Amundi a confirmé hier son intérêt pour Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre, mais a démenti les niveaux de valorisation «qui lui sont attribués». « Amundi rappelle que sa politique d’acquisitions s’inscrit dans des critères financiers stricts, avec notamment un retour sur investissement supérieur à 10% sur un horizon de trois ans», ajoute le groupe français. Selon des sources proches du dossier, Amundi a soumis une offre de quelque 4 milliards d’euros pour l’emporter.
Le gouvernement britannique n’a pas l’intention de remettre en cause l’indépendance de la Banque d’Angleterre (BoE), a déclaré hier le chancelier de l’Echiquier, Philip Hammond, lors d’une audition en commission parlementaire. Il revenait sur les déclarations du Premier ministre britannique Theresa May signalant que le gouvernement comptait se pencher sur les «effets indésirables» de la politique monétaire accommodante menée par la BoE et d’autres banques centrales depuis la crise financière, évoquant notamment un renforcement des inégalités.
La Banque du Canada a comme prévu laissé inchangé son taux d’intervention à 0,5%, niveau dont il n’a plus bougé depuis juillet 2015. La banque centrale prévoit à présent une croissance de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 au lieu de 1,3% et 2,2% respectivement anticipés voici trois mois. «Cette projection implique que l'économie retournera à son plein potentiel vers le milieu de 2018, soit nettement plus tard que la Banque l’avait anticipé en juillet», écrit la Banque du Canada. Une fois de plus, la banque centrale pointe du doigt les exportations pour expliquer la conjoncture économique dégradée.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 2,5% hier sur le marché new-yorkais Nymex, atteignant en séance un pic de 15 mois à 51,93 dollars, portés par des données de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) montrant une baisse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis au cours de la semaine dernière. Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,31 dollar, soit 2,60%, à 51,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,93 dollar (+1,8%) à 52,61 dollars.
Fidèle à sa ligne éditoriale qui donne la parole aux investisseurs, Distrib Invest a voulu connaitre les fonds préférés des multigérants. Pour cela, nous avons interrogé plus d’une trentaine de multigérants de la Place afin de détailler la composition de leurs portefeuilles et plus précisément leurs fonds préférés au sein de quatre grandes classes d’actifs : actions, obligations, diversifiés et alternatifs. Cette semaine, nous vous présentons leurs préférences parmi les fonds diversifiés. Nordea-1 Stable Return, Sextant Grand Large, Sycomore Partners, Carmignac Patrimoine ou Eurose font partie des plus cités. Cette enquête a aussi été l’occasion de mieux appréhender les critères qui permettent à un fonds diversifié d’intégrer les buy lists des multigérants. Ces derniers privilégient la complémentarité des gestions, leur flexibilité ou encore leurs stratégies de couverture.
Thomas Bender, gérant et analyste de fonds pour la Compagnie Bancaire Helvétique propose une analyse de la performance d'un gérant grâce à l'utilisation du rapport de performance en triangle (Performance triangles ou triangle chart).
Morningstar a effectué un classement des fonds les plus recherchés se basant sur les statistiques du trafic de leur site web. Carmignac Patrimoine reprend la tête du classement.
La Banque du Canada a comme prévu laissé inchangé son taux d’intervention, tout en réduisant ses prévisions de croissance de 2016 et de 2017. Le taux d’intervention est resté à 0,5%, niveau dont il n’a plus bougé depuis juillet 2015. La banque centrale prévoit à présent une croissance de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 au lieu de 1,3% et 2,2% respectivement anticipés voici trois mois. «Cette projection implique que l'économie retournera à son plein potentiel vers le milieu de 2018, soit nettement plus tard que la Banque l’avait anticipé en juillet», écrit la Banque du Canada dans un communiqué. Une fois de plus, la banque centrale pointe du doigt les exportations pour expliquer la conjoncture économique dégradée. «On prévoit que la croissance des exportations en 2017 et en 2018 sera plus lente que prévu auparavant, en raison des estimations plus faibles relatives à la demande mondiale, d’une composition de la croissance de l'économie américaine qui semble moins favorable pour les exportations canadiennes, et des défis sur le plan de la compétitivité auxquels continuent de faire face les entreprises canadiennes», observe la Banque du Canada.
