Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF dans un article paru dans Option Finance : La MACSF est aussi un investisseur en actions de plus long terme. La mutuelle détient par exemple plusieurs participations en direct dans des entreprises non cotées, y compris dans des sociétés de gestion. «Nous pensons qu’il peut parfois faire du sens d’accompagner dans la durée une société, explique Roger Caniard. Nous l’avions fait par le passé avec La Française des Placements, nous avons donc décidé de renouveler l’expérience en prenant une participation minoritaire dans Convictions Asset Management en début d’année. En parallèle, nous sommes aussi un actionnaire historique de Tikehau.» La MACSF conserve également une stratégie plus traditionnelle dans le private equity. « Nous investissons depuis longtemps dans les fonds de LBO, confie Roger Caniard. Nous travaillons avec une dizaine d’équipes, essentiellement françaises, avec lesquelles nous avons noué des relations de long terme, ce qui nous permet aujourd’hui de réaliser des co-investissements.» Une stratégie que la mutuelle souhaiterait encore développer à l’avenir.
L’ALFI (Association luxembourgeoise des fonds d’investissement) avait le sourire jeudi et l’année écoulée se termine sur un nouveau record historique à 3 741 milliards d’euros d’actifs sous gestion au sein des fonds luxembourgeois. Soit une croissance sur l’année de 6,7%, représentant 235milliards d’euros d’investissements nets.
L'ordonnance du Trésor doit sortir en avril. Les gérants devront trancher entre le statut d’entreprise d’investissement, soumis à MIF 2, et celui de SGP.
La Place du Luxembourg a vu ses encours sous gestion atteindre 3.741 milliards d’euros au 31 décembre, soit une hausse de 6,7% sur un an, a annoncé aujourd’hui l’Association of the Luxembourg Fund Industry (Alfi). Les fonds domiciliés au Grand-Duché ont ainsi atteint un nouveau record. Lieu de domiciliation d’une large proportion des fonds Ucits, la Place a aussi constaté un intérêt croissant des gestionnaires de capital-investissement, d’immobilier et de hedge funds depuis l’entrée en vigueur de la directive européenne AIFM, indique l’Alfi.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US private equity firm Blackstone on 16 February announced that it is acquiring a majority stake in the capital of Cloudreach, a company specialised in cloud computing based in London. The terms of the transaction have not been disclosed. Pontus Noren, co-founder of Cloudreach, will become CEO of the firm, while Dave Johnson, senior adviser at Blackstone, will become chairman of the board of directors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss Bellevue gorup, a specialist in financial services, has selected Caceis to serve as depository for BB Healthcare Trust Plc. BB Healthcare Trust plc, in the format of an Investment Trust managged by Bellevue Asset Management AG, was launched on the London Stock Exchange on 2 December 2016, with an initial share issue of GBP150m. Depository services will be provided by the UK arm of Caceis.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Heptagon Capital, with assets totalling USD8bn, has announced that it has launched three new UCITS funds for its asset management teams based in Chicago and California. The asset management firm now has 11 UCITS strategies aimed at investors, it says in a statement. The Emerging Market Equity fund, launched in december and managed by Dreihaus Capital Management in Chicago, has raised USD145bn. Meanwhile, the Driehaus US Micro Cap Equity strategy has raised USD25bn. Heptagon has also announced a new partnership in international long-only equities with WCM Investment Management, a firm founded in 1976 based in California, with USD15bn in assets under management. In January, Heptagon and WCM launched a UCITS fund with USD20bn, which replicates an international equity strategy managed by WCM with a total of USD1.5bn in assets under management. The portfolio includes 30 positions, selected with a bottom-up approach. Heptagon has also recruited two personnel for its London office, to assist in commercial development serving institutional investors in the British and European markets. Michael Daly joins the asset management firm as vice president, after serving for five years at AllianceBernstein. David Bloch, a family office specialist, has been recruited as an associate.
