Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce lundi 12 septembre, la nomination de Jennifer Millar en qualité de commerciale (« retail sales manager ») afin de renforcer ses forces de ventes dédiées au segment des distributeurs (« wholesale ») au Royaume-Uni. Basée à Edimbourg, elle sera responsable de la distribution des produits de la société de gestion auprès des clients en Ecosse, en Irlande du Nord et dans l’île de Man. La nouvelle recrue sera rattachée à James Norden, responsable des partenariats stratégiques et des ventes régionales.Jennifer Millar arrive en provenance de Lazard Asset Management où elle a travaillé pendant trois ans en qualité de commerciale régionale (« regional sales manager »). Avant cela, elle avait officié pendant sept ans chez Standard Life Investments et pendant cinq ans chez Martin Currie Investment Management, toujours à des postes de commerciale.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de James Wright au poste nouvellement créé de responsable de son département dédié aux investisseurs institutionnels (« Institutional Investor Group ») pour le Royaume-Uni, l’Irlande et Guernesey. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie et la croissance de l’activité de Northern Trust à destination des investisseurs institutionnels et des institutions financières (fonds de pension, assureurs, entreprises…). James Wright arrive en provenance de J.P. Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable des ventes et de la gestion des relations clients.
Schroders Real Estate, filiale dédiée à l’immobilier du gestionnaire d’actifs britannique Schroders, a annoncé, ce 12 septembre, la nomination de John Chantrell au poste nouvellement créé de responsable de l’immobilier asiatique. A ce titre, l’intéressé sera en charge de la stratégie et des investissements immobiliers dans l’ensemble de la région Asie-Pacifique, tout en assurant le développement de l’activité. Il sera rattaché à Duncan Owen, responsable mondial de l’immobilier, basé à Hong Kong.John Chantrell compte 30 ans d’expérience dans le secteur immobilier. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Advance Funds Management, Colonial First State Global Assset Management et Novion Property Group.
Artemis Investment Management vient de recruter Stéphanie Sutton en tant que “investment director”. Elle se concentrera initialement sur le marketing des produits actions américaines d’Artemis en Europe. Stéphanie Sutton vient de Fidelity où elle occupait le même poste. Diplômée de l’Institut Commercial de Nancy, elle a travaillé précédemment pour Société Générale, F&C, Lehman Brothers et Ernst & Young.
Fidelity a décidé de fermer aux souscriptions de nouveaux investisseurs deux fonds ayant atteint leur capacité d’investissement, a appris Citywire Selector. Le premier fonds concerné est le Fidelity FAST Emerging Markets, dont les encours s’élèvent à 1,83 milliard de dollars. Ce produit, géré par Nick Price, sera fermé aux nouveaux investisseurs à compter du 28 septembre. En parallèle, Fidelity a également décidé de fermer aux nouveaux investisseurs le fonds Fidelity Funds – Asian High Yield, dont les encours atteignent 3,14 milliards de dollars. Géré par Bryan Collins, le fonds a été officiellement fermé le 31 août après avoir enregistré d’importants flux entrants.
Après avoir milité contre les excès en matière de rémunérations au sein d’un certain nombre de grandes entreprises, les grandes sociétés de gestion pourraient à leur tour être confrontées à la révolte de leurs actionnaires sur le sujet, assure le Financial Times fund management. Selon les calculs du FTfm, les directeurs généraux des 20 principales sociétés de gestion en Europe et aux Etats-Unis ont perçu des bonus 15 fois plus importants que leurs salaires l’an passé. Dans le même temps les cours de ces sociétés ont chuté en moyenne de 10 %. Un certain nombre de dirigeants ont aussi vu leurs revenus doubler ou tripler ces cinq dernières années. Cela inclut le patron de Henderson, Andrew Formica, dont la rémunération a augmenté de 112 % depuis 2011 à 6,4 millions de livres ; Michael Dobson de Schroders (+277 % à 8,9 millions de livres) ; et Hendrik du Toit (+137 % à 8,1 millions de livres). Selon le journal, les sociétés de gestion devraient subir une pression plus forte des fonds de pension sur le sujet.
