Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et la Caisse de dépôt et placement du Québec annoncent un réinvestissement totalisant 90 millions de dollars dans Capital croissance PME (CCPME). Cette nouvelle participation porte désormais à 540 millions de dollars la capitalisation totale de ce fonds, destiné aux PME de toutes les régions du Québec. Depuis sa création en 2010, 322 entreprises québécoises ont bénéficié d’un financement de CCPME, dont 247 PME (77 %) établies à l’extérieur de Montréal et de la région de la capitale.Capitalisé à parts égales par la Caisse et CRCD, ce fonds offre aux PME québécoises du financement pour réaliser leurs projets de croissance. CCPME vise les besoins de financement de moins de 5 millions de dollars.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter et la société d’investissement immobilier Sonae Sierra ont annoncé la création d’ORES Socimi, un nouveau véhicule d’investissement immobilier coté sur le marché alternatif boursier espagnol (MAB pour Mercado Alternativo Bursatil). Ores Socimi a été créée en décembre 2016 à parts égales par Bankinter et Sonae Sierra, cette dernière étant détenue à 50% par Grosvenor. Au cours du même mois de décembre, ORES Socimi a réussi à lever 196,6 millions d’euros qui seront investis dans des actifs immobiliers de premier plan, en particulier des actifs « retail ». Cette levée de fonds a été principalement souscrite par les clients de la banque privée de Bankinter. « Par conséquence, ces investisseurs et certains grands investisseurs institutionnels détiennent maintenant 86% de la société immobilière cotée tandis que le groupe Bankinter détient plus de 10% et Sonae Sierra 3,75% », indique Bankinter dans un communiqué.ORES Socimi a été conçu comme un véhicule d’investissement pour les clients de la banque privée en quête de rendements à moyen terme. De fait, ce véhicule pourra distribuer un dividende annuel entre 4% et 5% en moyenne obtenu grâce aux loyers des actifs immobiliers. L’objectif d’ORES Socimi est d’investir près de 400 millions d’euros, en fonction de sa capacité d’emprunt. Ce véhicule investira dans des biens immobiliers commerciaux (hypermarchés, supermarchés, etc.), principalement dans les principales villes d’Espagne et du Portugal. Ainsi, près de 65% de ces actifs seront basés en Espagne, le solde étant localisé au Portugal.Le conseil d’administration d’ORES Socimi est constitué de Fernando Moreno, responsable de la banque commerciale de Bankinter et président de la nouvelle structure, d’Iñigo Guerra, responsable de la banque d’investissement de Bankinter, d’Alexandre Fernandes en provenance de Sonae Sierra et, enfin, de Javier Nieto Jauregui et Javier Sanchez officiant en qualité d’administrateurs externes.
Le gérant de hedge fund milliardaire était une espèce relativement nouvelle mais dont la population a fortement augmenté ces dernières années. Cette période de vaches grasses est peut-être en train de se clore, estime le New York Times. En effet, l’an dernier quatre milliardaires gérants de hedge funds sont sortis de la liste établie par Forbes des 400 Américains les plus riches. Il s’agit de William A. Ackman de Pershing Square Capital Management; David Einhorn de Greenlight Capital; Marc Lasry de Avenue Capital Group ; et Nelson Peltz, de Trian Fund Management. Le nombre de milliardaires alternatifs présents dans le palmarès de Forbes est ainsi passé de 32 en 2015 à 28 en 2016, disposant d’une fortune cumulée de 162,5 milliards de dollars contre 169 milliards en 2015.Cette évolution est à mettre en parallèle avec un moindre dynamisme commercial chez les gérants alternatifs qui ont liquidé 782 fonds sur les neuf premiers mois de 2016, selon les statistiques de HFR. Le nombre de créations de hedge funds a parallèlement diminué et le nombre total de hedge funds est retombé sous la barre des 10.000, à 9.925, selon HFR, après avoir culminé à 10.142 en 2014.Par ailleurs, avec les mauvaises ou médiocres performances enregistrées par le secteur ces dernières années, les investisseurs ont remis en cause la structure des frais appliquée par les hedge funds, le fameux"2-20» (2% de frais de gestion annuels et 20% de la performance supérieure à un seuil de déclenchement spécifié). La commission ressort en moyenne à 1,49% au troisième trimestre 2016 contre 1,58% en 2010, selon HFR. La commission de surperformance s’inscrit de son côté à 17,5% en moyenne en 2016, contre 19,3% en 2008.
