Le patron de la Deutsche Bank n’a visiblement pas envie de traîner. John Cryan indique dans les colonnes du quotidien allemand Handelsblatt qu’il envisage d’introduire en Bourse une part minoritaire du capital de Deutsche Asset Management avant la fin de l’année. Le groupe bancaire avait initialement indiqué que cette introduction en Bourse qui doit contribuer à l’assainissement du bilan, interviendrait dans les deux prochaines années.
Dans son rapport annuel publié le 23 mars, Commerzbank évoque son intention de scinder sa division actions et matières premières, baptisée Equity Markets & Commodities (EMC), où est logée son activité de fonds indiciels cotés (ETF). Commerzbank indique qu’elle devrait ensuite «coter la nouvelle filiale sur le marché boursier». Le groupe a déjà fait part de son intention de sortir EMC, mais il a tout à la fois évoqué la piste de la vente ou de l’IPO, sans donner sa préférence.
Thélem assurances, société d’assurance mutuelle disposant d’un réseau de 268 agences réparties en France, a sélectionné Caceis pour assurer la conservation de ses actifs. La comptabilité auxiliaire titres, les services de transparisation et le traitement de données liés à la directive Solvabilité II seront également réalisés par Caceis. « La centralisation de nos actifs, jusqu’à présent multi-déposés, auprès d’un conservateur unique et donc d’un seul système d’information, simplifiera nos traitements. En complément, nous avons souhaité étudier l’opportunité de déléguer la gestion de la comptabilité titres afin de concentrer nos ressources sur des missions à plus forte valeur ajoutée », commente Benoît Jullien, directeur financier de Thélem assurances, cité dans un communiqué.
Eton Park Capital, le hedge funds basé à New York géré par l’ancien banquier de Goldman Sachs Eric Mindich, va fermer boutique, dernier signe en date de la période difficile que traverse le secteur, rapporte le Financial Times. La valeur du fonds phare de la société a chuté de 9 % l’année dernière et les premiers mois de l’année n’ont pas permis de remonter la pente. « Récemment, la combinaison de vents contraires dans le secteur, d’un environnement de marché difficile et, surtout, de nos résultats décevants en 2016 a défié notre capacité à continuer à maintenir l’ampleur et la portée que nous pensons nécessaire pour poursuivre notre programme d’investissement en cohérence avec nos principes fondateurs », a écrit Eric Mindich dans une lettre aux investisseurs jeudi.
Le groupe Wendel a publié un Actif net réévalué (ANR) de 162 euros par action au 10 mars 2017, en progression de + 26, 3 % sur douze mois. Le chiffre d’affaires consolidé en 2016 est de 8,3 milliards d’euros, en progression de 7,8% et le résultat net des activités part du Groupe (avant les écritures d’allocation des écarts d’acquisition et les éléments non récurrents) est en hausse de 25,9% à 199,4 millions d’euros. Le résultat net part du groupe est toutefois en perte de 366,8 millions d’euros (contre -146,2 millions en 2015), impacté par des éléments non récurrents du premier semestre. Le groupe indique que le résultat net part du groupe était positif au deuxième semestre. Cette perte inclut notamment une perte de 229,6 millions liée à la cession de 5,3% du capital de Saint-Gobain en mai dernier, une charge de 123,6 millions liée aux rachats de dette obligataire, une charge de 159,9 millions liée à la dévaluation de la monnaie nigériane et à d’autres éléments non récurrents. Wendel a ramené à 6,5% sa participation au capital de Saint-Gobain et dit entamer les derniers chapitres de son histoire avec le groupe, dix ans après son premier investissement. Le groupe a aussi cédé Parcours, racheté au sortir de la crise financière, à ALD Automotive, filiale de location longue durée de Société Générale. A l’inverse, Wendel s’est renforcé dans Bureau Veritas à 17,05 euros l’action.
Le Qatar va transférer au ministère des Finances la gestion du portefeuille domestique de Qatar Investment Authority (QIA), rapporte Bloomberg, citant des sources proches. Cette internalisation qui touche plusieurs fonds souverains est une des conséquences de la baisse des revenus pétroliers pour les fonds souverains des pays du Golfe. Celui du Qatar gère un total de 335 milliards de dollars, sa part domestique représentant environ 100 milliards avec des participations dans Qatar Airways, Qatar National Bank SAQ et l’opérateur télécom Ooredoo QSC.
