Le conglomérat chinois Fosun, via sa filiale Fosun Property Holdings Limited, a déposé une offre ferme afin de prendre le contrôle de la société française de gestion immobilière Paref, a annoncé cette dernière dans un communiqué daté du 6 février. « A l’issue d’un processus de consultation du marché organisé par CM-CIC Conseil, dont la mission était de trouver un nouvel actionnaire de référence, la société Paref a reçu le 25 janvier 2017 une lettre d’offre ferme adressée par la société Fosun Property Holdings Limited portant sur l’acquisition auprès de 4 actionnaires de Paref (Apicil, Gesco, MO1 et le groupe Lévy-Lambert) », indique Paref.L’offre de Fosun porte sur un bloc de contrôle représentant 50,01% du capital et des droits de vote, à un prix de 75 euros par action, dividende 2016 attaché. « A cet effet, Paref a accordé à la société Fosun Property Holdings Limited une période d’exclusivité », indique la société française. Cette offre reste soumise à un certain nombre de conditions, dont « la négociation d’une documentation juridique satisfaisante pour les parties », souligne Paref. Toutefois, si ces négociations aboutissent, « cette acquisition sera suivie du dépôt d’un projet d’offre publique d’achat simplifiée au prix unitaire de 75 euros par action (dividende 2016 attaché), ajoute la société. Le directoire et le conseil de surveillance de Paref ont d’ores et déjà apporté leur entier soutien à cette opération.Au 31 décembre 2016, le groupe Paref, coté sur Euronext Paris, détient un patrimoine immobilier de 167 millions d’euros et gère 1,38 milliard d’euros d’actifs pour compte de tiers.
Au cours du quatrième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas a subi une décollecte nette de 2,7 milliards d’euros, après une collecte nette de 13,6 milliards d’euros au trimestre précédent, a annoncé le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats. Malgré cette contre-performance trimestrielle, sur l’ensemble de l’année 2016, la collecte nette s’élève à 15,1 milliards d’euros. Sans donner plus de détails, le groupe évoque « une très bonne collecte notamment sur les fonds diversifiés et obligataires ». Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de ce pôle s’établissent à 416 milliards d’euros, quasi-stable par rapport à fin septembre 2016 (413 milliards d’euros) et en progression de 6,7% par rapport à fin décembre 2015 (390 milliards d’euros).A l’issue du quatrième trimestre 2016, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » s’établissent à 794 millions d’euros, en hausse de 0,5% par rapport au quatrième trimestre 2015. Cette très modeste progression des revenus est principalement tirée par l’activité de « Wealth Management ». Les frais de gestion, à 626 millions d’euros, sont en hausse de 3,3%. « Hors impact de coûts de restructuration exceptionnels, ils augmentent de 2,3% en lien notamment avec le développement de Wealth Management », précise la banque française. Le résultat avant impôt du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée », après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, accuse une baisse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2015, à 176 millions d’euros (-1,1% hors coûts de restructuration exceptionnels).Sur l’ensemble de l’exercice 2016, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » s’établissent à 2,97 milliards d’euros, en baisse de 1,2% par rapport à 2015. Ses frais de gestion ont, à l’inverse, progressé de 1,4% pour ressortir à 2,34 milliards d’euros, « en lien notamment avec le développement de « Wealth Management ». Le résultat avant impôt de la « Gestion Institutionnelle et Privée » ressort à 685 millions d’euros, en repli de 5,4% par rapport à 2015.L’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » affiche un niveau record d’actifs sous gestion à 1.010 milliards d’euros au 31 décembre 2016, en hausse de 5,8% par rapport à fin décembre 2015. Ils augmentent ainsi de 56 milliards d’euros sur un an, en raison notamment d’une très bonne collecte nette de 34,9 milliards d’euros sur l’ensemble des métiers. Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion se répartissent ainsi : 416 milliards d’euros pour la gestion d’actifs, 344 milliards d’euros pour le pôle « Wealth Management », 226 milliards d’euros pour l’assurance et, enfin, 24 milliards d’euros pour l’activité « Real Estate ».
Vatel Capital annonce avoir enregistré une augmentation de 23 % de ses encours en 2016, avec une collecte de 48,5 millions d’euros sur l’année auprès de 6.000 souscripteurs, pour un total d’actifs sous gestion qui atteint désormais environ 265 millions d’euros. Côté investissements, Vatel a pris 44 participations l’an dernier pour un montant total de 47 millions d’euros.Société de gestion indépendante et entrepreneuriale, Vatel Capital est spécialisée dans l’investissement en fonds propres au capital de PME cotées et non cotées, dans le cadre du financement des PME ainsi que de projets liés aux énergies renouvelables.
