre très prudent sur le développement de ses activités de gestion au second semestre, en raison de la pression sur les coûts exercée par les rachats et par le fait que la base de coûts de M&G est généralement plus élevée pendant cette période de l’année, ce qui devrait entraîner une détérioration du coefficient d’exploitation vers 60% sur l’ensemble de l’année.Prudential se montre par ailleurs très discret sur les conséquences du Brexit, soulignant que ses plans d’urgence élaborés avant le vote pour évaluer les conséquences sur ses activités ont été activés depuis le résultat du référendum. L’assureur remarque toutefois que sa diversification, qu’elle tienne aux zones géographiques, aux devises ou aux produits, devrait réduire l’impact du Brexit sur le groupe.It looks like we can’t show you adverts on this page, which may be caused by ad blocker software on your device.Because we rely on advertising to fund our journalism, please disable any ad blockers from running on Investment Week, then reload the page to see the rest of this content. You can find more information about this here.
Royal London Asset Management (87,9 milliards de livres d’actifs) renforce son équipe haut rendement monde avec le recrutement d’un gérant de fonds, d’un analyste crédit senior et de deux analystes crédit assistants en vue du lancement d’un fonds crédit multi classes d’actifs.Ainsi, Khuram Sharih rejoint la société de gestion en tant que gérant, spécialiste des « leveraged loans » et du crédit alternatif. Il vient de Newton Investment Management où il travaillait avec les équipes obligataires et multi-asset monde. Sébastien Poulin arrive en tant qu’analyste crédit senior avec des responsabilités sur le haut rendement et les leveraged loans. Il vient de Principal Global Investors où il couvrait le haut rendement et les leveraged loans. Il a également travaillé chez Newton IM.Enfin, Gary Ewen et Tom Elliott complètent cette équipe, en provenance respectivement de Mercer et Debtwire.Le nouveau fonds, Multi Asset Credit Fund, qui se destinera aux clients institutionnels, comprendra un portefeuille mondial se concentrant sur la partie « alternative » de l’univers crédit. Les classes d’actifs éligibles sont la dette haut rendement garantie et non garantie, les loans, les ABS et la dette émergente.
Du jamais vu depuis bien longtemps. La société d’origine islandaise Gamma Capital Management a obtenu le feu vert de la Financial Conduct Authority (FCA) pour opérer sur le sol britannique. La société islandaise est ainsi la première société à obtenir une licence d’exploitation de la FCA depuis la crise financière de 2008 qui avait vu des millions d'épargnants britanniques perdre des millions de livres suite à la déconfiture du secteur bancaire islandais.Gamma Capital Management se présente sur son site internet comme l’entité britannique du groupe islandais de gestion et de conseil Gamma. Les actifs sous gestion de Gamma s'élèvent à environ 600 millions de livres.
Le fonds phare de Brevan Howard a perdu 1% durant l’année à fin juillet, ont indiqué à Reuters deux sources bien informées. Ce fonds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 16 milliards de dollars, avait gagné 1% le 24 juin, le lendemain du référendum britannique, ce qui avait alors porté sa performance sur un an à 0,45%. L’an dernier, le fonds avait perdu près de 2%.
La société financière Aviva Investors a annoncé mercredi que son fonds immobilier, gelé depuis début juillet en raison des craintes liées au Brexit, devrait rester fermé au total au moins 6 à 8 mois, rapporte Buiness Immo. Le fonds Aviva Investors Property Trust, qui pesait 1,8 milliard de livres, est gelé depuis le 5 juillet et «est suspendu jusqu'à nouvel ordre», rappelle la société. Aviva Investors espère rouvrir ce fonds «aussi rapidement que possible» tout en n'étant «pas capable» de dire quand la suspension pourra être levée, puisque sa remise sur pied nécessite la vente de biens immobiliers, ce qui «peut prendre un temps considérable». En conséquence, la suspension est «probablement en place pour une période d’au moins six à huit mois», en prenant comme date de départ le 5 juillet.