Au 31 décembre 2016, le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France s’établit à 630, contre 627 à fin 2015, après un pic à 634 fin 2014, selon les premiers chiffres sur le secteur de la gestion communiqués le 20 février par l’Autorité des marchés financiers (AMF). En légère progression, ce solde net s’explique par le flux toujours fort de créations, au nombre de 35. «Les 32 retraits d’agrément décidés cette année, à l’initiative des acteurs ou de l’AMF, illustrent pour leur part, peut-être pour la première fois de manière aussi franche, un vrai mouvement de consolidation de l’industrie», écrit l’AMF. Les effets post-crise encore très visibles en 2015, avec 55% d’arrêt pur et simple de l’activité de gestion, sont cette année largement minoritaires laissant la place, à une très grande majorité (près de 60%), aux rapprochements entre sociétés de gestion et aux restructurations intragroupe. La part des projets entrepreneuriaux demeure toujours prépondérante dans la population des nouveaux agréés (60%). De façon analogue également aux exercices précédents, la dynamique de création de société est portée largement sur les classes d’actifs réels qui représentent, à elles seules, la très grande majorité des agréments initiaux délivrés (dont 48,5% pour le capital investissement, 34% pour l’immobilier et un peu moins de 6% pour la titrisation). Le solde est constitué essentiellement d’acteurs développant une gestion classique sur des classes d’actifs traditionnels (8.5%).
BNP Paribas et Crédit Agricole, qui travaillait déjà ensemble depuis 2001 sur une plateforme informatique communique sur les titres pour le retail, ont annoncé la création d’une société commune, baptisée Copartis, spécialisée dans l’externalisation bancaire et titres à destination des établissements financiers (banques privées, banques en ligne, banques à réseaux, sociétés de gestion, etc).Selon le communiqué, l’entreprise a été agréée par l’ACPR fin décembre 2016 pour la Tenue de Compte Conservation (TCC) et le Routage d’ordres (RTO) et est opérationnelle depuis janvier 2017. Basée sur l’ancienne plateforme bancaire de Cortal Consors, elle est détenue à 50/50 par les deux groupes et intègre l’expertise Titres et les systèmes de CA Titres, Crédit Agricole Titres et BNP Paribas SA. Elle offre notamment de la tenue de comptes et de la conservation de titres, de la tenue de compte espèces et de la gestion des moyens de paiement, une offre de gestion de l’épargne (livrets, dépôts à terme…), de l’assurance et du crédit, une offre bancaire en sous-traitance informatique, comptable et administrative, des outils clients et conseillers en marque blanche (sites web, appli mobiles, CRM, postes agences, postes gérants…)Elle regroupe des clients qui représentent plus de 6,1 milliards d’encours de valeurs mobilières et plus de 650 000 ordres de Bourse.
Alors que les rendements sont au plus bas, Amundi va faire passer ses clients en épargne salariale investis dans des fonds monétaires vers des fonds de plus long terme et cela de manière unilatérale et automatique. C’est une première en France, la plupart des sociétés de gestion se contentant pour le moment de faire uniquement du conseil. Et la société de gestion a commencé à avertir ses clients. Ainsi, d’après un courrier adressé mi février par Société Générale Gestion, filiale à 100% d’Amundi, et dont NewsManagers a eu connaissance, le fonds Arcancia Monétaire va être rebaptisé Arcancia Trésorerie à partir du 20 mars 2017 et verra son univers d’investissement évoluer. Selon le courrier, il inclura « désormais des obligations à court terme, au potentiel de rendement plus élevé du fait d’une maturité un peu plus longue » et sa classification AMF sera modifiée de « monétaire » à « obligations et autres titres de créances libellés en euro ». Dans son courrier, la société explique que suite à la politique de réduction des taux de la Banque centrale européenne, les rendements offerts par le marché monétaire ont beaucoup diminué, jusqu’à devenir négatifs depuis plusieurs mois. « Par voie de conséquence directe, le rendement des fonds monétaire a opéré la même trajectoire, avec cependant un effet retard, grâce