Idinvest Partners a nommé Alban Wyniecki au poste de directeur d’investissements pour le fonds Growth, indique la société sur son site internet. L’intéressé, qui a rejoint la société en novembre 2016, a précédemment travaillé pendant deux ans chez Partech Ventures où il s’est occupé de plusieurs investissements en Europe et aux Etats-Unis. Auparavant, il a officié chez Dassault Systèmes où il a dirigé successivement l'équipe de stratégie de la marque Catia puis l'équipe stratégie du groupe. Pendant cette période il s’est occupé des alliances techniques, du planning financier et stratégique pour 3DS et ses marques et réalisé plus d’une dizaine d’acquisitions. Alban Wyniecki a commencé sa carrière par plusieurs missions de recherche et d’ingénierie chez Salomon, EADS ou encore Geonumeric.
La société de gestion iXO Private Equity a annoncé avoir investi 5 millions d’euros pour accompagner le développement de la société Care Labs, qui déploie et gère pour les complémentaires santé, les entreprises et les collectivités des plateformes de paiement et des services dédiés à la santé. Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’un second tour de table de 5,2 millions d’euros. iXO Private Equity, qui investit en priorité dans les PME du Grand Sud de la France, gère un portefeuille d’actifs en capital-investissement de 610 millions d’euros, dont 290 millions dans des FIP/FCPI et 320 millions d’euros dans des fonds de type FPCI.
Indosuez Wealth Management (Indosuez WM), la filiale de banque privée du groupe Crédit Agricole, a recruté Arjan de Boer en tant que responsable des marchés et des solutions d’investissements pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé a officiellement pris son poste ce 6 février. Il remplace Norbert Joue, qui a quitté la société en juin 2016. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Arjan de Boer est responsable de l’offre de l’ensemble des services et produits d’Indosuez WM en Asie et de la supervision de la stratégie d’investissement dans la région. Il est rattaché à Antoine Candiotti, directeur général d’Indosuez WM à Hong Kong et responsable des marchés et des solutions d’investissement à Genève.Arjan de Beor officiait précédemment au sein de la banque australienne ANZ où il été responsable pour l’Asie de l’intégration des activités de gestion de fortune pour les clients « retail » et privés. Il a quitté la banque australienne en octobre 2016, date à laquelle ANZ a cédé ses activités de gestion de fortune et de banque privée en Asie au groupe singapourien DBS. Auparavant, il avait occupé le poste de responsable de la banque privée pour l’Asie du Nord chez ANZ. Avant cela, il avait officié à un poste similaire chez ABN Amro Private Banking.
Le goupe suisse UBS a décidé de fermer son fonds multi classes d’actifs UBS (Lux) Key Selection Sicav – Dual Alpha en raison de la forte baisse de son actif net, rapporte Citywire Selector. Ce véhicule était géré par Andreas Köster, responsable de l’allocation d’actifs au sein de l’équipe dédiée aux solutions d’investissements, et le gérant de portefeuille Patrick Dutli. Le fonds investissait dans des obligations, des actions, des devises et des liquidités. Les deux gérants restent au sein d’UBS et travailleront désormais sur d’autres stratégies.
MetLife Investment Management (MetLife IM) filiale de gestion institutionnelle de l’assureur américain MetLife, a annoncé, ce 6 février, le recrutement de Maya Kiyokawa en qualité de directeur du département dédié aux clients institutionnels (« Institutional Client Group »). Basée à Tokyo, l’intéressée sera chargée de piloter le développement de l’activité auprès des institutionnels au Japon. Avant de rejoindre MetLife, Maya Kiyokawa, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a officié en tant que directrice commerciale pour les produits alternatifs au Japon chez Teneo Partners. Avant cela, elle a été consultant senior chez Osborne Incorporated. Au cours de sa carrière, elle a également occupé des postes à responsabilités chez Deutsche Asset Management Japan et Fidelity Investments Japan.
