Amundi a annoncé, ce lundi 3 octobre, la nomination de Marta Marin Romano au poste de directeur général de sa filiale espagnole Amundi Iberia. Elle remplace ainsi Didier Turpin qui a rejoint l’équipe de Vincent Mortier, directeur des investissements adjoint et responsable des gestions diversifiées au sein du groupe Amundi, a indiqué à NewsManagers une porte-parole de la société de gestion.Marta Marin a débuté sa carrière en 1988 en tant que trader sur les devises chez Santander avant d’occuper divers postes au sein du groupe dont celui de responsable du développement auprès des entreprises chez Santander Asset Management & Insurance. En 2006, elle rejoint le groupe bancaire Banesto successivement en tant que responsable des produits pour les particuliers, puis responsable de AgroBanesto et, enfin, responsable de iBanesto.com, la deuxième banque purement digitale d’Espagne. Elle retourne chez Grupo Santander en 2013 pour y devenir responsable Multicanal au sein de la division « Retail & Commercial Banking ».
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN IP a annoncé, ce lundi 3 octobre, le recrutement de Zoia Korepanova en qualité d’analyste en charge de la dette d’entreprises des marchés émergents. L’intéressée rejoint ainsi l’équipe de dette des marchés émergents dirigée par Marcelo Assalin, répartie entre New York, la Haye et Singapour. Basée à La Haye, la nouvelle recrue est rattachée à Joep Huntjens, gérant principal de portefeuille de dette d’entreprises des marchés émergents, basé à Singapour. Précédemment Zoia Korepanova a travaillé chez VTB Bank et Gazprombank en Russie.Quelques jours plus tôt, NN IP avait déjà recruté Lewis Jones en qualité de gérant dette émergente en devises locales, basé à New York (lire NEWSManagers du 22 septembre 2016). L’équipe dédiée à la dette émergente compte 19 professionnels de l’investissement et gère 8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Margriet Looije et Jamie Pronker ont été recrutés par le groupe BlackRockaux Pays-Bas pour renforcer le pôle iShares, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Margrite Looije, qui vient d’ABN Amro où elle était «director fixed income», est nommée «vice-president» et sera chargée du développement dans le domaine des fonds de pension.Quant à Jamie Pronker, qui a passé près de 20 ans chez UBS, il devient aussi «vice president» et sera chargé de la clientèle des banques et du retail. En dernier lieu, il était executive director pour les actions européennes.
Le néerlandais Think ETF annonce avoir fait admettre ses fonds indiciels à la cote d’Euronext Bruxelles, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Martijn Rozemuller, managing director, indique qu’avec les cotations sur Euronext Amsterdam, Bruxelles et Paris, Think ETF se rapproche du «top 5" des 17 émetteurs étrangers d’ETF présents sur ces trois places.
Patrizia Immobilien AG a annoncé le 3 octobre avoir acquis la tour Commerzbank deFrancfort. Située sur la Kaiserplatz, la tour de 259 mètres, emblème de la métropole financière, est le plus haut bâtiment d’Allemagne. Selon la presse financière allemande le prix de la transaction se situerait autour de 620 millions d’euros. Patrizia a été mandatée par le groupe sud-coréen Samsung pour investir dans cette opération immobilière et la gérer. La Commerzbank, déjà locataire de l’immeuble, a convenu d’un bail emphytéotique. «Dans leur stratégie d’investissement globale, les grands investisseurs institutionnels s’appuient de plus en plus sur des partenaires stratégiques qui ont un savoir-faire sur les différents marchés immobiliers, ce dont nous disposons grâce à nos équipes d’experts», explique Wolfgang Egger, CEO de Patrizia Immobilier AG. Patrizia est de plus en plus mandaté par les investisseurs asiatiques en qualité de gestionnaire de leurs activités d’investissements dans l’immobilier européen. « Au cours des 15 derniers mois, nous avons investi à travers l’Europe environ 1,3 milliard d’euros dans l’immobilier pour des investisseurs asiatiques », rapporte Dr Konrad Finkenzeller, responsable de la clientèle institutionnelle internationale chez Patrizia Immobilien AG. (...)