La société de gestion norvégienne Skagen a annoncé, jeudi 23 mars, le recrutement d’Øyvind Fjell en qualité de nouveau gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge du fonds Skagen Vest, dédié aux actions internationales et scandinaves. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er juillet 2017. Il arrive en provenance du groupe norvégien Deplhi Nordic où il a travaillé pendant 10 ans à la gestion d’actions scandinaves.En parallèle, Skagen a annoncé que les gérants Ole Søeberg et Geir Tjetland, tous deux membres de l’équipe du fonds Skagen Vest, ont décidé de démissionner de leurs fonctions. Ole Søeberg quittera officiellement la société le 1er avril pour rejoindre une autre société de gestion basée à Copenhague. Pour sa part, Geir Tjetland restera chez Skagen jusqu’au 1er juillet, date à partir de laquelle il concentrera son temps à la gestion de son propre capital. Alexander Stensrud continuera, en revanche, d’assumer sa charge de gérant au sein de l’équipe de Skagen Vest.Par ailleurs, le gestionnaire d’actifs a également annoncé le départ effectif au 1er avril d’Erik Landgraff, actuellement gérant du fonds Skagen Kon-Tiki axé sur les marchés émergents. L’intéressé doit rejoindre un hedge fund basé à Hong Kong, indique Skagen sans plus de détail. Ce véhicule continuera d’être géré par Knut Harald Nilsson, assisté de Kristoffer Stensrud et Cathrine Gether.Enfin, Harald Haukås, actuel gérant du fonds Skagen m², a également décidé de quitter Skagen à compter du 1er avril. Ce produit continuera d’être géré par Michael Gobitschek, co-gérant de portefeuille sur ce fonds depuis son lancement.
La part des actifs du compte général des assureurs européens qui va être externalisée aux sociétés de gestion, devrait passer de 15,6 % à fin 2015 à 19,5 % d’ici à 2020, selon une nouvelle étude de Cerulli Associates. Les assureurs de taille petite et moyenne à travers l’Europe devraient en effet accroître le recours à des sociétés tierces pour la gestion de leurs actifs. Plusieurs assureurs ayant répondu au sondage de Cerulli ont cité le manque de ressources en interne comme raison principale pour expliquer l’externalisation croissante aux sociétés de gestion. De plus, l’externalisation coûte moins cher par rapport à l’établissement d’un savoir-faire sur des domaines précis. « La complexité croissante des investissements force aussi les assureurs à externaliser une plus grande proportion de leurs actifs », note Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. « Les petits assureurs ne peuvent pas accéder aux infrastructures ou à la dette immobilière en utilisant leurs ressources internes et doivent externaliser ces classes d’actifs », poursuit-elle. Mais pour travailler avec les assureurs, les sociétés de gestion doivent bien comprendre leurs besoins, établir une relation de confiance avec eux, proposer les bons produits et services et aussi connaître les spécificités locales.
Eiffel Investment Group et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé ce 23 mars le lancement du fonds Eiffel Energy Transition, avec le soutien de plusieurs investisseurs institutionnels. «Le fonds démarre avec 100 millions d’euros et devrait monter à 200 millions d’euros dans les prochains mois», a déclaré Fabrice Dumonteil, président d’Eiffel Investment Group, à l’occasion d’une présentation devant un parterre très fourni. Le nouveau fonds finance l'économie verte et la transition énergétique, en France et en Europe. Selon la société, il apporte une réponse inédite à un besoin crucial de la filière, en assurant un financement relais, avant que les financements long terme soient en place."Le fonds comble un manque dans un secteur où les financements sont pourtant par ailleurs abondants. Il se singularise par une approche unique : nous intervenons en amont des prêteurs traditionnels, avec une sécurité au niveau du projet, et nous laissons une flexibilité d’utilisation qui permet d’optimiser la levée de financement de long terme. Ceci précisément au moment où le développeur a besoin de capitaux pour mener à bien son projet et en démontrer la valeur», a souligné Pierre-Antoine Machelon, gérant du fonds. Les crédits accordés par le fonds ont typiquement une durée de 6 à 36 mois. Ils sont senior et garantis par les actifs qu’ils financent, avec un loan to value (LTV, le ratio entre le crédit et les actifs financés) «raisonnable», et en général sans recours sur le développeur. Les montants, «adaptés» aux structures existantes, peuvent varier de 1 million à 20 millions d’euros si nécessaire. Le fonds espère ainsi financer quelque 1 milliard d’euros de projets sur dix ans.Pour Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, ce fonds, qui vient combler «une faille de marché bien identifiée», répond aussi à la volonté de l'établissement de développer son action en faveur du climat. «Avec 35% d’actions climatiques en 2016, la BEI a déjà dépassé en France l’objectif européen de 25% à l’horizon 2020", a précisé Ambroise Fayolle qui souligne aussi que le nouveau fonds est répliquable dans d’autres pays européens et qu’il est éligible au plan Juncker.
