BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a recruté Eric Ng au poste de responsable commercial et de la distribution auprès de la clientèle « retail » à Hong Kong, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 22 février et il est rattaché à Mandy Lui, responsable de la distribution du pôle « private wealth » pour l’Asie du Nord. Eric Ng arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où il travaillait précédemment en tant que responsable du développement en Asie.
Une première en Europe. La banque en ligne Binck Bank a annoncé ce 17 mars le rachat du robo-conseiller néerlandais Pritle, déjà présent aux Pays-Bas, en Belgique, en Autriche et en Suisse. Avec cette acquisition, Binck Bank espère renforcer son offre digitale de gestion de fortune et poursuivre son développement en Europe. Binck Bank a déboursé 12,5 millions d’euros pour cette opération, dont 5 millions d’euros en actions. La société Pritle a environ 6.500 clients pour qui elle gère 60 millions d’euros. Thomas Bunnik, directeur général et créateur du robo-adviser, reste dans la société pour piloter son développement.Selon les données disponibles, cette opération semble être la première de ce type en Europe. Aux Etats-Unis, un certain nombre de transactions similaires ont déjà été réalisées. States Future Advisor, JemStep, LearnVest et Honest Dollar ont ainsi été rachetées par respectivement BlackRock, Invesco, Northwestern Mutual et Goldman Sachs.
Lors de l’assemblée générale de l’association des gestionnaires suisses, la SFAMA (Swiss Funds & Asset Management Association), qui s’est tenue ce 17 mars, André Bantli, managing director, responsable Retail-Wholesale Business pour la Suisse, le Moyen-Orient et l’Afrique ainsi que membre de la direction de BlackRock Suisse, a été élu au sein du comité de l’association professionnelle. Il dispose d’une longue expérience dans différents domaines de l’asset management en Suisse et à l'étranger, selon un communiqué publié le même jour.Le comité est désormais composé de dix membres, à savoir Felix Haldner (président), André Bantli, Hans Frey, Martin Jufer, Christoph Ledergerber, Petra Reinhard Keller (vice-présidente), Markus Steiner, Martin Thommen, Nicolas Tschopp et André Ullmann.
Le groupe de services financiers suisse Valiant a annoncé, ce 17 mars, l’acquisition de la banque Triba, un établissement partenaire depuis 2009 et dont il est l’actionnaire de référence avec une participation de 30,6%. Le prix de la transaction s'élève à environ 55 millions de francs, sur la base d’un prix de 1.450 francs par action, ce qui représente une prime de plus de 9% par rapport au cours moyen des derniers mois, précise un communiqué. La banque Triba souligne être confrontée à des exigences réglementaires supplémentaires dans un contexte de forte concurrence qui comprime ses marges alors qu’elle doit elle aussi mettre en oeuvre sa transformation digitale qui implique de gros investissements. D’où la décision de s’adosser complètement à un partenaire de longue date.
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut devenir «une maison de gestion leader en France», a annoncé vendredi sa présidente. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est de multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés. «Nous allons renforcer nos équipes de gestion et de solutions bilancielles, mais aussi nos forces commerciales et celles dédiées aux fonctions supports», explique la dirigeante. Dix personnes seront recrutées cette année sur Paris.
Jean-Baptiste Coulm, responsable multigestion de la Financière de l'Arc explique, à l'occasion de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, la politique de la société de gestion en matière d'architecture ouverte et de transmission des compétences. Il insiste sur les offres lancées en 2016 auprès des assureurs, notamment dans le cadre de gestions pilotées qui connaissent un regain d'intérêt très fort ces derniers mois.
