Le numéro un de la gestion européenne n’a pas encore déposé d’offre engageante mais participe au processus de vente, a encore confirmé son directeur général.
Le Canada et l’Union européenne ont signé dimanche à Bruxelles le traité CETA de libre-échange, après des semaines d’incertitude liée au rejet momentané de l’accord par le parlement de Wallonie. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a signé le traité aux côtés des dirigeants des institutions européennes. Cette cérémonie ouvre la voie à l’entrée en vigueur partielle de l’accord début 2017, avec la suppression de la majeure partie des droits de douane. Pour Ottawa, le CETA va aider à réduire la dépendance du Canada vis-à-vis des Etats-Unis en tant que marché d’exportation. Pour l’UE, c’est le premier accord commercial passé avec un pays du G7, et c’est un succès arraché au moment où la crédibilité du bloc européen est entamée par le référendum en faveur du Brexit.
D’après les résultats définitifs du scrutin législatif islandais annoncés dimanche, le Parti de l’indépendance, membre de la coalition sortante, arrive en tête avec 29% des voix. En revanche, son partenaire de coalition, le Parti du progrès de l’ex-Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson, démissionnaire après avoir été impliqué dans le scandale des «Panama Papers» s’effondre. Le Parti pirate a triplé son score de 2013 et parvient à la troisième place, un résultat toutefois loin des sommets annoncés par certains sondages. Il appartient désormais au président Gudni Johannesson, élu en juin, de confier à un parti le mandat de former le prochain gouvernement.
Les experts de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) réunis vendredi à Vienne n’ont pas réussi à s’entendre sur les modalités d’application de leur accord de réduction de la production, en raison de désaccords concernant les niveaux de production de l’Iran, indique Reuters de sources au sein de l’Opep. Le Comité technique de haut niveau se rencontrera à nouveau à Vienne le 25 novembre, avant la prochaine réunion des ministres de l’Opep prévu le 30 novembre, afin de «finaliser les quotas individuels», a précisé une source de l’organisation.
Le très contesté traité de libre-échange transatlantique (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis n’est pas mort et les négociations se poursuivront avec la nouvelle administration américaine issue de l'élection du 8 novembre, a déclaré samedi la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström. «Le TTIP n’est pas mort, mais le TTIP n’est pas encore un accord», a-t-elle dit à la presse à l’issue de la cérémonie de signature par la Belgique du CETA, un accord similaire négocié avec le Canada.
Les autorités turques ont limogé plus de 10.000 fonctionnaires supplémentaires soupçonnés de liens avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat du 15 juillet via un décret publié tard samedi soir au Journal officiel. Depuis la mi-juillet le pouvoir turc a fait arrêter plus de 37.000 personnes et a déjà limogé ou suspendu quelque 100.000 fonctionnaires, juges, procureurs et policiers. La livre turque s’est dépréciée de près de 3% depuis le début du mois face au dollar, dépassant pour la première en fin de semaine dernière le seuil de 3,10 livres pour un dollar.
Les députés espagnols ont voté samedi soir à la majorité simple la confiance au président du gouvernement par intérim Mariano Rajoy, chef de file du Parti populaire (droite), qui annoncera jeudi la composition de son nouveau cabinet. Ce vote de confiance met fin à 10 mois de paralysie politique en Espagne. Le Parti populaire est désormais en passe de former un gouvernement minoritaire, après avoir rallié le soutien de Ciudadanos (parti centriste) et avoir obtenu l’appui tacite de nombreux élus socialistes qui se sont abstenus lors du vote de confiance. Sans majorité, le chef de file du PP devra passer des accords avec ses adversaires s’il souhaite tenir le temps de sa mandature -quatre ans- et faire adopter des lois, à commencer par le projet de budget pour 2017.
Deux arrêtés datés du 28 octobre et signés par le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies, publiés dimanche au Journal officiel, ont officialisé la cession de la participation de l’Etat de 60% dans l’aéroport de Nice à un consortium composé de l’italien Atlantia, de l’aéroport de Rome et d’EDF Invest, et celle, également de 60%, dans l’aéroport de Lyon à un consortium composé de Vinci, de la Caisse des dépôts et du groupe Predica. Bercy avait annoncé fin juillet les vainqueurs des appels d’offres mais ces cessions devaient encore faire l’objet d’une consultation des représentants des salariés et d’un avis de l’Autorité de la concurrence.