Le gouvernement britannique n’a pas l’intention de remettre en cause l’indépendance de la Banque d’Angleterre (BoE), a déclaré le chancelier de l’Echiquier, Philip Hammond, à l’occasion d’une audition en commission parlementaire. Il devenait sur les déclarations de la Première ministre britannique Theresa May qui, au cours de la conférence annuelle du Parti conservateur, qui avait signalé que le gouvernement comptait se pencher sur les «effets indésirables» de la politique monétaire accommodante menée par la Banque d’Angleterre et d’autres banques centrales depuis la crise financière, évoquant notamment un renforcement des inégalités. «La politique monétaire est déterminée de façon indépendante - cela restera le cas. Le comité de politique monétaire [de la BOE] continuera à prendre des décisions sur les taux d’intérêt et à émettre des recommandations en matière de politique monétaire non conventionnelle», a affirmé le chancelier de l’Echiquier.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) évalue dans son dernier rapport la culture financière dans une trentaine de pays. Les tendances qui en ressortent sont préoccupantes.
L’activité d’investissement de Goldman Sachs supervisait 1.350 milliards de dollars à fin septembre, en hausse de 35 milliards de dollars sur le trimestre, incluant une collecte nette de 14 milliards de dollars et un effet marché favorable de 21 milliards de dollars, principalement dans les gestions actions et le fixed income. A l’occasion de ses résultats trimestriels, Goldman Sachs précise que les revenus nets de l’activité d’investissement s’établissent à 1,49 milliard de dollars, en hausse de 4% par rapport à la même période 2015 et de 10% plus élevés comparé aux trois mois précédant de 2016. La hausse est essentiellement due à la progression des commissions de performance, les commissions de gestion étant relativement inchangées par rapport à 2015. Pour le groupe, ces éléments «reflètent l’impact d’un encours moyen sous supervision plus élevé, compensé par des changements dans le mix des actifs clients et des stratégies».
BlackRock a le vent en poupe. Au cours du troisième trimestre 2016, le gestionnaire d’actifs américain a enregistré une collecte nette de 69,8 milliards de dollars, a-t-il annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats. Grâce à cette performance, la société créée en 1988 par Larry Finck au sein de BlackStone, dépasse pour la première fois de son histoire le seuil des 5.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Au 30 septembre 2016, ses encours atteignent 5.117 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport à fin juin 2016 et en progression de 14% par rapport à fin septembre 2015.C’est fin 2013 que l’entreprise avait dépassé le précédant seuil à 4.000 milliards de dollars d’encours. Elle est devenue la plus importante société de gestion du monde grâce à une politique d’acquisitions impressionnante au cours des années 2000 : rachat de Merrill Lynch IM en 2006 et de Barclays Global Investors en 2009 qui lui a apporté la marque iShares et fait profiter de la croissance exponentielle du marché des ETF dans le monde.Dans le détail, ses produits de long terme ont engrangé 55,18 milliards de dollars de flux nets entrants sur les trois mois. A elle seule, sa filiale iShares, dédiée aux ETF, a réalisé une collecte nette de 51,25 milliards de dollars. Ses activités de conseil et de « cash management » ont réalisé 14,6 milliards de dollars de souscriptions nettes sur la même période.Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette atteint 104,14 milliards de dollars, dont 92,8 milliards de dollars en produits de long terme. A l’issue des neuf premiers mois de l’année, iShares totalise 91,17 milliards de dollars de souscriptions.Au cours du troisième trimestre 2016, BlackRock a dégagé 2,84 milliards de dollars de revenus, en hausse de 1% par rapport au trimestre précédent mais en repli de 3% par rapport au troisième trimestre 2015. Son bénéfice net trimestriel atteint 875 millions de dollars, en hausse de 11% par rapport au deuxième trimestre 2016 et en progression de 4% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’exercice 2016, les revenus de BlackRock s’élèvent 8,26 milliards de dollars, en baisse de 3% par rapport à la même période de 2015. Son bénéfice net s’établit à 2,32 milliards de dollars à l’issue des neuf premiers mois de 2016, en repli de 7% sur un an.