Compte tenu de la situation globale des marchés, en particulier d’un environnement de taux bas, le conseil de la Fondation Patrimonia a revu l’allocation stratégique des actifs pour consolider son objectif de rendement. Il a ainsi décidé d’ouvrir le portefeuille à une nouvelle classe d’actifs, les matières premières afin de diminuer son exposition aux risques de taux. La part obligataire du portefeuille a pour sa part été revue à la baisse, passant de 46% à 37% (hors marchés émergents et senior loans), tandis que les placements dans l’immobilier passent de 20% à 28% (22% suisses et 6% d’immobilier international). La Fondation a dans ce cadre acquis trois immeubles à Genève l’année dernière, composés de 97 logements locatifs, soit 369 pièces, et d’espaces commerciaux, sur une surface d’environ 6’180 m². Les actions représentent pour leur part 25% du portefeuille, et les actifs alternatifs 6%. A fin septembre 2016, la performance de la gestion des actifs de la Fondation Patrimonia s’élevait à 4,27% pour des encours total sous gestion de CHF 660 millions (615 millions d’euros). La fondation fait appel aux sociétés de gestion suivantes : UBS Global AM, Vontobel AM, Babson Capital Management, Credit Suisse AM, Pictet AM, Mirabaud et Schroder Investment Management.
« Nous détenons environ 50 % d’actions en portefeuille, dont 12 % de titres européens, indique Philippe Gaboriau, directeur général du fonds de dotation du Musée du Louvre. Si nous sommes davantage convaincus par les marchés émergents compte tenu de leur niveau de décote élevé, nous avons récemment renforcé notre exposition sur les actions européennes, compte tenu de leur potentiel à venir. » Ce renforcement s’explique d’abord par des considérations techniques. Le timing d’investissement sur les actions européennes est aujourd’hui très opportun compte tenu de leur niveau de valorisation jugé encore raisonnable. « La valorisation du marché européen, autour de 15 fois les bénéfices pour 2017, est relativement élevée, nuance Philippe Gaboriau. Mais elle se justifie compte tenu du contexte de taux bas. » « Nous avons depuis plusieurs mois sélectionné le fonds R Conviction Europe pour profiter du rebond des valeurs décotées, une thématique qui devrait se poursuivre dans les prochaines semaines », estime Philippe Gaboriau. « Nous sommes convaincus que l’année 2017 sera celle du stock picking sur les actions », confirme Philippe Gaboriau.
C'est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir « une maison de gestion leader en France », annonce sa présidente dans un récent point de marché.
Les sociétés de gestion, filiales d’assureurs ou de groupes bancaires, enregistrent quasiment toutes des résultats en baisse en 2016 alors que la plupart d’entre elles ont renoué avec une forte collecte. Un paradoxe qui s’explique par des commissions en contraction, en raison notamment de marchés financiers plus difficiles. Face à cette situation, elles envisagent différentes pistes pour préserver leurs marges.
C’est une montée en charge qu’engage Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France depuis 2016. Avec ses 104 milliards d’euros d’encours, le 7ème gestionnaire français veut imposer sa marque dans les réseaux de distribution externes, et devenir «une maison de gestion leader en France», annonce sa présidente à l’occasion d’un point de marché. Aujourd’hui, en France, la distribution externe ne pèse qu’un peu plus de 4 milliards d’euros. L’objectif est clair : multiplier ces actifs par deux d’ici à trois ans. Tous les segments de clientèle sont visés et les moyens pour y parvenir mis sur la table.
La société de gestion du fonds de pension mexicain Afore XXI Banorte a attribué un mandat en actions asiatiques d’environ 150 millions de dollars à l’équipe actions Asie de Pioneer Investments, rapporte Investment Europe. Le mandat couvre l’ensemble de la région Asie, Japon compris. Pioneer a récemment été acquis par Amundi.