Le Royaume-Uni cherchera à garantir des échanges commerciaux sans droits de douanes avec l’Europe pour le secteur automobile et d’autres industries après sa sortie de l’Union européenne, a déclaré dimanche le ministre britannique des Entreprises. Greg Clark a dit avoir informé Nissan des grandes lignes de la position du gouvernement britannique sur le sujet afin de convaincre la société japonaise de réaliser un investissement important dans la plus grande usine automobile. Nissan a finalement annoncé jeudi qu’il construirait la nouvelle version de son modèle Qashqai sur son site de Sunderland.
Standard & Poor’s annonce vendredi qu’elle confirme la note AA du Royaume-Uni, assortie d’une perspective qui reste négative en raison des incertitudes liées à sa décision de quitter l’Union européenne (UE). S&P avait retiré son triple A à la Grande-Bretagne le 27 juin dans la foulée du vote en faveur du Brexit. «De notre point de vue, le Brexit représente un risque significatif de remise en cause de la forte performance économique du Royaume-Uni et de son important secteur financier en particulier», explique l’agence.
Les investisseurs ont continué de se désengager des fonds investis en actions européennes sur la semaine au 26 octobre mais à un rythme moindre qu’au cours des derniers mois, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré une trente-huitième semaine consécutive de décollecte avec 700 millions de dollars de rachats nets sur la période, le montant le plus faible en 35 semaines, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global, société de recherche spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés de gestion internationales.
L’une des agences de supervision bancaire américaines, l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC), a déclaré vendredi avoir déterminé le mois dernier que «plus de 10.000 dossiers» avaient été téléchargés en novembre 2015 sur deux clés USB par un employé depuis parti en retraite. Si les deux clés n’ont pas pu être retrouvées, l’agence précise qu’aucune information ne semble avoir été diffusée ou utilisée illégalement. L’OCC poursuit ses recherches pour s’assurer qu’aucun autre incident de ce type ne s’est produit.
Dans le cadre de la conférence trimestrielle de Carmignac qui s'est déroulée la semaine dernière, H24 Finance fait part de la vision en 7 points précis de Olivier Mariée, Directeur des activités épargne d'AXA France, sur les risques de taille auxquels le métier de CGP est confronté actuellement.
Selon des fuites provenant de la Commission Européenne, la réglementation PRIIPs pourrait être reportée au 1er janvier 2018. Ce règlement n’a pas fait d’objet d’opposition au début mais le retard pris par les mesures de niveau 2 et 3 a conduit depuis plusieurs mois à demander le report de son application, la date du 31 décembre 2016 devenant impossible à respecter.
La plupart des investisseurs achètent et vendent des fonds au mauvais moment. Dans une étude portant sur la sélection de fonds, Jonas Lindmark analyste et éditeur chez Morningstar, présente quatre règles qui peuvent aider à améliorer votre retour sur investissement.
Créé en 2012 par quatre grands assureurs (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances et Sogecap), le FSP dispose d’un comité d’investissement composé d’un responsable dédié chez chacun des assureurs ainsi que d’une équipe d’Edmond de Rothschild qui analyse et présente les dossiers au conseil d’administration (comptant un représentant de chaque assureur et un membre d’Edmond de Rothschild). Les encours du FSP s’élèvent aujourd’hui à 1,3 milliard d’euros. « En rythme de croisière, idéalement d’ici deux à trois ans, le Fonds pourrait compter une dizaine de participations et atteindre 2 à 3 milliards d’euros d’encours », projette Philippe Perret, PDG de Sogecap, filiale d’assurance de la Société Générale, et actuel président du FSP, cité dans l’Agefi. Le portefeuille est aujourd’hui composé de quatre investissements : Seb (5,3 % du capital) et Arkéma (6,3 %) réalisés en 2013, Zodiac (3,7 %) en 2015 et Eutelsat (7,5 %) en 2016.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp), lance une consultation pour sélectionner un ou plusieurs cabinet(s) de conseil spécialisé(s) dans l’évaluation des risques et opportunités liés au changement climatique. Cette consultation, qui vise à apprécier l’exposition du portefeuille de l’Erafp en la matière, s’inscrit d’après un communiqué « dans le cadre de son engagement pour la transition énergétique et écologique renforcé par sa volonté de répondre aux exigences réglementaires ». Les missions du ou des cabinets sont réparties en deux lots. Le premier vise à évaluer l’exposition aux risques et opportunités liés au changement climatique, par des indicateurs tels que l’empreinte carbone ou la contribution à la transition énergétique, des portefeuilles suivants : actions zone Europe, Amérique du Nord, Pacifique et France ; obligations convertibles zone internationale ; obligations d’entreprises libellées en euro et en dollar et obligations souveraines. Le second lot aura pour objet d’assister l’Erafp dans l’élaboration d’une méthodologie de mesure et d’analyse de l’exposition aux enjeux liés au changement climatique dans les portefeuilles Immobilier, d’Infrastructures et de Private Equity. A partir de la méthodologie développée, une évaluation de l’exposition de ces mêmes portefeuilles aux enjeux liés au changement climatique sera réalisée. Le marché sera conclu pour 3 ans et la date limite des soumissions est fixée au 30 novembre 2016, 12 heures.