Bats Europe (CBOE group) has launched two new indices to reflect the impact of Brexit on British businesses. The indices, Bats Brexit High 50 and Bats Brexit Low 50, are barometers designed to measure the way in which Brexit affects British businesses by analysing the difference in performance between those which generate a large part of their earnings in the United Kingdom, and those which generate less there. Each of the indices will be composed of 50 stocks in companies selected from the Bats UK 100 index. Bats has teamed up with Factset, a provider of financial information and analytical applications, to create the new Brexit 50/50 indices. Bats, an equity trading platform, began to sell its first indices n June 2016. It now manages 28.
The value management firm European Capital Partners has announced the appointment of Sascha Steinmeier as head of sales for the German-speaking countries of Europe, also known as D-A-CH for Germany, Austria and Switzerland. Steinmeier, 45, began in the position in early March, with the primary mission of developing the distribution activities of the company in the German-speaking countries. Steinmeier had been head of distribution for Nomura Asset Management Deutschland from 2007 to 2015.European Capital Partners has also announced that its ECP Flagship European Value strategy is now authorized for sale in Germany and Switzerland. The strategy had previously only been available in Luxembourg, and has assets under management of EUR65m. As of the end of December 2016, assets under management at European Capital Partners total EUR423m.
Qatar Investment Authority will transfer oversight of its approximately 100 billion dollars domestic portfolio to the country’s finance ministry as the sovereign fund undergoes its second overhaul in three years, people with knowledge of the matter said to Bloomberg.QIA’s stakes in companies such as Qatar Airways, Qatar National Bank SAQ and telecom provider Ooredoo QSC will come under the control of finance minister Ali Shareef Al Emadi, the people said, asking not to be identified because the matter is private. Ahmed Al-Rumaihi, a former Qatari diplomat in the U.S., previously managed the fund’s domestic unit after it was set up last year.Qatar, the world’s richest country per capita, is overhauling its 335 billion dollars sovereign fund as an ongoing slump in oil prices slows the pace of vast wealth accumulation and buyouts of trophy assets around the globe, including holdings in Hollywood, London residential property, British and Swiss banks, as well as a European soccer team.
123 Investment Managers (123 IM) is adding to its arsenal. The independent asset management firm, a specialist in private equity and real estate, on 23 March announced the launch of its first real estate fund dedicated to real estate in Paris and the Paris region. The new product is born of a partnership with Nafilyan & Partners, a company founded in 2014 by Guy Nafilyan, a specialist in residential real estate. The vocation of the new real estate fund, entitled NP Expansion, is to coinvest alongside Nafilyan & Partners in residential real estate projects in the Paris region. The objective is to create a diversified portfolio of various projects, structured to offer a built-in exit in three to five years, and target net returns of 10% per year. The NP Expansion fund will aim to raise EUR10m by the end of 2017. Minimum subscription for the fund is set at EUR100,000, which is raised to EUR300,000 for qualified investors. The two partners have known each other a long time, as 123 IM has supported the development of Nafilyan & Partners since its creation. “We have already deployed EUR14m alongside Nafilyan & Partners over several real estate club deals, as participating investors in other operations,” says Xavier Anthonioz, chairman of the board at 123 IM, in a statement. “This fund is in some way the logical result of our collaboration. … Nafilyan & Partners is making its knowledge of local markets available to the NP Expansion fund, to create properties with the best locations at optimal financial conditions,” 123 IM says. 123 IM, which has been active in the real estate sector since 2010, has already deployed over EUR100m in the sector alongside 20 real estate partners throughout France.
The French asset management boutique Anaxis Asset Management (Anaxis AM), a specialist in bond management, has launched the US Bond Opp. 2021 fnud, a new bond fund maturing on 31 December 2021, dedicated to bonds issued by industrial and non-financial services companies, mostly based in the United States, maturing in about 2021. The new UCITS fund succeeds the Anaxis Bond Opportunité US 2017.