Manulife vient d’obtenir une licence Investment Company Wholly Foreign-Owned Enterprise (WFOE) pour sa société d’investissement Manulife Investment (Shanghai) Limited Company. D’après un communiqué, il s’agit de la première licence de ce type à être attribuée. Les critères pour obtenir une telle licence sont plus stricts que pour les autres catégories WFOE, indique un communiqué. Par exemple, l’institution financière doit détenir une participation majoritaire dans une entité chinoise. Manulife respecte ce critère par le biais de sa participation de 51 % dans la joint venture Manulife-Sinochem Life Insurance Co. Ltd basée à Shanghai. Avec cette licence, Manulife va pouvoir servir une base plus large d’investisseurs comme les institutions de taille petite et moyenne, les banques privées et les plates-formes de gestion de fortune indépendantes. Manulife est présent en Chine avec Manulife-Sinochem Life Insurance Co. Ltd (3,2 milliards de dollars d’encours sous gestion) et Manulife TEDA Fund Management Company Ltd (9,8 milliards de dollars).
La société spécialisée dans les produits dérivés Leonteq dispose d’un nouvel actionnaire de référence en la personne de Rainer-Marc Frey. Par le biais de son fonds H21 Macro Limited, l’investisseur a pris une participation de 7,46% dans le groupe suisse en difficultés, selon un communiqué de Leonteq publié ce 16 mars. Le hedge fund détenait au 15 mars quelque 1,19 million d’actions nominatives Leonteq. Sa participation a graduellement augmenté au cours des derniers jours, passant à 4,92% le 10 mars et à 6,37% le 13 mars.Avec 7,46%, le fonds H21 Macro Limited est le troisième actionnaire de Leonteq, juste derrière Raiffeisen et le directeur général (CEO) et fondateur Jan Schoch. La société ne fournit pour l’instant aucune indication sur les intentions du nouvel actionnaire de référence.
La banque d’investissement brésilienne BTG Pactual conteste l’ajustement de 278 millions de francs du prix d’acquisition de BSI en faveur d’EFG. Dans une communication à ses actionnaires diffusée dans la nuit de mercredi à jeudi, BTG explique avoir eu notification de l’ajustement à l’occasion de la publication des résultats annuels d’EFG. «Après une analyse détaillée des ajustements proposés et compte tenu des informations disponibles à ce jour, BTG Pactual (...) conteste ce montant et considère désormais que l’ajustement approprié sur une base pondérée du risque pourrait être de 95,7 millions de francs en (sa) faveur», précise un communiqué.Le groupe financier prévient par ailleurs qu’en l’absence d’un accord entre les parties lors de la phase de négociation, un expert indépendant serait appelé pour résoudre le différend, conformément aux clauses figurant dans le contrat d’achat/vente de BSI. La vente de la banque BSI avait été finalisée en novembre dernier, pour un prix provisoire de 1,1 milliard de francs. Le repreneur avait alors indiqué que le prix d’achat définitif devait encore faire l’objet d’un audit.Le 15 mars, le groupe suisse a fait état d’un bénéfice net IFRS de 339,3 millions de francs, gonflé par un gain exceptionnel de 530,8 millions de francs résultant du rachat de la banque tessinoise, «sous réserve du processus d’ajustement final du prix d’achat», avait-il tenu à préciser. Corrigé de cet effet, le résultat d’EFG déboucherait sur une perte nette près de 200 millions de francs.
Les autorités chinoises sont en négociation avec l’Arabie saoudite à propos d’une participation éventuelle du fonds souverain CIC (China Investment Corp) et de sa compagnie pétrolière CNPC (China National Petroleum Corp) à l’introduction en Bourse du géant pétrolier Aramco, ont indiqué à Bloomberg des personnes proches de l’opération. Le fonds souverain chinois serait le principal investisseur dans le cadre de l’introduction en Bourse à laquelle la CNPC pourrait également participer. Aucun accord n’aurait encore été formellement conclu, indiquent les sources.
