Selon Milano Finanza, la société de gestion italienne Anima Holding serait en train d’étudier le dossier Aletti Gestielle, la société de gestion du pôle bancaire né de la fusion entre BPM et Banco Popolare, en vue d’un éventuel rapprochement. Après avoir participé sans succès à la course au rachat de Pioneer, Anima est à la recherche de nouvelles opportunités d’investissement.
Le résultat opérationnel avant provisions et éléments exceptionnels de l’Union Bancaire Privée (UBP) a enregistré l’an dernier une progression de 26,3% à 191,9 millions de francs suisses, a annoncé le 24 janvier le groupe suisse. Le bénéfice net atteint 176,4 millions de francs, «en amélioration sensible» avec un coefficient d’exploitation à 67,9% contre 69,3% fin 2015. «La stratégie de croissance externe adoptée depuis quatre ans et les investissements importants réalisés dans l’Asset Management portent leurs fruits», souligne Guy de Picciotto, CEO de l’UBP, cité dans un communiqué.Les revenus s’inscrivent en hausse (+24,7%) et atteignent 934,6 millions de francs. Cette progression s’explique essentiellement par l’augmentation de la marge d’intérêt et des commissions liée au développement de la banque, notamment en Asie, ainsi que par une activité commerciale «soutenue» dans la région EMEA (Europe, Moyen Orient, Afrique). Les charges d’exploitation ont toutefois augmenté de plus de 22% à 634,7 millions de francs «sous l’effet de la finalisation de l’intégration de Coutts International».Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion s’élèvent à 118,3 milliards de francs suisses, en hausse de 7,6% par rapport à l’exercice précédent (110 milliards de francs à fin 2015). Cette augmentation s’explique principalement par l’accroissement des actifs sous gestion en Asie – «axe de développement majeur pour la clientèle privée et institutionnelle» – et par les afflux nets des clients institutionnels qui ont représenté 1 milliard de francs. «Ces apports compensent largement les sorties liées aux régularisations fiscales en Europe et en Amérique latine notamment, ainsi que les ajustements opérés dans le cadre de la reprise de la clientèle de Coutts International», explique un communiqué.
Lombard Odier annonce le recrutement d’Alexis Chardigny en qualité de banquier privé senior. Il sera rattaché à Benoît Peligry responsable des activités de banque privée de Lombard Odier en France.Âgé de 41 ans, Alexis Chardigny est titulaire d’un Master en management de Reims Neoma Business School et d’un Master en European Studies à la London School of Economics (LSE). Il était depuis 2013 responsable des clients internationaux au sein de la banque privée Berenberg à Londres. De 2008 à 2013 il a occupé au sein de Morgan Stanley Private Wealth Management le poste de banquier privé senior. Il a débuté sa carrière chez UBS en 1999, d’abord dans la banque d’investissement avant d’intégrer la banque privée en 2001. Après avoir passé toute sa carrière à Londres, Alexis sera désormais basé à Paris.
La société de capital-investissement Cerberus Capital Management a levé 1,8 milliard d’euros pour son quatrième fonds immobilier, baptisé Cerberus Institutional Real Estate Partners IV (CIREP IV), rapporte IPE.com. Ce véhicule se concentre sur l’immobilier sous-évalué aux Etats-Unis et en Europe occidentale. Le fonds a reçu le soutien d’une soixantaine d’investisseurs, à savoir des fonds souverains, des fonds de pensions, des fonds de dotations, des assureurs, des fondations et des particuliers très fortunés.
L’Association française des investisseurs pour la croissance(Afic) a présenté seize propositions pour favoriser l’investissement non coté en France. Elle défend pour la première fois la suppression de l’ISF, écrit L’Agefi, alors qu’une partie des membres de l’Association vit des levées de FCPI et FIP dits «ISF». «Ce n’est pas un impôt neutre économiquement. Il a des effets de seuil sur les biens professionnels préjudiciable au développement des entreprises», plaide Paul Perpère, promu récemment directeur général de l’Afic. Cet «impôt isolé en Europe» explique selon lui «le faible nombre d’ETI en France». En 2012, lors de la précédente campagne présidentielle, l’Afic ne s'était pas exprimée sur le sujet. La position exprimée hier reflète «la volonté qui s’affirme d’année en année de faire reconnaître notre utilité collective», explique Olivier Millet, président de l’Afic et président du directoire d’Eurazeo PME. Afin de favoriser l’accompagnement de long terme des entreprises, l’Afic propose par ailleurs de limiter à 25% la taxation des plus-values mobilières, en recréant un prélèvement libératoire forfaitaire, ou encore de favoriser le réinvestissement des plus-values en fonds propres dans les start-up. L’Afic préconise aussi des mesures fiscales pour le partage de la valeur entre salariés, cadres et dirigeants d’entreprises. Elle veut notamment un retour au régime d’attribution d’actions gratuites de la loi Macron, détricoté par la loi de finances 2017.
