Omnes Capital a annoncé, ce 17 novembre, la cession de sa participation dans Nomios à Infradata Group, un intégrateur de réseaux et de sécurité au Benelux, détenu par Waterland Private Equity. L’opération associe Sébastien Kher, dirigeant-fondateur, les managers de la société et les fonds gérés par Odyssée Venture. Omnes Capital était entrée au capital de Nomios en janvier 2013. Selon Benjamin Arm, associé gérant chez Omnes Capital : « cette cession permet à Omnes de réaliser un multiple de 5x ».Créée en 2004, Nomios est une SSII spécialisée dans la sécurité informatique et l’optimisation des performances des réseaux d’entreprises. La société propose une offre de services complète alliant l’intégration et la maintenance de solutions de sécurité informatique et des prestations d’audit et de conseil. En 2015, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros et elle compte 71 collaborateurs et plus de 300 clients actifs.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 17 novembre, avoir remis une offre ferme et être entrée en négociation exclusive avec Equistone, à la tête d’un consortium incluant notamment les actionnaires historiques Parquest Capital et CM-CIC Investissement, en vue de l’acquisition de leur participation majoritaire dans le groupe Unither, un leader mondial de la sous-traitance pharmaceutique. L’équipe de management, dirigée par Eric Goupil, directeur général du groupe, réinvestira significativement dans la société, indique Ardian dans un communiqué. Unither Pharmaceuticals est un acteur mondial du développement et de la fabrication d’unidoses stériles, de liquides non stériles, de sticks-packs liquides et de médicaments solides ou semi-solides pour l’industrie pharmaceutique et des médicaments génériques.
Sycomore Asset Management va quantifier la contribution à la transition énergétique et écologique (TEE) de l’ensemble de ses fonds, à la fois en intensité et en volume, a annoncé Jean-Guillaume Péladan, directeur stratégie énergétique et écologique de Sycomore Asset Management et gérant du fonds Sycomore Eco Solutions lors d’une conférence organisée jeudi par la société de gestion sur l’impact investing.La société indépendante veut aussi étendre cette méthode aux autres aspects de l’investissement durable et a ainsi l’intention de quantifier la contribution sociétale de l’intégralité de ses fonds, également en intensité et en volume. Enfin, elle veut affiner son analyse du respect des droits humains et enrichir son reporting.Sycomore AM gère actuellement un encours de 4,5 milliards d’euros - contre 3,3 milliards d’euros en décembre 2015. Sur cet ensemble, 1,2 milliard d’euros est géré selon une stratégie ISR (fonds et mandats). Mais la société indique que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance sont pris en compte dans l’ensemble de sa gestion. De plus, elle vote activement aux assemblées générales des sociétés en portefeuille. Cette année, sa politique lui a permis d’initier un dialogue avec 28 entreprises sur des sujets de gouvernance, a indiqué Bertille Knuckey, responsable de la recherche ESG et gérante. Depuis quelques années, Sycomore AM a fait des enjeux du développement durable un axe fort de sa gestion et de sa stratégie. Elle a réaffirmé cet engagement cette année à l’occasion de ses 15 ans. « En 2016, nous avons décidé de prendre de la hauteur et de redéfinir la mission de Sycomore pour les quinze prochaines années. Cette mission, qui se reflète dans notre nouvelle baseline « human is capital », est d’humaniser l’investissement », a déclaré Christine Kolb, associé fondateur et directeur du développement de Sycomore Asset Management. « Cette mission est née de notre vision de l’industrie, avec d’un côté le développement de la gestion passive et de l’autre l’essor de la gestion court-termiste. De plus, nous évoluons dans un monde de chiffres et d’algorithmes qui fait perdre le sens des choses. Notre mission est de redonner du sens à notre métier en valorisant le capital humain », poursuit la dirigeante.Cette mission est portée par les équipes de Sycomore, qui ont encore été renforcées cette année avec l’arrivée de six collaborateurs. Deux d’entre eux ont rejoint les équipes ESG : Léonard Boniface en tant qu’analyste senior ESG et Sara Carvalho de Oliveira en tant qu’analyste ESG. Les autres recrues sont Caroline Piltcer en tant que chargée de projet marketing, Samuel Sors en tant que community manager, David Richard au service IT et Thomas Ibanez en tant que commercial distribution.Enfin, la fibre « sociale » de Sycomore a aussi pris la forme d’une fondation, lancée il y a trois ans. Cette fondation, dans lequel 1 % de l’Ebit est versé chaque année, vise à établir des passerelles entre la jeunesse et l’entreprise. Elle accompagne notamment les collégiens de Tremblay en France et leur fait rencontrer des entreprises. Une façon concrète de faire bouger les choses.