La société de gestion japonaise Daiwa SB Investments a lancé sa stratégie actions japonaises de petites capitalisations en Europe, annonce un communiqué. Pour cela, elle a créé un fonds domicilié au Luxembourg, le DSBI Japan Equity Small Cap Absolute Value UCITS, géré par Tatsuro Nigauri depuis Tokyo. La stratégie existe depuis 2004. « Nous avons lancé le fonds en réponse à la demande des investisseurs pour une stratégie haut rendement investie dans des micro et petites capitalisations au Japon », explique Eiki Fukumuro, managing director de DSBI UK. Daiwa va notamment cibler les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les gérants de fortune et les banques privées. Basée au Japon, DSBI gère un total de 50 milliards de dollars dans le monde et a des bureaux à Londres, New York, Hong Kong, Singapour et Shanghai.
Selectra Management Company, société de gestion indépendante du groupe Farad, a recruté Giorgia Rizzatti Vertovez, en provenance de Fidelity International, en tant que chargé de développement senior pour l’Italie, rapporte Bluerating. Chez Fidelity, l’intéressée était responsable du desk commercial. Elle a également travaillé pour Credit Suisse et Janus Capital.
Generali Real Estate, la société de gestion d’actifs immobiliers de Generali, a nommé Aldo Mazzocco en tant qu’administrateur délégué et directeur général. Il sera aussi membre du conseil d’administration de la société.L’intéressé prend le relais de Francesco Benvenuti, qui occupait le poste de directeur général par intérim de Generali Real Estate depuis le départ l’an dernier de Christian Delaire.Aldo Mazzocco est actuellement responsable du département immobilier (Real Estate) de Cassa Depositi e Prestiti. Il a été précédemment président d’InvestiRE SGR. Entre 2001 et 2015, il était administrateur délégué de Beni Stabili SpA SIIQ. Entre 2010 et 2015, il officiait en tant que directeur général délégué de Foncière des Régions. Depuis 2011, il est aussi président d’Assoimmobiliare.
Les actifs sous gestion de la société de gestion britannique Miton ont dépassé la barre des 3 milliards de livres pour s'établir à 3,1 milliards de livres à fin février, a indiqué la société le 15 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. A fin décembre 2016, les encours avaient atteint 2,9 milliards de livres contre 2,7 milliards de livres un an plus tôt. Miton a pourtant dû faire face au départ de deux gérants clé au deuxième trimestre, George Godber et Georgina Hamilton, qui pilotaient le fonds Miton UK Value Opportunities. Malgré des flux nets positifs significatifs aux premier et quatrième trimestres, la collecte nette sur l’ensemble de l’année s'élève à tout juste un million de livres.Malgré ces difficultés commerciales, la société a fait état d’une progression de 70% de son bénéfice avant impôt à 5,1 millions de livres.
Dans le cadre de la rationalisation de sa gamme, Columbia Threadneedle fusionne cinq fonds actions acquis auprès de l’assureur LV en 2011, rapporte FTAdviser. La société souhaite ainsi fusionner le fonds Threadneedle UK Equity Income (ex LV), dont les encours s’élèvent à 352 millions de livres, au sein du fonds phare UK Equity Income (3,5 milliards de livres d’actifs). Elle prévoit également de fusionner le fonds UK Growth (180 millions de livres d’encours) au sein du fonds UK Select (220 millions de livres) tandis que le fonds European Growth (263 millions de livres d’encours) sera combiné avec le portefeuille European (730 millions de livres d’actifs).Ailleurs, le fonds Pacific ex-Japan Growth (45 millions de livres) sera absorbé par le fonds Asie (534 millions de livres). Enfin, le fonds Japan Growth (50 millions de livres) fusionnera avec le fonds Japan (430 millions de livres).Dans un courrier adressé aux investisseurs, Columbia Threadneedle annonce vouloir procéder à la fusion de ces fonds le 12 mai prochain, sous réserve de l’approbation des investisseurs.