The growth of assets in defined contribution (DC) pension regimes last year continued to exceed the rate for assets in defined benefit (DB) regimes, with the former now representing more than 48% of assets in pension funds worldwide, up from about 41% in 2006. Assets in defined contribution regimes have risen at a pace of 5.6% over the past 10 years, compared with only 2.6% for assets in defined contribution regimes, according to the most recent figures in the Global Pension Assets Study from Willis Towers Watson. Among the seven largest markets (these seven countries, accounting for 91.7% of the assets covered in the study, are Australia, Canada, the United States, Japan, the Netherlands, the United Kingdom and Switzerland), Australia has once again seen the highest percentage of assets in defined contribution funds as compared with defined-benefit assets, with 87% of assl assets in pension funds in DC funds.Last year, assets in institutional funds worldwide in 22 major markets (Germany, South Africa, Australia, Brazil, Canada, Chile, China, South Korea, Spain, the United States, Finland, France, Hong Kong, India, Ireland, Italy, Japan, Malaysia, Mexico, the Netherlands, the United Kingdom and Switzerland) increased to a total of USD36.4trn as of the end of December 2016, an increase of 4.3% in 12 months. Total assets in pension funds in these countries amount to 62% of their collective GDP.The study also finds that assets in pension funds rose by an average of 3.8% per year (in USD) over the past five years, with the highest rate in China (20.3%), where the study covers the enterprise annuities market, while the lowest rate was in Japan (-5.4%).
Banque Cramer a lancé un fonds de fonds obligataire en collaboration avec BlackRock, a appris Citywire Switzerland. Le BCC Fixed Income Opportunities est un véhicule Ucits qui sera disponible aux investisseurs suisses à compter de la mi-mars. Le fonds est une stratégie sans contrainte qui est investie uniquement dans des fonds BlackRock. « Banque Cramer est le gestionnaire du fonds et utilisera les données de portefeuille modèle fournies par BlackRock », explique le directeur des investissements (CIO), Placido Albanese. Les frais de gestion du fonds sont de 0,6 % pour le retail et de 0,4 % pour les institutionnels. Le coût total sera environ de 1,2 %.
Annoncé en octobre dernier par le groupe japonais SoftBank, historiquement spécialisé dans les télécoms et les technologies, le fonds Softbank Vision Fund mettrait actuellement la dernière main à son premier « closing », rapporte L’Agefi qui reprend une information de Bloomberg. Ce tour de table, qui pourrait être officialisé dès la fin février, réunirait dans un premier temps au moins 80 milliards de dollars (75,1 milliards d’euros). Le véhicule, dont l’objectif final est fixé à 100 milliards de dollars, impliquerait pour l’heure le Public Investment Fund saoudien à hauteur de 45 milliards de dollars, tandis que SoftBank entend pour sa part mobiliser 25 milliards. Apple a par ailleurs confirmé qu’il investirait 1 milliard de dollars, tout comme le fabricant américain de semi-conducteurs Qualcomm et le fondateur du groupe Oracle, Larry Ellison. La participation du fonds souverain d’Abou Dhabi Mubadala serait actée mais elle pourrait intervenir au premier closing ou ultérieurement. Le premier closing pourrait s’accompagner de l’annonce de plusieurs opérations. La stratégie du véhicule, qui s’intéressera aux nouvelles technologies comme l’internet des objets ou l’intelligence artificielle, demeure néanmoins encore floue.
Le fournisseur international d’indices MSCI a annoncé, ce 16 février, la nomination de Will Robson au poste de responsable mondial de la recherche appliquée en immobilier. L’intéressé, basé à Londres, sera ainsi chargé de fournir des points de vue et analyses sur les défis auxquels doivent faire face les investisseurs institutionnels dans le monde entier en matière d’immobilier privé et coté, et de traduire ces analyses dans des produits et services dont l’objectif sera d’améliorer la compréhension des investisseurs des marchés et des portefeuilles.Will Robson arrive en provenance du fonds souverain d’Abu Dhabi, la Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), où il officiait dernièrement en qualité de d’analyste senior (« senior research analyste») au sein du département dédié à l’immobilier à l’échelle internationale. Avant cela, il a travaillé en qualité d’économiste (« research economist ») chez M&G Real Estate et en tant qu’économiste chez Royal Mail Group.
