Victor Rodriguez, jusque-là responsable de l’obligataire pour l’Asie-Pacifique chez Aberdeen Asset Management, s’apprête à quitter la société de gestion, rapporte Citywire Selector. L’intéressé va en effet rejoindre la société australienne Challenger Limited où il officiera en qualité de responsable de l’obligataire à compter du 18 avril 2017. Au sein d’Aberdeen AM, Victor Rodriguez assurait la gestion des fonds Aberdeen Asia Bond (22,5 millions de dollars d’encours) et Aberdeen Diversified Fixed Income (19,3 millions de dollars d’encours). Avant de rejoindre Aberdeen AM en 2009, il avait occupé pendant 13 ans le poste de responsable adjoint de l’obligataire chez Credit Suisse.
2016 restera une année à marquer d’une pierre blanche pour la gestion d’actifs et de fortune de Nordea. L’an dernier, le pôle « Wealth Management » a en effet enregistré une collecte nette record de 19,3 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire scandinave lors de la publication de ses résultats annuels. Un montant qui aurait pu être encore plus important sans une décollecte nette de 200 millions d’euros au cours du quatrième trimestre 2016. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, les actifs sous gestion de Nordea ont atteint le niveau record de 322,7 milliards d’euros à fin décembre 2016, en hausse de 2% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 12% par rapport à fin 2015.Au cours du quatrième trimestre, le pôle « Wealth Management » a généré 538 millions d’euros de revenus, en hausse de 10% par rapport au trimestre précédent et en croissance de 3% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat opérationnel s’établit à 331 millions d’euros à la fin du quatrième trimestre 2016, en hausse de 15% d’un trimestre sur l’autre et en progression de 3% sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2016, ses revenus ressortent à 2 milliards d’euros, en hausse de 4% par rapport à 2015. Son résultat opérationnel annuel atteint 1,2 milliard d’euros, en croissance de 6% sur un an. A elle seule, l’activité de gestion d’actifs (« asset management ») a dégagé des revenus de 239 millions d’euros au quatrième trimestre, en hausse de 11% par rapport au trimestre précédent et en croissance de 17% par rapport au quatrième trimestre 2015. Son résultat opérationnel s’inscrit à 175 millions d’euros, en progression de 15% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 22% par rapport au quatrième trimestre 2015. Sur l’ensemble de l’année 2016, la gestion d’actifs a réalisé 850 millions d’euros de revenus, en croissance de 11% par rapport à 2015. Son résultat opérationnel s’établit à 606 millions d’euros en 2016, en hausse de 14% sur un an.
Keensight Capital, l’un des acteurs européens du growth private equity, a recruté Anne de Bonnefon en tant que responsable des relations investisseurs.Anne de Bonnefon a commencé sa carrière en 2000 comme consultante en stratégie au sein du cabinet A.T Kearney. En 2006, elle a rejoint l’équipe Investissement Primaire d’Unigestion à Genève où elle était en charge de la sélection de fonds européens. Elle a ensuite pris les fonctions de directeur au sein de l’équipe relations investisseurs de LBO France pendant 5 ans avant de rejoindre Keensight Capital.