Mira Jurke quitte East Capital Explorer dont elle était directrice générale depuis 2011, annonce la société de gestion suédoise. Elle a informé le conseil d’administration de sa démission. L’intéressée restera à son poste jusqu’à l’assemblée générale du 15 mai ou jusqu’à ce qu’un successeur soit désigné, si cela intervient plus tôt. Le conseil d’administration va lancer le processus de recrutement d’un nouveau CEO.East Capital Explorer est une société d’investissement suédoise cotée sur le Nasdaq Stockholm et valorisée à 248 millions d’euros.
L’actif net réévalué (ANR) par action d’Eurazeo au 31 décembre 2016 ressort à 72,3 euros par action, en hausse de près de 6,7 %, ajusté du paiement du dividende exceptionnel et de l’attribution gratuite d’actions en 2016, a annoncé ce matin le groupe. Cette hausse est liée pour grande partie à la progression des actifs non cotés qui s’explique essentiellement par les bonnes performances opérationnelles des sociétés. Sur la base de la mise à jour des titres cotés et de la trésorerie, l’ANR s’établit à 74,7 euros par action au 10 mars 2017. Cet ANR serait de 75,4 euros par action en prenant ANF Immobilier à sa quote-part d’actif net réévalué et non à son cours, précise un communiqué.Le chiffre d’affaires économique s’inscrit à 4,33 milliards d’euros, en progression de 5,3% à périmètre Eurazeo constant dont une hausse de 6,7% au quatrième trimestre La contribution nette des sociétés progresse de 24% à 242 millions d’euros contre 195 millions d’euros proforma en 2015. Le résultat net part du groupe ressort à 520 millions d’euros, proche de ses plus hauts niveaux.Durant l’année écoulée, Eurazeo a investi 833 millions d’euros dans neuf sociétés tandis que les produits de cession ont totalisé 1,42 milliard d’euros dont la vente de Foncia, les cessions partielles de Moncler et d’Elis, la syndication de Grape Hospitality et la levée de fonds d’Eurazeo Capital II. Le mois dernier, Eurazeo a participé à l’augmentation de capital d’Elis et à la levée de fonds de Vestiaire Collective.
Une page se tourne chez Winton Capital Management (Winton). Après plus de 8 ans passés au poste de responsable du développement pour la France et l’Europe continentale, Alex Trichot a en effet quitté la société de gestion alternative britannique à la fin de l’année 2016, a appris NewsManagers. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a lancé sa propre société, baptisée Infinito Positivo et dédiée au conseil et aux hedge funds. Au sein de Winton, Alex Trichot a été remplacé par Victor Epin, qui a rejoint la société de gestion courant janvier 2017. « Je couvre la France mais aussi la Belgique, le Luxembourg et la Suisse francophone », a indiqué Victor Epin à NewsManagers à l’occasion de la conférence institutionnelle de Morningstar qui s’est tenue le 16 mars à Amsterdam. Winton gère « environ 1 milliard de dollars sur le marché français », a précisé Victor Epin, qui est basé à Londres. Disposant de neuf bureaux à travers le monde et 470 collaborateurs, Winton affiche actuellement un montant total de 32 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Avant de rejoindre Winton Capital, Victor Epin a officié pendant prés de 4 chez SIG, une société d’investissements alternatifs britannique qui gère une plateforme de fonds Ucits.