Le gestionnaire d’actifs britannique Heptagon Capital, dont les encours s’élèvent à 8 milliards de dollars, a annoncé le lancement de trois nouveaux fonds Ucits pour ses équipes de gestion basées à Chicago et en Californie. La société de gestion compte désormais 11 stratégies Ucits à destination des investisseurs, indique-t-elle dans un communiqué.Concrètement, le fonds Emerging Market Equity, lancé en décembre et géré par Driehaus Capital Management à Chicago, a réussi à lever 145 millions de dollars. En parallèle, la stratégie Driehaus US Micro Cap Equity a levé 25 millions de dollars.Heptagon a également annoncé un nouveau partenariat sur le terrain des actions internationales « long-only » avec WCM Investment Management, société fondée en 1976 et basée en Californie qui gère 15 milliards de dollars d’actifs. En janvier, Heptagon et WCM ont ainsi lancé un fonds Ucits de 20 millions de dollars, qui réplique une stratégie actions internationales gérée par WCM qui totalise 1,5 milliard de dollars d’actifs. Il s’agit d’un portefeuille concentré de 30 valeurs, sélectionnées à partir d’une approche fondamentale.Par ailleurs, Heptagon a recruté deux collaborateurs au sein de son bureau de Londres afin d’accompagner le développement commercial auprès des institutionnels sur les marchés britanniques et européens. Ainsi Michael Daly a rejoint la société de gestion en qualité de « vice president », après avoir passé cinq ans chez AllianceBernstein. David Bloch, un spécialiste des family offices, a également été recruté en qualité de « associate ».
La firme américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé, ce 16 février, l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de Cloudreach, une société spécialisée dans le « cloud computing » basée à Londres. Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés. Pontus Noren, co-fondateur de Cloudreach, va devenir le directeur général de la société tandis que Dave Johnson, « senior advisor » chez Blackstone, va être président du conseil d’administration.
Evenlode Investment envisage de lancer une stratégie global income, suite au succès de son fonds UK-focused Income de 1,2 milliard de livres, rapporte Investment Week. Elle répliquera la stratégie britannique avec un biais international.
Le groupe suisse Bellevue, spécialisé dans les services financiers, a sélectionné Caceis pour assurer la fonction de dépositaire de BB Healthcare Trust plc. Constitué sous la forme d’un Investment Trust et géré par Bellevue Asset Management AG, BB Healthcare Trust plc a été introduit à la Bourse de Londres le 2 décembre 2016 avec un programme d’émission initial de 150 millions de livres. Les services de dépositaire seront assurés par la succursale de Caceis au Royaume-Uni.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 310 milliards de dollars, a annoncé avoir approuvé un nouveau plan stratégique pour les cinq prochaines années 2017-2022 dont la mise en œuvre débutera le premier juillet prochain. Le plan s’articule autour de cinq grands objectifs dont la soutenabilité à long terme du fonds de pension, la réduction de la complexité, la prise en compte du risque dans l’organisation et la promotion de collaborateurs très performants et répondant aux exigences de la diversité.L’objectif de la soutenabilité à long terme passe par exemple par l’attention au taux de couverture qui ne devrait pas tomber à moins de 50% sur trente ans, par le maintien de la volatilité attendue à 8% ou moins, et par la prise en compte des critères ESG sur 100% des encours.