Anne Richards, la nouvelle directrice générale de M&G, a détaillé les projets de redressement de la société de gestion, rapporte le Financial Times. S’exprimant lors d’une journée dédiée aux investisseurs organisée par Prudential, la maison mère de M&G, elle a déclaré qu’elle investirait dans de nouvelles capacités et nouveaux systèmes. La dirigeante a indiqué que la société de gestion, traditionnellement spécialisée dans l’obligataire, allait se développer dans des domaines comme l’immobilier, l’infrastructure, le private equity et le prêt direct. Elle a ajouté que cela aurait un impact sur les coûts. «M&G a historiquement un coefficient d’exploitation plutôt bon, mais parce que nous réinvestissons dans la société, nous allons probablement le voir augmenter», a indiqué Anne Richards. Le coefficient d’exploitation de M&G est de 57 %, soit en deçà de la moyenne du secteur. Anne Richards a été recrutée cette année pour aider à remettre sur pieds la société qui a subi 19 mois consécutifs de rachats nets.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, clos au 30 septembre, le groupe financier Investec a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs, Investec Asset Management (Investec AM) a enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de livres depuis le début de son exercice fiscal. Grâce à cette performance, ses encours ont progressé de manière assez sensible, s’établissant à 89,8 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 75,7 milliards de livres à fin mars 2016. Dans un tel contexte, le bénéfice opérationnel d’Investec AM a bondi de 16,6% pour atteindre 82,3 millions de livres à l’issue du premier semestre 2016, contre 70,6 millions de livres à la fin du premier semestre 2015.Le pôle « Wealth & Investment » du groupe Investec n’est pas en reste. Au cours du premier semestre, cette activité a enregistré une collecte nette de 700 millions de livres, portant ses actifs sous gestion à 51,3 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 45,5 milliards de livres à fin mars 2016. Son bénéfice opérationnel a progressé de 14,1% pour s’élever à 43,2 millions de livres à l’issue de ce premier semestre, contre 37,9 millions de livres à la fin du premier semestre 2015.
Après l’acquisition de Kleinwort Benson en juin dernier au Royaume-uni, la Société Générale vient de créer une nouvelle marque qui combine le nom des activités de banque privée des deux groupes outre-Manche. Kleinwort Hambros associe ainsi les entités Kleinwort Benson et Société Générale Private Banking Hambros. «Fondés sur des valeurs et un héritage commun, ces deux noms réputés dans le domaine de la banque privée placeront Kleinwort Hambros parmi les meilleures banques privées au Royaume-Uni, aux îles Anglo-Normandes et à Gibraltar avec 16 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et une présence à Londres, Cambridge, Newbury, Leeds, Edimbourg, Jersey, Guernesey et Gibraltar», énonce un communiqué. Selon ce dernier, Kleinwort Hambros proposera notamment des services de gestion déléguée et de conseil, avec une offre de solutions d’investissements structurés et alternatifs tels que les hedge funds et le capital investissement. En complément, la banque mettra à disposition des solutions de financement, une plateforme d’investissement et une équipe de recherche et de stratégie d’investissement dédiée. Des développements sont en cours en matière de digital et de robo-advisors, «tout en préservant le rôle primordial des banquiers privés et la force d’un réseau étendu», prend soin de rajouter la banque. Jean-François Mazaud, directeur de Société Générale Private Banking, commente : « la création de la marque Kleinwort Hambros démontre nos ambitions fortes dans l’industrie de la banque privée et nous sommes heureux d’associer ces deux noms réputés au Royaume-Uni et dans les îles Anglo-Normandes. Nous comptons renforcer notre positionnement de leader en gestion de fortune au Royaume Uni, qui s’inscrit dans la stratégie de développement de la banque privée de Société Générale sur ses marchés cœur. »
Darren Hughes, jusque-là co-responsable des obligations high yield chez Invesco, a quitté la société de gestion après 20 ans de présence, rapporte Citywire Selector. L’intéressé était notamment gérant de portefeuille pour tout une série de fonds, à savoir Invesco Core Plus Bond (2,3 milliards de dollars d’encours), Invesco Corporate Bond (1,2 milliard de dollars), Invesco High Yield (1,4 milliard d’euros) et Invesco Strategic Real Return (19,5 millions de dollars). Scott Roberts, l’autre coresponsable des obligations high yield, devient désormais l’unique responsable de cette classe d’actifs.