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a annoncé, ce 12 septembre, le lancement du fonds Morgan Stanley Investments Funds (MS INVF) Global Brands Equity Income Fund, nouveau compartiment de la sicav MS INVF, qui offre un rendement plus élevé que le fonds bien connu sur le marché, MS INVF Global Brands. Ce nouveau véhicule « investit dans un portefeuille de titres de grande qualité, tout comme le fonds MS INVF Global Brands Fund », avance le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Le fonds Global Brands Equity Income génère un rendement de 4% par an provenant à la fois des dividendes des titres en portefeuille mais aussi des primes liées à une stratégie optionnelle sur indice. « Il vise à proposer aux investisseurs un revenu attractif et régulier tout en accumulant les profits, et en apportant une relative protection à la baisse », précise Morgan Stanley IM. Dans le cadre de la construction du portefeuille de ce nouveau fonds, les gérants se concentrent sur les fondamentaux des entreprises ainsi que sur les rendements des flux de trésorerie disponibles, « afin de veiller à la pérennité et à la croissance des dividendes », explique Morgan Stanley IM.Ce nouveau véhicule est géré par l’équipe « International Equity » du gestionnaire d’actifs américain, avec l’appui de l’équipe « Solutions & Multi Asset », spécialisée dans la mise en œuvre de stratégies optionnelles. William Lock, Bruno Paulson et Dirk Hoffmann-Becking, basés à Londres, sont les principaux gérants du fonds. L’équipe « International Equity » gère, au 30 juin 2016, un encours de 34 milliards de dollars au travers de quatre stratégies.
Le fonds de pension canadien CPPIB (ou OIRPC, Office d’investissement du Régime de pensions du Canada) a annoncé le 12 septembre la création d’une division dédiée aux actifs réels, un nouveau service de placement qui regroupe le service Placements immobiliers et les groupes Infrastructures et Agriculture existants. Ce changement permettra une meilleure harmonisation avec le portefeuille stratégique, souligne le fonds de pension dans un communiqué. Graeme Eadie prendra la tête de cette nouvelle division. Entré au service de l’OIRPC en 2005, Graeme Eadie occupait précédemment le poste de directeur général principal et chef mondial, Placements immobiliers.
La société de gestion nordique Skagen a recruté Alexandra Morris en tant que responsable de l’équipe de gestion. L’intéressée travaillait depuis 2015 pour DNB Asset Management. Avant cela, elle a travaillé pour Nycomed Amersham et a lancé le fonds européen d’Odin. Chez Skagen, qu’elle a rejoint le 1er septembre, elle dirige une équipe de 24 gérants et chapeaute 12 fonds. C’est la première fois que la société se dote d’un responsable de la gestion à plein temps. Précédemment, les directeurs des investissements cumulaient d’autres responsabilités.
La société de gestion nordique Alfred Berg, qui fait partie du groupe BNP Paribas Investment Partners, vient de recruter Johan Stein, un ancien analyste en chef et gérant de fonds européen de Nordea Investment Management. Il va notamment couvrir la gestion des petites capitalisations. Alfred Berg gère 13 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Amundi Immobilier lance Amundi DEFI Foncier 2, une SCPI destinée aux particuliers souhaitant à la fois se constituer indirectement un patrimoine immobilier tout en bénéficiant du régime fiscal du déficit foncier. Ce régime permet à tout propriétaire-bailleur d’un bien immobilier de déduire les dépenses occasionnées par les travaux d’entretien ou de réparation des revenus fonciers perçus. Avec la SCPI Amundi DEFI Foncier 2, le souscripteur délègue la gestion immobilière (acquisitions, travaux d’entretien et réparation) à Amundi Immobilier, tout en bénéficiant d’une diminution de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, liée à l’imputation du déficit foncier sur les revenus fonciers (y compris les revenus fonciers issus d’autres SCPI ou d’autres biens immobiliers) ou sur le revenu global imposable. La SCPI Amundi DEFI Foncier 2 a vocation à détenir des immeubles, majoritairement résidentiels, à rénover afin de les louer. Selon les opportunités, la SCPI peut diversifier ses investissements en immobilier d’entreprise à rénover. Les biens immobiliers se situeront en Ile de France ainsi que dans les principales grandes métropoles françaises, et, au cas par cas, dans des villes plus petites selon la qualité des immeubles. Les investissements s’appuieront sur l’étude des marchés locatifs, complétée par l’analyse des immeubles présentant un potentiel de valorisation après un programme de rénovation.