Après une année 2016 satisfaisante sur tous les fronts, Omnes Capital aborde 2017 avec l’ambition d’un doublement de ses encours, actuellement de 3 milliards d’euros, à l’horizon 2020, a indiqué le 16 mars Martine Sessin-Caracci, associé gérant, Relations Investisseurs, à l’occasion d’un point de presse. Dans cette perspective, Omnes Capital va poursuivre cette année ses levées dans ses expertises de référence.C’est ainsi que sur le marché de l’innovation, Omnes Capital va couvrir le segment des technologies de rupture avec son fonds Omnes Real Tech qui a pour ambition de construire un portefeuille de 15 à 20 start-up européennes développant des technologies de rupture dans les domaines de la santé et des industries. Le fonds a un objectif de taille de 100 millions d’euros et le premier closing est prévu dans le courant de l’année.Sur le marché de la dette privée en plein essor, Omnes Capital poursuit la levée d’Omnes Mezzanis 3, le fonds de troisième génération en mezzanine dédié aux PLE-ETI françaises. Le fonds cible le small et le mid market, une stratégie de niche pratiquée par Omnes depuis 2002. Le fonds a un objectif de taille de 150 millions d’euros et le premier closing devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2017. Fort de son expertise dans le domaine de la transition énergétique, Omnes Capital a en outre lancé le fonds Construction Energie Plus, sponsorisé par PRO BTP. Ce fonds vise une dizaine de partenariats stratégiques avec des PME/ETI pour développer une capacité cible de 500.000m2. Le fonds vise une taille cible de 100 millions d’euros, dont 60 millions déjà levés. Le closing final devrait intervenir dans le courant du deuxième trimestre 2017. Le fonds a déjà réalisé une première opération signée en janvier 2017 avec le groupe Carle.Durant l’année écoulée, Omnes Capital affiche une activité soutenue du portefeuille, placée plutôt sous le signe des cessions. En effet, sur le plan des désinvestissements, Omnes Capital a réalisé 24 cessions représentant 416 millions d’euros, un montant en hausse de 58% par rapport à 2015. Omnes Capital accompagne par ailleurs 13 nouvelles sociétés qui représentent un total d’investissements de 167 millions d’euros, un montant qui marque une progression plus mesurée par rapport à l’année précédente. Omnes Capital souligne en outre avoir réalisé un TRI de 15% sur le fonds CAI 2 (millésime 2005), totalement désinvesti en onze ans. Omnes Capital relève enfin que depuis sa prise d’indépendance du Crédit Agricole, en 2012, la société a su poursuivre sur la voie de la croissance avec 700 millions d’euros investis dans 92 nouvelles entreprises et 1,2 milliard d’euros cédé en cinq ans. Et depuis 2012, les encours issus du groupe Crédit Agricole sont tombés à moins de 40% du total. Et la diversification, déjà bien effective avec une grande variété de clientèles (banques, assureurs, fonds souverains, fonds de pension, grandes fortunes, family offices) devrait s’accentuer avec la volonté de développement en Europe, prise en compte dans la politique de recrutement de la société.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management at the British asset management firm Miton have topped GBP3bn, with a total of GBP3.1bn as of the end of February, the firm announced on 15 March at a release of its annual results. As of the end of December 2016, assets totalled GBP2.9bn, compared with GBP2.7bn one year previously. Miton had to deal with the departure of two key managers in second quarter. Despite significant positive net inflows in first and second quarters, net inflows for the year overall are barely GBP1m. Despite these commercial difficulties, the firm has reported 70% growth in its pre-tax profits, to GBP5.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Brazilian investment bank BTG Pactual is contesting an adjustment of CHF278m om the acquisition price of BSI in favour of EFG. In a statement to shareholders released overnight between Wednesday and Thursday, BTG explains that it has received notification of the adjustment at a release of the annual results of EFG. “After a detailed analysis of the adjustments proposed and in light of the information available to date, BTG Pactual … challenges this amount and now estimates that the adjustment appropriate on a risk-weighted basis may be CHF95.7m in its favour,” a statement says. The financial group warns that in the absence of an agreement between the parties during the negotiation phase, an independent expert is to be appinted to resolve the difference, according to the terms of the BSI puchase/sales contract/ The sale of the BSI bank was finalised in November last year, for a provisional sale price of CHF1.1bn. The buyer than indicated that the final purchase price remained subject to an audit. On 15 March, the Swiss group reported IFRS net profits of CHF339.3m, boosted by a one-time gain of CHF530.8m due to the acquisition of the Ticino-based bank, “subject to the final adjustment process for the purchase price,” it added. Results at EFG corrected for this effect would show a net loss of about CHF200m.