p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Swiss Life Banque Privée, with assets under management totalling over EUR4.5bn, has announced the appointment of Eric Bleines as director of equity management. Bleines also comes as an addition to the team led by Alessandra Gaudio, CEO and chief investment officer. In addition to overseeing the development of management activities, Bleines will be responsible for managing three top funds: Valfrance, Valeurope, and SL World 2020. Valfrance in particularly, the flagship fund from Prigest, which was merged with the asset management firm from Swiss Life Banque Privée in June 2014, has the unique quality of being the only common investment fund from the firm to have been managed by the same manager, Christian Cambier, for 33 years. Cambier passed control of the management of Valfrance to Bleines on 28 February. Bleines began his career in 1986 as a floor trader at Meeschaert-Rousselle, a currency trader in Paris. IN 1987, he joined CCF, where he was first recruited by the New York office to sell French equities to North American institutional managers. Once back in Paris in 1991, he served as equity portfolio manager on the teams at CCF, and then at Indosuez Asset Mnaagement, Crédit Agricole and CCR Actions. In 2007, following the acquisition of CCR by UBS, he has co-directed the equity team at CCR AM, and was then appointed as director of management at UBS AM France.
Les dix principaux fonds de pension au Danemark détiennent des biens immobiliers pour plus de 200 milliards de couronnes danoises (soit environ 28,3 milliards de dollars) et prévoient des acquisitions supplémentaires pour 60 milliards de couronnes sur les trois à cinq ans à venir, selon un sondage de Danish Estate Magasin cité par FW Asset Management. Danica Pension, par exemple, devrait investir 5 milliards de couronnes danoises de plus, alors que ses placements immobiliers représentent déjà 26,8 milliards de couronnes. ATP va augmenter ses investissements de 34,5 milliards de couronnes à 45 milliards de couronnes en 2020.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs s’établit à 92,9 en février, en baisse de 1,63 point par rapport au niveau de 94,5 (en données corrigées) enregistré en janvier, selon l’indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index » (ICI) . Le repli de 9,3 points de l’indice en Europe à 83,3 et la baisse de 4 points de l’indice en Asie à 104, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 3,8 points, passant de 90,9 à 94,7.L’indice (1), publié chaque dernier mardi du mois, se distingue des mesures fondées sur des enquêtes, car il s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions. « En février, les investisseurs institutionnels mondiaux ont continué à éviter les actifs à risque malgré une tendance continue à la hausse des cours » commente Ken Froot. « Fait intéressant : nous observons une disparité frappante dans la tolérance au risque entre les investisseurs en Amérique du Nord et les autres régions. Reste à savoir si cette disparité provient du dynamisme relatif de l’économie américaine au sein du monde développé, ou plutôt d’un optimisme irréaliste, lié à l’élection de Trump, concernant les résultats des entreprises et la croissance. »(1) L’indice évalue de manière quantitative l’appétit des investisseurs pour le risque en analysant les tendances se dégageant des achats et des ventes effectués par les investisseurs institutionnels. 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un gain de 6,9 %, contre 2,7 % en 2015, grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Dans ce contexte, les encours du fonds ont augmenté de 35 milliards de couronnes norvégiennes, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Et ce, alors que pour la première fois en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un rendement de 6,9 %, soit 447 milliards de couronnes norvégiennes ou 50 milliards d’euros, contre 2,7 % en 2015. Ce gain a été obtenu grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Toutefois, les encours du fonds ont augmenté de seulement 35 milliards de couronnes norvégiennes l’an dernier, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Cela s’explique notamment par le fait que, pour la première fois, en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
H2O Asset Management, société affiliée de Natixis Global Asset Management, lance H2O Fidelio, un fonds long/short actions, qui vise à réaliser une performance absolue de 5 % annualisé sur un horizon de placement de trois ans. L’objectif du fonds est aussi de maintenir la volatilité du portefeuille en deçà de celle des marchés actions internationaux et d’afficher une faible corrélation avec les principaux indices boursiers. Le fonds s’appuie sur l’expertise global macro de l'équipe H2O AM et bénéficie du processus de gestion bottom-up de Gonzague Legoff. Ce dernier est co-gérant du fonds avec Christophe Chappuis.