à la diversification des portefeuilles », explique la lettre. Estimant pouvoir « offrir une nouvelle solution », la société a décidé de transformer le fonds Arcancia Monétaire. Interrogé par NewsManagers, Amundi explique que ce mouvement concerne en fait une grande partie des gammes monétaires gérées en épargne salariale par Amundi. « Il est difficile d’expliquer aux clients, malgré nos efforts continus de pédagogie, que leur fonds monétaires ont des rendements négatifs et par conséquent avec une perte probable par rapport au capital. Nous avons fait beaucoup d’efforts de pédagogie sur ce point depuis deux ans mais nous nous sommes aperçus que cela ne portait que très lentement ses fruits. En accord avec nos clients entreprises, nous avons choisi de faire évoluer les supports d’investissement monétaire, compte tenu que les salariés restent investis très longtemps, en élargissant l’univers d’investissement à l’obligataire court terme pour optimiser le rendement. Plutôt que d’inciter à un arbitrage, nous avons fait évoluer directement les fonds monétaires, solution plus simple et plus efficace dans l’intérêt des épargnants », explique à NewsManagers Xavier Collot, directeur épargne salariale et retraite chez Amundi. La bascule a commencé le 1er janvier dernier et devrait se terminer le 20 mars. Elle va concerner 5 milliards d’euros de fonds monétaires sur un total de 9 milliards d’euros et 1 million de porteurs dans 100.000 entreprises qui offrent des plan d’épargne salariale et de retraite. « Cette opération a reçu l’ensemble des diligences nécessaires avec l’agrément de l’AMF et l’accord préalable des conseils de surveillance des entreprises », explique encore Xavier Collot. Les salariés n’auront rien à faire s’ils acceptent le basculement et simplement se manifester s’ils préfèrent rester sur un fonds monétaire. « Peu de salariés ont arbitré jusqu'à présent en faveur d’autres fonds malgré des actions pédagogiques régulières. Ils représentent toutefois un peu plus d’un demi-milliard d’euros arbitrés sur un peu moins de 9 milliards de fonds monétaires », poursuit Xavier Collot. Amundi gère au total 50 milliards d’euros en épargne salariale et retraite.
La Banque du Portugal a annoncé, ce lundi 20 février, avoir sélectionné le fonds d’investissement américain Lone Star pour ouvrir des négociations exclusives en vue du rachat de Novo Banco. L’établissement bancaire a vu le jour en 2014 à la suite de la faillite de Banco Espirito Santo et la scission des actifs sains de la banque portugaise. Début janvier 2017, la Banque du Portugal avait déjà indiqué que Lone Star était « l’organisation la mieux placée pour mener à bien le processus de négociation » portant sur le rachat de Novo Banco.
Thomas Piquemal est nommé responsable de Deutsche Bank France (Chief Country Officer) à compter du 1er mars 2017. Thomas Piquemal succède à Bruno Hallak, qui a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière professionnelle. Bruno Hallak assurera une période de transition au sein de la banque, «dans le meilleur intérêt de nos clients», précise un communiqué. Basé à Paris, Thomas Piquemal est rattaché à Jeff Urwin, membre du directoire du Groupe Deutsche Bank et Head of CIB, ainsi qu’à Ashok Aram, CEO pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (hors Allemagne et Royaume-Uni).En tant que Chief Country Officer, Thomas Piquemal supervisera l’ensemble des activités du groupe Deutsche Bank en France, qui comprend les divisions Corporate & Investment Banking (CIB), Global Markets, Deutsche Asset Management et Deutsche Bank Wealth Management. Il formera aux côtés de Laure Lemonnier (Chief Operating Officer), Julien Fabre & Emmanuel Hasbanian (co-responsables de CIB), Emmanuel Duclos (Head of Global Markets & Financing and Solutions Group), Jérôme Delahaye (Head of Equities) et Joseline Hobson (Head of Deutsche Asset Management), l’équipe de direction de Deutsche Bank en France, qui aura pour mission de poursuivre le développement des activités, «tout en assurant une gouvernance saine et efficace», selon le communiqué. Thomas Piquemal conserve par ailleurs ses fonctions de responsable mondial des fusions-acquisitions.