Le groupe bancaire suisse Vontobel a annoncé, ce 6 février, la signature d’une alliance stratégique avec Bank of Singapore permettant aux clients de la banque privée singapourienne de déposer en Suisse leurs avoirs auprès de l’établissement zurichois. Cet accord doit également leur permettre de bénéficier de l’ensemble des services et produits financiers de Vontobel. « Les clients de Bank of Singapore pourront choisir Vontobel ou Bank of Singapore pour gérer leurs avoirs déposés à Zurich », précise Vontobel dans un communiqué. « Cet accord nous permettra de mieux répondre aux attentes des asiatiques, qui sont de plus en plus intéressés à placer leurs avoirs dans nos centres de Hong Kong et Singapour mais également en Suisse, indique Olivier Denis, responsable « Global Market » de Bank of Singapore, cité dans un communiqué. Avec cette nouvelle expertise, nous sommes l’une des rares banques privées asiatiques à pouvoir offrir une large palette de services à nos clients dans trois centres financiers majeurs, à savoir Singapour, Hong Kong et la Suisse. » Pour Brian Fischer, directeur des actifs externes chez Vontobel, cet accord constitue « une nouvelle étape dans le développement international de nos offres de services auprès des institutions financières ».
MFS Investment Management propose une nouvelle stratégie dédiée aux actions internationales, MFS Meridian Funds –Prudent Capital, qui sera pilotée par Barnaby Wiener et David Cole, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds aura la possibilité d’investir sur le crédit et de disposer d’une poche de cash pour limiter les risques baissiers en réduisant l’exposition globale au marché. Il vise des rendements au-dessus de la moyenne avec une volatilité réduite par rapport à la moyenne, la référence étant l’indice MSCI World sur la totalité du cycle de marché. Le fonds sera commercialisé en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Avec 46,7 milliards d’euros, BlackRock est arrivé en tête des ventes de fonds en Europe en 2016, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters Lipper. Le géant américain a bénéficié du succès de ses ETF vendus sous la marque iShares, lesquels ont engrangé 26,6 milliards d’euros, alors que les fonds de gestion active du groupe recueillaient seulement 20,1 milliards d’euros. Loin derrière, Aviva arrive en deuxième position avec des souscriptions nettes de 22 milliards d’euros, tandis que Nordea est troisième avec 18,3 milliards d’euros. Les sept autres sociétés à figurer dans le top 10 sont, dans l’ordre, Amundi (hors Pioneer), JPMorgan, Vanguard Group, Legal & General, Union Investment, BNP Paribas et Aberdeen Asset Management. Elles collectent toutes chacune plus de 10 milliards d’euros.Pour les fonds obligataires, qui ont été la classe d’actifs gagnante de 2016, BlackRock arrive aussi premier, avec 23,5 milliards d’euros, devant Pimco (+10,6 milliards d’euros), Vanguard (+6,9 milliards d’euros, Eurizon Capital (+5,8 milliards d’euros et AB (+5,6 milliards d’euros). Pour les actions, qui ont connu une année plus difficile, c’est KBC qui s’illustre (+10,4 milliards d’euros), devant State Street (+7,2 milliards d’euros), Vanguard (+5,3 milliards), Amundi (+4,1 milliards) et Fundsmith (+3,9 milliards). En termes d’encours, BlackRock est le principal promoteur de fonds en Europe, avec 640,3 milliards d’euros, devant JPMorgan (302,2 milliards), Deutsche Bank (262,6 milliards), UBS (261,8 milliards) et Amundi (226,8 milliards d’euros). Thomson Reuters Lipper note que sur les cinq premiers, JPMorgan est la seule société à ne pas proposer d’ETF.En 2016, les fonds commercialisés en Europe ont dans l’ensemble enregistré des souscriptions nettes de 268,7 milliards d’euros et les encours atteint un niveau record de 9.400 milliards d’euros. La collecte a été principalement portée par les fonds obligataires, qui ont drainé 110,9 milliards d’euros. En revanche, les fonds actions ont subi des rachats de 28,2 milliards d’euros. Les ETF ont quant à eux représenté 41,1 milliards d’euros de collecte.
Lorsque Helena Morrissey a annoncé qu’elle quittait la direction générale de Newton Investment Management en août dernier, la surprise pour certains n’était pas qu’elle partait mais plutôt qu’elle soit restée aussi longtemps, relate le Financial Times fund management. Celle qui est devenue une célébrité au sein de la City pour avoir promu l’égalité hommes/femmes au travail a officié dans cette filiale de BNY Mellon plus de 23 ans. La semaine dernière, Legal & General Investment Management a annoncé qu’Helena Morrissey les rejoignait en tant que responsable de l’investissement personnel. « Je ne voulais pas un autre poste de directeur général », explique-t-elle au FTfm. « Je voulais faire quelque chose qui me plaisait, quelque chose de satisfaisant ». Chez LGIM, elle sera chargée de construire des liens directs entre la société et les investisseurs, notamment par le biais de l’utilisation des téléphones mobiles et des robo-advisors. Helena Morrissey va aussi apporter son potentiel pour capter de nouveaux clients, notamment des femmes. « Je veux amener davantage de femmes dans l’investissement, mais pas seulement des femmes, des jeunes aussi. Il y a beaucoup de gens qui sont actuellement ignorés par le marché », ajoute-t-elle.