Swiss Life Banque Privée, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 4,5 milliards d’euros, a annoncé la nomination d’Eric Bleines au poste de directeur de la gestion actions. Eric Bleines vient ainsi renforcer l'équipe de gérants dirigée par Alessandra Gaudio, directeur général et responsable des investissements. Outre le pilotage et le développement de l’activité de gestion, Eric Bleines sera responsable de la gestion de trois fonds de premier plan, Valfrance, Valeurope et SL World 2020.Valfrance notamment, le fonds vedette de Prigest, fusionnée avec la société de gestion de Swiss Life Banque Privée en juin 2014, présente la particularité d'être le seul fonds commun de placement de la société à avoir été piloté par le même gérant, Christian Cambier, pendant 33 ans. Ce dernier a passé la main à Eric Bleines le 28 févier pour la gestion de Valfrance.Eric Bleines débute sa carrière en 1986 comme commis de bourse chez Meeschaert-Rousselle, agents de change à Paris. En 1987, il rejoint le CCF embauché d’abord par la filiale New Yorkaise pour vendre des actions françaises aux gérants institutionnels Nord-Américains. De retour à Paris en 1991, il exerce depuis le métier de gérant de portefeuille actions, au sein des équipes du CCF, puis d’Indosuez Asset Management, du Crédit Agricole et de CCR Actions. En 2007, post acquisition de CCR par UBS, il co-dirige l’équipe actions de CCR AM et est par la suite nommé directeur des gestions chez UBS AM France.
Peu de temps après avoir annoncé une baisse de ses prix qui reflète la pression concurrentielle aux Etats-Unis, Fidelity Investments a annoncé un plan de départ volontaire («buyout») à des milliers de ses salariés. La firme de Boston vise les salariés âgés de plus de 55 ans et qui ont au moins 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise. Cela représenterait environ 6,7% des 45.000 salariés de Fidelity dans le monde. La firme a affirmé au Wall Street Journal que l’offre contiendra un package financier «généreux», permettant de «fournir des possibilités de carrière supplémentaires pour nos employés».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce 27 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du fonds Henderson High Yield Opportunities auprès de Henderson Global Investors North America. « La transaction entraînera la réorganisation de ce fonds dans un nouveau fonds commun de placement, baptisé T. Rowe Price U.S. High Yield », indique la société de gestion. L’opération, sous réserve de l’approbation des investisseurs, devrait être finalisée dans le courant du mois de mai 2017.Le nouveau fonds adoptera la même approche d’investissement que le fonds existant de Henderson, société de gestion britannique en pleine fusion avec l’américain Janus Capital. Il vise un rendement absolu (« total return ») en investissant dans des obligations high yield américaines.Le fonds de Henderson est géré par Kevin Loome, en ancien gérant high yield de T. Rowe Price qui avait travaillé au sein de la société de gestion pendant 11 ans avant de partir prendre la tête de l’équipe high yield de Delaware Investments puis de rejoindre Henderson. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, Kevin Loome retournera chez T. Rowe Price où il sera rattaché à Ted Wiese, responsable de l’obligataire au sein de la société de gestion américaine. « L’équipe de gestion de portefeuille sera basée dans un bureau séparé de T. Rowe Price à Philadelphie et l’équipe de recherche et de trading sera également séparée et distincte des plateformes existantes de T. Rowe Price », indique le gestionnaire.
Christine Bergstedt Jorgensen a rejoint Scor Investment Partners à Paris en tant que responsable commerciale pour les pays nordiques, rapporte le site danois FW AM. L’intéressée est basée à Londres depuis 2008 et a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein d’Aviva Investors et Baring Asset Management.