Le conseil d’administration du groupe américain BNY Mellon a élu en tant qu’administratrice indépendante et avec effet immédiat Elizabeth Robinson, ancienne trésorière mondiale du groupe Goldman Sachs. Désormais, le conseil d’administration de BNY Mellon compte 12 membres, dont 11 membres indépendants. Elizabeth Robinson intégrera également les comités des finances et des risques. Elizabeth Robinson, 47 ans, a intégré Goldman Sachs en 1990 au sein de la division de banque d’investissement. Elle est devenue trésorière à l’échelle mondiale en 2005 et associée (« partner ») en 2006. Elle avait quitté son poste de trésorière à la fin de l’année 2015 et, jusqu’en août 2016, elle a officié en qualité d’administratrice-conseil et membre du conseil d’administration de Goldman Sachs Bank USA.
State Capital a annoncé le 3 octobre avoir bouclé sa séparation («spin-out») de la société de capital investissement NBGI, soutenue par des fonds gérés par Deutsche Bank Private Equity (DBPE) et Goldman Sachs Asset Management (GSAM). Ces derniers ont acquis 100% des intérêts de la Banque nationale de Grèce dans les fonds gérés par NBGI Private Equity. Le montant de l’opération s'élève à 288 millions d’euros, sans compter les capitaux engagés pour soutenir et développer le portefeuille existant. Dans un premier temps, les actifs sous gestion vont s'élever à un peu plus de 300 millions d’euros.DBPE et GSAM seront des «Limited Partners» dans les fonds gérés la société, parallèlement à des investissements significatifs des membres de l'équipe de Stage Capital. Les principaux membres de l'équipe d’investissement de NBGI Private Equity sont devenus des partners de State Capital, sous la houlette de Graham Thomas, managing partner et CEO, qui a travaillé précédemment chez Goldman sachs, MidOcean Partners et RIT Capital Partners.Stage Capital gère un portefeuille comprenant des engagements dans le capital investissement, le capital risque et l’immobilier au Royaume-Uni et en Europe. Un certain nombre de sociétés du portefeuille sont gérées selon une stratégie de «build-up». State Capital investit principalement dans le secteur du midmarket, sur la base de tickets unitaires compris entre 5 et 25 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter s’apprête à rebaptiser son fonds High Income (508 millions de livres d’encours), géré conjointement par Alastair Gunn et Rhys Petheram, rapporte FT Adviser. A compter du 1er novembre, le fonds adoptera en effet l’appellation Jupiter Distribution and Growth, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. Son processus d’investissement, son objectif et son équipe de gestion resteront toutefois identiques. Selon un porte-parole de la société de gestion, ce changement de nom vise à aligner l’offre avec les portefeuilles Distribution (834 millions de livres d’actifs) et Enhanced Distribution (17 millions de livres), tous deux gérés également par Alastair Gunn et Rhys Peterham. Le fonds High Income a pour objectif de générer un certain niveau de revenus et de croissance du capital en investissant à la fois dans des actions et des obligations.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a annoncé, lundi 3 octobre, la nomination avec effet au 2 septembre d’Emily Chew au poste de responsable mondiale de la recherche et de l’intégration ESG (environnement, social et gouvernance d’entreprise). Basée à Hong Kong, la nouvelle recrue est rattachée à Peter Mennie, « senior managing director » et responsable de la gestion des risques d’investissement et de l’analyse quantitative. Dernièrement, Emily Chew était responsable de la recherche ESG pour l’Asie-Pacifique chez MSCI. Auparavant, elle a été avocate spécialisée dans les marchés émergents chez Baker & McKenzie à Melbourne, en Australie, où elle se concentrait sur la gestion de fonds, les levées de capitaux et les sociétés immobilières cotées.
