CPR AM vient d’étoffer son offre ‘pure inflation’, le 6 mars dernier, avec le lancement de CPR Focus Inflation US, fonds directionnel inflation dont l’objectif est de tirer parti de la hausse de l’inflation anticipée américaine sans subir l’exposition aux taux réels. Le fonds vise à surperformer l’indice Markit iBoxx USD Breakeven 10-year Inflation (EUR) hedged sur une durée de placement recommandée supérieure à 3 ans. CPR AM avait lancé en 2009 CPR Focus Inflation, dont l’objectif vise à profiter de la hausse des anticipations d’inflation au travers des principaux marchés d’obligations indexées sur l’inflation que sont les Etats-Unis et l’Europe et ce, sans s’exposer au risque de remontée des taux d’intérêt réels. En 2016, le thème de la reflation s’est imposé et avec lui l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs inflation. Dans ce contexte, l’approche de gestion « pure inflation implicite » propre à CPR AM, est revenue sur le devant de la scène enregistrant une collecte nette de plus de 800 millions d’euros, portant l’actif du fonds à plus de 1 milliard d’euros. « Le cycle de hausse de l’inflation n’est pas achevé et pour répondre à une demande croissante de nos clients de s’exposer au marché obligataire américain tout en bénéficiant d’une alternative face à la remontée des taux, nous avons décidé de transposer notre approche ‘pure inflation’ à la seule zone US », souligne Emmanuelle Court, directeur général délégué en charge du développement commercial.
Industries & Finances Partenaires a annoncé ce 30 mars les recrutements d’Arnaud Duault en tant que directeur et d’Alexandra Tenoudji Cohen en tant qu’analyste.Après avoir débuté sa carrière au sein de la division Transaction Advisory Services d’Ernst & Young, Arnaud Duault (Institut National des Télécommunications, HEC Paris) a participé de 2010 à 2013 à la création et au développement du cabinet Eight Advisory, en accompagnant de nombreux groupes et PME sur des acquisitions et cessions ainsi que sur des opérations de restructuration financière et opérationnelle. Il a par la suite créé et co-dirigé jusqu’en 2016 la société Atomic Marlin, un éditeur de jeux sur mobile.Alexandra Tenoudji Cohen rejoint l’équipe d’investisseurs d’Industries & Finances Partenaires à l’issue de son stage de fin d’études. Diplômée de l’EM Lyon Business School, et de la « East China Normal University » de Shanghai, Alexandra a également travaillé en tant qu’analyste chez BNP Paribas.
DNCA Investments a annoncé, ce 30 mars, le lancement du DNCA Invest Norden Europe, un nouveau fonds actions investi dans les marchés d’Europe du Nord. Officiellement créé le 2 novembre 2016, ce nouveau véhicule, éligible au PEA, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise DNCA Invest, géré par Carl Auffret et Yingying Wu, déjà aux commandes de DNCA Invest Europe Growth.Le fonds DNCA Invest Norden Europe entend « bénéficier du dynamisme des sociétés de l’un des écosystèmes les plus solides », selon le gestionnaire d’actifs. A partir de 8 critères d’investissement, les gérants sélectionneront des sociétés jugées de qualité et cotées dans les pays situés dans le nord de l’Europe. Les pays « cœur » sont la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne et, enfin, la Suisse. « Ces pays se caractérisent par d’excellents fondamentaux macro-économiques – croissance élevée, faible niveau d’endettement, quasi plein emploi, etc. –, des modèles politiques très stables, des pratiques de gouvernance le plus souvent exemplaires, ainsi qu’un niveau important de compétitivité », observe DNCA. De manière plus limitée, le fonds aura aussi la possibilité d’investir en Grande-Bretagne, au Benelux, en Irlande et en Autriche.Ce nouveau véhicule d’investissement se présente comme un fonds de convictions concentré sur des valeurs de qualité à prix raisonnable sans aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, précise la société de gestion. « Son processus d’investissement est quasi identique à celui de DNCA Invest Europe Growth, précise DNCA. La différence de gestion réside dans la possibilité d’investir dans des sociétés financière jugées de qualité, jusqu’à 15% de l’encours. »