Le fonds de pension de Rhode Island va sortir de sept hedge funds, dont ceux gérés par Och-Ziff et Brevan Howard, dans le cadre du repositionnement de son portefeuille, rapporte le Financial Times. D’ici à la fin de l’exercice au 30 juin, la State Investment Commission aura récupéré le gros des 585 millions de dollars investis dans Ascend Capital, Brigade Capital Management, Partner Fund Management, Samlyn Capital et Emerging Sovereign Group. Pour remplacer ces fonds, Rhode Island se tourne vers les stratégies passives « trend following » et le private equity.
La société Catella RealEstate AG, basée à Munich, a retenu Caceis en Allemagne comme dépositaire de deux nouveaux fonds communs de placement. Ces deux fonds immobiliers d’un montant total d’actifs de plus d’un milliard d’euros s’ajoutent aux fonds lancés depuis le début de l’année. Ces fonds investissent dans le secteur de l’immobilier européen en Scandinavie, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas.
Malgré les inquiétudes que suscite le Brexit, Pictet a récemment donné la possibilité à sa clientèle internationale de faire gérer ses actifs à Londres, rapporte le site spécialisé finews. Ce renforcement des activités de gestion de fortune à Londres répond en fait à une demande de la clientèle, et principalement de la clientèle asiatique, qui pourra utiliser ce nouveau service dès le début de 2017. Les effectifs dédiés aux clients privés ont été augmentés d’environ un tiers à 33personnes au cours des derniers mois, précise-t-on.
Henderson Group, qui a annoncé début octobre une fusion « entre égaux » avec Janus Capital, a enregistré au troisième trimestre des rachats nets de 612 millions de livres. La société de gestion britannique a notamment accusé des sorties nettes de 1 milliard de livres dans son activité « retail ». « 70 % des rachats se sont produits en juillet dans le sillage direct du référendum britannique », précise le communiqué des résultats trimestriels. En revanche, l’activité institutionnelle a affiché des souscriptions nettes de 437 millions de livres et plusieurs mandats devraient être activés au dernier trimestre, promet la société.Malgré ces retraits, Henderson a vu ses encours augmenter de 6 % au troisième trimestre, à 100,9 milliards de livres. C’est le résultat d’une hausse des marchés et de la faiblesse de la livre.Janus Capital a pour mémoire également annoncé des rachats nets au titre du troisième trimestre, pour un montant de 2,4 milliards de dollars (pour les produits de long terme). Ses encours ont malgré tout progressé à près de 199 milliards de dollars.