Old Mutual Wealth Private Client Advisers, filiale du gestionnaire de fortune Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 17 novembre, l’acquisition du britannique JW Financial Planning, une société de conseil spécialisée dans la planification financière. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Lancé en 2006, JW Financial Planning affiche plus de 100 millions de livres d’actifs conseillés. Dans le cadre de cette opération, deux conseillers et deux collaborateurs en charge des fonctions support de JW Financial Planning vont rejoindre Old Mutual Wealth Private Client Advisers. En parallèle, Old Mutual Wealth Private Client Advisers a annoncé que l’acquisition de la société de conseil Beaumont Robinson sera finalisée d’ici la fin du mois de novembre. En octobre, la société avait déjà bouclé l’acquisition de DQS. D’ici à la fin de l’année 2016, Old Mutual Wealth Private Client Advisers devrait afficher plus de 1 milliard de livres d’actifs conseillés et compter plus de 40 conseillers.
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié vendredi son rapport intermédiaire sur le marché britannique de la gestion d’actifs, qui pèse 7.000 milliards de livres. Le superviseur avait engagé cette étude en novembre 2015 dans le cadre d’une revue globale qui a aussi porté sur la banque d’investissement. Principale conclusion: il existe «une faible concurrence sur les prix dans un certain nombre de domaines» de l’asset management, relève la FCA.
La banque centrale du Mexique a relevé son taux directeur de 50 points de base à 5,25% pour enrayer la chute de sa devise, tombée à un niveau record après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis la semaine dernière. Banco de Mexico a prévenu que la victoire du candidat républicain risquait de remettre en cause l’orientation de la deuxième économie d’Amérique latine. Le peso a pourtant décroché de nouveau après l’annonce, cédant environ 1% à 20,42 pour un dollar, certains intervenants du marché ayant parié sur un resserrement plus agressif d’au moins 75 points de base.
La Réserve fédérale (Fed) pourrait relever ses taux d’intérêt «assez vite», a déclaré hier Janet Yellen à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. La hausse des mises en chantier de logements et une légère accélération de l’inflation ont conforté son évaluation plutôt optimiste de la situation de l'économie américaine. Dans sa première intervention publique depuis l'élection de Donald Trump à la Maison blanche, la présidente de la Fed a dit que peu de changements étaient intervenus à la suite du scrutin du 8 novembre. Elle a ajouté qu’elle entendait terminer son mandat qui arrive à échéance le 3 février 2018. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé hier la SEC, le gendarme de Wall Street. D’après les autorités américaines, la filiale de JPMorgan en Asie a mis au point un système permettant à des responsables chinois influents de recommander des personnes à l’embauche. Celles-ci bénéficiaient ainsi d’un traitement de faveur de la part de JPMorgan, selon la SEC. La banque va verser 130 millions de dollars à la SEC, 72 millions à la Justice et 61,9 millions au conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes au cours du mois d’octobre 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an. Aux Etats-Unis, 51% des gérants ont surperformé l’indice de référence (MSCI US). La surperformance moyenne (0,94%) apparaît toutefois inférieure à la sous-performance moyenne (-1,42%) en valeur absolue. Sur le marché des fonds actions européennes, 51% des gérants ont également surperformé l’indice de référence (MSCI Europe). De la même façon, la surperformance moyenne (1,24%) apparaît inférieure à la sous-performance moyenne (-1,44%) en valeur absolue.