L’avenir de Qualium, spécialisée dans les opérations en fonds propres majoritaires, et actuellement dans le giron de la Caisse des Dépôts s’écrit un pointillé. Dans un entretien accordé aux Echos, Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse de Dépôts, n’a pas caché qu’une cession de Qualium était envisageable. « La société de gestion Qualium a vocation à être cédée car son activité n’a plus d’originalité sur le marché », a ainsi avancé le dirigeant. Sur le plan des cessions, Pierre-René Lemas a d’ailleurs fixé une ligne directrice extrêmement simple. « Ma règle est claire : tout ce qui n’est pas justifié par l’intérêt général n’a pas vocation à rester dans le groupe », a-t-il ainsi indiqué pour justifier, notamment, les cessions récentes de Belambra et Sanef. A l’inverse, « Transdev, Icade, Egis, la Scet, CNP et Bbpifrance sont en revanche au cœur de nos orientations stratégiques », a rassuré Pierre-René Lemas. En 2016, la Caisse des Dépôts a cédé pour 1,3 milliard d’euros « mais nous avons aussi fait 2 milliards d’euros d’acquisitions pour renforcer nos orientations stratégiques », a tenu à souligner le dirigeant.Sur le site de Qualium, on peut y lire que la société a levé 2 milliards d’euros depuis l’origine, apportés par son sponsor la Caisse des Dépôts et plus de 40 investisseurs institutionnels, qu’elle investit dans des PME. Son équipe se compose de 23 collaborateurs.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 30 mars un investissement de 36,5 millions de dollars dans Eddyfi, un développeur québécois d’équipements et de logiciels d’inspection destinés au secteur industriel. En plus de prendre une part minoritaire au capital-action de l’entreprise, la Caisse fournira les liquidités nécessaires à la réalisation de son plan de croissance qui s’appuie notamment sur des acquisitions à l’étranger. Établie à Québec, Eddyfi est une entreprise spécialisée dans la conception d’équipements et de logiciels employés pour la détection de fissures, de corrosion et d’autres anomalies sur différents types de structures. Ses technologies avancées de contrôle non destructif (CND), c’est-à-dire qui n’endommagent pas les infrastructures en place, sont utilisées pour l’inspection de composantes critiques dans des industries telles que la production d’énergie, la pétrochimie ou l’aérospatiale. Eddyfi emploie près de 200 employés répartis dans ses bureaux situés au Canada, en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, aux Émirats arabes unis et en Afrique du Sud.
L’environnement de taux d’intérêt historiquement bas demeure le principal défi des assureurs européens. Tel est le constat établi par une enquête* présentée ce jeudi 30 mars par Axa Investment Managers (Axa IM). « Ce contexte de taux d’intérêt très bas a des impacts directs sur leurs décisions d’investissement, n’a pas caché Florence Dard, responsable du « Client Group » France chez Axa IM, lors d’une rencontre avec la presse. Ces taux d’intérêts sont aujourd’hui plus bas que la moyenne des taux servis par les obligations qu’ils détiennent en portefeuille. » Concrètement, 75% des assureurs interrogés considèrent les conséquences des taux bas comme l’un des principaux défis pour leurs investissements en 2017, selon cette enquête. Cette problématique est citée comme le premier défi du secteur par 82% des assureurs en Allemagne, 73% des assureurs au Royaume-Uni et 68% des assureurs en France. 89% des petits assureurs, à savoir ceux ayant moins de 2 milliards d’euros d’actifs, considèrent les taux bas comme l’un des défis clés de 2017. Les fortes évolutions réglementaires, à l’image de la directive Solvabilité 2, constituent la deuxième préoccupation de 47% des assureurs européens. Ils sont même 54% en Allemagne à citer la réglementation comme un enjeu majeur pour cette année, contre 45% seulement en France. « Le cadre réglementaire crée des contraintes d’investissement supplémentaires pour les assureurs, de plus grandes exigences en termes de transparence et de gouvernance et engendre souvent des coûts additionnels », précise Marie Niemczyk, responsable Stratégie & Développement Assurance chez Axa IM. Enfin, dans la foulée du Brexit, l’avenir incertain de l’Europe inquiète à 43% les assureurs européens interrogés dans le cadre de cette enquête. Sans réelle surprise, l’inquiétude est particulièrement forte outre-Manche, cette problématique étant évoquée par 61% des compagnies sondées. En France, 39% des répondants ont cité l’avenir incertain de l’Europe comme l’un des principaux défis pour 2017.Pour pallier la faiblesse actuelle et durable des taux d’intérêt, les