Degroof Petercam AM, the asset management firm of Bank Degroof Petercam, with over EUR50bn in assets, has signed a distribution agreement with Online Sim, a company specialised in the online distribution of investment funds wholly owned by Ersel. From this week, the 30 sub-funds of the DPAM Sicav Invest B and DPAM L licensed for sale in Italy will be available to clients of Online SIM, including private clients, institutional investors, and independent financial advisers.The agreement follows an agreement reached recently by Degroof Petercam AM and Old Mutual Wealth Italy.
Amundi and Deutsche Bank have signed a partnership agreement by which the financial advisers network of Finanza & Futuro, the private banking affiliate of the German group, will distribute the 70 sub-funds of the Sicav Amundi Funds and two sub-funds of the Sicav First Eagle Amundi to their clients, Bluerating reports. “The agreement in italy with the Deutsche Bank group consolidates our position in external, private and retail distribution, which remains more central in our commercial strategy,” says Paolo Proli, head of sales and marketing at Amundi SGR.
The European Insurance and Occupational Pensions Authority (EIOPA) published the methodology to derive the Ultimate Forward Rate (UFR) and its implementation process. The methodology follows the principles laid down in the Solvency II legislative framework, in particular to be stable over time and to be only changed as a result of changes in long - term expectations. EIOPA’s methodology derives the UFR in a transparent, prudent, reliable and objective manner that is consistent over time. Furthermore, the UFR takes into account expectations of the long-term real interest rate and of expected inflation.In line with the methodology, and reflecting the significant changes in the long - term expectations of interest rates in recent years, the calculated value of the UFR for the euro is 3.65%. Annual changes will not be higher than 15 basis points. In a first step of the phasing - in the current UFR of 4.2% will therefore be lowered in January 2018 to 4.05%.The UFR methodology will be applied for the first time in the calculation of the risk - free interest rates of January 201 8 to be published in February 2018.Gabriel Bernardino, Chairman of EIOPA, said: “This methodology strikes the right balance between a stable UFR and the need to adjust it in case of change s in long - term expectations about interest rates and inflation. The methodology ensures that the UFR moves gradually and in a predictable manner, allowing insure r s to adjust to changes in the interest rate environment and ensuring policyholder protection.”
The venture capital fund HarbourVest Partners on 6 April announced the final closing of its first mezzanine debt co-investment fund, with USD375bn, and of its third fund dedicated to real assets, with USD366m.The former vehicle, Mezzanine Income Fund I, has exceeded its USD250bn initial objective, the firm says in a statement. The fund is targeting US small and midcaps as a priority. The latter fund, entitled Real Assets Funds III, has also exceeded its initial objective, set at USD300m. The vehicle will invest opportunistically in the energy, infrastructure and natural resources sectors. The two funds have received engagements from pension funds, insurance companies, endowments and family offices based in the United States, Canada, Latin America, Asia, and Europe.
TheNorges Bank Investment management has published its Position paper on CEO remuneration. The paper is directed at company board and recommends that the board of companies should ensure that remuneration is driven by long-term value creation and aligns CEO and shareholder interests. A substantial proportion of total annual remuneration should be provided as shares that are locked in for at least five and preferably ten years, regardless of resignation or retirement. According to the paper, the board should develop pay practices that are simple and do not put undue strain on corporate governance. Allotted shares should not have performance conditions and the complex criteria that may or may not align with the company’s aims. The board should provide transparency on total remuneration to avoid unacceptable outcomes. CEO remuneration should be determined and settled in cash and locked-in shares each year. The board should also disclose a ceiling for total remuneration for the coming year. The board should ensure that all benefits have a clear business rationale. Pensionable income should constitute a minor part of total remuneration. The board should commit to not offering any end-of-employment arrangements that effectively shorten or dilute the lock-in of shares. The Norges Bank Investment management said that it “will invite peer investors to consider shared principles for effective remuneration, and we look forward to discussing with boards how this general position could be applied, taking into consideration the company’s specific circumstances.”
Prudential Investment Management Japan will be changing names to become PGIM Japan, to align its brand and expertise with that of its parent company PGIM, an affiliate of Prudential Financial, the US asset management firm has announced. The name change takes effect from 1 October 2017. PGIM Japan, which has been present in Japan since 1998, when it opened its first office in Tokyo, now has USD180bn in assets under management in the country. The firm has about 100 asset management professionals in Japan.