Unigestion va lancer Uni-Global – Alternative Risk Premia, une stratégie active visant à offrir aux investisseurs des sources de performances liquides et à moindre coût, modérément corrélées aux rendements des actions et des obligations, annonce un communiqué."Confrontée à un environnement de taux toujours bas, à des risques politiques et macroéconomiques susceptibles d’alimenter un regain de volatilité et à des commissions imposées par les hedge funds «souvent démesurées» par rapport aux performances qu’ils génèrent, Unigestion a entrepris de concevoir une stratégie qui capturerait les sources de performance des hedge funds de façon plus rentable et a identifié les primes de risque (risques pour lesquels les investisseurs qui s’y exposent sont rémunérés) susceptibles d’y parvenir de manière optimale», explique la société de gestion.Les trois familles de primes de risque exploitées par la stratégie sont : les facteurs sur le marché des actions (valeur, qualité, taille et momentum) ; le portage ou « carry », qui consiste à extraire le surcroît de rendement entre les actifs plus rémunérateurs et ceux générant des flux de revenus moins élevés ; et le suivi de tendance ou « trend following », qui s’appuie sur la propension des tendances à persister dans le temps. La stratégie vise une surperformance de 7 % par anpar rapport aux liquidités (hors commissions) sur un horizon d’investissement de 3 à 5 ans et offre une liquidité journalière dans le cadre d’une structure de type OPCVM. L’objectif est également de limiter la volatilité à 8 %.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé la cotation à compter de ce mercredi 2 mars d’un nouvel ETF de Lyxor International Asset Management sur Euronext Paris. Le Lyxor Green Bond, qui a pour indice sous-jacent le Solactive Green Bond EUR USD IG, est chargé à 0,25%. Cet indice, qui a fait l’objet d’un contrat de licence accordé à Lyxor International Asset Management, a été lancé à la mi-février par Solactive AG, Lyxor Asset Management UK et la Climate Bonds Initiative (CBI) (Newsmanagers du 15 février).
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé ce matin le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier qu’elle éprouverait la résistance de grandes banques de la zone euro à de brutales variations des taux d’intérêt. Les taux très bas voire négatifs de la BCE rognent les marges des banques. «Ce ‘stress test’ doit fournir à la BCE suffisamment d’information pour comprendre la sensibilité d’une banque aux taux d’intérêt. La demande globale de capital des banques (...) ne devrait pas varier, toutes choses égales par ailleurs», a expliqué la BCE. Les six simulations comportent en particulier une reconstitution des conséquences de la faillite de Lehman Brothers en 2008, lorsque les taux longs étaient tombés sous les taux courts et une recréation du contexte de retour à des taux d’intérêt plus élevés avant le début de la crise de la zone euro en 2010. Les 110 premières banques de la zone euro participant à ce test ont jusqu'à avril pour soumettre leurs informations, qui seront ensuite intégrées en juillet dans les chiffres annuels de la BCE.
A l’issue de deux jours de réunion au Cap, en Afrique du Sud, le Conseil de stabilité financière (FSB) a notamment évalué les fragilités du système financier. Il souligne que la hausse importante de la dette dans de nombreux pays, les augmentations potentielles des taux longs et les évolutions du marché des changes dégradent les conditions financières des emprunteurs souverains comme corporates. Remarquant la hausse des valorisations immobilières, le FSB s’inquiète d’une dégradation de la qualité des actifs. En outre, les incertitudes quant à l’évolution des taux d’intérêt fait courir des risques importants aux banques et aux investisseurs institutionnels. En particulier, la réallocation des assureurs et des fonds de pension en faveur d’actifs risqués attire l’attention sur d’éventuelles pertes au moment du retournement de cycle de crédit.
Le fonds souverain norvégien a publié hier un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements. Riche de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), il est le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel. L’an dernier, le fonds de pension public a bénéficié d’un gain de 8,7% sur son portefeuille d’actions, contre une hausse de 4,3% pour les obligations et de 0,8% pour l’immobilier. Le poids des actions dans le portefeuille ne cesse de croître. Elle représentaient 62,5% des actifs à fin décembre, contre 60,6% trois mois plus tôt, et le gouvernement norvégien a récemment proposé de porter leur part à 70% pour améliorer la performance.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
Si la FRR a déjà réduit de 23,9 % l'empreinte carbone de son portefeuille actions entre 2014 et 2015, il mène toujours en ce sens de nombreuses actions, notamment avec des acteurs internationaux. Des engagements qui permettent par ailleurs d'encourager les autres investisseurs à améliorer leur bilan carbone.