assureurs européens sont donc contraints d’adapter leur politique d’investissement pour optimiser le coût en capital sous Solvabilité 2 et pour améliorer le rendement de leur portefeuille. Ainsi, « pour 59% des sondés, la première solution envisagée par les assureurs est d’investir davantage dans des classe d’actifs alternatifs, et c’est particulièrement vrai en France », a observé Florence Dard. De fait, 67% des assureurs français confirment leur intention d’augmenter leur utilisation d’investissements alternatifs en 2017, contre 45% des Britanniques. Plus précisément, les assureurs affichent un appétit de plus en plus fort pour le crédit non liquide sous forme de « private loans », de dette d’infrastructure et de dette immobilière. « Ce sont des actifs qui offrent des primes d’illiquidité et, donc, un surcroît de rendement, souligne Mathilde Sauvé, responsable des solutions institutionnelles chez Axa IM. Ce sont également des actifs à duration longue et les assureurs spécialisés dans les activités de retraite recherchent tout particulièrement ce type d’actifs. »En parallèle, l’allocation tactique est de plus en plus utilisée, note Axa IM. 38% des assureurs européens sondés (37% en France) voient en effet le recours à plus d’allocation tactique comme une bonne réponse aux défis qu’ils doivent relever en 2017. Un pourcentage qui atteint même 48% pour les Britanniques. « L’allocation tactique englobe différents types de solution comme les stratégies de total return, sur lesquelles nous avons gagné plusieurs mandats en 2016, a expliqué Mathilde Sauvé. Nous avons aussi observé des entrées et sorties très opportunistes sur les marché actions, via des fonds indiciels ou des ETF, pour profiter du « rally » l’an dernier, ce qui leur a permis de réaliser rapidement des plus-values ».Enfin, 36% des assureurs européens (33% en France) envisagent d’augmenter la diversification de leurs portefeuilles en 2017. « Depuis la deuxième partie de l’année 2016, nous avons de plus en plus de demandes de la part d’assureurs français pour des stratégies obligataires américaines, par exemple, a noté Florence Dard. C’est une tendance assez nouvelle. 39% des assureurs français envisagent ainsi d’augmenter leur allocation d’actifs en titres obligataires libellés en devises étrangères contre seulement 15% en titres obligataires domestiques. » En parallèle, 46% des assureurs européens (44% en France) prévoient d’augmenter leurs allocations au crédit alternatif illiquide. Mieux, plus de 30% des répondants (en France comme en Europe) planifient d’accroître l’infrastructure, les structurés liquides et l’immobilier, « confirmant la recherche de la performance au-delà des obligations à haut rendement et de la dette émergente », selon l’enquête.Les nouvelles contraintes réglementaires produisent également des impacts significatifs sur les stratégies d’investissement. Ainsi, 52% des sondés ont réduit le profil de risque général de leur portefeuille tandis que 53% d’entre-eux ont réduit le « gap » de duration de leur portefeuille grâce à l’amélioration de leur gestion actif/passif (ALM). En outre, 53% des assureurs observent qu’il est compliqué aujourd’hui d’opérer sous la réglementation Solvabilité 2. Un pourcentage qui grimpe même à 72% pour les compagnies ayant moins de 2 milliards d’euros d’actifs.Dans un tel contexte, les compagnies d’assurance attendent davantage de leurs gestionnaires d’actifs. Ainsi, près de 70% des assureurs sondés estiment important voire très important sous Solvabilité 2 la capacité des gérants à offrir des stratégies innovantes capables de capturer du rendement. Les assureurs ont également tendance à recourir de plus en plus à des sociétés de gestion externes. Ainsi, seuls 23% des répondants ont réduit le nombre de sociétés de gestion externes. « Près de 40% des répondants ont même externalisé une plus grande portion de leur portefeuille », a noté Mathilde Sauvé. Et pour cause. « La tendance aux actifs illiquides et alternatifs est de plus en plus forte en France et peu de sociétés de gestion internes peuvent apporter ce type de solutions, d’où le recours à des sociétés externes », a avancé Florence Dard. Aujourd’hui, « les actifs illiquides ou semi-liquides représentent un tiers des plans de réinvestissement des assureurs, à comparer à une allocation de 5% à 10% sur ces stratégies actuellement », a conclu Mathilde Sauvé.