La société d’investissement HBM Healthcare Investments, spécialisée dans le secteur de la santé, a annoncé lundi 3 octobre avoir réalisé un bénéfice de 24 millions de francs suisses au premier semestriel 2016/2017 (clos au 30 septembre) après une perte de 107 millions de francs au premier semestre de l’exercice précédent. A fin septembre 2016, ses encours nets s’élèvent à 983 millions de francs suisses. La valeur nette interne de l’action a atteint, pour sa part, 139,42 francs suisses au 30 septembre 2016, en baisse de 5,3% par rapport à fin juin.
Le groupe australien Macquarie serait en pole position pour l’acquisition de Pioneer, la société de gestion mise en vente par UniCredit, rapporte le CorrierEconomia. Les trois offres les plus importantes sont celles de Macquarie, attiré par la reconnaissance de la marque sur les marchés anglo-saxons, celle d’Amundi et celle de Poste Italiane.
Conformément à ce qui avait été annoncé pendant l'été 2016, la société immobilière d’investissement cotée Icade, filiale de la Caisse des dépôts, a cédé le 30 septembre 2016 ses filiales Icade Asset Management et Icade Conseil au Groupe Colliers International et sa filiale Icade Property Management au Groupe Foncia. Icade, avec les cessions de son pôle Services, se recentre sur ses activités core de foncière et de promoteur et réaffirme ainsi son business model d’opérateur immobilier intégré.Icade a été accompagnée dans la transaction IAM/IC par le cabinet d’avocats MBA Moisand, Boutin & Ass. et le cabinet de conseil en fusions/acquisitions Baycap, et dans la transaction IPM par le cabinet d’avocats Herbert Smith et les conseils Rothschild et Ricol Lasteyrie Corporate Finance.
La Caisse dedépôt et placement du Québec a annoncé le 3 octobre la signature d’un accord de partenariat à long terme avec Edelweiss Group, une importante société de services financiers diversifiés en Inde. L’entente vise des investissements cibles par la Caisse de 600 à 700 millions de dollars US sur une période de quatre ans qui permettront à Edelweiss Group d’investir dans des actifs en difficulté et de profiter des occasions de placement dans la dette privée en Inde.Le partenariat crée l’une des plateformes d’investissement en crédit les plus vastes et diversifiées de l’Inde. Ainsi, forte de plus de 50 ans d’expérience en gestion de fonds, la Caisse s’associe à Edelweiss Group, qui possède une expérience et une expertise considérables dans le crédit spécialisé aux entreprises, et qui occupe une position de chef de file de l’investissement dans les actifs en difficulté.Cette plateforme investira dans des actifs dans le but de restructurer la dette et redresser des sociétés, et de devenir un fournisseur de financement pour les entrepreneurs et les sociétés indiennes. Ces placements, effectués par Edelweiss ARC et par l’entremise de différents fonds d’Edelweiss, mèneront à l’achat de prêts non productifs de banques indiennes et à des investissements en dette privée dans des sociétés indiennes en croissance. Dans la foulée, Edelweiss a récemment mis en place une équipe dédiée à la création de valeur et aux améliorations opérationnelles au sein d’entreprises industrielles prometteuses, en misant principalement sur la reprise en Inde.