BNY Mellon a été retenu par Nordea pour lui fournir des services de conservation sur ses portefeuilles actions et dettes américains, a annoncé le groupe américain ce mardi 18 octobre. La valeur totale de ces portefeuilles dépasse les 7 milliards de dollars.
Suite à un certain nombre de rumeurs dans le journal italien Il Messaggero concernant la soumission par Amundi d’une offre non engageante d’achat de Pioneer, Amundi a annoncé ce matin son souhait d’apporter deux clarifications. «Amundi confirme son intérêt concernant Pioneer, qui s’inscrit dans la stratégie de développement présentée à l’occasion de son introduction en bourse» et " Amundi dément en revanche les niveaux de valorisation de Pioneer qui lui sont attribués». La presse italienne parle depuis quelques jours d’une offre supérieure à 4 milliards d’euros.La société de gestion, filiale du Crédit Agricole, ajoute que «sa politique d’acquisitions s’inscrit dans des critères financiers stricts, avec notamment un retour sur investissement supérieur à 10% sur un horizon de trois ans». Pioneer est une filiale du groupe bancaire italien Unicredit qui cherche des solutions pour renforcer ses fonds propres.
Tikehau Capital a annoncé, ce 18 octobre, la nomination d’Henri Macroux au poste nouvellement créé de directeur général adjoint. Basé à Paris, l’intéressé travaillera sous la supervision d’Antoine Flammarion et Mathieu Chabran, co-fondateurs de la société de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, Henri Macroux supervisera et coordonnera les fonctions « corporate » et finance dans le cadre des projets de croissance de Tikehau Capital, qui gère actuellement 8,7 milliards d’euros d’actifs pour le compte d’acteurs institutionnels et privés.Henri Macroux, 43 ans, compte 21 ans d’expérience en audit et direction financière. Il a notamment passé 11 ans au sein du groupe EPI (JM Weston, Bonpoint, Champagne Piper & Charles Heidsieck…) en tant que directeur administratif et financier, membre du comité exécutif du groupe et membre des comités stratégiques des filiales. A ce titre, il était notamment en charge du contrôle financier, des financements et relations bancaires, du département juridique groupe et de la consolidation. Il a également été responsable de la gestion des actifs immobiliers du groupe. Henri Macroux a débuté sa carrière comme contrôleur de gestion au sein du groupe Bouygues en Indonésie (1995-1997) puis en tant qu’auditeur financier chez KPMG (1997-2000). Il a ensuite rejoint Alcatel, d’abord comme « manager » au sein de l’audit interne (2000-2003) puis comme responsable financier de division (2003-2005).
L’UFF lance UFF Global Multi-Stratégies, un OPCVM géré par sa filiale Myria AM, nourricier d’un fonds proposant une stratégie développée par BlackRock. Ce FCP cherche à exploiter les opportunités identifiées sur l’ensemble des classes d’actifs, au travers d’une stratégie long/short destinée à minimiser le risque de marché. Fondé sur l’expertise de BlackRock, ce fonds présente un profil de risque mesuré et vient diversifier l’offre UFF en matière de complément aux solutions obligataires traditionnelles, assure un communiqué.La stratégie de ce FCP repose sur une approche systématique qui vise à produire un portefeuille extrêmement diversifié et globalement neutre au marché. Le fonds investit dans diverses stratégies de style telles que les stratégies Value, Momentum, Portage et Défensif. Le fonds vise à exploiter et conjuguer ces moteurs de rendement dans un portefeuille long/short diversifié comprenant plus de 2.800 valeurs (actions, obligations, matières premières et devises).L'équipe gestion factorielle de BlackRock capture jusqu'à 14 styles sur l’ensemble des classes d’actifs. Il en résulte autant de poches neutres au marché, qui seront utilisées comme briques de construction du portefeuille.Le fonds maître est géré par une équipe dédiée à la gestion factorielle qui compte 25 gérants et chercheurs.