L’UFF vient de nommer Christopher Soares en tant que directeur de la transformation du groupe. Directement rattaché à Paul Younès, directeur général de la société, Christopher Soares aura pour mission la mise en œuvre de programmes de transformation et la conduite des projets stratégiques de l’UFF. Christopher Soares a intégré l’UFF en septembre 2016. Auparavant il travaillait à la Banque Postale, comme directeur Sourcing (achats, ressources humaines et informatique, NDLR), puis directeur PMO («project management office», bureau de gestion de projets, NDLR). Il y sera successivement en charge de la stratégie d’externalisation de la DSI et du pilotage d’un programme de refonte de la distribution bancaire.« Christopher Soares contribuera activement à la conduite du changement du Groupe, avec pour objectif de rendre le système d’information plus agile, les process plus efficients et d’intégrer les nouvelles opportunités offertes par le digital. Ses missions consisteront à la mise en œuvre opérationnelle du plan de transformation du système d’information de l’UFF pour rendre plus fluide l’expérience client. Christopher Soares aura sous sa responsabilité la direction des Systèmes d’information, la direction des services clients et la direction des achats ; ce qui regroupe 130 collaborateurs », détaille un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 26 janvier, le lancement d’un nouveau fonds obligataire à haut rendement utilisant l’approche « value ». Baptisé Schroder ISF Global Credit Value, ce produit a pour objectif de dégager une croissance du capital et un revenu de 6% à 9% par an (avant déduction des frais) sur des périodes continues de 5 ans. Il investit dans des obligations émises par des sociétés et des gouvernements du monde entier, précise la société de gestion. Le fonds adopte un style d’investissement « value » sur l’univers mondial du crédit afin d’identifier « des opportunités sur des segments de marché délaissés, avec pour but d’offrir aux investisseurs un rendement total élevé », ajoute Schroders. Ce nouveau véhicule d’investissement n’a aucune contrainte en terme d’indice de référence, ce qui permet à l’équipe d’investissement d’avoir « la flexibilité nécessaire pour maintenir leur approche contrariante et exploiter les opportunités sur le marché mondial du crédit », avance le gestionnaire d’actifs. Son univers d’investissement est composé d’obligations d’entreprises et d’émetteurs financiers, issus aussi bien des marchés développés qu’émergents, des obligations convertibles (jusqu’à 30%) et des ABS (« asset backed securities ») et MBS (« mortage back securities ») jusqu’à 20%. En outre, l’allocation du fonds au segment à haut rendement pourra aller jusqu’à 100%. Ce fonds est géré par Konstantin Leidman, membre de l’équipe crédit à Londres, qui bénéficiera de l’appui de plus de 40 analystes dans le monde entier. Il vient compléter une gamme de produits obligataires flexibles avec les lancements récents des fonds Global Credit Income et Global Multi Credit.
Meeschaert Capital Partners, filiale du groupe Meeschaert spécialisée dans l’investissement dans les PME et ETI non cotées, vient d’acquérir le groupe TCS, spécialiste du transport de plis et petits colis, dont Cobalt Capital est actionnaire majoritaire depuis 2009 aux cotés de son fondateur, Jean Clavel. Meeschaert Capital Partners, qui sera actionnaire majoritaire, est accompagné d’un consortium d’investisseurs composé d’Idia Capital Investissement, Swen Capital Partners et de deux autres entités du groupe Crédit Agricole. L’opération reste soumise à l’approbation des Autorités de la Concurrence, ont précisé Meeschaert Capital Partners et Cobalt Capital dans deux communiqués séparés. La transaction « devrait être finalisée dans les prochaines semaines », a toutefois indiqué Meeschaert Capital Partners.Fondé en 1972, le groupe TCS emploie aujourd’hui 550 personnes et réalise un chiffre d’affaires supérieur à 90 millions d’euros. La société est spécialisée dans la collecte, le tri, le transport et la distribution de documents et de courrier pour les entreprises.
Le gestionnaire d’actifs Stamina Asset Management (Stamina AM), filiale du groupe Primonial, a lancé le 28 décembre 2016 le fonds Stamina Abolute Return. Ce nouveau véhicule multi stratégies, domicilié à Paris, a pour objectif de générer une performance absolue en mettant en œuvre des stratégies de primes de risque (« risk premia ») qui peuvent acheter ou vendre de la volatilité, des dividendes, du momentum, etc, via des contrats réalisés avec une banque d’investissement. Ce produit est géré par Laurent Michel et Benjamin Bourguignat, qui assurent déjà la gestion de trois autres stratégies de performance absolue chez Stamina AM pour un total de 150 millions d’euros.
Au cours du quatrième trimestre 2016, le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, en hausse de 26% par rapport au quatrième trimestre 2015. Grâce à cette solide performance, ses souscriptions nettes atteignent 6,8 milliards de livres sur l’ensemble de l’année 2016, en progression de 17% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent désormais à 75,3 milliards de livres, en hausse de 5,5% par rapport au troisième trimestre 2016 et en croissance de 28 % sur un an.