Tesco risque de faire l’objet d’une action en justice de 60 grands investisseurs qui affirment avoir subi des pertes de 150 millions de livres en raison d’irrégularités comptables au sein du groupe britannique de distribution, rapporte le Financial Times. Un groupe de sociétés de gestion, hedge funds et fonds de pension britanniques et internationaux, vont porter plainte dans les quatre semaines à venir, selon Bentham Europe, qui finance des litiges. Les noms des investisseurs n’ont pas été dévoilés.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The European Securities and Markets Authority (ESMA) on 3 October released a consultation document on the technical standards necessary to create a centralised system for collection of data for all instruments other than equities, as required by the financial instruments directive (MiFID II). ESMA, which has already released technical standards for centralisation of data for equities, would now like to repeat the operation for other instruments, including a way for centralised data providers (CTP) to specialise in a single asset class or a group of asset classes. The consultation will remain open until 5 December.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Asset managers in Europe are being forced to rethink their business models in the face of shrinking profit margins and client demands for a broader array of investment solutions, according to the latest issue of The Cerulli Edge - Global Edition. While the net revenues of European asset managers rose, on average, by a compound annual growth rate of 14.8% between 2012 and this year, the increase has not translated into higher profit margins in all cases, according to estimates by Cerulli. «In response, some asset managers are looking for new strategies in order to diversify their portfolio of funds and offer a wider suite of products. Others are seeking new capabilities, such as discretionary portfolio services in segregated accounts and financial planning services, in an effort to gain more control of the end client,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. Managers are having to increase their capabilities in under-represented asset classes, increasing the focus on alternatives, for example.
Les prix à la production sont retombés un peu plus nettement que prévu au mois d’août en zone euro, montrent les données publiées mardi par Eurostat. L’institut de la statistique de l’Union européenne précise que les prix à la production ont baissé de 0,2% d’un mois sur l’autre, alors que le consensus s’attendait à une baisse de -0,1%. Sur un an ils ont reculé de 2,1%, comme prévu. Les prix producteurs avaient augmenté de 0,3% en juillet, de 0,7% en juin et de 0,6% en mai, avec des baisses sur un an de, 2,6%, 3,1% et 3,8% respectivement. Hors énergie, les prix à la production ont stagné sur un mois et ont baissé de 0,6% sur un an en août.
Amundi a officialisé ce matin le lancement de l’offre Amundi Services qui vise à mettre sa plateforme technique à disposition d’autres sociétés de gestion et de ses clients institutionnels. Le numéro un européen de la gestion d’actifs propose aux premiers de sous-traiter une partie de leurs opérations (gestion des positions de front office, best execution, etc) ou de leur donner accès à des institutionnels français ou européens en hébergeant leur stratégie de gestion dans un fonds Amundi. Le groupe souhaite aussi aider les institutionnels à mieux piloter leur allocation et à optimiser certaines opérations de leur portefeuille, en gérant par exemple la documentation de l’ensemble des unités de compte d’un assureur même lorsqu’elles sont gérées par des tiers.
Commerzbank semble envisager de se séparer de ses activités dans les ETF et les certificats, rapporte NewsManagers ce matin en citant le site Fonds Professionell. Ces activités, ainsi que les produits passifs qui sont logés dans Comstage, devraient être transférées dans une filiale à 100%, dans un premier temps. La société luxembourgeoise Commerz Funds Solutions, qui gère des ETF et quelques fonds actifs avec un encours encours de 9,3 milliards d’euros à fin juillet, est déjà une filiale à part entière.