La firme américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé le « closing » final du Strategic Partners Fund VII, son septième fonds secondaire de private equity, à hauteur de 7,5 milliards de dollars. Ce véhicule est porté par Strategic Partners Fund Solutions, la plateforme de Blackstone dédiée aux fonds secondaires. Ce nouveau fonds a attiré des fonds de pension, des fonds souverains, des institutions financières et des family offices provenant de 25 pays.
Schroders France a annoncé ce 24 janvier le recrutement de Gaëtan Bonfils en tant qu’analyste dans l’équipe dédiée aux financements d’infrastructures, placé sous la responsabilité de Jérôme Neyroud, directeur des investissements en dette. Ce poste nouvellement créé porte à huit personnes le nombre de collaborateurs de l’équipe d’investissement, et témoigne de son fort développement. Gaëtan Bonfils est ingénieur Supelec et titulaire d’un Master en Management de l’ESCP Europe.« Nous sommes heureux d’accueillir Gaëtan au sein de notre équipe, l’une des rares œuvrant sur le marché de la dette infrastructure depuis près de 5 ans et ayant un track record de plus de 3 milliards d’euros d’investissement pour le compte d’investisseurs institutionnels. L’arrivée de Gaëtan nous permet d’adapter nos moyens à notre développement rapide au sein de la plate-forme obligataire mondiale de Schroders », souligne Charles Dupont, directeur du pôle Financement d’infrastructures.L’équipe a été constituée en 2015 sous l’impulsion de Charles Dupont, directeur du pôle, et a développé une offre de mandats discrétionnaires et non discrétionnaires à destination d’une clientèle d’investisseurs institutionnels. Au 30 septembre 2016, les encours confiés atteignaient 994 millions d’euros, dont 875 millions (près de 90 %) déjà investis.L’équipe dédiée aux financements d’infrastructures est intégrée à la plate-forme obligataire mondiale de Schroders, qui totalise 115 milliards d’euros d’encours sous gestion à fin septembre 2016 et près de 200 professionnels de l’investissement.
2016 restera comme une année compliquée pour Janus Capital. La société de gestion américaine, qui devrait boucler son rapprochement avec le britannique Henderson au deuxième trimestre, a en effet accusé une décollecte nette de 3 milliards de dollars sur ses produits de long terme, après 2,5 milliards de dollars de sorties nettes en 2015. Au cours du seul quatrième trimestre 2016, la décollecte nette s’élève à 300 millions de dollars sur ces produits. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion du groupe américain ressortent à 194,5 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en recul de 0,3% par rapport à fin septembre 2016 (-0,3%) mais en hausse de 2,8% par rapport au 31 décembre 2015. La progression des encours sur un an est à mettre au crédit d’un effet de marché positif à hauteur de 8,6 milliards de dollars.En intégrant les fonds monétaires et les « exchange traded note » (ETN), les encours globaux de Janus Capital atteignent 196,8 milliards de dollars à fin décembre 2016, contre 198,9 milliards de dollars à fin septembre 2016 et 192,3 milliards de dollars à fin décembre 2015. A l’issue de l’exercice 2016, Janus Capital a dégagé un bénéfice net de 146,1 millions de dollars, en repli de 6,2% sur un an. Ses revenus annuels ressortent à 1,01 milliard de dollars, en baisse de 6,1% par rapport à 2015. Sur le seul quatrième trimestre, son bénéfice net s’inscrit à 30,9 millions de dollars contre 46,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Ses revenus atteignent 251,4 millions au quatrième trimestre 2016, en recul de 6,1% par rapport au quatrième trimestre 2015.