A l'heure où la collecte sur les actifs réels atteint des records auprès des investisseurs institutionnels, Eric Wohleber, en charge des ventes d'actifs réels et alternatifs chez Amundi, détaille pour NewsManagers les problématiques importantes que soulève cet engouement mondial.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM), qui gère environ 45 milliards de couronnes danoises au Danemark, a recruté Jes Rovsing en tant que responsable des transactions dans l’immobilier, rapporte le site danois FinansWatch. L’intéressé a plus de 15 ans d’expérience dans l’immobilier. Dernièrement, il était directeur commercial au sein de Freja, société immobilière de l’Etat danois.
Norges Bank Investment Management, qui gère le fonds norvégien, a publié vendredi un document exprimant son avis sur les rémunérations des directeurs généraux (CEO) des grandes entreprises, comme cela avait été annoncé dans le Financial Times. Sa position se résume en quatre points.D’abord, le conseil d’administration devrait s’assurer que les rémunérations sont liées à la création de valeur sur le long terme et alignent les intérêts du directeur général et de l’actionnaire. Une part importante de la rémunération totale devrait être constituée d’actions bloquées pendant au moins cinq ans et de préférence 10 ans, même si le dirigeant démissionne ou part à la retraite. Deuxièmement, le conseil d’administration devrait mettre au point des pratiques en matière de rémunérations qui sont simples et ne mettent pas la gouvernance d’entreprise à rude épreuve. Troisièmement, le conseil d’administration devrait fournir une transparence sur les rémunérations totales, afin d’éviter des résultats inacceptables. La rémunération des CEO devrait être déterminée et réglée en numéraire et en actions bloquées chaque année. Le conseil d’administration devrait aussi publier un plafond pour la rémunération totale pour l’année à suivre.Enfin, le conseil d’administration devrait s’assurer que tous les bénéfices ont une raison d'être qui soit claire. Les revenus ouvrant droit à la retraite devraient constituer une part mineure de la rémunération totale. Le conseil d’administration doit s’engager à ne pas offrir des arrangements de fin de contrat qui raccourcissent en fait ou diluent le blocage des actions. NBIM, qui s’est régulièrement opposé aux politiques de rémunération des entreprises notamment américaines, estime que « demander au CEO d’investir une partie importante de sa rémunération dans les actions de l’entreprise est une façon simple et transparente d’aligner les intérêts du CEO avec ceux des actionnaires et de la société ».
Le fonds pétrolier du gouvernement norvégien a enregistré au premier trimestre un gain de 3,8%, soit 298 milliards de couronnes norvégiennes ou 32,5 milliards d’euros. «Mesuré en couronnes, il s’agit là du troisième meilleur résultat trimestriels dans l’histoire du fonds, tiré par des rendements élevés dans le portefeuille actions. Ce dernier mois, le rendement total a été supérieurs à la collecte totale du fonds», commente Yngve Slyngstad dans un communiqué.Le fonds souverain a battu son indice de référence de 0,1 point de pourcentage. Au quatrième trimestre 2016, le fonds avait dégagé une performance de 2,17%. Le gouvernement a ponctionné le fonds de 23 milliards de couronnes au premier trimestre pour faire face à ses dépenses alors que diminuent ses revenus pétroliers et gaziers. Les actifs sous gestion du fonds s’inscrivaient à 7.867 milliards de couronnes au 31 mars, soit environ 858 milliards d’euros, dont 64,6% investis en actions.
JP Morgan Asset Management a décidé de liquider l’un de ses fonds thématiques en raison de la forte baisse de ses encours, les demandes de rachats à venir rendant la gestion de la stratégie impossible, rapporte le site spécialisé Citywire. Le JPM Global Developing Trends devrait être fermé le 17 mai 2017, a précisé un porte-parole de JP Morgan. Les actifs sous gestion du fonds s'élèvent actuellement (au 6 avril) à 150,8 millions de dollars.Lancé en juin 2012, le fonds, piloté précédemment par Peter Kirkman et Tomothy Woodhouse, était géré depuis mars 2016 par Alex Stanic. Sur les trois ans à fin mars 2017, le fonds affiche une perte de 5,64% en dollars, à comparer à une progression de 18,47% sur la même période pour l’indice de référence retenu par Citywire, le FTSE TR USD.