A l’issue de son premier trimestre fiscal 2017, clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a dévoilé des encours de 36,4 milliards de livres, en hausse de 2,8% par rapport au trimestre précédent et en progression de 9,6% sur un an. Les actifs sous gestion de ses fonds discrétionnaires ressortent à 30,1 milliards de livres à fin décembre 2016, en progression de 4,2 % par rapport à fin septembre 2016 et en croissance de 16,2% sur un an.Cette progression des encours d’un trimestre sur l’autre a été essentiellement tirée par un effet marché positif à hauteur de 900 millions de livres. Au cours des trois mois écoulés, la collecte nette a en effet été très modeste, ressortant à 100 millions de livres seulement. Dans le détail, les fonds discrétionnaires ont attiré 500 millions de livres de flux nets entrants tandis que les fonds « core » ont capté 200 millions de livres de souscriptions nettes. En revanche, l’activité « advisory » a subi 100 millions de livres de rachats nets et les fonds « execution only » ont vu sortir en net 300 millions de livres.A l’occasion de la publication de ces chiffres, Brewin Dolphin a indiqué que l’acquisition de Duncan Lawrie Asset Management, annoncée le 19 décembre 2016, devrait être finalisée dans « la deuxième partie de l’année fiscale en cours ».
La société britannique Octopus Investments vient de recruter Chris McVey en provenance de Citigroup en qualité de gérant de fonds au sein de son équipe dédiée aux petites capitalisations, rapporte Investment Week. L’intéressé va se concentrer sur la gestion des portefeuilles Octopus AIM Inheritance Tax, du Octopus AIM Venture Capital Trusts et du fonds FP Octopus UK Micro Cap Growth. Chris McVey arrive de Citigroup où il a travaillé pendant sept ans comme analyste actions en charge des petites et moyennes capitalisations britanniques. Avant cela, il a été analyste et gérant chez Gartmore, déjà en charge des petites et moyennes valeurs cotées.
Profitant du Paris Fintech Forum qui se tenait hier et mercredi, Thomas Buberl, directeur général d’Axa, a annoncé le prochain lancement d’un fonds de 150 millions d’euros sur le thème des start-up. Contrairement au fonds existant actuel de 230 millions d’euros, géré par Axa Strategic Ventures (ASV), qui investit directement dans les jeunes pousses, il s’agira d’investissements indirects dans des fonds de capital-risque. L’idée sera de sélectionner jusqu'à une dizaine de fonds, plus ou moins spécialisés sur la finance, l’assurance, l’investissement, mais pas seulement. Il pourrait mettre des tickets de 10 à 15 millions par fonds. L’idée est aussi d’aller chercher des zones géographiques plus lointaines mais tout aussi innovantes et où ASV n’est pas présent comme Israël, la Chine ou l’Amérique latine. Le fonds actuel d’investissements directs a déployé environ 40 millions d’euros sur les 230 millions levés.
Les actifs sous gestion du fonds Moneta Long Short s'élèvent désormais à environ 300 millions d’euros alors qu’ils affichaient un encours de 160 millions d’euros fin 2015, a indiqué le 26 janvier Patrice Courty, co-dirigeant de Moneta AM et gérant du fonds, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs. Les actifs sous gestion de Moneta AM, qui ont également bénéficié d’un effet marché positif, sont ainsi passés de 3 milliards d’euros fin 2015 à environ 3,2 milliards d’euros début 2017. Le fonds Moneta Long Short, lancé il y a une dizaine d’années, affiche une performance annualisée de 5,2% depuis sa création fin 2006. L'équipe de gestion du fonds a insisté sur l’importance prise ces toutes dernières années par le critère de la gouvernance, désormais au centre de son processus d’investissement. Car une bonne gouvernance est synonyme de meilleurs résultats dans la durée et de meilleures performances boursières, souligne Moneta. Dans le processus d’analyse d’une société, la gouvernance est envisagée sous au moins trois têtes de chapitre : l’actionnariat, le conseil d’administration et le management. C’est ainsi que le groupe espagnol Mapfre a été écarté car, en 2012, son conseil d’administration comptait 21 membres, dont 7 indépendants mais qui n’avaient aucune expertise en assurance. Depuis 2015, le conseil ne compte plus que 18 membres et un expert indépendant en assurance mais l'évolution est encore beaucoup trop lente aux yeux des analystes de Moneta.