HSBC Global Asset Management vient de lancer un nouveau fonds obligataire mondial à échéance dont la gestion a été confiée à Jerry Samet, rapporte Citywire Selector. Baptisé HSBC GIF Global Corporate Fixed Term Bond 2020, ce nouveau véhicule au standard Ucits a été lancé officiellement le 10 octobre avec une période de souscription qui court jusqu’au 28 octobre. Le fonds investira princpalement dans des obligations souveraines ou d’entreprises libellées en dollars dont la maturité court jusqu’au 30 juin 2020. Environ 55% du fonds est investi en obligations « investment grade », le solde de 45% étant orienté sur des obligations « high yield » de qualité. Le fonds investit dans quelque 100 émetteurs à travers différents pays et différents secteurs d’activité. Il se concentrera toutefois essentiellement sur l’Amérique du Nord, l’Europe et le Moyen orient représentant environ 30% de son allocation tandis que les marchés émergents compte pour près de 25% de son allocation.Domicilié au Luxembourg, le fonds a été enregistré pour commercialisation en Suisse, en France, en Allemagne, au Luxembourg, à Monaco, en Grèce, aux Etats-Unis, à Singapour et à Hong Kong.
Les sociétés de gestion qui n’offrent que de la gestion d’actifs vont avoir de plus en plus de mal à concurrencer leurs rivaux qui fournissent aussi des “extras” aux clients, selon le dernier numéro de The Cerulli Edge - International Institutional Edition.« L’époque où une société de gestion qui voulait gagner et retenir des clients institutionnels pouvait se présenter « uniquement » comme un excellent gérant est révolue. L’excellence en matière de compétences de gestion et l’équipe adaptée pour les appliquer seront toujours indispensables pour attirer les flux institutionnels, mais, dorénavant, les institutions européennes veulent davantage », affirme Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli Associates.Les séminaires et master classes, la modélisation des données et l’analyse de scénarios sont des exemples de la manière dont les gérants aident leurs clients et prospects, indique Cerulli. Les institutions européennes sont particulièrement intéressées par les compléments que les gérants peuvent leur apporter en matière de risque. Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli, indique que les suppléments peuvent aussi aider à engendrer une relation de confiance. C’est particulièrement vrai pour les institutions de taille petite ou moyenne.
Après son rachat par Oddo, la BHF-Bank pourrait être confrontée à de nouveaux changements. En l’occurrence, Philippe Oddo envisagerait une réorganisation qui pourrait se traduire par une réduction des effectifs, ont indiqué des sources financières au quotidien Handelsblatt. Philippe Oddo n’exclut pas pour autant d’investir dans des segments en croissance, relève le quotidien allemand.
La banque privée Notenstein La Roche, une filiale de Raiffeisen, a diminué la taille de sa direction à cinq personnes contre sept auparavant afin de réaliser des économies, rapporte L’Agefi suisse. Trois unités du segment banque privée seront regroupées dans un même département. Christoph Gloor, actuel chef des clients privés Bâle, dirigera désormais le nouveau département qui rassemble les unités clientèle privée Suisse, Internationale et Bâle. Ivan Adamovich, le directeur général par intérim et chef de la clientèle privée internationale ainsi que Martin Liebi, le directeur de la clientèle privée Suisse, ont décidé de quitter l’établissement. Mathis Büttiker deviendra le nouveau chef de l’unité «investment solutions» et membre de la direction. Jusqu’ici, il s’occupait de la gestion du portefeuille et de la recherche à Bâle.