SETL, le spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, vient d'annoncer l'ouverture d'un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, ancien haut fonctionnaire du Trésor.
Les émissions de dette souveraine en zone euro devraient se fixer à 871 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. Sur ce montant, 80% des emprunts serviront à refinancer de la dette arrivant à maturité et le reste (178 milliards) représentent un besoin de financement net, soit en hausse par rapport à l’an dernier (+6 milliards), indique S&P dans son estimation des émissions souveraines de la zone euro.
GAM a reçu du fonds d’investissement RBR Strategic Value, qui détient 2,1% du gestionnaire d’actifs zurichois, des propositions de candidature pour des postes d’administrateurs, selon un communiqué publié le 27 février. RBR, qui agit pour son propre compte et celui de deux fonds administrés, propose Kasia Robinski au poste de présidente, ainsi que William Raynar et Rudolf Bohli comme administrateurs dans l’organe de surveillance de GAM, selon un communiqué. Leurs candidatures feront l’objet d’un vote des actionnaires à l’assemblée générale du 27 avril.La présidence du conseil d’administration est actuellement occupée par Johannes de Gier, élu en 2009 lors de la séparation entre le gestionnaire d’actifs et le groupe Julius Bär. Johannes de Gier a même cumulé ce mandat avec le poste de directeur général (CEO) de GAM jusqu’en 2013. La société d’investissement britannique Silchester International Investors - actionnaire principal de GAM - détient 15,01% du capital-actions. Les gestionnaires d’actifs américain T. Rowe Price Associates et écossais Kiltearn Partners suivent avec respectivement 5,08% et 5,05%. Les grandes banques UBS, Credit Suisse et Norges Bank avoisinent toutes les 3%.
La banque privée suisse Lienhardt & Partner, basée à Zurich, a dégagé un bénéfice annuel d’un peu plus de 5 millions de francs, en hausse de 9,9% avec un résultat opérationnel de 5,85 millions de francs, selon un communiqué publié le 27 février. Les actifs sous gestion ont progressé de 13,7%, ajoute la banque privée sans plus de précisions.
Eaton Vance accélère son développement en Asie. Le 1er février 2017, Eaton Vance Asia Pacific, filiale du gestionnaire d’actifs américain, a en effet ouvert un bureau de représentation à Tokyo afin de renforcer ses relations avec les clients au Japon et dans d’autres pays asiatiques, a annoncé la société de gestion. Dans ce cadre, Tetsuo Kushiya a rejoint Eaton Vance Asia Pacific et ce nouveau bureau japonais courant janvier 2017 en qualité de « vice president » et « senior relationship manager » en charge des relations avec les clients et les partenaires distributeurs dans la péninsule nippone. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, l’intéressé est rattaché à Robert White, président d’Eaton Vance Management (International) Asie, la filiale du groupe américain basée à Singapour.Tetsuo Kushiya arrive en provenance de Mizuho Securities où il officiait en tant que directeur du département dédié à la promotion des fonds alternatifs, en charge plus particulièrement de la commercialisation des stratégies d’investissements offertes par les sociétés de gestion tierces. Avant cela, il était directeur des produits à l’échelle mondiale au sein de Mizuho. Entre 1989 et 2000, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez Industrial Bank of Japan (IBJ) et IBJ Securities.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé la promotion, à compter du 1er avril, de cinq collaborateurs au rang de «managing director». Il s’agit de Roger Jaeggi et de Deepak Soni dans le secteur de la banque privée, de Mark Hänni et de Anna Holzgang Blanco dans la gestion d’actifs et de Hanspeter Purtschert dans le secteur des opérations, indique Vontobel sans plus de précisions.