Après avoir accusé des rachats nets de 8,2 milliards de couronnes suédoises en juin, les fonds actions commercialisés en Suède ont retrouvé en juillet les faveurs des investisseurs et engrangé 7,7 milliards de couronnes, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Ce retour sur les fonds actions explique l’essentiel de la collecte mensuelle sur les fonds suédois, qui enregistrent en juillet des souscriptions nettes de 7,1 milliards de couronnes suédoises. Les fonds diversifiés et les fonds obligataires affichent de faibles collectes, de respectivement 1,6 milliard de couronnes et 1,8 milliard de couronnes, tandis que les fonds monétaires voient sortir 3,2 milliards de couronnes.Concernant les fonds actions, les investisseurs suédois se sont principalement portés sur les actions suédoises, avec près de 2 milliards de couronnes de collecte. Les actions monde et Amérique du Nord ont également été prisées, avec des collectes autour de 1,5 milliard de couronnes.Malgré ce regain d’intérêt estival, les fonds actions accusent depuis le début de l’année des rachats nets de 6,7 milliards de couronnes, tandis que le secteur dans son ensemble affiche une collecte de 7,8 milliards de couronnes, portée par les fonds diversifiés (+9,1 milliards de couronnes) et les fonds obligataires (+5,1 milliards de couronnes). A fin juillet, les fonds commercialisés en Suède affichaient un encours de 3.355 milliards de couronnes, en hausse de 144 milliards de couronnes. Sur ce total, environ 55 % sont gérés dans des fonds actions.
La société suédoise de services financiers Catella vient de recruter Thomas Elofsson et Stefan Wigstrand en tant que gérants senior pour son activité de gestion obligataire, annonce un communiqué. Le duo vient de Skandia Investment Management. Thomas Elofsson était responsable de la stratégie d’investissement de la société, directeur général adjoint et membre de l’équipe de gestion. Stefan Wigstand était quant à lui gérant senior. Chez Catella, les deux nouvelles recrues prendront la responsabilité conjointe des produits obligataires de la société et également de la poche obligataire du Catella Hedgefond. En outre, l’équipe participera à la conception de nouveaux produits.
La société de gestion American Growth Fund lance un fonds spécialisé sur le secteur du cannabis, le premier du genre, indique un communiqué. Le nouveau produit, appelé Series Two, sera investi dans des actions et obligations convertibles de sociétés impliquées d’une manière ou d’une autre dans les activités légales autour du cannabis. Le fonds est géré par Timothy E. Taggart, president d’AGF, membre du comité d’investissement et administrateur.
Même si elles constituent « une avancée louable dans l’amélioration de la transparence et de la prise de conscience environnementale, sociale et de gouvernance du secteur de la gestion d’actifs », les notations de fonds sur des critères ESG doivent être maniées avec précaution, estime Cerulli. Morningstar et MSCI ont chacun lancé récemment des systèmes de notation des fonds en fonction de critères ESG. « Les notations indépendantes vont probablement obliger les gérants à dévoiler davantage de détails sur la mise en œuvre de leurs politiques ESG, et ceux qui ne le font pas pourraient pâtir de mauvaises notes, ce qui pourrait se traduire par des rachats », commente Barbara Wall, managing director Europe de Cerulli. « Toutefois, ces notations sont susceptibles de contenir des biais de taille ou de secteur. Aussi les sociétés de gestion et les détenteurs d’actifs ne devraient pas se fier aveuglément à l’exactitude ou la comparabilité d’une note ESG ». Cerulli estime que les investisseurs privés et les banques privées seront le principal marché pour les notes ESG des fonds. Les investisseurs institutionnels, bien qu’étant les principaux moteurs de la demande pour l’investissement durable, préfèrent les mandats et solutions sur mesure. Dans ce contexte, les notes ESG génériques n’auront que peu de valeur pour eux. Cerulli met aussi en garde sur le fait que les agences de notation peuvent produire des notes ESG très différentes pour une même société ou un même fonds. « Il est donc primordial que les utilisateurs comprennent les différences de méthodologies utilisées par les agences, et ne comptent pas aveuglément sur une note ESG », conclut Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli.
Le cabinet Wealth-X a dévoilé son étude sur les milliardaires en 2015. Parmi les tendances, le rôle de l’entrepreneuriat se renforce, notamment dans les activités liées au big data.
Le taux de chômage a reculé à 10,8% au Portugal au deuxième trimestre, contre 12,4% au premier, a annoncé l’Institut national de la statistique. Il revient ainsi à son plus bas niveau depuis le début 2011. Le nombre de chômeurs, qui avait augmenté lors des deux précédents trimestres, atteint 559.300, sur une population active peu changée à 5,16 millions d’individus. Le taux de chômage des jeunes est passé de 31% à 26,9%. L'économie portugaise a enregistré une croissance de 1,5% en 2015 et le gouvernement prévoit une expansion de 1,8% en 2016.