La société de capital-investissement HarbourVest Partners a annoncé, le 6 avril, le bouclage définitif de son premier fonds de co-investissement en mezzanine à hauteur de 375 millions de dollars et son troisième fonds dédiés aux actifs réels à 366 millions de dollars. Baptisé Mezzanine Income Fund I, le premier véhicule a dépassé son objectif initial de 250 millions de dollars, précise la société dans un communiqué. Ce fonds cible en priorité des petites et moyennes entreprises américaines. Le deuxième fonds, baptisé Real Assets Funds III, a lui aussi dépassé son objectif initial, fixé à 300 millions de dollars. Ce véhicule investira de manière opportuniste dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures et des ressources naturelles.Ces deux fonds ont reçu des engagements en provenance de fonds de pension, de compagnies d’assurance, de fonds de dotations et de family offices basés aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique latine, en Asie et en Europe.
Dans un contexte de taux toujours très bas et de perspectives économiques incertaines, de nombreux investisseurs institutionnels de la région Asie hors Japon envisagent très sérieusement d’allouer davantage de capitaux aux investissements alternatifs, et souvent en dehors de leurs marchés d’origine, souligne le cabinet de recherche et de conseil Cerulli dans sa dernière publication trimestrielle dédiée à la région Asie-Pacifique («The Cerulli Edge - Asia-Paific Edition, 2nd Quarter 2017").Certains investisseurs institutionnels en Corée du Sud, à Taïwan, en Malaisie et à Singapour ont même fixé des allocations cibles pour leurs investissements alternatifs. Les fonds de pension publics de la région sont à l’avant-garde de ce mouvement, notamment ceux de Corée, Taïwan et Malaisie. Les rendements des investissements traditionnels diminuent alors que les engagements continuent de croître, d’où la nécessité de trouver d’autres sources de rendement.Les institutionnels coréens ont ainsi l’ambition de constituer une poche alternative d’au moins 20% avant 2020. Au-delà de la persistance des taux bas, les fonds de pension publics sud-coréens ont reçu du gouvernement une directive les invitant à accroître de deux à trois points de pourcentage leurs allocations dans l’alternatif et à l’international. Certains fonds coréens, comme le Korea Teachers Pension Fund et le National Pension Fund sont encouragés à poursuivre dans cette voie par les bons résultats de leurs investissements dans l’alternatif. En 2015, ces fonds on ainsi enregistré leurs meilleures performances dans leurs allocations alternatives.
Amundi et Deutsche Bank ont signé un accord de partenariat qui prévoit que le réseau de conseillers financiers de Finanza & Futuro, les filiales et la banque privée du groupe allemand, distribueront auprès de leurs clients les 70 compartiments de la Sicav Amundi Funds et deux compartiments de la Sicav First Eagle Amundi, rapporte Bluerating. « L’accord en Italie avec le groupe Deutsche Bank consolide notre position dans la distribution externe, privée et retail, toujours plus centrale dans notre stratégie commerciale », commente Paolo Proli, responsable commercial et marketing d’Amundi SGR.
BNY Mellon Investment Management vient de recruter Armando Piccinno dans son équipe italienne en tant que responsable des ventes institutionnelles. L’intéressé vient de Mercer où il était consultant senior en investissements. Chez BNY, Armando Piccinno sera responsable du marché institutionnel en Italie. Il sera chargé de promouvoir les stratégies de BNY Mellon IM auprès des fonds de pension, caisses de prévoyance, groupes d’assurances, fondations, entités religieuses et family office. BNY Mellon IM a un bureau en Italie à Milan depuis 2001.
Degroof Petercam AM, la société de gestion de Bank Degroof Petercam avec plus de 50 milliards d’euros d’encours, vient de signer un accord de distribution avec Online Sim, société spécialisée dans la distribution en ligne de fonds d’investissement contrôlée à 100 % par Ersel. A partir de cette semaine, les 30 compartiments de la Sicav DPAM Invest B et DPAM L autorisés à la distribution en Italie seront accessibles pour les clients d’Online SIM, qu’il s’agisse de clients privés, d’investisseurs institutionnels ou de conseillers indépendants.Cet accord fait suite à celui passé récemment par Degroof Petercam AM avec Old Mutual Wealth Italy.