Après trois acquisitions allemandes au cours des deux dernières années, Seydler début 2015, Meriten mi-2015 et finalement BHF Bank début 2016, Philippe Oddo reste ouvert aux possibilités de croissance externe. «Nous nous sommes donnés trois ans pour créer une véritable dynamique franco-allemande: comprendre les différences culturelles, structurer la gouvernance, organiser la mobilité des talents et intégrer les systèmes informatiques. Notre société reste ouverte à d’autres opportunités mais nous avons du pain sur la planche», déclare l’associé-gérant du groupe éponyme dans un entretien accordé au quotidien L’Agefi suisse. Concernant plus spécifiquement le marché suisse, Philippe Oddo indique qu'à l’heure actuelle, Oddo, qui compte environ 70 collaborateurs sur ce marché «entend développer ses équipes. Nous restons ouverts à toute opportunité de croissance externe en Suisse s’il s’en présente même si ce n’est pas notre chemin prioritaire», indique le responsable.Philippe Oddo affirme par ailleurs qu’il n’envisage pas de coter une partie du capital du groupe, détenu à 60% par sa famille et pour 30% à ses collaborateurs. «Ce n’est pas du tout notre projet. L’actionnariat de notre société doit être détenu par ceux qui lui apportent sa valeur. Nous avons d’ailleurs proposé aux équipes de BHF de devenir actionnaires et 25% ont accepté avec une mise moyenne de 10.000 euros. L’actionnariat salarié contribue à apporter sa stabilité au groupe et permet la mise en œuvre de plans d’actions sur le long terme, plus difficiles quand les sociétés sont cotées et contraintes à des obligations de résultat à plus court terme», explique Philippe Oddo.
Anne Kavanagh, jusque-là responsable mondiale de l’asset management et des transactions et membre du conseil de direction d’Axa Investments Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), a décidé de quitter la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, a annoncé hier la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Axa IM – Real Assets en 2010 où elle dirigeait les équipes en charge de l’asset management, des transactions et du développement. A partir de la fin du mois de février, les responsabilités d’Anne Kavanagh seront assumées par intérim par Nathalie Charles, responsable paneuropéenne du développement et responsable de l’Europe du Sud, Laurent Jacquemin, responsable des transactions européennes, et par Andrew Stainer, responsable de l’Europe du Nord.
Siparex, via son fonds Midcap 2, investit dans le groupe Lebhar, afin d’accompagner Jean-Marc Lebhar dans une deuxième étape de transmission partielle du capital de son groupe au management. Après avoir piloté l’entreprise familiale pendant 35 ans, Jean-Marc Lebhar a transmis la direction opérationnelle à Jean-Pascal Salaün, président du directoire, qui investit significativement dans l’opération, accompagné d’une dizaine de cadres. Dans le cadre de cette opération financière menée de gré à gré par Siparex, Jean-Marc Lebhar conserve la majorité aux côtés de Siparex, via le fonds Midcap 2, et du management conduit par Jean-Pascal Salaün.En 2016, le groupe connaît une croissance à deux chiffres avec un chiffre d’affaires consolidé estimé à près de 36 millions d’euros, porté par de la croissance externe. Selon la société, une nouvelle croissance significative de l’activité est attendue cette année, et de nouvelles opportunités ciblées d’acquisition apportant des synergies tant au niveau industriel que commercial sont à l'étude.