Face au tassement attendu de son rendement, la Norvège a proposé le 16 février d’augmenter sensiblement les investissements en actions de son fonds souverain et de réduire la possibilité de le ponctionner, rapporte l’AFP. Le fonds de 7.509 milliards de couronnes (847 milliards d’euros) devrait porter de 60 à 70% la part des actions dans son portefeuille et le rendement réel attendu devrait être abaissé à 3% contre 4% jusqu’alors, a suggéré le gouvernement de droite.La première proposition reviendrait à prendre un peu plus de risques et à acheter pour plusieurs dizaines de milliards d’euros d’actions supplémentaires (près de 85 milliards à la valorisation actuelle). Et la seconde à limiter dans la pratique la marge de manoeuvre de l’exécutif, autorisé pour équilibrer son budget à puiser dans le fonds dans les limites du rendement attendu. «La toile de fond pour cet ajustement à la baisse, c’est la perspective de rendements moindres sur les marchés financiers internationaux», a déclaré la Première ministre, Erna Solberg, lors d’une conférence de presse à Oslo.À côté des 60% en actions, le fonds doit, selon son mandat actuel, être placé à hauteur de 35% en obligations et de 5% dans l’immobilier, l’intégralité de ces investissements devant avoir lieu hors de Norvège pour ne pas surchauffer l'économie nationale. Les propositions annoncées jeudi seront détaillées dans des documents qui seront présentés le 31 mars au Parlement. Le gouvernement y étant minoritaire, les changements proposés nécessiteront l’appui d’autres partis.
Une première. Les encours du fonds iShares Core S&P 500 Ucits ETF, lancé en mai 2010, viennent de passer la barre des 20 milliards de dollars pour s'établir à 20,79 milliards de dollars à la date du 15 février 2017. Il s’agit du premier ETF européen à franchir les 20 milliards de dollars en termes d’actifs sous gestion. Preuve que nombre d’investisseurs estiment que l’ETF est un véhicule adapté pour tirer parti de l’optimisme renouvelé dans les perspectives de l'économie américaine.Les ETF dédiés aux actions américaines ont d’ailleurs enregistré une collecte nette de 19,3 milliards de dollars au cours du seul mois de janvier, selon les données de iShares.
Les actifs sous gestion de la banque cantonale de St-Gall se sont accrus l’an dernier de 6% pour s'établir à 38,3 milliards de francs suisses. Une progression due pour l’essentiel à une collecte nette de 1,6 milliard de francs, en hausse de 4,5% par rapport à l’année précédente.Le bénéfice net de la banque a progressé de 9,5% à 146 millions de francs tandis que le résultat d’exploitation a bondi de 31,8% à 186,5 millions de francs. La baisse des charges et la fin du litige fiscal aux Etats-Unis ont soutenu la rentabilité de la banque, précise l'établissement dans un communiqué.
Les caisses de pension suisses ont réalisé en janvier 2017 une performance de 0,20%, selon des données communiquées par UBS. Ce résultat est nettement inférieur à celui du mois précédent, où le gain s'était élevé à 1,15%. En janvier, la légère hausse des taux d’intérêt a fait tomber les rendements obligataires, en particulier ceux des obligations en monnaies étrangères, en territoire négatif. Par contre, à l’instar du mois précédent, aussi bien le marché suisse des actions que les placements immobiliers ont pu dégager une performance positive.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé que le mandat du président et chef de la direction, Michael Sabia, est renouvelé pour une période de quatre ans, soit jusqu’au 31 mars 2021. Elle indique que conformément à sa loi constitutive, la nomination a été faite par le conseil d’administration de la Caisse et a été approuvée par le gouvernement du Québec. « Au cours de son deuxième mandat, Michael Sabia a continué d’amener la Caisse plus loin, en lui donnant les moyens de saisir les meilleures occasions d’investissement. La mise en œuvre de plusieurs de ces stratégies importantes est toujours en cours. La mondialisation des activités de l’institution, l’évolution en continu des portefeuilles pour répondre aux défis de l’environnement de marché actuel et le projet de Réseau électrique métropolitain, pour ne citer que ceux-là, sont autant de projets porteurs pour la Caisse. C’est pour permettre à Michael de mener à bien ces stratégies que le conseil d’administration a décidé, de façon unanime, de renouveler son mandat jusqu’en mars 2021 », a déclaré Robert Tessier, président du conseil d’administration de la Caisse, cité dans un communiqué.