Credit Suisse is planning a private placement rather than an IPO for its Swiss activities to raise funds, several sources have told Reuters. In order to improve its balance sheet, Credit Suisse may sell securities privately as part of an accelerated construction of an order book rather than selling off a minority stake in its activities ni Switzerland, two sources familiar with the matter have told Reuters. “They need more capital,” one of the sources tells Reuters. “They realise that they can do it without having to hold an IPO.”Credit Suisse did not wish to comment. The bank in October 2015 announced plans to sell a 20% to 30% stake in its Swiss activities in order to build up its balance sheet.The banking group, which in 2016 saw losses of EUR2.3bn, has for several months been engaged in a vast restructuring of its activities, led by its new CEO, Tidjane Thiam.
Five years after its inception, the Emergence fund, dedicated to incubating entrepreneurial asset management firms, is building on its base. Following on a first sub-fund dedicated to absolute returns (Emergence Performance Absolue), and then a second fund dedicated to equities (Emergence Actions), the fund yesterday announced the launch of its third sub-fund, dedicated to equities, entitled Emergence Actions II. The new sub-fund will invest in funds from entrepreneurial asset management firms which have been established in France for over 3 years, or which desire to be based there to accelerate their growth toward an objective of EUR1bn in assets necessary for their international development. “We are targeting companies which are in an acceleration phase, rather than companies in the process of creation,” says Alain Leclair, chairman of Emergence. “We are targeting companies which already have a track record, and at least one vehicle.” Funds from the asset management firms selected will receive EUR30m to EUR50m in assets.The first closing for the new sub-fund is slated for late May 2017, with a second closing in January 2018. “The objective is to raise at least EUR300m for this new sub-fund,” says Antoine Rolland, chairman of the board at NewAlpha Asset Management, the delegated manager for the Emergence fund. “30 companies are already under study, and the first investments are expected by summer 2017. We are also going to look closely at companies founded by French entrepreneurs abroad.” Emergence will focus in particular on quantitative and systematic management, large cap stock picker management, and lastly, small and midcap management. The fund estimates that out of 450 entprenreneurial asset management firms in France, 170 offer European equity funds, with average assets of EUR230m. This field of funds is for Emergence to graze in.The launch of this third sub-fund is expected to allow Emertgence to accelerate its growth toward EUR1bn invested in the asset management ecosystem. The firm hopes to achieve this goal “as soon as possible,” says Rolland. “All will depend on the closing of this third sub-fund,” he adds.
The Wendel group has published a revalued net asset value (RNAV) of EUR162 per share as of 10 March 2017, up by 26.3% over 12 months. Consolidated earnings in 2016 were EUR8.3bn, up 7.8%, and net profits for the part of the group (before allocation of goodwill and one-time items) is up 25.9% to EUR199.4m. Net profits for the part of the group, however, continue to show a loss of EUR366.8m (compared with -EUR146.2m in 2015), under the impact of non-recurring one-time items in first half. The group indicates that net profits for the part of the group were positive in second half. This loss includes a loss of EUR229.6m related to the sale of a 5.3% stake in Saint-Gobain in May last year, a one-time charge of EUR123.6m related to redemption of bond debt, a charge of EUR159.9m related to devaluation of the Nigerian currency, and other non-recurring items. Wendel has reduced its stake in Saint-Gobain to 6.5%, and says it is in the final stages of its relationship with the group, 10 years after its first investment. The group has also sold off Parcours, which it acquired at the outbreak of the financial crisis, to ALD Automotice, a long-term leasing affiliate of Société Générale. Wendel has increased its stake in Bureau Veritas at EUR17.05 per share.
The consulting firm Proxinvest on 23 March announced that it would be joining a group of investors who 24 hours earlier had called on the Securities and Exchange Commission (SEC) to implement rules on pay scale transparency which will require companies to disclose the difference in pay between management and employes, as soon as possible. The new rule, included in the Dodd-Frank Wall Street regulations of 2010, is slated to come into force this year, and will apply to a large swath of publicly-traded companies.On 22 March, a group of more than 100 investors and investment companies, representing about USD3trn in assets, called on the SEC not to delay in applying the new rule. Among the signators are the Californian pension fund CalPERS (USD313.2bn in assets), the New York State Common Retirement Fund (USD186bn in assets under management), Aberdeen Asset Management, Standard Life Investments and Legal & General Investment Management.