La société de gestion Insight Investments a annoncé le renforcement de son expertise en dette émergente avec le recrutement d’un gérant de portefeuille en la personne de Darren Louis. Le nouveau venu sera basé à Londres et rattaché à Colm McDonagh, responsable des marchés émergents. Louis Darren travaillera sur les différentes stratégies qui comprennent notamment la performance absolue et la dette corporate.Darren Louis a travaillé précédemment à la Deutsche Bank, chez UBS et dernièrement chez Morgan Stanley où il s’occupait de la dette corporate et souveraine émergente en devises dures (dollar, euro...).
Nordea Asset Management vient de recruter Delia Pelosi en tant que directrice des ventes, spécialiste de la clientèle retail, renforçant ainsi son équipe commerciale en Italie. L’intéressée vient de M&G Investments où elle était en charge du développement.
En janvier, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 507 millions d’euros, rapporte Milano Finanza. Cela porte les encours sous gestion à 44,2 milliards d’euros. En 2016, Azimut avait affiché une collecte nette de 6,5 milliards d’euros, proche du record de 2015 (6,7 milliards d’euros).
La Sicav luxembourgeoise Timeo Neutral Sicav vient de signer un accord avec Fundstore, supermarché italien de fonds, pour la distribution sur le marché italien de l’intégralité de la gamme de 11 compartiments de la société du Grand-duché. La Sicav est gérée par Banca Zarattini & Co, une société d’investissement basée à Lugano, et CfoSIM, family office italien.
Le gestionnaire d’actifs obligataire BlueBay Asset Management (BlueBay AM) vient d’ouvrir un bureau à Munich, en Allemagne, rapporte InvestmentEurope. Les équipes commerciales dédiées au marché allemand, jusque-là basées à Londres, vont être délocalisées dans ce nouveau bureau munichois.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi s’est déclaré hostile à tout assouplissement de la réglementation bancaire, prenant ainsi le contrepied de la position défendue par Donald Trump. «La dernière chose dont nous ayons besoin à l’heure actuelle est un assouplissement de la régulation», a déclaré Mario Draghi devant la commission économique du Parlement européen réunie à Bruxelles. «L’idée de retrouver les conditions qui étaient en place avant la crise est préoccupante», a-t-il dit, soulignant le rôle positif joué selon lui par l’environnement prudentiel créé depuis la crise financière de 2008. Donald Trump a signé vendredi un décret ordonnant une révision de la régulation du secteur financier aux Etats-Unis.
L'écart entre l’OAT français à 10 ans et le Bund a atteint hier un plus haut depuis près de quatre ans, sur fond d’inquiétudes liées à l'élection présidentielle. Dans le même temps, les obligations allemandes à 10 ans ont parallèlement joué à plein leur rôle de valeur refuge face à la politique de Donald Trump et au calendrier des resserrements monétaires américains. Concernant la dette française, le marché réagit au programme de Marine Le Pen, dévoilé ce week-end à Lyon, qui propose de renégocier les traités européens puis d’organiser un référendum sur l’appartenance à l’Union européenne. Elle prône également le retour à une monnaie nationale. Les mésaventures de François Fillon portent également le risque de provoquer un second tour Hamon-Le Pen, souligne Deutsche Bank.
Le fonds emblématique Total Return de Pimco a subi une décollecte de 1,6 milliard de dollars en janvier, laissant un encours de 75 milliards de dollars, montrent les statistiques de Morningstar publiées hier. A l’inverse, Pimco Income Fund, supervisé par le directeur des investissements Dan Ivascyn, affiche une collecte nette de 1,6 milliard. Le montant de ses encours rattrapent presque ceux de Total Return, puisqu’il atteint 73 milliards de dollars.
Les fonds de hedge funds PAAMCO et KKR Prisma ont annoncé leur fusion hier soir, s’inscrivant dans le mouvement de concentration du secteur. La nouvelle société de gestion serai baptisée PAAMCO Prisma Holdings. Elle proposera des stratégies d’investissement alternatives pour des investisseurs individuels, à travers des fonds mutuels, des ETF et des fonds fermés. Elle cumulera plus de 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion et sera détenue par ses salariés à hauteur d’environ 60%. La société d’investissement américaine KKR, qui avait acquis Prisma en 2012, restera un partenaire important, avec 39,9% du capital. PAAMCO Prisma sera dirigée par Jane Buchan, cofondatrice de PAAMCO, et Girish Reddy, cofondateur de KKR Prisma.