Près d’une société de gestion sur deux (47%) se dit inquiète quant à son architecture IT, ou encore la qualité de ses données, voire par rapport aux deux, selon une étude réalisée l’an dernier pour le compte de Simcorp, un fournisseur de logiciels (1). Selon le communiqué, «les résultats démontrent aussi que les sociétés ayant confiance à la fois dans leur infrastructure IT et dans la qualité des données sont mieux préparées pour croître. En revanche, les organisations affichant une confiance faible sont plus susceptibles d’augmenter leurs dépenses IT dans le futur». L’accès à des données en temps réel pour le front office constitue un élément clé pour la qualité des décisions d’investissement. L’étude montre que près de la moitié des sociétés interrogées (47%) n’ont pas accès à des données temps réel au front office. Une analyse plus précise montre que la plupart des sociétés s’appuyant sur une solution intégrée ont davantage accès à ces données que celles opérant avec une plateforme centrale et de multiples «add-ons» (extensions), ou encore celles disposant d’une architecture ‘best of breed’ (les meilleurs dans leur catégorie) . (1) L’étude, réalisée au cours de l’année 2016 par la société Lindberg International, inclut les réponses de plus de 150 organisations à travers le monde et portait sur les différents modèles d’architectures IT et leurs implications opérationnelles
Le monde à l’envers. Alors que de nombreuses banques rachètent assez régulièrement ces derniers temps des sociétés spécialisées dans les technologies financières, c’est l’inverse qui vient de se produire. La fintech Net 1 UEPS Technologies, cotée au Nasdaq, a pris une participation de 30% au capital de la banque privée Bank Frick & Co, basée au Lichtenstein. Net 1 est un fournisseur de solutions pour le traitement des transactions, les paiements mobiles et les transactions en ligne.Cette participation capitalistique va en fait renforcer un partenariat déjà existant entre les deux établissements qui souhaitent ainsi accélérer le développement des activités de la banque dans la gestion de fortune, les services de paiement et l’immobilier.
Dans le cadre de son projet d’introduction en Bourse sur Euronext, Tikehau Capital a annoncé mercredi avoir enregistré le 24 janvier son document de base auprès de l’AMF. « La réalisation de cette introduction en bourse est conditionnée à un certain nombre de facteurs, y compris la délivrance par l’AMF d’un visa sur le prospectus relatif à l’opération et de la déclaration de conformité de l’AMF sur le projet d’offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée », souligne Tikehau en référence au retrait de cote programmé de sa filiale Salvepar.
DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros l’an dernier, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014 et 2,8 milliards d’euros en 2013), écrit ce matin Newsmanagers (groupe Agefi). La décollecte a surtout touché les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif, tandis que l’activité de performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a choisi Robeco Institutional Asset Management pour être l’une des sociétés de gestion chargées de mettre en place les meilleures pratiques pour sa «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). Robeco va ainsi combiner son expertise à celle de sa société sœur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM.
Les investisseurs misent sur le Big Data pour se différencier mais, à l'exception des « hedge funds » les plus pointus, la majorité d'entre eux tâtonnent encore.
Selon nos informations, en 2016, le Groupement des Industries Métallurgiques a investi 50 millions d’euros sur un mandat de gestion diversifiée monde et un mandat de gestion de performance absolue.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a choisi Robeco Institutional Asset Management pour être l’une des sociétés de gestion chargées de mettre en place les meilleures pratiques pour sa «gestion optimisée actions avec une approche ESG». Ces mandats incluent tous les aspects liés aux critères ESG, y compris les actifs «décarbonés» et l’intégration des nouvelles exclusions mises en place en décembre 2016 (tabac et charbon). Robeco va ainsi combiner son expertise à celle de sa société sœur, pionnière en matière d’investissement durable, RobecoSAM.
La banque privée suisse Vontobel vient de faire son entrée sur le marché français des produits structurés avec la cotation de certificats à effet de levier constant et de knockout warrants sur le marché dérivé d’Euronext à Paris. Cette offre initiale sera élargie dans les prochaines semaines à une palette complète d’instruments, permettant aux investisseurs privés et institutionnels de mettre en œuvre leur stratégies d’investissement, selon leur profil individuel de risque.Les certificats seront distribués, cotés et commercialisés par Bank Vontobel Europe AG, filiale allemande de Vontobel Holding AG. L’émetteur est Vontobel Financial Products GmbH, sis à Francfort. Le marché français des produits dérivés est très axé sur les produits à effet de levier. Au sein de ce segment, les produits à effet de levier constant représentent environ 20% du chiffre d’affaires total, et les knock-out warrants près de 40%. Dès son lancement, Vontobel opérera donc sur plus de la moitié du marché français. Hautement concurrentiel, le marché français présente d’importantes opportunités de développement pour Vontobel, précise l'établissement bancaire. Vontobel est l’un des principaux émetteurs de produits structurés en Europe. Il se classe en 2016 numéro 2 en Suisse avec 26% des parts de marché et dans le top 5 en Allemagne avec 6,8%. Ces deux dernières années, Vontobel a fait son entrée sur les marchés suédois, finlandais et italien, où il s’est rapidement classé respectivement dans le Top 2, Top 3 et Top 6 pour l’année 2016. Vontobel est déterminé à poursuivre sa stratégie de croissance dans d’autres marchés européens et fera son entrée sur Euronext Amsterdam au cours d’une cérémonie d’ouverture, qui se tiendra cette semaine, le jeudi 26 janvier.