Le graphique ci-joint représente les anticipations d’inflation à long terme de marché aux Etats-Unis et en zone euro (mesurées par les swaps d’inflation 5 ans dans 5 ans). Le rebond de ces anticipations d’inflation s’est amorcé en septembre et s’est accéléré après l’élection de Donald Trump. Les projets de relance fiscale/budgétaire du candidat Trump rejoignent les appels des banquiers centraux, de l’OCDE et du FMI en faveur d’une relance de l’activité par les gouvernements. Le marché semble avoir trouvé ces projets crédibles puisque les anticipations d’inflation ont vivement bondi aux Etats-Unis mais aussi en zone euro entraînant en même temps les taux d’intérêts longs. Outre les éléments d’incertitude quant au calendrier, au contenu du plan et à sa validation par le Congrès, la question se pose de savoir si ce choc sera reflationniste (plus de croissance) ou stagflationniste (moins de croissance). Les taux d’intérêts réels se sont en effet tendus (la hausse des taux est supérieure à celle des anticipations d’inflation). Cela correspond à un resserrement monétaire que rien ne justifie pour le moment en zone euro. Les banques centrales vont devoir piloter les taux d’intérêts réels pour éviter que le projet reflationniste ne dégénère en stagflation.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale lors de sa réunion monétaire des 13 et 14 décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% en octobre, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014 (après +1,5% en septembre sur un an).
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Ralentie par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500, contre 260.000 la semaine précédente.
Crédit Agricole Assurances et Axa Investment Managers - Real Assets ont annoncé hier avoir acquis, via un joint-venture, une participation de 42 % dansAtlandes, la société concessionnaire de l’autoroute A63 dans le Sud-Ouest de la France. Cet actif, qui fait l’objet d’une concession par l’Etat, est opérationnel depuis 2011. La participation a été vendue par InfraRed Capital Partners. Les 58% du capital restant sont détenus par d’autres investisseurs en infrastructures, minoritaires. C’est le premier partenariat de Crédit Agricole Assurances et d’Axa IM.
Crédit Mutuel Arkéa, Blackfin Capital Partners, Latour Capital et le management, actionnaires du groupe Primonial, sont entrés en négociations exclusives avec Bridgepoint, en vue d’une prise de participation majoritaire au capital du groupe de l’ordre de 50%.
Un décret attendu depuis trois ans prévoit que l'AMF refuse à une société l'agrément de nouveaux FIP et FCPI si ses précédents fonds n'avaient pas atteint une certaine taille.
L'organisation mondiale de la profession comptable (IFAC) vient de nommer Philippe Arraou, actuellement président de l'Ordre des experts-comptables français, membre de son Board pour un mandat de 3 ans.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale en décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% le mois dernier de l’indice des prix à la consommation, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014, après +1,5% en septembre. Ces chiffres sont conformes aux prévisions des économistes.
Janet Yellen a exprimé sa détermination à aller au terme de son mandat à la présidence de la Réserve fédérale américaine, à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. L’actuel mandat de la présidente de la Fed expire le 3 février 2018, mais la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine a alimenté l’hypothèse selon laquelle Janet Yellen pourrait être poussée vers la sortie. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500 contre 260.000 la semaine précédente.
La Banque centrale européenne s’accorde sur la nécessité de maintenir une politique très accommodante et devrait se prononcer en décembre sur une éventuelle prolongation de son programme de rachats d’actifs, indique le compte-rendu de sa réunion monétaire d’octobre publié aujourd’hui. «Il était impératif de rester totalement attaché à préserver un degré très substantiel d’assouplissement monétaire, nécessaire à maintenir une convergence soutenue de l’inflation vers un niveau inférieur à mais proche de 2%», lit-on dans ces minutes. «Le conseil des gouverneurs serait dans une meilleure position en décembre pour se faire une opinion plus solide sur les perspectives d’inflation et les progrès accomplis vers un ajustement soutenu de la progression de l’inflation, avec une vision permettant de prendre en compte les applications appropriées en matière de détermination de la politique monétaire», dit encore la BCE.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Plombée par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé jeudi la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de Wall Street.
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine. Mais la victoire surprise de Donald Trump, le 8 novembre, a eu l’effet d’une douche froide sur la conférence COP22 de Marrakech, censée lancer sa mise en oeuvre.
La collecte récente sur les ETF obligataires liés à l’inflation laisse penser que l’on pourrait rentrer dans un nouveau régime d’inflation. Ils traduisent aussi l’intérêt grandissant des investisseurs pour des fonds de gestion indicielle, parfois déçus des performances de certains fonds actifs. En 2015, seulement 11% des gérants actifs ont surperformé l’indice FTSE MTS Eurozone Inflation-Linked Bond Index. Et sur une période de 10 ans, simplement aucun gérant actif n’a surperformé l’indice1.