Poste Italiane négocie avec plusieurs banques un emprunt de 2 milliards d’euros pour financer son offre de rachat sur Pioneer, la société de gestion d’UniCredit, réalisée en partenariat avec Cassa depositi e prestiti et Anima Holding, rapporte Milano Finanza, citant des sources proches du dossier. L’entreprise postale italienne serait prête à porter son offre à 4 milliards d’euros, soit plus que les 3 milliards d’euros précédemment pressentis. Il semblerait que Poste Italiane doive s’endetter à hauteur de 2,5-3 milliards d’euros, un montant qu’elle conférera au véhicule qui s’occupera de l’acquisition. Anima devrait s’endetter de 500 millions d’euros, tandis que la CDP contribuerait à hauteur de 300 millions d’euros. Dans le même temps, Amundi serait prêt à relancer son offre, l’augmentant à 4,2-4,3 milliards d’euros, soit 23 fois les bénéfices de Pioneer. Le journal italien indique que les offres de Macquarie et Aberdeen ont déjà été déposées. Les candidats au rachat de la filiale d’UniCredit ont jusqu’au 3 novembre pour se manifester. Mais cette date butoir pourrait être reportée. Par ailleurs, dans un autre article de Milano Finanza, on apprend que Poste Italiane a décidé de se présenter au rendez-vous du 3 novembre libéré des contraintes relatives à Anima, dont il détient 10 %, qui le liaient à Banca Popolare di Milano, actionnaire à 14,6 %. Poste et BPM avaient passé un accord arrivant à échéance en avril 2017, en vertu duquel ils s’engageaient à ne pas dépasser le seuil des 25 % du capital d’Anima et à ne pas vendre plus de 5 % des actions pour BPM et de 0,5 % pour Poste. Cet accord a été dénoncé par Poste Italiana. « Il s’agit d’une opération préparatoire au rachat de Pioneer », ont souligné les analystes de Kepler.
BNY Mellon Investment Management a signé un accord avec UBS pour la distribution de fonds aux investisseurs individuels en Italie, rapporte Bluerating. Ainsi, les clients d’UBS pourront accéder à la gamme de fonds Ucits distribuée en Italie par la Sicav BNY Mellon Global Funds. L’offre de fonds inclut BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR), BNY Mellon Absolute Return Equity Fund et BNY Mellon Global Equity Income Fund.
Raiffeisen Capital Management vient de lancer en Italie le Raiffeisen Pic & Pac, un fonds qui associe un portefeuille obligataire et un portefeuille actions émergentes. La poche obligataire, similaire au fonds Raiffeisen Obbligazionario Euro Breve Termine, est diversifiée avec environ 200 obligations gouvernementales et d’entreprises en Europe et une duration inférieure à un an, tandis que la poche actions, similaire au fonds Raiffeisen Azionario Eurasia, est diversifiée sur environ 100 titres des marchés émergents. L’investissement initial est déposé dans le portefeuille obligataire. Au début de chaque mois, l’équipe de gestion prendra 0,3 % du portefeuille obligataire pour le réinvestir dans la poche actions émergentes.