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer réintègre le groupe HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d’identifier et d’évaluer les opportunités de croissance externe des activités d’asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué. Il s’agit d’un poste nouvellement créé et Christophe de Backer sera basé à Londres. Au 30 Juin 2016, HSBC Global Asset Management gérait 406 milliards de dollars US.Christophe de Backer connaît bien HSBC pour y avoir travaillé plus de 20 ans. Il a ainsi intégré HSBC France en 1990. Il est nommé directeur général de CCF Securities en 1998, puis directeur général de HSBC Asset Management Europe en 2000. En 2005, il devient président du directoire de HSBC Private Bank France. Enfin, il est nommé en 2010 directeur général de HSBC FranceEn février 2012, il rejoint le Groupe Edmond de Rothschild en tant que directeur général. Il y est resté jusqu’au début 2015.
KBL Richelieu Gestion passe sous la bannière Richelieu Investment Funds qui est la marque commerciale de la gamme d’OPC maison du groupe KBL, implanté dans huit pays en Europe et présent en France via KBL Richelieu. « La collaboration internationale de nos différents experts dans la gestion d’actifs sous cette même marque commerciale nous permet d’enrichir notre offre de solutions d’investissements et de délivrer de la valeur ajoutée à nos clients, et ce dans différentes classes d’actifs : actions, obligations, multigestion et allocations d’actifs », met en avant Kristel Cools, Group Head of asset management et Directeur Général de KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offre aux clients privés et institutionnels une gamme de plus de 50 OPC, de droit français et de droit luxembourgeois, représentant à fin août un encours de quelque 4 milliards d’euros. Richelieu Investment Funds propose ainsi différentes thématiques offrant des objectifs de rendement et des styles de gestion différents et complémentaires telles que les petites et moyennes entreprises européennes, la thématique des opérations financières, les stratégies multi-actifs diversifiées, flexibles et patrimoniales, adaptées aux différents profils de risques de l’investisseur. .
Les sociétés de gestion vont devoir améliorer leur communication vis-à-vis du grand public. Si l’on en croit le deuxième volet de l’étude auprès de 20.000 investisseurs particuliers dans 28 pays publiée par Schroders, 63 % des sondés ne savent pas ce que fait une société de gestion d’actifs. De nombreuses personnes font la confusion avec, notamment, un conseiller financier ou une banque d’investissement. Le constat est encore plus sévère en France où 71% des sondés disent ne pas savoir ce qu’est une société de gestion. Par ailleurs, selon l’étude, 51 % des sondés dans le monde pensent avoir une meilleure compréhension en matière d’investissement que l’investisseur moyen, « ce qui suggère un excès de confiance », écrivent les auteurs de l’étude. En France, ils sont 48%. L’étude a été réalisée en ligne pour le compte de Schroders par Research Plus Ltd, entre le 30 mars et le 25 avril 2016 auprès de 20 000 investisseurs basés dans 28 pays. Au sens de cette enquête, un investisseur correspond à toute personne envisageant d’investir au moins 10 000 euros (ou une somme équivalente) au cours des 12 prochains mois et ayant modifié ses placements au cours des cinq dernières années
Invesco PowerShares, la filiale dédiée aux fonds indiciels cotés du groupe Invesco, a annoncé la cotation de l’ETF PowerShares US high Yield Fallen Angels Ucits à la Bourse de Paris à compter du 12 septembre 2016. Ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition aux obligations d’entreprises américaines ayant récemment fait l’objet d’une dégradation de leur note de crédit de la catégorie « Investment Grade » à celle de « High Yield ». Cet ETF réplique l’indice Citi Time – Weighted US Fallen Angel Bond Select, basé sur l’indice Citi US High-Yield Market en suivant les mêmes exigences en matière de qualité du crédit, de maturité et de taille d’émissions, précise Invesco. Pour être éligibles, les obligations doivent être notées entre BB+ et C (inclus) par Standard & Poor’s et entre Ca et Ba1 par Moody’s. « Les entreprises dites « fallen angels » (ou « anges déchus ») sont admissibles dans l’indice et resteront dans l’indice pour une période de 60 mois à compter de leur introduction à condition qu’elles continuent de répondre aux critères d’intégration », indique la société de gestion. Ainsi, si une obligation sort de l’indice du fait de sa nouvelle notation « Investment Grade » puis entre à nouveau du fait de sa rétrogradation à la notation « High Yield », « le compteur est remis à zéro et la durée de détention repasse à 60 mois », souligne Invesco.Contrairement aux indices traditionnels, où le poids des composants est basé sur la valeur de marché, l’indice Citi Time - Weighted US Fallen Angel Bond Select vise à capturer la dynamique de rebond potentiel des cours en utilisant un système pondéré en fonction du temps qui alloue les pondérations les plus élevées aux obligations récemment devenues des « anges déchus ». Concrètement, le poids par émetteur est plafonné à 5% et les pondérations des composants de l’indice en fonction du temps sont plafonnées à 5 fois leur valeur de marché pour éviter un risque de concentration.L’ETF PowerShares US High Yield Fallen Angel UCITS s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’Invesco visant à offrir de nouvelles solutions « Smart Beta ». Le fonds est également coté, depuis début septembre, en Irlande, en Allemagne et en Italie. Ses frais sur encours sont de 0,45%.