DNCA Investments on 30 March announced the launch of DNCA Invest Norden Europe, a new equity fund to invest in the markets of Northern Europe. The new vehicle, officially founded on 2 November 2016, is a sub-fund of the Luxembourg Sicav DNCA Invest, managed by Carl Auffret and Yingying Wu, who already manage DNCA Invest Europe Growth. The DNCA Invest Norden Europe fund aims to “benefit from the dynamism of companies in one of the most solid ecosystems,” the asset management firm says. On the basis of eight investment criteria, managers select companies which are estimated to be of high quality, traded in countries located in Northern Europe. The core countries are Norway, Sweden, Finland, Denmark, Germany, and Switzerland.
The Danish Danske Bank has laid off 18 employees at its asset management activitiy, the Danish website FinansWatch reports. The move comes as part of a strategic plan for 2020 in asset management.
More than half of French investors (53%) have a life insurance policy. According to a survey released on 30 March, conducted by the French insurance federation (Fédération française de l’Assurance, FFA) and Ipsos, all age groups concerned (48% of those under 35, 51% of those aged 35-59, and 62% of those aged 60 and over) and all professional categories (48% of artisans, salespersons and heads of companies, 61% of management, 53% of intermediary professions, 46% of employees, 44% of labourers and 61% of pensioners). With an average duration of over 11 years, life insurance policies serve several purposes for the French: preparing for retirement for 55% of policyholders aged 35 to 59, to assist their loved ones in the future, for 55% of those aged under 35, and to fund a reduced mobility, for 64% of those aged 60 or over. Another interesting finding is that the most popular objective for savings investors in general is security (40%). This is followed by availability of savings at any time (34%). Returns are the priority objective for only a small part of the population (16%), a sign of aversion to high-risk investments on the part of the population, and an attachment to stability. With this in mind, a very large majorty of French clients (72%) seek zero risk for their savings though this means settling for moderate returns. However, more than one out of every four French investors (26%) is prepared to accept some slight risk for higher returns. This inclination to slightly higher investments is more marked for the upper categories (32% of those with higher education, 35% for those with high income) and those who hold a life insurance policy (32%).