La Chambre des représentants a reporté le vote prévu hier sur un projet de détricotage de l’Obamacare, les dirigeants républicains au Congrès ne parvenant pas à réunir un nombre suffisant de voix pour qu’il soit adopté, selon Reuters qui citait une source républicaine haut placée. Les sénateurs ont été informés par le chef de la majorité républicaine à la chambre haute, Mitch McConnell, qu’un vote à la Chambre n’aurait sans doute pas lieu avant lundi. Ce report marque un revers pour Donald Trump qui affronte son premier grand test législatif et doit faire la preuve de sa capacité à obtenir l’aval du Congrès sur des grands projets de réforme. Les républicains les plus conservateurs estiment que le nouveau texte voulu par le président américain ne diffère pas assez de l’Obamacare, tandis que les modérés craignent à l’inverse que la proposition de loi ne revienne à accroître le nombre d’Américains sans couverture maladie.
Selon nos informations, en décembre 2016, l’Institut Curie, avec l’aide d’Amadeis, a remis en concurrence son gestionnaire de FCP dédié pour un montant de 20 millions d’euros investi en actions de la zone euro et géré en titres vifs. L’appel d’offres étaient constitué de deux lots mutuellement exclusifs (multi-gestion et titres vifs).
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, avec le concours de NewAlpha Asset Management, annonce le lancement d’un nouveau compartiment dédié aux actions européennes : Emergence Actions II.
Nippon Life Insurance, l’un des principaux assureurs vie au Japon, prévoit d’investir environ 200 milliards de yen, soit 1,78 milliard de dollars, dans des obligations ESG (environnement, social et gouvernance) sur les quatre prochaines années, rapporte Asia Asset Management.
Principal Global Investors a nommé Stuart Lawrence en tant que trader actions senior dans son équipe de négociations actions, rapporte Investment Europe. Il sera responsable de la co-gestion des transactions en actions européennes de la société et sera basé à Londres. Il est placé sous la responsabilité de Gayle Wagemen, qui gère le desk mondial de trading. Avant de rejoindre Principal, Stuart Lawrence travaillait en tant que trader pour Instinet.
Kames Capital va lancer un fonds obligataire haut rendement à duration courte, rapporte Investment Europe. Le fonds, investi mondialement, sera géré par Stephen Baines et David Ennett, avec le soutien de Jack Holmes. Il sera domicilié à Dublin et sera libellé en dollar, même s’il offrira des parts en sterling, euro, franc suisse, couronne suédoise.
A l’issue de l’exercice 2016, Mirabaud a dégagé un résultat net consolidé de 31,6 millions de francs suisses, en progression de 16,7% par rapport à 2015, a annoncé le groupe financier suisse ce 22 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ses revenus sont pourtant demeurés stables à 289 millions de francs suisses. Ils comprennent une marge d’intérêt de 24,1 millions, des commissions de 227,7 millions et un résultat des opérations de négoce de 30,3 millions, détaille Mirabaud dans un communiqué. En parallèle, les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, ont diminué pour s’établir à 244,4 millions de francs suisses contre 250,5 millions en 2015, « grâce à une maîtrise continue des coûts », précise l’établissement financier.Au 31 décembre 2016, ses avoirs totaux administrés s’élèvent à 33,1 milliards de francs suisses (incluant 3,2 milliards de prises en compte double) contre 31,6 milliards de francs suisses à fin juin 2016. Les encours du pôle « asset management » atteignent 8,1 milliards de francs suisses tandis que les avoirs du pôle « wealth management » ressortent à 25 milliards de francs suisses.
Le groupe Credit Suisse a annoncé la nomination de Rainer Lenzin au poste de responsable de la distribution pour son activité de gestion d’actifs pour la Suisse. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions à compter du 3 avril 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de poursuivre la croissance des activités de distribution auprès des clients tiers de Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) en Suisse et au Liechtenstein. Il sera rattaché à Harald Réczek, responsable de la distribution pour la gestion d’actifs en Suisse et dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique).Rainer Lenzin arrive en provenance de Pioneer Investments AG à Zurich où il assurait dernièrement la fonction de responsable de la Suisse. De 2005 à 2011, il a officié chez BNY Mellon Asset Management à Zurich à Zurich, où il était principalement en charge de la clientèle institutionnelle et « wholesale » en Suisse, au Liechtenstein et en Autriche. Avant cela, de 2003 à 2005, il a travaillé chez Lehman Brothers à Zurich en tant que responsable des ventes actions institutionnelles en Suisse, aux Pays-Bas et en Allemagne. Enfin, de 2001 à 2003, il avait déjà officié chez Credit Suisse Asset Management à Zurich et à New York comme gérant de portefeuille.