Contrairement aux attentes, la production industrielle a reculé de 0,8% en France en juin, en raison principalement du mouvement de grève contre le projet de loi travail qui a notamment paralysé les raffineries. Les économistes tablaient sur une légère hausse, même si ce repli était déjà inscrit dans le PIB ressorti stable au deuxième trimestre. En mai, la production industrielle avait reculé de 0,5%. Un rebond est probable en juillet au vu de la meilleure orientation des enquêtes d’opinion auprès des entreprises. Néanmoins, la tendance devrait rester négative. Les économistes de BNP Paribas CIB anticipent un recul de 0,7% au troisième trimestre.
L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a porté sa production de brut à un niveau record en juillet, a-t-elle déclaré à l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), signe que les principaux pays membres du cartel continuent de privilégier la défense de leurs parts de marché au détriment du rééquilibrage entre l’offre et la demande. L’Arabie saoudite a pompé 10,67 millions de barils par jour (bpj) en juillet, contre 10,55 millions en juin, selon les chiffres qu’elle a transmis à l’Opep. Son précédent record, à 10,56 millions de bpj, remontait à juin 2015.
Gelé depuis le 4 juillet, en raison de trop nombreuses demandes de rachat liées au Brexit, le fonds immobilier d’Aviva Investors devrait rester fermé au moins jusqu’à la fin de l’année, rapportent nos confrères de Businessimmo. Le fonds Aviva Investors Property Trust d’une valeur de 1,8 milliard de livres (2,1 milliards d’euros) est suspendu probablement « pour une période d’au moins six à huit mois », explique le gestionnaire britannique qui précise que la vente d’actifs sous-jacents nécessitera « un temps considérable ».
Le gouvernement américain a publié un déficit budgétaire de 113 milliards de dollars en juillet, soit 24% de moins qu’un an auparavant, a indiqué le ministère du Trésor mercredi. Ce montant correspond exactement à la prévision moyenne des analystes interrogés par Reuters. Ajusté des effets calendaires, le déficit atteint 101 milliards, soit un recul de 5,6% par rapport à juillet 2015. Depuis le début de l’année, il atteint 514 milliards, soit 10% de plus sur un an.
La commission publique italienne pour les travaux d’infrastructure a approuvé mercredi un ensemble de projets d’infrastructure pour un montant global d’environ 40 milliards d’euros. Environ un tiers de l’enveloppe globale ira à des projets dans le sud du pays, moins développé, précise la commission dans un communiqué. Parmi les projets figurent des routes, des lignes de chemin de fer, des musées et la rénovation d’une des lignes du métro de Milan.
Les sénateurs brésiliens se sont prononcés mercredi matin à 59 voix contre 21 en faveur de la tenue d’un procès en destitution contre la présidente Dilma Rousseff, suspendue depuis mai dernier pour maquillage des comptes publics en vue de favoriser sa réélection en 2014. . Les sénateurs, qui jugeront eux-mêmes la chef de l’Etat, devraient rendre leur verdict à la fin du mois. S’ils se prononcent par une majorité des deux-tiers pour la destitution, soit 54 voix, Dilma Rousseff sera définitivement démise de ses fonctions et remplacée par l’actuel président par intérim Michel Temer. Dilma Rousseff affirme être victime d’une conspiration de l’opposition de droite, dont Michel Temer est le chef de file.
L’association internationale des marchés financiers Global Financial Markets Association (GFMA) a déclaré hier avoir écrit au Comité de Bâle une lettre dans laquelle elle estime que les conséquences des nouvelles règles financières internationales sur les prêts et les marchés doivent être mieux évaluées par les régulateurs. La GFMA, qui regroupe les utilisateurs des principaux marchés financiers, demande notamment à ce que les régulateurs internationaux mettent fin aux doublons et aux conflits de règles déjà en oeuvre et étudient la façon dont les nouvelles réformes vont s’inscrire dans celles-ci. Le Comité de Bâle doit se réunir en septembre pour parachever une série de règles prudentielles, surnommées «Bâle 4» par les banques, qui y sont opposées.
Olivier Héreil, directeur général adjoint, responsable des gestions d’actifs, BNP Paribas Cardif à la rédaction d’Option Finance : «A long terme, nous sommes aujourd’hui très vigilants en ce qui concerne les risques de bulle sur les marchés européens. L’intervention de la BCE a pour conséquence de pousser tous les investisseurs en quête de rendement à se tourner vers des actifs beaucoup moins liquides et donc censés être davantage rémunérateurs, comme l’immobilier, les infrastructures ou encore le private equity. Nous considérons que certains segments de ces marchés sont aujourd’hui à des niveaux de prix excessifs à l’achat. Certaines dettes infrastructures de long terme nous semblent dans cette situation puisqu’elles ne rapportent que 150 à 200 pb sur vingt-cinq ans. Dans les actifs illiquides, nous préférons les placements sous forme de loans. Les prêts aux entreprises représentent aujourd’hui 1,3 % de notre portefeuille financier et nous comptons poursuivre nos investissements. Nous étudions également la possibilité de réintroduire certaines classes d’actifs que nous avions délaissées depuis la crise, comme la titrisation. Mais nous sommes aujourd’hui seulement dans une phase d’analyse de ce marché pour savoir comment nous y repositionner à l’avenir.»