Le gestionnaire d’actifs américain Calamos Investments vient de liquider deux stratégies Ucits faute d’avoir pu attirer suffisamment de capitaux, a appris Citywire Americas, filiale de Citywire Selector. La société de gestion a ainsi fermé, le 2 février dernier, les fonds Calamos US Growth et Calamos High Yield, tous deux domiciliés en Irlande et gérés par John Calamos, fondateur de la société. Ensemble, ces deux véhicules cumulaient à peine 21 millions de dollars d’actifs sous gestion.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The billionaire hedge fund manager was a relatively new species whose population had increased sharply in recent years. This time of fat cattle may be coming to an end, the New York Times estimates. Last year, four billionaire hedge fund managers fell off the Forbes list of the 400 richest Americans: they are William A. Ackman at Pershing Square Capital Management; David Einhorn at Greenlight Capital; Marc Lasry at Avenue Capital Group, and Nelson Peltz at Trian Fund Mangement. The number of alternative billionaires present in the Forbes rankings has increased from 32 in 2015 to 28 in 2016, with cumulative wealth of USD162.5bn, compared with USD169bn in 2015. This developnent runs parallel to less dynamic sales for alternative managers, who liquidated 782 funds in the first nine months of 2016, according to statistics from HFR. The number of hedge fund creations has fallen in parallel, and the total number of hedge funds has fallen back beneath 10,000, to 9,925, according to HFR, after a peak at 10,142 in 2014. With poor or mediocre perfomance for the sector in the past few years, investors have called into question the fee structure applied by hedge funds, the famous “2/20” (2% annual management fees and 20% of performance above a speficied benchmark). Commissions averaged 1.49% in third quarter 2016, compared with 1.58% in 2010, according to HFR. Outperformance commissions averaged 17.5% in 2016, compared with 19.3% in 2008.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) and the Caisse de dépôt et placement du Québec have announced a reinvestment of a total of CAD90m in growth capital for small and mid-sized enterprises. The new participation increases total capitalisation in the CCPME fund now total CAD540m, targeted at SMEs in all regions of Quebec. Since its inception in 2010, 322 Quebec businesses have benefited from financing from CCPME, including 247 SMEs (77%) based outside Montreal and the capital region. With equal stakes held by the Caisse and CRCD, the fund offers Quebec SMEs financing for their growth projects. CCPME aims to meet financing needs of under CAD5m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A new wealth management firm has been created in Italy: Euclidea. Through the use of new technologies, the firm claims to offer “the first private banking service for everyone.” It offers “custom” management, from EUR10,000, at a cost ranging from 0.40% to 0.70% of assets. “The technology we have developed allows us to drastically reduce costs and commissions, and this immediately results in returns for the client,” explains Mario Bortoli, founder and CEO of Euclidea, in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with Bluerating, Marco Carreri, deputy director of Anima Holding, confirms that he is interested in playing a role as an “aggregator” in the Italian asset management industry. “Because of this, we are looking with interest at all operations that could create value for our shareholders and the entities concerned.” Concerning the agreement with Poste Italiane, Carreri says that Anima now manages about EUR4bn for the Italian post. This year. BancoPosta Foni Sgr, the asset management firm for the Italian postal enterprise, will be integrated into Anima. At the same time, Poste will increase its stake in Anima Holding. With this operation, Anima will reach about EUR147bn in assets under management.
Comgest lance en Italie une classe de part Euro Hedged pour sa stratégie actions japonaises, Comgest Growth Japan Eur H Dis Class. Cela permettra aux investisseurs de prendre position sur le marché actions nippones par le biais d’un portefeuille concentré de titres. La nouvelle classe de part offre la couverture du risque de change euro/yen.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 20 February published a report on the mortgage fund sector, a fast-growing market which is making a place for itself as a significant source of financing for the real economy and an alternative solution to traditional financial channels. From its point of view, this market in its current configuration appears to be adequately regulated, and does not require additional work, despite risks associated with these funds, including a liquidity risk associated with difficulty in valuing mortgages, credit risk, systemic risk which may be caused by excessive growth of credit or regulatory arbitrage. IOSCO adds that it is monitoring this sector of the market very closely, and that it will undertake new work if necessary.