Blackstone a conclu l’exercice 2016 sur les chapeaux de roue. Au cours du quatrième trimestre 2016, la société américaine de gestion américaine a en effet dégagé un résultat net économique de 811,6 millions de dollars, en hausse de 86% par rapport au quatrième trimestre 2015. Ses revenus totaux atteignent 1,57 milliard de dollars à l’issue du quatrième trimestre, en hausse de 79% sur un. Quant à son bénéfice net (exprimé en normes GAAP), il s’établit à 368 millions de dollars contre 200,9 millions un an plus tôt, soit un bond en avant de 83%.Pour l’ensemble de l’année 2016, son résultat net économique ressort à 2,4 milliards de dollars, en progression de 11% par rapport à 2015. Ses revenus s’établissent à 5,1 milliards de dollars, en croissance de 11% également. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 1,04 milliard de dollars, en hausse de 46% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de Blackstone s’élèvent à 366,6 milliards de dollars, en hausse de 9% sur un an. Au cours de l’année écoulée, la société a enregistré 69,7 milliards de dollars de collecte brute. Sa collecte nette ressort, quant à elle, à 11,97 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion de Hansainvest, la division de gestion d’actifs du groupe Signal Iduna, ont progressé l’an dernier à 24,5 milliards d’euros à fin décembre contre 22,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 26 janvier. La société, qui propose déjà 217 fonds ouverts et dédiés, travaille sur de nouvelles stratégies traditionnelles et alternatives, notamment dans le secteur des actifs réels.
Le site Internet Doctolib, qui permet de prendre des rendez-vous médicaux en ligne, annonce la réalisation d’une levée de fonds de 26 millions d’euros auprès de Bpifrance. Les investisseurs historiques de Doctolib participent également à l’opération : Accel, fonds de capital-risque investisseur chez Facebook, Dropbox, Spotify et BlaBlaCar, ainsi que Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de PriceMinister et Nicolas Brusson, co-fondateur de BlaBlaCar. Il s’agit du quatrième tour de table de la start-up lancée il y a trois ans, portant le total des investissements à 50 millions d’euros.Doctolib revendique 17.000 professionnels de santé sur sa plateforme, la visite de 6 millions de patients par mois, et 300 salariés. Elle prévoit le recrutement de 150 nouvelles personnes en 2017.
Le groupe bancaire Société Générale en Suisse a communiqué le 26 janvier les coordonnées de son nouveau site web à l’occasion des 120 ans de la filiale: www.societegenerale.ch. C’est en 1897 que Société Générale s’implante en Suisse, avec l’ouverture de la première agence à Lausanne. 120 ans plus tard, le groupe bancaire dirigé par Hugues de La Marnierre a renforcé et diversifié ses activités, notamment à Genève et à Zurich, et poursuit sa stratégie de développement sur le territoire suisse, entre autres en banque privée et en gestion d’actifs.
La société de gestion française DNCA Investments a désigné le marché helvétique comme l’un des axes importants de son développement à l’étranger, rapporte L’Agefi suisse. «Générer 10% de la croissance totale en Suisse à l’horizon 2020, ce serait superbe», a indiqué à l’agence AWP le directeur général (CEO) Eric Franc. Fin 2016, la boutique financière gérait une masse de quelque 500 millions de francs provenant de Suisse, sur des encours globaux de 19,8 milliards. La société parisienne ne possède pas d’antenne sur le territoire helvétique. Sa gamme de fonds est distribuée localement par Natixis Global Asset Management (NGAM), unité de gestion d’actifs de Natixis. Tant que ce partenariat donnera satisfaction, il ne sera pas remis en question. DNCA appartient depuis 18 mois au géant bancaire français. La volonté de devenir un «acteur pérenne» sur ce marché se concrétisera pas à pas, sans précipitation. «Nous ne sommes pas impatients», souligne Eric Franc. Depuis la reprise par NGAM, la Suisse figure en bonne place parmi les priorités stratégiques du gestionnaire, bien que les activités aient connu un retard à l’allumage, relève le quotidien suisse.