“Between the cost of compliance with regulatory requirements, falling prices for management and intense competition, the profit margins for French asset management firms are in danger of dropping about 18%, and asset management firms are clearly moving into investment overcapacity,” Pascal Koenig, a partner at Deloitte France in charge of the asset management and securities sector, announced on 29 March. At a press conference to sum up the 2016 performance of the sector, the management specialist pointed out that operating profit margins averaged 30% from 2000 on, and then collapsed to about 20% in 2008 and the following years. This observation remains consistent with the last year, when the AMF reports operating profit margins of 22.2% for 2015, following 20.1% in 2014, and 19.7% in 2013. “But there is very great disparity between players,” Koenig adds. The AMF, for its part, also notes that “on average, companies with less than EUR50m in assets under management have had low or negative profitability, while firms with EUR50m to EUR150m under management, for their part, have average profits of 12%. Those with total assets of EUR150m to EUR500m have average profits of 17%, compared with 25% for firms with over EUR500m in assets under management.” “This observation can only lead to concentration in the sector and a trend toward larger size,” the consultant notes.This will have other consequences for asset management firms, in addition to this trend toward larger size. Firstly, international diversification, which already began for many; then, a strategic focus on retail at a time when individuals are increasingly handling preparation for retirement themselves. “Lastly, real estate will eventually fall, particularly in Paris, and people will return to financial savings instead of investing mostly in real estate like they are today,” Koenig predicts. Lastly, digitalization will bring down costs and will capture the new generation, who have a strong appetite for digital.
The real estate asset management firm PGIM Real Estate, an affiliate of the US Prudential Financial group, on 30 March announced that it is acquiring a 6,000 m² office property located at 42-44 rue de Paris, on behalf of investors in a pan-European discretionary core-plus fund. The operation follows recent acquisitions by the fund of a portfolio of 27 supermarkets in Germany and a retail property in the centre of Hamburg. The investment was made via a newly-founded OPCI fund dedicated entirely to the fund for its investments in France.
Charles-Henri Herrmann has been appointed as head of development for France, Geneva and Monaco at Henderson Global Investors in France, the asset management firm announced on Thursday. Herrmann succeeds Patricia Kaveh, who is leaving the firm where she spent 13 years. The departure of Kaveh remains a mystery. The firm is in the midst of a merger with Janus Capital, and the name of Kaveh, who had led Henderson Global Investors France since 2007, is not mentioned in the press statement released by Henderson.Charles-Henri Herrmann, who joined Henderson in 2010 as senior sales manager, will supervise the distribution team based in Paris. He will also be responsible for heading the institutional activity of Henderson in France, “one of the key areas of interest for the new Janus Henderson Investors company, when the merger is completed,” a statement says. Herrmann will report to Steven de Vries, director of retail development for Europe.A new recruitment will be made for the team in the next few months “to support the ongoing growth of activities,” a statement adds.The reorganization comes at a time when Julien Froger, who had directed the French office of Janus Capital, is also departing.Against this background, uncertainty remains concerning the future of the two structures, and in the likely case of a merger, about the identity of the director. The two firms did not wish to comment on the subject. The cards have at any rate clearly been re-dealt.
The all-time low interest rate environment remains the most significant challenge for European insurers, according to a survey presented on Thursday, 30 March by Axa Investment Managers (Axa IM). “This context of very low interest rates has a direct impact on investment decisions,” Florence Dard, head of the client group for France at Axa IM, said at a meeting with the press. These interest rates are now lower than the average rate for bonds now held in their portfolios. “75% of investors surveyed consider the consequences of low interest rates to be one of the main challenges for their investments in 2017,” according to the survey. This issue is cited as the top challenge in the sector by 82% of insurers in Germany, 73% of insurers in the United Kingdom, and 68% of insurers in France. 89% of small insurers, with less than EUR2bn in assets, consider low interest rates a key challenge in 2017.Major regulatory changes, such as the Solvency 2 directive, are the second concern for 47% of European investors. 54% in Germany cite regulations as a major challenge this year, compared with 45% in France.With Brexit upon us, the uncertain future of Europe is a concern for 43% of European insurers surveyed in the study. Unsurprisingly, concerns are particularly great in the UK, where the issue is cited by 61% of companies responding. In France, 39% of respondents cited the uncertain future of Europe as one of the major challenges for 2017.To offset the current sustained low level of interest rates, European insurers are having to adapt their investment policies. “For 59% of respondents, the first solution envisaged by investors is to invest more in the alternative asset class, and this is particularly true in France,” Dard observes. 67% of French insurers confirm an intention to increase their use of alternative investments in 2017, compared with 45% of British insurers. Insurers are showing increasing demand for non-liquid credit in the form of private loans, infrastructure debt and real estate debt. “These assets offer liquidity premiums, and thus added returns,” says Mathilde Sauvé, head of institutional solutions at Axa IM. “These are also long-term assets, and insurers specialised in retirement activities in particular are interest in assets of this type.”