Matthew Cobon, jusque-là responsable des taux d’intérêt et des devises chez Columbia Threadneedle, a quitté la société de gestion le 28 mars, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint Columbia Threadneedle en 2011 et il assurait la gestion de plusieurs fonds dont le Threadneedle (Lux) Global Strategic Bond et Threadneedle Absolute Return Bond. Interrogé par Citywire, un porte-parole de la société a indiqué que ses responsabilités sur ces fonds ont été transférées à Adrian Hilton, qui gère actuellement le fonds Threadneedle (Lux) European Strategic Bond. Aucun détail n’a toutefois été divulgué concernant son remplacement au poste de responsable des taux d’intérêt et des devises.
La société de gestion britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM), dont les encours atteignent 47,5 milliards d’euros, vient de nommer Matteo Dante Perruccio en tant que responsable des grands comptes internationaux et des partenariats stratégiques. Il s’agit d’une fonction nouvellement créée pour accompagner l’expansion internationale de la société en Europe Continentale et en Asie.La création de ce poste montre « l’importance pour Jupiter de développer et d’approfondir ses relations avec ses clients internationaux », indique un communiqué. « La nomination de Matteo Dante Perruccio souligne l’intérêt porté par Jupiter à sa croissance à l’international ». Fondée en 1985, Jupiter distribue aujourd’hui sa gamme de stratégies actions, taux et multi-actifs dans 12 pays.En tant que conseiller exécutif, Matteo Dante Perruccio a dernièrement été chargé d’établir les activités de Jupiter à Milan en Italie. Auparavant, il a été pendant 8 ans administrateur non-exécutif de Jupiter et dispose de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a occupé différentes fonctions, notamment chez Pioneer Investments pour finalement être directeur général de Pioneer Investment Management SgR. Il a aussi travaillé chez Olympia en France et Hermes au Royaume-Uni.A son nouveau poste, Matteo Dante Perruccio sera rejoint par David Conway, directeur des ventes à l’international, un expert de la distribution qui a procédé à l’ouverture du premier bureau de Jupiter en Asie, à Singapour. Matteo Dante Perruccio sera directement rattaché à Nick Ring, responsable mondial de la distribution de Jupiter.
La société StatPro, basée à Londres et spécialisée dans la valorisation des actifs et l’analyse de portefeuille, a annoncé ce 7 avril l’acquisition auprès du groupe suisse UBS de son outil d’analyse de la performance et des risques UBS Delta. Cette opération permettra à StatPro, cotée sur l’AIM, d'étendre ses services d’analyse du middle office vers le front office des gestionnaires d’actifs, précise un communiqué.L’acquisition devrait se dérouler sur trois à cinq ans maximum, StatPro devant intégrer les fonctionnalités d’UBS Delta dans son produit phare, StatPro Revolution. Pendant toute la période de transition, UBS continuera d’exploiter UBS Delta pour le compte de ses clients.
La société britannique de conseil en investissement et de recherche Square Mile Investment Consulting and Research a annoncé la nomination avec effet immédiat d’Andy Pomfret en qualité de président du conseil d’administration. Il remplace ainsi Simon Davies, en poste depuis le lancement de la société il y a trois ans, qui a démissionné. Andy Pomfret, qui compte plus de 30 ans de carrière dans les services financiers, a été pendant 10 ans le directeur général de Rathbones Brothers jusqu’en 2014. Avant cela, il avait officié pendant 13 ans chez Kleinwort Benson.