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 23 janvier, la nomination de Graham Elliot au poste de responsable de la distribution en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient. L’intéressé se concentrera sur l’activité de distribution auprès des investisseurs institutionnels et du segment « wholesale » en Asie-Pacifique hors Japon et au Moyen-Orient. Il sera également responsable de la gestion au quotidien de la filiale Robeco Asie-Pacifique. Graham Elliot, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, a rejoint Robeco en 2011 en qualité de responsable pays (« country manager » et responsable des ventes pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Avant de rejoindre Robeco, il a occupé le poste de directeur général de BNP Paribas Investment Partners au Moyen-Orient.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 23 janvier, la nomination avec effet immédiat de Kimberley Stafford au poste de responsable de l’Asie-Pacifique, rapporte Reuters. L’intéressée va rejoindre le bureau de Hong-Kong de Pimco dans le courant de l’année 2017. Elle sera directement rattachée à Emmanuel Roman, directeur général de Pimco. Elle remplace Eric Mogelof qui va désormais prendre la direction de l’activité de gestion de fortune aux Etats-Unis de Pimco. Pour piloter cette activité, il rejoindra New York en juin et sera, lui aussi, rattaché à Emmanuel Roman.Kimberley Stafford travaille depuis 17 ans chez Pimco, ayant occupé plusieurs postes à responsabilités, dont ceux de responsable mondiale des ressources humaines et de responsable des initiatives durables à l’échelle mondiale. Dernièrement, elle officiait en qualité de responsable mondiale des relations avec les consultants.
Pioneer Investments a décidé de fermer son fonds US Equity Market Plus après avoir sur ses encours chuter fortement, rendant sa gestion inefficace, a appris Citywire Selector Domicilié au Luxembourg, ce fonds sera officiellement liquidé le 1er février 2017. Selon le document du fonds concerné, ses actifs sous gestion ressortaient à 25 millions d’euros en décembre, bien loin de son pic de 46,9 millions d’euros en décembre 2009, selon des données Lipper. La gestion de ce véhicule était placée sous la responsabilité d’Ashesh Savla, responsable de l’équipe de recherche quantitative dédiée aux actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P.Morgan Asset Management est en passe de fermer son fonds actions Europe Focus après avoir subi une forte chute de ses actifs sous gestion, rapporte Citywire Selector. Le fonds JPM Europe Focus, domicilié au Luxembourg, sera officiellement liquidé le 17 février, ce véhicule ayant vu ses encours passer sous la barre limite de 30 millions de dollars. Selon des données de la société de gestion, ce véhicule affichait 16 millions de dollars (14,9 millions d’euros) d’actifs à fin novembre 2016, loin de son pic de 123,4 milllions de dollars (115 millions d’euros) enregistré en février 2014. Le fonds est actuellement supervisé par Ido Eisenberg et Rajesh Tanna, qui gère également quatre autres fonds actions européennes.
Dans le cadre de son engagement pour la transition énergétique et écologique renforcé par sa volonté de répondre aux exigences réglementaires, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer un marché aux cabinets de conseil Trucost, I Care&Consult, Grizzly RI, Beyond Ratings et Carbone 4. Suite à l’appel d’offres lancé en octobre 2016 qui visait à sélectionner des cabinets de conseil spécialisés en stratégie afin de continuer à appréhender au mieux les enjeux environnementaux de ses portefeuilles et de définir sa stratégie carbone, l’ERAFP a attribué le lot 1, «Evaluation de l’exposition des portefeuilles actions et obligations de l’ERAFP aux risques et opportunités liés au changement climatique», au groupement Trucost, I Care&Consult, Grizzly RI et Beyond Ratings.Le lot 2, «Assistance dans l’élaboration d’une méthodologie de mesure et d’analyse et évaluation de l’exposition aux enjeux liés au changement climatique dans les portefeuilles Immobilier, d’Infrastructures et de Private Equity», a été attribué à Carbone 4.Le marché est conclu pour une durée de trois ans, précise un communiqué.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Blackstone group is preparing a new real estate fund focused on Asia, and is aiming to raise at least USD5bn (EUR4.67bn), Reuters has learnt from sources aware of the project. Blackstone is expected to launch the fund within the next 12 to 16 months, and is planning to invest in particular in warehouses and shopping centres in China, India, South-East Asia and Australia, one of the sources has learnt. An initial Asian real estate fund raised over USD5bn at Blackstone, of which more than 70% has been invested.