Alors que l’ONS (l’institut national de la statistique) a confirme la croissance du PIB au Royaume-Uni de 0,7% au quatrième trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, mais a révisé en baisse de 10 points de base (à 1,9%) sa progression par rapport au quatrième trimestre 2016, le taux d'épargne des ménages est quant à lui tombé à 3,3% à la fin de 2016, son plus bas niveau depuis que l’ONS a mis en place cet indicateur en 1963.
Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d'actifs et des titres, expose les raisons pour lesquelles la marge d'exploitation des sociétés de gestion risque de se tasser à 18% et de les amener progressivement à être en sous-capacité d'investissement.
Le groupement CGP Entrepreneurs a noué des partenariats pour proposer une double offre de services en allocation d’actifs avec EOS Allocations, spécialisée dans les solutions de contrôle et de pilotage des actifs financiers et Quantalys, spécialisée dans le référencement et la notation des fonds ainsi que dans l’optimisation de portefeuilles.
Avec près de 13 milliards d’euros de collecte nette sur les fonds ouverts, Nordea a signé une belle année 2016. En trois ans, le groupe s’est hissé à la place de deuxième collecteur en Europe, avec 37,8 milliards d’euros de souscriptions.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) rappellent leurs attentes vis-à-vis des distributeurs de produits financiers investis dans l’immobilier. Face à l’augmentation de la collecte relative aux produits financiers immobiliers (SCPI, OPCI, unités de compte immobilière de produits d’assurance-vie), les deux autorités souhaitent souligner aux distributeurs les étapes clés de bonne commercialisation de ces produits.
La banque publique d’investissement allemande KfW souhaite engager beaucoup plus de fonds dans ses activités de capital-risque, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. A l’avenir, l'établissement public envisage de consacrer au minimum entre 160 millions et 200 millions d’euros au capital-risque, soit environ le double des montants engagés jusqu’ici, a indiqué le 29 mars Günther Bräunig, membre du directoire responsable des marchés de capitaux à la KfW. Le conseil d’administration de la KfW devrait préciser ses projets en la matière dans le courant du mois de juin.
ABN Amro a nommé Hans Hanegraaf en qualité de président du directoire de Bethmann Bank. Il prend la succession de Horst Sschmidt qui doit quitter la banque dans le courant de l'été. Hans Hanegraaf va également prendre en charge la totalité des activités allemandes d’ABN Amro en Allemagne, selon le magazine Private Banking. Les actifs sous gestion de Bethmann Bank, qui dispose de douze antennes sur le sol allemand, s'élèvent à environ 38 milliards d’euros.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 29 mars la nomination de Clinton L. Stevenson en qualité de directeur de l’investissement des Investment Management Engagement Programs (IMEP). Dans ses nouvelles fonctions, Clinton L. Stevenson aura plus particulièrement en charge les nouvelles sociétés de gestion, les efforts du fonds de pension en matière de développement durable, de diversité et d’inclusion ainsi que le suivi des sociétés de gestion externes. La nouvelle recrue a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de l’investissement, dont une trentaine d’années à la fondation Ford, où il était directeur de l’investissement.