Au quatrième trimestre, le groupe suisse UBS a enregistré un bénéfice corrigé avant impôts de 1,1 milliard de francs suisses et un bénéfice avant impôts publié de 848 millions de francs. Le résultat net attribuable aux actionnaires s’élève à 738 millions de francs, en baisse de 22% d’une année sur l’autre. Ce résultat inclut des provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires pour un montant de 162 millions de francs ainsi que des frais de restructuration de 372 millions de francs. Sur l’ensemble de l’année, UBS enregistre un bénéfice corrigé avant impôts de 5,44 milliards de francs et un bénéfice avant impôts publié de 4,2 milliards de francs au titre de l’exercice 2016. Le résultat net attribuable aux actionnaires s’élève à 3,3 milliards de francs, en recul de près de 47% d’une année sur l’autre. Ce résultat inclut des charges pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires pour un montant de 693 millions de francs ainsi que des frais de restructuration de 1.458 millions de francs. A fin décembre 2016, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 2.821 milliards de francs, contre 2.747 milliards de francs à fin septembre 2016. «Malgré des conditions de marché très difficiles en 2016, nous avons réalisé de solides résultats, grâce à notre mix d’activités, à notre répartition géographique équilibrée et à l’accent soutenu que nous mettons dans l’exécution de notre stratégie. Wealth Management Americas a enregistré une performance record et notre activité Personal & Corporate Banking suisse a obtenu ses meilleurs résultats sur l’ensemble de l’année depuis 2008. Bien que nous ayons observé une aversion au risque persistante chez nos clients et d’importantes sorties de fonds transfrontalières, nous avons généré plus de 40 milliards de francs suisses d’afflux net d’argent frais dans nos activités de gestion de fortune», déclare Sergio Ermotti, directeur général du groupe, cité dans un communiqué."Bien que les incertitudes économiques, les tensions géopolitiques et des politiques favorisant la discorde continuent d’affecter l'état d’esprit des clients et les volumes de transactions, nous observons les premiers signes d’un regain de confiance des investisseurs, notamment aux Etats-Unis, ce dont pourraient profiter nos activités de gestion de fortune», explique encore la banque dans son communiqué. La division Wealth Management a dégagé sur l’année un bénéfice corrigé avant impôts de 2,4 milliards de francs, en baisse de 15% en glissement annuel. L’afflux net d’argent frais s’est monté à 26,8 milliards de francs, malgré des sorties de fonds transfrontalières de 14 milliards de francs. Les ventes nettes de mandats se sont chiffrées à 14 milliards de francs, avec une pénétration des mandats en hausse de 50 points de base à 26,9% d’actifs investis, tandis que les actifs investis totaux ont augmenté de 30 milliards de francs sur un an à 977 milliards de francs. La marge nette corrigée a reculé de 5 points de base à 25 points de base. La division Wealth Management Americas a enregistré l’an dernier un bénéfice corrigé avant impôts record de 1,25 milliard de dollars, soit une hausse de 43% en glissement annuel. Ceci reflète la hausse des résultats d’opérations d’intérêts et la baisse des charges pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires. L’afflux net d’argent frais s’est élevé à 15,4 milliards de dollars et les comptes avec mandat de gestion ont progressé de 70 points de base à 34,7% des actifs investis, tandis que les actifs investis totaux ont augmenté de 78 milliards de dollars à 1.111 milliards de dollars. La marge nette corrigée s’est améliorée de 4 points à 12 points de base. La division Asset Management a dégagé sur l’année un bénéfice corrigé avant impôts de 552 millions de francs, en baisse de 10% en glissement annuel. Hors marchés monétaires, l’année se termine sur une décollecte nette de 22,5 milliards de francs.
Présenté à l’automne dernier, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse devrait enregistrer des changements de personnel. Sur pression de l’autorité de surveillance des marchés (Finma), cet organe sera complété avec la désignation de deux ou trois administrateurs indépendants, rapporte le magazine Bilanz dans son édition du 27 janvier, citant sans le nommer un membre du conseil d’administration de Credit Suisse (Suisse) SA.Selon la Finma, le conseil d’administration de l’unité suisse du Credit Suisse ne dispose pas de l’indépendance qualifiée nécessaire en vue de la mise en Bourse partielle prévue pour la deuxième partie de cette année. Cinq des sept administrateurs sont en effet également au service de la maison-mère CS Group. Ce point de vue de la Finma a également une autre conséquence: le président du conseil d’administration de CS Suisse, Alexandre Zeller, considéré comme indépendant, ne jouirait pas toutefois de l’indépendance qualifiée nécessaire si, comme annoncé, il devait être élu au conseil d’administration du groupe lors de l’assemblée générale du 28 avril prochain.