Le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale a annoncé avoir obtenu le label ISR (investissement socialement responsable), lancé début 2016 par le ministère des Finances, pour trois fonds gérés par sa société de gestion Agicam. Les trois fonds concernés sont ALM Actions zone euro ISR (1,5 milliard d’euros d’encours), ALM Crédit euro ISR (884 millions d’euros) et, enfin, le FCPE ALM ES Actions euro ISR (39 millions d’euros).Le label ISR est attribué pour une période de 3 ans et il vise à offrir une meilleure visibilité aux épargnants sur les produits ISR. Il distingue des fonds qui investissent dans des entreprises disposant d’une bonne gouvernance et ayant des pratiques responsables en matière environnementale et sociale. « Les sociétés de gestion de fonds labellisés doivent avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse et également prendre en compte les résultats de ces analyses dans la construction de leur portefeuille », précise AG2R La Mondiale.Présente sur le terrain de l’ISR depuis 15 ans, Agicam compte une équipe dédiée composée de 3 spécialistes de l’analyse des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) et de 5 gérants ISR pour sa gamme d’OPC (organismes de placements collectifs) ISR qui couvre les principales classes d’actifs et stratégies de gestion. « Cette gamme capitalisait 9 milliards d’euros à fin décembre 2016 », indique AG2R La Mondiale.
La société de gestion portugaise IM Gestão de Ativos (IMGA) vient de lancer deux fonds dédiés au marché ibérique, rapporte InvestmentEurope. Le premier véhicule, baptisé IMGA Iberia Equities, investit dans des actions de sociétés portugaises et espagnoles cotées ou dans des actions de sociétés réalisant la plus grande partie de leur chiffre d’affaires sur ces deux marchés. Le fonds investira au minimum 85% de ses actifs dans des actions. Le second produit, baptisé IMGA Iberia Fixed Income, cible principalement les marchés du crédit et les obligations de la péninsule ibérique.
Le gestionnaire d’actifs américain Gramercy, spécialisé dans les marchés émergents, a recruté Bradshaw McKee, ancien trader de Deutsche Bank, en qualité de « managing director » et gérant de portefeuille « distressed », rapporte Reuters. L’intéressé rejoint l’équipe « capital solutions » de la société de gestion et il est directement rattaché à Robert Koenigsberger, « managing partner » et directeur des investissements de Gramercy. Auparavant, Bradshaw McKee officiait en tant que « trader » en charge du crédit structuré des marchés émergents chez Deutsche Bank.
La société de gestion Gestion 21 a dépassé la barre des 200 millions d’euros d’encours courant 2016 pour s’établir à 228 millions d’euros au 15 février 2017. Au 31 décembre 2015, les encours ressortaient à 158 millions d’euros. Cela est notamment le résultat d’une collecte de 61 millions d’euros sur l’ensemble de l’année dernière. Le FCP Actions 21 a notamment doublé de taille pour arriver à 50 millions d’euros au 15 février 2017, contre 23 millions d’euros fin 2015, après une collecte 2016 de 13 millions d’euros. Depuis le début de l’année, il a encore réuni 11 millions d’euros. L’autre fonds, Immobilier 21 a vu ses encours passer de 128 millions d’euros fin 2015 à 137 millions au 15 février.
Fidelity a dégagé un bénéfice d’exploitation record de 3,5 milliards de dollars en 2016, selon son dernier rapport annuel, qui montre que la société s’est éloignée de son activité historique de fonds gérés activement, rapporte le Financial Times. Alors que Fidelity a vu sortir 9,3 milliards de dollars des produits qu’elle gère, elle a enregistré 209,3 milliards de dollars de collecte dans ses plans de retraite et ses comptes de courtage pour les particuliers qu’elle administre, mais qui incluent aussi des fonds d’autres sociétés. En tout, les actifs sous administration de Fidelity ont bondi de 10,6 % à 5.700 milliards de dollars, dont 2.130 milliards sont gérés en interne. Les revenus sont ressortis à 15,9 milliards de dollars, en hausse de 3,4 % par rapport à 2015, mais le bénéfice d’exploitation a augmenté de 19,5 % grâce à une forte maîtrise des coûts.