Aviva Investors a annoncé mercredi que son fonds immobilier, gelé depuis début juillet en raison des craintes liées au Brexit, devrait rester fermé au total au moins 6 à 8 mois.
M&G, qui loge les activités de gestion d'actifs du groupe Prudential, a enregistré au premier semestre des sorties nettes de presque 7 milliards de livres, soit le triple de la décollecte observée au premier semestre 2015 (2,3 milliards de livres), a indiqué Prudential le 10 août à l'occasion de la publication de ses résultats intérimaires. Les rachats bruts ont totalisé 16,7 milliards de livres alors que les souscriptions brutes ont représenté seulement 9,7 milliards de livres.
Les effectifs déclarés par l’ensemble des sociétés de gestion de portefeuille s’établissent à 15 931 personnes au 31 décembre 2015. Ce chiffre témoigne du dynamisme de l’industrie de la gestion d’actifs française qui continue de générer des emplois. Il atteste également de la pertinence du modèle économique français, place forte de la gestion financière mondiale avec un nombre de gérants financiers stable, dans un contexte économique difficile. Zoom sur le profil des sociétés de gestion.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The British insurance company Old Mutual has announced the sale of its Italian affiliate Old Mutual Wealth Italy to Ergo Italia, an Italian insurance company owned by Cinven. The sale price is EUR278m in cash, plus interest at the conclusion of the operation. The sale represents the final step in the process at Old Mutual Wealth of selling off its activities in continental Europe. This will allow the group to refocus on the British market and on “cross-border” markets. As of 31 December, Old Mutual Wealth Italy had EUR7bn in assets under management for 53,000 high net worth clients. The firm, founded in 1997, has 110 employees.
Wells Fargo Asset Management, with assets under management totalling about USD481bn, will acquire the quantitative asset management firm Analytic Investors, with assets under management totallling USD15bn. Analytic Investors, based in Los Angeles, offers international institutional clients equity investment solutions according to a quantitative approach.The terms of the transaction have not been disclosed. The operation is expected to be completed by 1 October 2016. Investment teams from Analytic Investors are expected to continue to work in Los Angeles.
In a complicated environment, the French asset management industry last year continued to create jobs. Personnel declared by all portfolio management companies totalled 15,931 people as of 31 December 2015, an increase of 2.6% compared with 2014, according to statistics released by the Autorité des marchés financiers (AMF). This growth in personnel is due to an overall increase in the number of managers, as well as to non-manager positions in 2015 (0.6% and 3.3%, respectively).In line with previous years, the proportion of managers as a part of total personnel remains stable at 27%. However, this percentage varies depending on the activity and the size of the asset management firms. Larger structured internalise support functions (accounting, administrative tasks, controlling, IT, etc.) unlike those firms of a smaller size which outsource these tasks to concentrate on their core professions. For the latter, the percentage of financial managers as a part of personnel is therefore higher.Asset management remains a highly concentrated industry in terms of personnel. The 30 largest firms in terms of the number of employees inclue 49.7% of personnel in the sector. However, most portfolio management firms (75.8%) have fewer than 20 employees, which is due to the large number of entrepreneurial asset management firms in this industry.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Netherlands-based wealth management firm Van Lanschot has announced the acquisition of the private banking activities of Staalbankiers, a private banking affiliate of Achmea, with offices in the Hague, Osterbeek and Zwolle, for an initial total of EUR16m. The price may vary depending on the assets which are transferred, a statement says. Under the agreement, Van Lanschot will take over the assets under management of Staalbankiers, totaling EUR1.7bn, EUR280m in savings accounts, and a number of loans backed by securities. Additionally, 25 private bankers and investment experts from Staalbankiers will join Van Lanschot.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } M&G Real Estate, the real estate asset management division of M&G Investments, is opening an office in Stockholm and recruiting Thorsten Slytå as head for Northern Europe, the Swedish website Realtid.se reports. Slytå will be responsible for active management of the Scandinavian portfolio, and will support the European team. Initially, Slytå will focus primarily on Sweden, and will then focus on Finland and Denmark. Slytå had most recently worked at Vencom Property Partners, where he was head of asset management and acquisitions.