La société de gestion italienne Arca Fondi a lancé son premier plan individuel d’épargne («piano individuale di risparmio» ou PIR), cette nouvelle enveloppe qui permet de s’affranchir de l’impôt sur les plus-value et sur les successions, rapporte Milano Finanza. Le fonds, appelé Arca Economia Reale Bilanciato Italia, est un produit diversifié investi pour la partie actions dans les petites et moyennes entreprises italiennes. Anima était la première société de gestion à avoir lancé un PIR.
Le contrôle des obligations professionnelles de La Financière Desselligny (LFD) lancé en août 2014 pourrait coûter très cher à la société de gestion et à ses deux dirigeants. La représentante du Collège de l’AMF a requis ce vendredi une amende de 100.000 euros à l’encontre de la société créée en 1996, qui comptait à la fin 2014 un peu plus de 150 millions d’encours sous gestion. L’ex-AAZ Finances avait déjà été épinglée par le gendarme boursier en 2007.
Banco BPM, la troisième banque italienne, envisage de mettre en vente sa filiale de gestion d’actifs Aletti Gestielle SGR afin «d’optimiser» ses actifs, ont dit hier des sources à Reuters. BPM, issue de la fusion l’an dernier des banques Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, a demandé à Barclays de lancer une «revue générale de l’entreprise», a dit une porte-parole en assurant que cet examen ne portait pas spécifiquement sur une activité ou une autre. Selon les sources, Aletti Gestielle a toutes les chances de se rapprocher d’Anima Holding, un autre acteur italien de la gestion d’actifs dont BPM est le premier actionnaire avec 14,67% du capital, mais d’autres candidatures pourront être examinées. Anima Holding et Barclays n’ont pas souhaité commenter. Aletti Gestielle, qui faisait partie de Banco Popolare, a quelque 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, un chiffre multiplié par deux sur les cinq dernières années, et pourrait valoir dans les 500 millions d’euros, ont indiqué les sources.
L’UFF annonce la nomination de Christopher Soares en tant que directeur de la Transformation du Groupe. Directement rattaché à Paul Younès, Directeur Général de l’UFF, Christopher Soares aura pour mission la mise en œuvre de programmes de Transformation et la conduite des projets stratégiques de l’UFF.
Au moins un quart du capital de Deutsche Asset Management pourrait être introduit en Bourse. Deutsche AM a subi le contrecoup de la descente aux enfers de sa maison mère.
AXA franchit un pas de plus dans sa stratégie d'investissement dans les start-up. Dans le cadre du fonds de capital-risque AXA Strategic Ventures, créé il y a presque deux ans et focalisé sur les jeunes pousses, le géant français de l'assurance va profiter du Paris Fintech Forum ce jeudi pour annoncer le lancement prochain d'un fonds de fonds doté de 150 millions d'euros.
Le fonds de pension belge des docteurs, dentistes et pharmaciens devrait vraisemblablement remplacer ses gérants externes actuels, après une dernière analyse de portefeuille. L’allocation d’actifs ne devrait cependant pas changer. Les changements devront cependant être approuvés lors d’une réunion en février. Le fonds, qui dispose d’encours avoisinant les 1,8 milliard d’euros, est accompagné par bfinance dans la recherche de gérants externes. L’allocation du fonds est composée de 66,8% d’obligations, 20,3% d’actions, 4,4% d’immobilier, 8,2% d’autres actifs et 0,3% de liquidités.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 25 janvier, la nomination de Jason Guthrie au poste de directeur des marchés de capitaux en Europe. L’intéressé remplace Zach Hascoe qui va rejoindre le siège social de la société à New York, après avoir officié en Europe pendant deux ans et demi.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jason Guthrie sera rattaché à Dave Abner, responsable de WisdomTree en Europe. Il travaillera en étroite collaboration avec Anita Rausch, responsable des marchés de capitaux en charge des marchés américain, canadien et japonais. Jason Guthrie a pour mission « d’améliorer les efforts de WisdomTree sur les marchés de capitaux », souligne la société dans un communiqué. Travaillant en étroite collaboration avec les investisseurs, il devra élargir et approfondir les relations de la société avec l’ensemble de la communauté financière afin de «garantir une exécution en douceur des opérations sur l’ensemble des gammes d’ETF Ucits de WisdomTree et d’ETP de Boost en Europe, en Israël et en Amérique latine».Avant de rejoindre WisdomTree, Jason Guthrie a travaillé chez Deutsche Bank au sein de la division « ETF Capital Markets ». Avant cela, il avait officié chez Macquarie Bank à Sydney, en Australie, en qualité de « Investment Executive ».