Fidelity International veut accroître sa part de marché sur les clients institutionnels en Europe. Cette clientèle " a représenté jusqu'à 30% de nos actifs en Europe continentale», un poids aujourd’hui deux fois moindre et que Fidelity International veut «pouvoir renforcer», explique Christophe Gloser dans un entretien à L’Agefi Hebdo. Le nouveau responsable de la ligne métier distribution pour l’Europe continentale et l’Amérique latine chez Fidelity International met en avant «une organisation matricielle» avec son homologue sur la clientèle institutionnelle basé à Luxembourg. Selon lui, les clients ont des stratégies toujours plus homogénéisées, «ils attendent de nous ce même alignement». Il souhaite ainsi «présenter un visage unique» en coordination avec ses collègues asiatiques. Le journal précise que le montant des actifs «wholesale» pour l’Europe continentale de Fidelity International s'élève à 60 milliards, équivalent à celui de fin 2015, et verra une collecte à l'équilibre sur l’année. La collecte brute «est en fort retrait cette année, jusqu'à être divisée par deux dans certains pays, les clients sont très attentistes».En Amérique Latine, les actifs sont inférieurs à 2 milliards d’euros, collectés via des grandes banques espagnoles. Mais Fidelity «n’y a pas encore lancé l’offensive», écrit l’hebdomadaire.
Kenneth Tsang a rejoint JP. Morgan Asset Management (JPMAM) – global real assets (GRA) en tant que managing director et responsable de la recherche et de la stratégie, pour l’immobilier en Asie-Pacifique, rapporte Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, il dirigera la recherche et la stratégie dans l’immobilier pour la société. Kenneth Tsang était précédemment managing director au sein de RED Capital Asia.
Le gestionnaire d’actifs Gottex a dégagé au premier semestre 2016 une perte nette après minoritaires de 3,5 millions de dollars, à comparer à une perte de 5 millions de dollars sur les six premiers mois de 2015, a annoncé la société le 28 octobre. Comme l’avait déjà indiqué Gottex, les actifs sous gestion ont reculé de 6% sur six mois à 6,3 milliards de dollars. La société précise que les commissions de gestion ont atteint 8,5 millions de dollars, en recul de 42%. Les commissions liées à la performance ont également fondu à 0,3 million de dollars. En revanche, les commissions de conseil et autres ont progressé de 25% à 0,8 million de dollars.
Le groupe suisse Vontobel a vu ses actifs sous gestion et sous conseil progresser à 143,7 milliards de francs à fin septembre, contre 140,1 milliards de francs à fin juin, selon un communiqué publié le 27 octobre. Cette évolution a été favorisée par des entrées nettes tant dans la gestion d’actifs que dans la gestion de fortune, indique Vontobel sans toutefois quantifier ces flux. Les actifs de Vescore, l’ex-gestionnaire d’actifs du groupe Raiffeisen dont le rachat a été bouclé en septembre, ne sont pas encore inclus dans les chiffres du troisième trimestre, précise Vontobel. A fin septembre, Vescore gérait 36,4 milliards de francs.Vontobel rappelle par ailleurs que les secteurs non stratégiques ont d’ores et déjà été cédés et que l’intégration de Vescore suit son cours conformément au calendrier. Quant aux coûts d’intégration correspondants, ils devraient être comptabilisés dans l’exercice en cours. Le partenariat avec Raiffeisen dans le domaine des placements a permis à Vontobel AM de capter quelque 300 millions de francs d’actifs supplémentaires sur les neuf premiers mois de l’année.A noter enfin que Vontobel Financial Products a confirmé sa position de leader sur le marché des produits structurés, avec une part de marché de 23,5% à fin septembre. Après avoir lancé des produits à effet de levier en Italie au premier semestre, Vontobel compte maintenant s’attaquer aux marchés français et néerlandais.
Eastspring Investments a lancé une stratégie asiatique à faible volatilité, rapporte Citywire. La stratégie, domiciliée au Luxembourg, est gérée par l’équipe quantitative d’Eastspring. Elle est investie dans environ 100 titres. Le portefeuille surpondère actuellement Hong Kong et Singapour, et sous-pondère la Chine, l’Australie, la Corée et Taïwan.