Thomas Piquemal has been appointed Chief Country Officer of Deutsche Bank France from 1 March 2017. Piquemal succeeds Bruno Hallak, who wished to take his professional career in a new direction. Hallak will serve for a transitional period at the bank, “in the best interests of our clients,” a statement says. Piquemal, based in Paris, reports to Jeff Urwin, a board member at the Deutsche Bank group and Head of CIB, and Ashok Aram, CEO for the Europe, Middle East and Africa region (excluding the United Kingdom and Germany).As Chief Country Officer, Piquemal will oversee all activities of the Deutsche Bank group in France, including the Corporate & Investment Banking (CIB), Global Markets, Deutsche Asset Management and Deutsche Bank Wealth Management divisions. He joins Laure Lemonnier, Chief Operating Officer; Julien Fabre and Emmanuel Hasbanian, co-heads of CIB; Emmanuel Duclos, Head of Global Markets & Financing and Solutions Group; Jérôme Delahaye, Head of Equities, and Joseline Hobson, Head of Deutsche Asset Management, as part of the management team for Deutsche Bank in France, and will aim to continue the development of activities, “while assuring sane and effective governance,” a statement says. Piquemal will also retain his position as global head of mergers and acquisitions.
As of 31 December 2016, the number of licensed portfolio management firms in France stood at 630, compared with 627 as of the end of 2015, and off a peak of 634 at the end of 2014, according to the first statistics for the asset management sector released by the Autorité des marchés financiers (AMF) on 20 February. This slight net increase is due to the continuing strong birth rate for new companies, which totalled 35. “The 32 decisions to discontinue licenses this year, either at the initiative of the players or the AMF, for their part, may, for the first time in such a clear manner, illustrate a real movement of consolidation in the industry,” the AMF writes. Post-crisis effects were still highly visible in 2015, as 55% of license discontinuations represented pure and simple closures of asset management firms, while these have this year become a distant minority, supplanted by a large majority (60%) of mergers between asset management firms and restructuring operations within groups.Entrepreneurial projects remain preponderant as a percentage of new licenses issued (60%). In a manner analogous to previous fiscal years, the dynamic for creations of new companies has largely focused on real asset classes, which alone represented a large majority of first licenses issued (with 48.5% for private equity, 34% for real estate, and a little under 6% for securitisation). The remainder consists largely of players developing classic asset management in traditional asset classes (8.5%)
Societe Generale SA’s Christophe Mianne, one of the French lender’s most senior executives in trading and investment banking, is leaving the firm after almost three decades, according to Bloomberg. Mianne will depart on March 24 to pursue other opportunities, a spokeswoman for the lender said Monday by phone. Mianne has worked as the firm’s deputy head of corporate and investment banking, private banking, asset management and securities services since February 2013, and joined the securities division in 1988.Mianne’s planned departure comes weeks after Didier Valet, who oversees the securities unit, was promoted to be one of the bank’s deputy chief executive officers while keeping direct control of the division.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier ses premiers chiffres clés sur la gestion d’actifs pour 2016 en France. Au 31 décembre dernier, le nombre de sociétés de gestion de portefeuilles agréées s’établit à 630, contre 627 à fin 2015. En légère progression, ce solde net s’explique par le flux toujours fort de créations (35). Les 32 retraits d’agrément décidés cette année (à l’initiative des acteurs ou de l’AMF) illustrent pour leur part, peut-être pour la première fois de manière aussi franche, un véritable mouvement de consolidation de l’industrie. Les effets post-crise, qui étaient encore très visibles en 2015 (55% d’arrêt pur et simple de l’activité de gestion), sont cette année largement minoritaires laissant la place, à une très grande majorité (près de 60%), aux rapprochements entre sociétés de gestion et aux restructurations intragroupe. La part des projets entrepreneuriaux demeure en outre toujours prépondérante dans la population des nouvelles structures agréées (60%).
Entrepreneur enthousiasmé par le champ des possibles qu’offre le monde digital d’aujourd’hui, Christophe Cozanet, responsable financier du cabinet Cozanet & Cie et fils du fondateur, a hérité de cette fibre entrepreneuriale qu’il applique même en dehors de son travail. Avec une activité annexe de marchand de biens et un regard permanent sur les innovations, les temps libres de cet acharné de travail sont ponctués par le désir de créer.
Les encours sous gestion de Groupama Asset Management ont progressé de 5 milliards d’euros en 2016, pour atteindre 96,8 milliards (au 31 décembre 2016). Cette évolution a été soutenue par une collecte nette significative auprès de la clientèle externe.