L’année 2017 démarre sur les chapeaux de roue pour Alpha FMC (Financial Markets Consulting). Le cabinet de conseil, dédié aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, ouvre un bureau à Genève pour offrir ses services en Suisse. Fondé en 2003 au Royaume-Uni, il est déjà présent aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France et au Luxembourg. Alpha FMC conseille ses clients sur des sujets de Stratégie Corporate, Organisation, M&A, Transformation Digitale, Sélection et implémentation de systèmes. «La Suisse est un marché de premier plan dans l’univers de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune. L’ouverture d’un bureau en Suisse représente une étape clé de notre expansion européenne et mondiale », commente Euan Fraser, CEO du groupe Alpha FMC.Le bureau est dirigé par Nicolas Cherbuin. De nationalité suisse, il a passé 10 années au sein du groupe EFG International et s’est occupé pendant 3 ans des projets stratégiques de Meeschaert, groupe familial français spécialisé dans la gestion privée et la gestion d’actifs. A l’instar des autres bureaux d’Alpha FMC, l’équipe suisse s’appuiera localement sur la plateforme des 180 consultants du groupe. « Notre ambition est d’accompagner les acteurs locaux, qu’ils soient asset ou wealth managers, à réinventer leur proposition de valeur et à optimiser leurs processus internes, dans un contexte de profondes mutations du marché », explique Nicolas Cherbuin. « Notre spécialisation fait la différence. Il n’y a pas d'équivalent à notre cabinet sur la place suisse, en tout cas en ce qui concerne l’asset management. Nous avons un temps d’avance. D’autant plus que l’asset management connaît un fort développement en Suisse. Les banques privées suisses considèrent l’asset management comme une évolution indispensable du fait des exigences liées à la transparence fiscale. Les banques privées doivent pouvoir proposer des solutions d’investissement adaptées pour conserver leur clientèle de banques privées», explique Luc Baqué, jusqu’ici responsable France et qui vient d'être nommé CEO Europe du cabinet Alpha FMC. L’autre tendance lourde à l’œuvre sur le marché suisse est la digitalisation. «Les banques privées suisses sont en pointe dans le digital, souvent plus avancées dans ce domaine qu’ailleurs en Europe. Il est vrai que la tendance est tirée par les grands établissements et que les petits établissements font de la résistance», relève Luc Baqué. La demande est déjà très forte et l'équipe dirigée par Nicolas Cherbuin pourrait compter une dizaine de consultants recrutés sur place d’ici à la fin de l’année. Quelles seront les prochaines étapes de l’internationalisation. «Nos clients historiques étaient à Genève. Il était donc normal de commencer par là mais nous envisageons d’ores et déjà l’ouverture d’un bureau à Zurich, qui pourrait intervenir en parallèle d’une implantation en Allemagne, probablement pas avant l’année prochaine. Dans l’intervalle, il est possible que nous ouvrions un bureau en Asie où nous menons déjà de nombreuses missions. Nous n’avons pas encore arrêté notre choix entre Hong Kong et Singapour», indique Luc Baqué. Le responsable souligne que ces évolutions se font en parallèle d’une poursuite du développement dans les implantations existantes, notamment en France. «Nous sommes en train de recruter pour faire face à la demande croissante du secteur. Notre effectif, actuellement de 45, pourrait monter autour d’une soixantaine de collaborateurs d’ici à la fin de l’année», précise Luc Baqué.
Berit Hamann, jusque-là gérant au sein de l’équipe multiclasse d’actifs chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va quitter la société de gestion à la fin du mois de mars, a appris Citywire Germany, filiale de Citywire Selector. Basé à Francfort, l’intéressé travaille au sein de cette équipe depuis 5 ans et demi. Au cours des derniers mois, cette équipe, supervisée par Manuel Thies, a déjà enregistré plusieurs départs marquants. En juillet 2016, Timo Teuber, Björn Esser et Christian Schütz avaient ainsi rejoint le group MainFirst. Ils avaient été remplacés par Fredrik Fischer et Simon Frank.