UBS Asset Management a dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 138 millions de francs, stable en glissement annuel, apprend-on à l’occasion des résultats trimestriels d’UBS. Les commissions de performance ont augmenté, tandis que les commissions nettes de gestion ont baissé, reflétant la vente de l’unité Alternative Fund Services (AFS) au quatrième trimestre 2015 ainsi que la baisse des niveaux d’actifs investis moyens. Hors flux des marchés monétaires, l’afflux net d’argent frais s’est établi à 2,0 milliards de francs, soutenus par des apports de tiers. L’activité de Wealth Management a elle, dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 643 millions de francs, en recul de 55 millions de francs par rapport au troisième trimestre 2015, ce qui constitue une solide performance compte tenu de l’activité toujours modérée de la part des clients, commente UBS. Wealth Management a enregistré un afflux net d’argent frais de 9,4 milliards de francs, avec des afflux nets en provenance d’Asie Pacifique et d’Europe, tout en absorbant des sorties transfrontalières et en demeurant axé sur la qualité. Les ventes de mandats nettes se sont chiffrées à 4,1 milliards de francs sur le trimestre, avec une pénétration des mandats qui reste stable, à 27,1% des actifs investis. La marge nette corrigée a augmenté de 1 point de base par rapport au trimestre précédent pour atteindre 27 points de base, alors que les charges ont baissé de 4%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Know-how and show-how: the French Autorité des marchés financiers (AMF) and Association française de la gestion financière (AFG) on 27 October presented the results of the work of the Frog group and the implementation of initiatives to increase the visibility and distribution of French funds internationally. “France has a powerful asset management industry. This strength can be better used and developed. The strength of a marketplace is its ecosystem,” Yves Perrier, chairman of the AFG, said at a press conference, adding that the market initiative is favoured by the context of Brexit. Born of a shared ambition on the part of the AMF and AFG, the Frog working group aims to provide French and foreign actors in asset management who choose to domicile their funds in France the best conditions to develop internationally. With this in mind, the Frog report presented seven concrete measures which could strengthen the attractiveness of the Paris marketplace for international investors. Though not exhaustive, measures include the creation of a “complete and unrivalled” catalogue, adapted to all types of international practice in terms of fund redemptions and subscriptions, including development of transfer agent offerings in France. A second point is that investors could invest in Sicavs which choose to respect a governance charter. This measure includes a significant advantage, in that there would be a way to convert an FCP fund into a Sicav while retaining its track record and ISIN. With these seven initial measures “to be implemented imminently,” Frog is working to strengthen the role of the platform which the financial marketplace declares itself ready to play. This is all the more true as the duration of the activities of Frog will be extended, and the AFG is also planning to promote French asset management internationally through the appointment of an ambassador, in the person of Jean-Louis Laurens, former head of Rothschild & Co Gestion, Robeco France, and Axa IM.
Yves Perrier set the tone: “The performance of Amundi over nine months is fully in line with the objectives announced at the initial public offering in terms of inflows, profits and operating efficiency,” the CEO of Amundi announced at a presentation of the group’s interim results. Net inflows at Amundi have totalled EUR39.1bn in the first nine months of the year, of which EUR22bn were in third quarter alone, the group announced this morning. In other words, the Crédit Agricole affiliate has in nine months more or less reached its inflow objective of EUR40bn per year, announced at its initial public offering. In third quarter alone, mid- to long-term inflows have remained at a high level (+EUR8.6bn). In addition, inflows have been particularly strong to treasury products, at EUR13.8bn.Assets under management by Amundi totalled EUR1.054trn as of 30 September, compared with EUR1.004trn as of the end of June, and EUR985bn as of the end of December 2015. This increase is related to inflows over nine months, as well as to positive market effects, totalling EUR21.7bn, and perimeter, +8.6% in additional assets related to the entry of KBI GI on 29 August 2016. Of these total assets, asstes outside France have risen by over 30% in nine months to EUR282bn.Net profits for the part of the group over nine months total EUR415m, up 5.3% compared with the first nine months of 2015, on earnings up 0.7% to EUR1.23bn, including a good level for outperformance commissions (EUR87m). In third quarter alone, net profits for the part of the group rose 14.2% year over year to EUR137m, on earnings up 5.1% to EUR396m. The cost/income ratio has improved to 52% over the nine-month period, from 52.7% in the first nine months of 2015.
Following Crédit Agricole and Natixis in France, Société Générale is pursuing its initiative in favour of energy transition, and has announced that it is discontinuing all new financing of coal-based plants or associated infrastructure, worldwide. The decision will take effect from 1 January 2017.The announcement reinforces decisions taken in 2015 to stop financing for coal mining financing projects, and financing for coal-based plants in higher-income OECD countries.These developments are represented in writing in the sectoral policies of the group on coal-based mines and plants, which defines the framework for financial services by Société Générale in business sectors in which the bank is active.