Amundi Immobilier a annoncé ce matin l’acquisition auprès du groupe Jesta de l’hôtel Pullman Paris Tour Eiffel, murs et fonds de commerce, situé au 18 avenue de Suffren. L’opération a été réalisée via l’OPCI Opcimmo, et s’est accompagnée de la reconduction sur le long terme de la gestion de l’hôtel à AccorHotels, précise le gestionnaire d’actifs. L’hôtel déploie 27.419 m² sur 11 étages et 430 chambres et a été rénové en 2014. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Axa Investment Managers a annoncé la fusion de ses équipes structured finance et alternative solutions pour créer une plate-forme globale de crédit alternatif dirigée par Deborah Shire, la responsable de structured finance. L’objectif est de « créer une structure plus simple et plus agile », indique John Porter, responsable mondial des activités taux et structured finance. Il s’agit d’une nouvelle étape dans la volonté de casser les silos: en février 2014, Axa IM avait fait le choix d’intégrer ses produits structurés à sa gestion crédit classique. La fusion entraînera la création d’une plate-forme de crédit alternatif de 100 professionnels, qui gérera 31 milliards d’euros depuis Paris, Londres et Greenwich (Etats-Unis). Seront traités les prêts à effet de levier, les actifs titrisés (CLO et ABS), les titres assurantiels (ILS), les fonds de hedge fund et l’impact investing. En conséquence, Éric Lhomond, précédemment responsable de l’équipe alternative solutions, «a décidé de quitter Axa IM pour suivre une nouvelle opportunité», selon le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut a indiqué hier qu’il avait achevé une réorganisation juridique annoncée en 2015. Principal intérêt: la société se libère des règles de solvabilité bancaire CRD4 ; ses exigences en capital seront désormais calculées au niveau de la société de gestion. Ce changement permettra à Azimut de verser un dividende spécial d’un euro par action, mais aussi de procéder à des rachats d’actions, voire de mener des opérations de croissance externe. Coté en Bourse, Azimut gérait 39 milliards d’euros d’actifs à fin juin.
La timidité de la reprise économique aux Etats-Unis, en dépit des mesures de politique monétaire non conventionnelles prises par la Réserve fédérale (Fed) depuis la crise financière, amène à se demander si les banques centrales n’ont pas besoin d’outils supplémentaires, ou d’un plus grand soutien de la part des autorités fiscales, pour permettre à leur action d’avoir davantage d’effet. C’est ce qu’a estimé hier William Dudley, le président de la Fed de New York, à l’occassion du 40ème séminaire des banques centrales à New York. L'économie américaine est en croissance pour la huitième année d’affilée depuis la crise de 2008, mais son redressement est laborieux et les stigmates de la crise financière tardent à s’estomper.
Suite à première réduction de la production prévue par l’Opep depuis huit ans, intervenue mercredi dernier, les cours du pétrole ont continué à monter sur le marché new-yorkais du Nymex. Le contrat de décembre sur le Brent a atteint 50,89 dollars le baril (+1,4%). Le contrat de novembre sur le brut léger américain WTI a gagné 1,18% à 48,81 dollars le baril -un pic de trois mois.
UniCredit choisira un acquéreur pour Pioneer, sa filiale de gestion d’actifs, après le référendum constitutionnel prévu le 4 décembre en Italie, a appris Reuters de trois sources proches. Une défaite du gouvernement de Matteo Renzi à ce référendum affaiblirait le président du Conseil et pourrait ouvrir une période d’incertitude politique en Italie, elle-même susceptible de retarder les efforts d’UniCredit pour renforcer son bilan.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis se sont contractées en août pour un deuxième mois consécutif, tombant à leur niveau le plus faible depuis décembre 2015, a annoncé lundi le département du Commerce. Les secteurs public et privé ont tous deux contribué à ce recul inattendu. Les dépenses de construction ont baissé de 0,7% en août, à un rythme annualisé corrigé des variations saisonnières de 1.142 milliards de dollars. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2%. L'évolution du mois de juillet a été révisée en baisse, avec désormais une contraction de 0,3% au lieu de la stabilité annoncée en première estimation.
Un réexamen du crédit d’impôt dont a bénéficié la Société générale suite à la perte de 4,9 milliards d’euros imputée au trader Jérôme Kerviel en 2008 est «possible», a déclaré hier le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert sur BFM Business. Le fisc fera connaître sa position «d’ici à quelques semaines, peut-être même quelques jours». La Cour d’appel de Versailles a condamné Jérôme Kerviel le 23 septembre à ne verser qu’un million d’euros de dommages et intérêts à la Société Générale et non l’intégralité du préjudice enregistré en 2008. «Jusque-là les jugements des tribunaux n’avaient pas mis en cause la responsabilité de la Société Générale. Le dernier arrêt (...) semble ouvrir cette possibilité», a-t-il ajouté. Une interprétation que récuse la banque.