Neuflize OBC, la banque française de gestion collective et privée du néerlandais ABN Amro, prépare un plan de sauvegarde de l’emploi qui pourrait se solder par environ 150 suppressions de postes, soit 15% de l’effectif, voire toucher jusqu'à 300 personnes, soit 30% des équipes, assurent plusieurs sources proches à L’Agefi. Cette fourchette large reflète les incertitudes des salariés depuis que la direction a annoncé en interne, en décembre dernier, un possible plan social cette année. «A ce stade, aucun décision n’a été arrêtée. Il s’agit de pures spéculations», assure une porte-parole de la banque. Le chiffre de 300 personnes a déjà été cité la semaine dernière par le site Distrib Invest qui a révélé l’information. Par ailleurs, plusieurs cadres assez seniors ont déjà quitté le groupe ces dernières semaines, plus ou moins volontairement, indiquent plusieurs sources concordantes. Les détails du plan pourraient être connus dans les semaines qui viennent, mais le chiffrage définitif doit être validé au siège du groupe, à Amsterdam. Avec 56 milliards d’euros d’encours gérés conseillés à fin 2015, Neuflize OBC doit aussi se préparer à la directive MIF 2 qui va bouleverser l’activité de conseil et rendre plus transparente la tarification des banques privées.
ACG Management annonce le lancement de «Corsica Innova», un appel à projets destiné au développement des jeunes entreprises innovantes corses qui recherchent des fonds propreset répondent aux conditions de recevabilité du programme. Les projets retenus bénéficieront d’un ticket d’investissement correspondant à leurs besoins pouvant aller jusqu’à 500.000 euros, d’un accompagnement d’ACG Management durant la durée de l’investissement et de la possibilité de lever une dette supplémentaire auprès de partenaires bancaires ou autres, précise un communiqué.La société, implantée à Marseille, a déjà accompagné des entreprises corses, comme Mycoach et imusic-school, y compris à travers des fonds dédiés, et grâce à une équipe basée à Ajaccio. Ses neuf FIP Corse à date ont levé 171 millions d’euros, soit une taille cible moyenne de 20 millions d’euros par véhicule.
Pimco retrouve des couleurs. La division Asset Management du groupe Allianz a enregistré au quatrième trimestre une collecte nette de 1,7 milliard d’euros, grâce à des entrées nettes de 5,9 milliards d’euros pour Pimco, en partie effacées par une décollecte de 4,2 milliards d’euros chez Allianz Global Investors. Les actifs sous gestion externes se sont accrus au quatrième trimestre de 34 milliards d’euros pour s'établir à 1.361 milliards d’euros à fin décembre. Une évolution due pour beaucoup à des effets de change favorables. Sur l’ensemble de l’année les encours externes affichent une progression de 85 milliards d’euros, en raison là aussi d’effets de change positifs. «Le redressement de Pimco est en bonne voie, le quatrième trimestre étant le deuxième trimestre consécutif avec une collecte nette externe positive. Les réductions de coûts ont permis de compenser la baisse des revenus et d’augmenter légèrement le résultat opérationnel du trimestre», commente Dieter Wemmer, directeur financier d’Allianz SE. Les actifs sous gestion totaux se sont accrus de 6,1% sur l’ensemble de l’année à 1.871 milliards d’euros grâce principalement à des effets de marché positifs. Le résultat d’exploitation a reculé de 4% à 2,2 milliards d’euros en raison de la baisse des commissions mais les bons résultats sur le front des coûts ont entraîné une amélioration du coefficient d’exploitation à 63,4% contre 64,5%. Au cours du seul quatrième trimestre, le coefficient d’exploitation s’est amélioré chez Pimco de plus de trois points de pourcentage pour passer sous la barre des 60% à 56,9%. Au niveau du groupe, le résultat d’exploitation progresse de 0,9% à 10,8 milliards d’euros et le bénéfice net attribuable aux actionnaires augmente de 4% à 6,9 milliards d’euros. Allianz se propose de relever son dividende à 7,60 euros et d’engager un programme de rachat d’actions sur douze mois jusqu'à concurrence de 3 milliards d’euros, représentant 4,2% de son capital.