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group (Candriam) is adding to its team dedicated to socially responsible investment (SRI) with the appointment of Isabelle Cabie as global head of responsible development, and Wim Van Hyfrte as global head of responsible investments and reserarch. Both will report to Vincent Hamelink, chief investment officer for traditional management at Candriam. In a statement, the firm explains that in her new role, Cabie, 51, will aim to develop an active shareholder strategy (including proxy voting engagement) to promote SRI and drive corporate social responsibility at Candriam. Cabie, who has over 20 years of experience in the areas of macroeconomics, institutional portfolio management, and SRI, began her career in 1988 as an assistant at the Université Namur in Belgium. She then collaborated with the Belgian Centre d’Etudes Politiques Economiques et Sociales in 1991. In 1992, she joined the bank Artesia as a macroeconomist, and then became a fund manager in 1995. In 1998, she became a senior institutional portfolio manager at Cordius Asset Management, and in 2003, she became head of institutional bond management at Candriam. In 2007, she was appointed as head of institutional management, and then became had of socially responsible investment in 2010. Van Hyfte, 40, is responsible for socially responsible investment research and analysis. He will actively participate in the creation of “innovative” ESG investment solutions and products. He previously served as senior fund manager on the quantitative management team at Candriam, and was an SRI specialist. Before joining Candriam, he was a strategy consultant for a Belgian pension fund and a venture capital fund.
As in 2015, Amundi Asset Management has become the big winner for inflows to French-registered funds in 2016. The asset management firm of the Crédit Agricole group, which has recently acquired Pioneer, last year posted net subscriptions of EUR12.6bn, a figure comparable to the previous year, according to statistics from SIX-Financial Europerformance. This has brought it growth of 7.3% in assets in French-registered funds, to a total of EUR205.6bn. The brand has benefited from strong inflows to treasury and bond funds (+EUR6.3bn and +EUR1.3bn), which are the strongest categories for the year.Although it is far behind Amundi, the other winner for 2016 is BNP Paribas Asset Management. With EUR6.4bn, the asset management firm from the banking group has returned to positive territory after two years of redemptions. It has also benefited from the success of money market management in 2016.However, Natixis Asset Management, another major asset management firm affiliated to a bank, has seen the opposite phenomenon, and has posted the second-largest net redemptions of the year, with nearly EUR1.5bn, though it had had some of the largest inflows in 2015.
In the asset management business, State Street experienced in the fourth quarter of 2016 net inflows of USD16 billion and net outflows of USD42 billion during full-year 2016. Notably, ETFs experienced USD36 billion and USD52 billion of net inflows during the fourth-quarter and full-year 2016. respectively.At the end of December 2016, assets under management stood at USD2,468 billion, up 0.9% compared to the third quarter of 2016, up 9.9% from the end of 2015. This strong increase in assets under management over one year was mainly driven by the acquisition of General Electric Asset Management (GEAM), which contributed USD112 billion in additional assets. State Street GA also benefited from a positive market and foreign exchange impact of USD153 billion for the full year 2016.In addition, State Street Group’s assets under custody and administration stood at USD28,771 billion at the end of December 2016, down 1.4% from the third quarter of 2016 but up 4.6% year-on-yearState Street Corporation also announced that it has entered into a settlement agreement with the US Department of Justice and United States Attorney for the District of Massachusetts (DOJ) that resolves their investigation of the Company concerning six EMEA-based (Europe, Middle-East and Africa) clients that were overcharged for transition management services in 2010 and 2011. As previously disclosed, the Securities and Exchange Commission (SEC) has been conducting its own investigation into this matter. State Street is in discussions with the SEC Staff regarding a resolution of the matter, and has reached an agreement in principle with the Staff of the SEC to pay a penalty of $32.3 million (equal to the penalty being paid to the DOJ). Resolution of the matter is subject to completion of negotiations with the SEC Staff on the other terms of the settlement, followed by review and consideration by the SEC.