BlackRock is the leader in Europe. In December, the US giant posted net inflows in all asset classes combined of EUR8.58bn, putting it ahead of JP Morgan (USD5.33bn) and Goldman Sachs (USD3.95bn), according to the most recent statistics released by Thomson Reuters Lipper. In bonds, the French players place well, as Amundi holds the top slot, with EUR1bn in inflows, followed by Vanguard (EUR0.9bn), Axa (EUR0.9bn) and Carmignac (EUR0.9bn). For equities, BlackRock leads, with inflows of EUR2.1bn, followed by KBC (EUR1.6bn), Eastspring (EUR0.8bn) and Amundi (EUR0.7bn). Analysis by country reveals that Ireland wins out, with net inflows of EUR23.5bn, of which EUR20.1bn went to money market products. It is followed far behind by Sweden (EUR1.9bn), Belgium (EUR1.6bn), Spain (EUR1bn), and Denmark (EUR0.7bn). Further down the rankings, France finished the month with net outflows of EUR16.7bn, after Luxembourg (-EUR5bn) and the Netherlands (-EUR4.8bn). Long-term funds (excluding money markets) finished December with net outflows of EUR2.3bn. UCITS format hedge funds completed the month with net outflows of EUR2.5bn, followed by bond funds (-EUR2bn). At the other end of the spectrum, equity funds attracted a net EUR1.6bn, and diversified funds EUR1.1bn. Money market funds finished the month with net inflows of EUR3.7bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } German investment funds have posted net inflows of EUR4.9bn in November 2016, according to statistics released by the German asset management association (BVI). Funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) accounted for the lion’s share, with EUR9.4bn in net subscriptions. However, retail funds saw net outflows of EUR105m, which, however, is less than the EUR2.6bn in net redemptions in October. Lastly, investors withdrew EUR4.4bn from discretionary mandates. In the retail segment, diversified funds did well, with net inflows of EUR2.2bn in November. Money market and real estate funds also stayed in positive territory with EUR500m and EUR300m in net subscriptions, respectively. However, protected capital funds saw EUR2.3bn in net redemptions. Bond and equity funds each posted EUR500m in net outflows. At the conclusion of the first 11 months of 2016, the German asset management industry saw net inflows of EUR81,8bn. Funds reserved for institutionals alone took EUR84.7bn in subscriptions, while retail funds drew only EUR6bn in net inflows. Discretionary mandates, for their part, saw EUR8.9bn in net redemptions over the first 11 months of 2016. As of the end of November 2016, German asset management shows EUR2.734bn in assets under management, compared with EUR2.775bn as of the end of October 2016. Institutional funds represent more than half of assets in the sector, with EUR1.462bn in assets under management. Retail funds have a total of EUR899bn in assets, while discretionary mandates have EUR373bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm Gesconsult has added to its sales team with the recruitment of Cristina Giron as head of clients, the specialist website Funds People reports. In her new role, Giron will report to Pilar Bravo, director of sales at the Spanish boutique. Giron joins from Santander Asset Management, where she served in the Product & Market Intelligence department in London and Madrid. Before that, she worked at Mutuactivos, in the department dedicated to development of activities.
The global hedge fund industry has for the first time in its history exceeded USD3trn in assets, according to the most recent report from Hedge Fund Research (“HFR Global Hedge Fund Industry Report”). Assets in the sector rose by USD46.8bn in fourth quarter 2016 to a total of USD3.020trn as of the end of December 2016. For the year overall, assets in hedge funds are up USD121bn, the strongest annual growth since 2014. This growth in assets is all the more remarkable in light of the waves of massive redemptions throughout the year. In fourth quarter alone, net outflows totalled USD18.7bn. For the year 2016, outflows totalled USD70.1bn, 2.4% of total assets in the industry. The growth in assets is thus completely to the credit of the performance of funds. The HFRI Fund Weighted Composite index earned gains of 5.5% in 2016, its best performance since 2013.