Les sociétés de gestion d’actifs font continûment face à de nouveaux challenges, et l’une des questions qui revient le plus actuellement concerne la mesure et la gestion du risque de liquidité. Un gérant de fonds peut choisir d’investir les actifs du fonds dans des titres plus ou moins liquides sur le marché. Il fixe son exposition au risque de liquidité de marché, et espère capturer ainsi un rendement supplémentaire, ou prime de liquidité. Mais le risque de liquidité ne se réalise réellement que lorsque le gérant fait face à des rachats, et qu’il doit donc vendre des actifs risqués pour y répondre. Ces rachats matérialisent le risque de liquidité de financement. Modéliser le comportement des clients permet de mieux anticiper les périodes de rachats importants. C’est donc un élément essentiel de la gestion du risque de liquidité.
Dans un article publié sur le site du CFA, Tom Brakke, fondateur de Tjb Resarch explique pourquoi il est important de repenser les due diligences de la sélection de fonds qui sont devenues des processus de documentation standardisés alors qu'elles devraient être un vrai processus d'investigation et de découverte.
Ce cabinet fondé en 1993 et entièrement détenu par la famille Cozanet, a doublé son niveau d’encours sous gestion ainsi que le nombre de clients individuels depuis 2009. Cozanet & Cie atteint aujourd’hui plus de 130 millions d’euros sous gestion pour 800 clients. Christophe Cozanet, responsable financier de la structure, entend poursuivre son développement en misant sur le digital, la croissance externe mais aussi sur son offre de gestion dans le but d’aligner vers le haut ses services pour l’ensemble de sa clientèle.
Le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité (MES) a donné ce lundi sa confiance à Klaus Regling pour un deuxième mandat de 5 ans à la tête du fonds d’aide européen. Ce second mandat débutera officiellement le 8 octobre 2017. La reconduction du dirigeant allemand, également directeur général de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF), prédécesseur du MES, était une affaire entendue.
With EUR 3,741.33 billion of assets under management as at 31 December 2016, an annual growth of 6.7%, Luxembourg reports another new record of assets under management in investment funds domiciled in Luxembourg.Commenting the past year, Denise Voss, Chairman of ALFI, said : «UK asset managers, and those asset managers from other non-EU countries who currently use the UK to access investors in Europe will, once the UK leaves Europe, have to domicile their funds in an EU member country. Luxembourg continues to be one of the most sought after EU countries for setting up investment funds and fund management companies and clearly this will continue throughout the Brexit process. We have already had confirmation that M&G, one of the largest UK asset management firms, is seeking permission from the Luxembourg authorities to launch a new UCITS fund. We understand other firms will make public similar plans in the next weeks and months».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Danske Invest will transfer 20 funds to a Luxembourg-registered Sicav. The funds have previously been in FCP format. The Danish asset management firm explains that in light of some legal and fiscal reforms in some jurisdictions, including the United Kingdom, ownership and sales of FCPs has become less attractive to investors. The Sicav format, however, is not affected by these reforms. The transfer will take place in two phasis: 10 March, and 17 March. The funds affected by the changes are the following: • Danske Invest – Danish Bond • Danske Invest – Danish Mortgage Bond • Danske Invest – Denmark Focus • Danske Invest – Europe Focus • Danske Invest – Europe High Dividend • Danske Invest – Europe Small Cap • Danske Invest – European Bond • Danske Invest – Global Corporate Bonds • Danske Invest – Nordic • Danske Invest – Swedish Bond • Danske Invest – China; • Danske Invest – Eastern Europe ex. Russia • Danske Invest - Global Emerging Markets • Danske Invest – Global Emerging Markets Small Cap • Danske Invest – Global StockPicking • Danske Invest – India; • Danske Invest – Japan • Danske Invest – Russia; • Danske Invest – Sweden • Danske Invest – Trans Balkan
Bryon Lake, responsable d’Invesco PowerShares pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), a quitté la société de gestion, rapporte Citywire. L’intéressé sera remplacé de manière temporaire par Matthieu Grosclaude, directeur des opérations d’Invesco PowerShares. Bryon Lake, qui était à la tête de la région EMEA de la société de gestion depuis 2013, met ainsi fin à 11 ans de présence au sein de PowerShares, la filiale dédiée aux ETF du groupe Invesco. Selon Matthieu Grosclaude, cité par Citywire, Bryon Lake a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors du groupe.