Lombard Odier Private Bank a annoncé le recrutement de six nouveaux collaborateurs au Royaume-Uni afin de renforcer son bureau de Londres. Cette structure est dirigée par Duncan MacIntyre, qui a rejoint le groupe Lombard Odier en janvier 2016 en tant que directeur général en provenance de Coutts. Dans le détail, Karl Von Bezing rejoint Lombard Odier au Royaume-Uni en qualité de directeur des opérations (« Chief operating officer) et il travaillera étroitement avec Duncan MacIntyre pour accompagner les ambitions de croissance du groupe suisse outre-Manche. Karl Von Bezing arrive en provenance d’Ernst & Young LLP où il travaillait au sein du département de gestion d’actifs et de fortune pendant cinq ans.En parallèle, Lombard Odier accueille trois nouveaux banquiers privés. Karen Boecker est ainsi nommée banquier privé senior en charge du Moyen-Orient. L’intéressée, qui compte près de 20 ans d’expérience, était précédemment responsable du bureau Moyen-Orient, Afrique et Méditerranée orientale ainsi que superviseur de l’équipe internationale chez Deutsche Bank Wealth Management. Duygu Gözeler Porchet est nommé banquier privé en charge du marché turc. Elle arrive également en provenance de Deutsche Bank où elle officiait en qualité de « vice president » en charge de la gestion d’actifs et de fortune pour le Moyen-Orient et l’Afrique. En outre, Aurélie Jaclot intègre Lombard Odier en tant que banque privée en charge du marché français. Elle a précédemment travaillé pendant 8 ans en qualité de banquier privé senior chez Pictet & Cie à Paris.Par ailleurs, Géraldine Appert a rejoint Lombard Odier en tant que « wealth planner ». L’intéressée, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de SG Hambros où elle occupait le poste de « Head of the International Wealth Planning ». Enfin, Louise Dobbyn a rejoint Lombard Odier au poste de « Legal Counsel ». Elle travaillait précédemment en qualité d’associé (« Associate ») chez Ashurst LLP.
Nouvel épisode dans le feuilleton SVG Capital. Ce mardi 18 octobre, la société britannique de capital-investissement a annoncé la cession et le transfert de 100% de son portefeuille d’investissement à son homologue américain HarbourVest pour un montant total d’environ 807 millions de livres. Cette offre « représente une valeur agrégée de 715 pence par action », note SVG Capital. La décision peut surprendre alors que SVG Capital avait précédemment annoncé avoir trouvé un accord sur la vente de ses activités à Goldman Sachs Asset Management et le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB). « Le conseil d’administration a confirmé à HarbourVest qu’il compte recommander son offre aux actionnaires et qu’il n’a plus l’intention de recommander la précédente offre de Goldman Sachs AM et du fonds de pension canadien CPPIB », indique SVG Capital dans un communiqué. SVG se devait de prendre une décision rapidement, HarbourVest ayant annoncé qu’il n’avait pas l’intention de prolonger son offre au-delà de la date du 18 octobre. L’opération doit maintenant être validée par les actionnaires de HarbourVest. A l’issue de la transaction, SVG Capital mettra fin à toute activité.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management (Pemberton AM) a annoncé, ce 18 octobre, le recrutement de Ben Gulliver en qualité de gérant de portefeuille. L’intéressé, qui est également nommé associé (« partner »), compte 17 ans d’expérience dans le marché du crédit à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ses fonctions Ben Gulliver travaillera au développement et au lancement de nouvelles stratégies au cours des prochains mois.Avant de rejoindre Pemberton AM, Ben Gulliver a passé quatre années chez ANZ Bank en tant que responsable mondial du trading crédit. Avant cela, il a travaillé pendant 8 ans chez Royal Bank of Scotland (RBS) où il a notamment dirigé la division en charge des « situations spéciales ». Chez RBS, il a également occupé le poste de responsable du crédit pour l’Europe et l’Asie.
In a statement published this morning, Amundi said that «following rumours in the Italian newspaper Il Messaggero, concerning the submission of a non binding offer for the purchase of Pioneer by Amundi, Amundi wishes to clarify the following points: Amundi confirms its interest in Pioneer, consistently with the growth strategy presented at the time of its IPO; Amundi denies however the Pioneer valuation levels attributed to it». The asset managers adds that «its acquisition policy adheres to strict financial criteria, in particular, a return on investment greater than 10% over a three-year horizon».
Assets under supervision of Goldman Sachs increased to a record USD1.35 trillion at the end of third quarter, including net inflows of USD14 billion in long-term assets under supervision. The bank said that net revenues in Investment Management were USD1.49 billion for the third quarter of 2016, 4% higher than the third quarter of 2015 and 10% higher than the second quarter of 2016. The increase compared with the third quarter of 2015 was primarily due to higher incentive fees. Management and other fees were essentially unchanged compared with the third quarter of 2015, reflecting the impact of higher average assets under supervision, offset by shifts in the mix of client assets and strategies.