UBS a sensiblement renforcé son discours et ses actions en faveur des investissements à impact ces derniers mois («impact investing»), rapporte L’Agefi suisse. Et il ne s’agirait pas uniquement de discours mais d’une attente du marché, les clients du wealth management les plus stratégiques pour la croissance de l’institution, comme les millennials et la clientèle asiatique, étant aussi les plus intéressés par l’impact investing. En début d’année, un white paper d’UBS, publié à l’occasion du World Economic Forum («Mobilizing private wealth for public good»), proposait une vision d’ensemble, avec analyses et recommandations sur les moyens d’atteindre une croissance plus durable, grâce aux capitaux privés. La matrice de référence s’articule autour des 17 objectifs de développement durables de l’ONU (Sustainable Development Goals, ou SDGs). Co-signé par le CEO du groupe Sergio Ermotti, le préambule de ce white paper est limpide: «les capitaux privés peuvent et doivent être investi pour atteindre les SDGs (...) UBS collabore avec ses clients pour protéger et augmenter leur fortune à travers les générations. La durabilité est ainsi une pierre angulaire de notre modèle d’affaires». Andrew Lee, qui dirige l’équipe d’impact investing d’UBS, au sein du Chief Investment Office, basé à New York, précise les ambitions du groupe. «Nous souhaitons clairement rester un leader dans ce domaine. En tant que premier gérant de fortune mondial, nous nous devons d’être à la pointe. D’ailleurs nous nous sommes fixés d’atteindre un objectif de cinq milliards d’investissements en liens direct avec les SDGs dans les cinq années à venir.»
Alexander Friedmann, directeur général de GAM, s’attend une assemblée générale turbulente. Le fonds activiste RBR de l’investisseur Rudolf Bohli a posé des exigences en termes d’économies de coûts et a réclamé la destitution du CEO. Dans la dernière livraison de Finanz und Wirtschaft, le patron de GAM se défend et souligne que la restructuration de l’entreprise va nécessiter encore du temps. Au reproche qu’après deux années de restructuration GAM ne tourne toujours pas rond, le CEO relève qu’un gestionnaire d’actifs ne se répare pas sur le court terme. Il faut du temps et les deux années passées ont été difficiles pour l’ensemble de la branche. Les revenus liés à la performance ont pratiquement complètement disparu, a-t-il souligné.
Prudential Investment Management Japan va changer de nom pour devenir PGIM Japan afin d’aligner sa marque et ses expertises à celle de sa maison-mère PGIM, filiale de Prudential Financial, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain. Ce changement de nom prendra effet le 1er octobre 2017. Présent au Japon depuis 1998 et l’ouverture de son premier bureau à Tokyo, PGIM Japan gère aujourd’hui 180 milliards de dollars d’actifs dans le pays. La société compte environ 100 professionnels de la gestion d’actifs au Japon.
La banque privée zurichoise Falcon Private Bank, impliquée dans le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB, tente de prendre un nouveau départ avec la conclusion d’un accord stratégique avec la fintech Move Digital. La banque privée a pris une participation minoritaire au capital de cette société qui a développé une plateforme digitale de conseil et de gestion d’actifs à destination d’une clientèle fortunée.
Le directeur de l’autorité de tutelle des assurances en Chine fait l’objet d’une enquête pour infraction disciplinaire présumée, a annoncé hier l’organe chinois de lutte contre la corruption. Dans un bref communiqué, la Commission centrale d’inspection de la discipline déclare que Xiang Junbo, le directeur de la Commission réglementaire chinoise de l’assurance (CIRC), qui est aussi membre du comité de politique monétaire de la Banque populaire de Chine (BPC), est soupconné de «graves infractions disciplinaires», une expression qui fait habituellement référence à la corruption. Le nom et les attributions de Xiang ont été retirés du site de la CIRC, mais les informations le concernant sont toujours là.
Adieu la banque privée ? Déclin annoncé d'une activité de conseil et gestion de haute volée qui a fait les beaux jours de la Suisse ? Des interrogations hors de propos selon Alfredo Piacentini co-fondateur de la Banque SYZ en 1996, aujourd'hui managing partner chez Decalia Asset Management.
Le 27 mars dernier à Vienne, la Fédération européenne des conseils financiers (Fecif) a élu David Charlet, président de l'Association nationale des conseils financiers (Anacofi), à sa tête, dont il était jusqu'ici le vice-président.
Le nombre de créations d’emplois aux Etats-Unis en mars a été largement en-dessous des estimations des économistes, selon des chiffres publiés vendredi. Le mois dernier l'économie américaine a créé 98.000 emplois non agricoles, soit moitié moins que le chiffre attendu (175.000 selon l’agence Dow Jones), le niveau mensuel le moins élevé depuis dix mois. Les statistiques du mois de février ont quant à elles été revues à la baisse, à 219.000 contre 235.000.