Deutsche Bank n’a aucun projet de cession de son activité de gestion d’actifs, a déclaré lundi 12 septembre le président du directoire de la banque allemande, John Cryan."Il y a une rumeur en particulier que je tiens à dissiper en affirmant clairement que Deutsche Asset Management est et restera une partie essentielle de notre modèle d’entreprise», écrit-il dans un message adressé au personnel.
Partenaire depuis sa création il y a 4 ans, La Financière de l’Echiquier est descendue à 10% du capital de Gemway Assets contre un peu plus de 33% jusqu’à présent. Bruno Vanier et Michel Audeban, les deux fondateurs de Gemway Assets, ont exercé l’option prévue à la création de l’entreprise sur 23% du capital. La société de gestion, qui gère un fonds unique de 136 millions d’euros d’actifs spécialisé sur les pays émergents, a également quitté les locaux de La Financière de l’Echiquier au printemps pour s’installer Rue de la Paix à Paris. « Nous sommes partis en très bonne entente » a tenu à préciser à NewsManagers Michel Audeban, le directeur général de Gemway Assets.
La société américaine de capital-investissement Thoma Bravo a annoncé, ce 12 septembre, avoir levé un montant total de 7,6 milliards de dollars pour son fonds Thoma Bravo Fund XII, atteignant ainsi son objectif maximal. Ce nouveau véhicule doit permettre à Thoma Bravo de poursuivre ses investissements de toute taille dans les secteurs de la technologie et des logiciels, indique la société dans un communiqué. Depuis 2003, Thoma Bravo a bouclé plus de 140 acquisitions dans ces secteurs d’activités, représentant environ 30 milliards de dollars de valorisation d’entreprise.
Plus d’une dizaine d’employés de Morgan Stanley ont quitté le pôle gestion de fortune de la banque pour lancer leur propre activité, rapporte le Wall Street Journal. Ils vont créer leur société de conseil 6 Meridian. L’équipe, dirigée par Margaret Dechant, va chercher à récupérer les 2,2 milliards de dollars d’actifs qu’elle gérait chez Morgan Stanley.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de recruter Anton Giulio D’Amato en tant que commercial institutionnel pour l’Italie et les pays méditerranéens dans l’équipe de Milan. Depuis 2004, l’intéressé était “senior officer” dans le domaine de la gestion de patrimoine mobilier au sein de la Cassa di Previdenza e Assistenza a favore dei Dottori Commercialisti (la caisse de prévoyance des experts comptables en Italie), qui gère 6 milliards d’euros. Chez UBP, Anton Giulio D’Amato sera chargé des relations avec la clientèle institutionnelle, dont les caisses de prévoyance, les fonds de pension et les fondations bancaires et à but non lucratif. Il sera rattaché à Luca Gabriele Trabattoni, country head pour l’Italie et les pays méditerranéens d’UBP. Ce dernier est responsable d’une équipe de quatre professionnels qui gère un encours de plus de 1,3 milliard d’euros.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.