Abroger l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) aurait des effets dévastateurs sur les économies de ses pays membres, Etats-Unis, Canada et Mexique, a déclaré hier le patron de la Chambre américaine de commerce Thomas Donohue lors d’une conférence à Ottawa, au Canada. Le président américain Donald Trump compte renégocier l’accord et se dit prêt à en sortir. Rappelant que le Canada et le Mexique étaient les deux principaux marchés d’exportation pour les Etats-Unis, le président de la Chambre a jugé essentiel que les Etats-Unis préservent le caractère unique de l’Alena plutôt que de négocier des accords bilatéraux.
Depuis 40 ans, le service Conseil en Art de BNP Paribas Wealth Management aiguille les clients de la banque privée dans leurs investissements en art. Un accompagnement qu'Antoinette Leonardi, responsable du Conseil en Art de BNP Wealth Management nous explique en détails.
Leurs actifs sous gestion atteignent au 31 décembre 2016 le niveau record de 1 010 milliards d’euros (+5,8% par rapport au 31 décembre 2015). Ils augmentent de 56 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2015 en raison notamment d’une très bonne collecte nette de 34,9 milliards d’euros (forte collecte de Wealth Management en Asie, en France, en Italie et chez BancWest, très bonne collecte en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés et obligataires, bonne collecte de l’Assurance particulièrement en unités de compte).
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, s’est déclaré hostile à tout assouplissement de la réglementation bancaire, prenant ainsi le contrepied de la position défendue par Donald Trump. «La dernière chose dont nous ayons besoin à l’heure actuelle est un assouplissement de la régulation», a déclaré Mario Draghi devant la commission économique du Parlement européen réunie à Bruxelles. «L’idée de retrouver les conditions qui étaient en place avant la crise est préoccupante», a-t-il dit, soulignant le rôle positif joué selon lui par l’environnement prudentiel créé depuis la crise financière de 2008.
Les rendements de la dette souveraine de la France grimpent lundi sur fond d’inquiétudes liées à l'élection présidentielle. Le rendement des obligations françaises à 10 ans a atteint en séance 1,14%, en hausse de quatre points de base, à un plus haut de 17 mois. Les obligations allemandes à 10 ans jouent parallèlement à plein leur rôle de valeur refuge dans un climat d’incertitudes sur la politique de Donald Trump et sur le calendrier des resserrements monétaires à venir aux Etats-Unis. Dans ce contexte, le rendement du Bund à 10 ans perd 4 points de base à 0,38%, poussant le spread entre la dette française et allemande à 73 points de base, au plus haut depuis près de quatre ans.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } A rise in investment in tracker funds (ETFs) dedicated to gold last year supported global demand for gold, according to figures released on 3 February by the World Gold Council (WGC). Global demand reached 4.309 tonnes, its highest level since 2013, compared with 4,215.8 tonnes the previous year, thanks to net inflows of 531.9 tonnes to ETFs dedicated to godl, the second-highest level since WGC statistics began. However, demand for physical gold in the form of jewellery, coins and ingots fell 9%, with rising prices and limitations on imports, in China and India in particular. Central banks also reduced their purchasing by one third -192.9 tonnes). Investment in coins and ingots alone fell 2%. Great Britain, however, stood out, as demand rose 28% to 10.9 tonnes, which may be due to the fall of pound sterling following the vote for an exit of the United Kingdom from the European Union in June.
During the week to February 1, investors regained a certain appetite for risk that benefited more or less to all major asset classes. Bond funds recorded a net inflow of USD11.5 billion, the highest of the last seven months, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch study that captures data from the world flow specialist EPFR Global. Equity funds attracted USD12.7 billion, again the largest amount in the last seven weeks. At the same time, the money market funds experienced outflows of more than USD16 billion.On the bond front, high-yield bond funds confirmed the good performance of previous weeks with net inflows of USD2.2 billion. Emerging debt funds were also searched and they raised USD1.7 billion. Loan funds attracted USD2.4 billion, posting their twelfth consecutive week of positive net flows.On the equity side, US equity funds regained favor with investors who invested USD7.8 billion in these strategies, the highest in the last seven weeks. Emerging equity funds posted net inflows of USD1.4 billion, the largest since October 2016. Japanese and European equity funds also finished in the green but with more modest inflows of USD0.6 billion and USD0.7 billion.