Comme chaque année, l’Agirc-Arrco a procédé en à un examen du maintien des mandats de gestion et a décidé en 2016 de retirer 3 mandats de gestion (1 en actions, 2 en gestion diversifiée), écrit L’Agefi Hebdo dans son édition du 30 mars, citant Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc et de l’Arrco. Lors de ces opérations de réallocation, des plus-values ont été inscrites au bilan. Certaines caisses membres ont aussi réinternalisé la gestion de leurs actifs, «en raison de frais de gestion injustifiés au regard des surperformances délivrées», écrit l’hebdomadaire. La gestion des réserves a permis de dégager 2 milliards d’euros de produits financiers qui ont réduit le déficit du régime. Ce déficit était de 2,24 milliards d’euros fin 2016, contre 3 milliards d’euros auparavant. Le taux de rendement des actifs a été de 3,5% en 2016. A fin décembre, l’Agirc-Arrco avait une poche de 10 milliards d’euros de réserve technique de fonds de roulement destinée à supporter les désinvestissements nécessaires au versement des retraites pour 2017 et 2018. Elle est investie en actifs de court terme. L’autre poche, de 53 milliards d’euros en valeur de marché, est non mobilisée pour les deux années à venir et est à 30% en actions et 70% en obligations. Par ailleurs, l’Agirc-Arrco n’exclut pas des appels d’offres à destination des gérants spécialisés sur le smart beta dans les prochains mois.
Suite au récent décès d’Henri Emmanuelli, la commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC) a procédé à l'élection de son nouveau président en la personne de Marc Goua, a annoncé la Caisse des dépôts. Député socialiste de Maine-et-Loire et maire de Trélazé, il assurait déjà l’intérim. Agé de 77 ans, Marc Goua présidera également l’ensemble des comités spécialisés de la commission de surveillance.
Filiale de Volksbank NV et spécialisée dans l’investissement responsable, ASN Bank a annoncé ce 29 mars que ses encours gérés pour la clientèle (dépôts d'épargne des particuliers et de personnes morales) se sont accrus de 1 % en 2016 pour terminer à 10,83 milliards d’euros fin décembre. Le bénéfice net a augmenté de 3,9 % par rapport à 2015, à 73,5 millions d’euros.Les actifs confiés à la branche gestion de fortune et fonds d’investissement ont enregistré un accroissement de 5,9 % l’an dernier, à 2,78 milliards d’euros fin décembre, une hausse attribuable principalement à des souscriptions nettes. Au total, les encours ressortaient donc au 31 décembre à 13,62 milliards d’euros, contre près de 13,36 milliards douze mois auparavant (+ 2%).
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a nommé Ben Edwards au poste de responsable des ventes auprès des investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et en Irlande, rapporte InvestmentEurope. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Tim Rainsford, responsable de la distribution pour le groupe helvétique. Avant de rejoindre GAM, Ben Edwards a couvert le marché institutionnel au Royaume-Uni pendant 10 ans chez Pimco, où il occupait dernièrement la fonction de responsable des ventes aux institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande.
L’an dernier, Bankinvest a débauché l’équipe actions danoises de SEB Asset Management composée de Niels Andersen, Karsten Søndermølle et Kitty Grøn, ce qui lui a permis de remporter de nouveaux clients, indique le site danois FW Asset Management, citant Børsen. Ainsi, Industriens Pension a quitté SEB et confié son argent à Bankinvest. Depuis que l’équipe a rejoint Bankinvest, les encours de la société ont grossi, passant de 3,2 milliards de couronnes danoises à 4,5 milliards de couronnes danoises (430,2 millions d’euros à 605 millions d’euros).
La société londonienne Banor Capital vient de signer un accord de partenariat avec FinecoBank pour la distribution des six compartiments de la Sicav Banor Sicav, rapporte Bluerating. Les fonds sont gérés selon une approche fondamentale value.
HSBC Global Asset Management vient de lancer de nouveaux fonds en Italie, rapporte Bluerating. Les fonds concernés sont : HSBC GIF ASEAN Equity, HSBC GIF Asia Bond, HSBC GIF Indonesia Bond, HSBC GIF Economic Scale Index GEM Equity et HSBC GIF US Equity Volatility Focused.
Les trois sociétés de gestion préférées des professionnels de la sélection de fonds sont BlackRock, JPMorgan et Fidelity, rapporte Bluerating, citant l’étude locale de Fund Buyer Focus. Ensuite viennent, dans l’ordre, Pictet, Nordea, M&G, Invesco, Schroders, Franklin Templeton et Eurizon.