La boutique indépendante de gestion d’actifs espagnole alt Capital a nommé Marta Diaz-Bajo au poste de directrice de l’analyse des fonds, un département nouvellement créé dont la vocation est de renforcer l’activité de sélection de fonds de la société, rapporte le site spécialisé Funds People. Associée au sein de la société de gestion, Marta Diaz-Bajo officiait précédemment en qualité de directrice du développement et du marketing, poste qu’elle a occupé au cours des dix dernières années. Avant cela, elle a notamment travaillé chez Morgan Stanley. Carlos Llaca va la remplacer au poste de directeur du marketing et de la formation. Depuis neuf ans, il travaillait au sein de l’équipe en charge du développement commercial d’alt Capital.
Pictet Asset Management a recruté Andy Wong en tant que que gérant senior au sein de son équipe multi-classes d’actifs, rapporte Citywire. L’intéressé, basé à Hong Kong, co-gérera le fonds Pictet Strategic Income. Andy Wong vient d’Invesco Hong Kong.
La société de gestion de fortune britannique St. James’s Place, cotée en Bourse, a enregistré des souscriptions nettes de 1,99 milliard de livres au premier trimestre 2017, en hausse de 46% par rapport à la même période de 2016 et vu ses encours approcher les 80 milliards de livres à 79,84 milliards de livres à fin mars. Il y a un an, les encours de la société dont le dirigeant David Bellamy doit partir d’ici la fin de l’année après 11 ans en tant que directeur général, ressortaient à un peu plus de 62 milliards de livres.
Robin Parbrook va confier la responsabilité du fonds Schroder ISF Asian Opportunities à Toby Hudson, rapporte Citywire. Cela intervient alors que Robin Parbrook, co-responsable des investissements alternatifs en actions asiatiques, va quitter Hong Kong pour rejoindre Londres. Il continuera à travailler avec l’équipe actions asiatiques de Schroders et à gérer ses autres fonds avec King Fuej Lee.
Julius Baer International, filiale du groupe bancaire suisse basée à Londres, a annoncé la nomination de Tracey Reddings au poste de responsable du front office. La nouvelle recrue prendra officiellement ses fonctions le 15 mai 2017. Elle siègera également au comité exécutif de Julius Baer International et sera rattachée à David Durlacher, le directeur général. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle devra activement participer au développement des offres et de l’activité du groupe suisse au Royaume-Uni et en Irlande. Tracey Reddings arrive en provenance de JP Morgan International Private Bank où elle était « managing director » pour la gestion de fortune au Royaume-Uni. Avant cela, elle avait occupé des postes à responsabilité chez SGPB Hambros Bank et le Charities Aid Foundation Group.
Smith & Williamson a nommé Ben Rumary en tant que directeur commercial associé pour soutenir son activité de fonds, rapporte Investment Europe. L’intéressé vient d’Axa Investment Managers où il a passé plus de cinq ans en tant que commercial. Il a aussi travaillé chez LV AM et Old Mutual AM. Ben Rumary est rattaché à Ed Rosengarten, responsable des fonds chez Smith & Williamson. Il travaillera aux côtés d’Andrew Groves et Tim Rea dans l’équipe commerciale pour la promotion des fonds auprès du marché des intermédiaires. Sur son site Internet, Smith & Williamson revendique l’accès à 20.000 conseillers financiers à travers le monde et son appartenance au réseau Nexia International. La société, créée il y a plus de 130 ans, gère et conseille environ 16,5 milliards de livres de fonds d’investissements.
Kames Capital a annoncé la nomination du gérant de fonds Phil Haworth au poste de responsable adjoint des actions. L’intéressé travaillera aux côtés de Stephen Adams, responsable des actions qui dirige une équipe de 30 personnes. Phil Haworth continuera de cogérer le fonds Kames UK Equity (241 millions de livres d’encours) ainsi que le fonds de pension Aegon UK Equity (3,1 milliards de livres d’actifs sous gestion). Il continuera également de contribuer à la recherche en allocation d’actifs au sein de la société de gestion. Enfin, il conserve ses responsabilités en matière de recherche et d’analyse sur les secteurs du pétrole et du gaz et des producteurs de denrées alimentaires. Phil Haworth avait rejoint Kames Capital en 1995 à sa sortie de l’Université d’Oxford.
Le groupe Lombard Odier prévoit de construire un nouveau siège dans le canton de Genève, à Bellevue, afin de réunir l’ensemble de ses salariés qui sont aujourd’hui répartis sur six sites différents entre Genève et Lancy. Le nouveau siège pourra accueillir jusqu'à 2.600 postes, contre 1.900 actuellement. La construction devrait commencer début 2019 et se terminer fin 2021.Lombard Odier lancera un concours d’architecture international sur invitation début juin 2017. Le projet retenu devrait être dévoilé à la fin de l’année. Le Groupe prévoit également la rénovation de son siège historique à la Corraterie. Ce lieu sera destiné à des réceptions et diverses manifestations organisées par la Maison.Photo de la parcelle de terrain devant accueillir le futur siège de Lombard Odier :Enregistrer
Sven Wuerttemberger, qui officiait jusque-là en qualité de responsable pour la Suisse alémanique et de responsable adjoint pour la Suisse chez iShares, a décidé de quitter la filiale de BlackRock dédiée aux ETF, a appris le site Finews.com. L’intéressé avait rejoint iShares en 2009 avant d’être promu en 2014. Sven Wuerttemberger a décidé de rejoindre Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank où il sera en charge des investissements passifs pour la Suisse et Israël, basé à Zurich. Contacté par Finews, Deutsche Asset Management a confirmé ce recrutement, tout en précisant que l’intéressé prendra ses nouvelles fonctions le 2 mai. Il s’agit d’un retour aux sources pour Sven Wuerttemberger, ce dernier ayant travaillé chez DWS, filiale de Deutsche Bank, où il était responsable de la distribution européenne des produits structurés.
A l’approche de son assemblée générale ordinaire, prévue le 18 mai prochain, le groupe suisse de services financiers Valiant a annoncé que conseil d’administration a inscrit à l’ordre du jour l’élection de deux nouveaux administrateurs. Il s’agit de deux femmes, à savoir Maya Bundt et Nicole Pauli.Maya Bundt, 46 ans, de nationalités suisse et allemande, travaille depuis 14 ans au sein du réassureur Swiss Re, actuellement en tant que responsable de la « Cyber and Digital Strategy ». Auparavant, elle a officié en tant que consultante en stratégie auprès du Boston Consulting Group. Elle est également membre du Global Future Council for the Digital Economy du Forum économique mondial.Pour sa part, Nicole Pauli, 45 ans, de nationalité suisse, est économiste de formation. Entre 2000 et 2015, elle a occupé diverses fonctions de direction auprès de Credit Suisse en Suisse, la dernière en date, et pendant six ans, en tant que « managing director » de la division « Private Banking ». En juillet 2015, elle a pris un congé pour des raisons familiales.Les membres actuels du conseil d’administration Barbara Artmann, Jean-Baptiste Beuret, Jürg Bucher (président), Christoph Bühler, Othmar Stockli et Franziska von Weissenfluh sont proposés à la réélection lors de l’assemblée générale. Si les deux nouvelles administratrices sont élues, le conseil d’administration sera alors composé de quatre hommes et quatre femmes.Pour mémoire, fin mars, Ivo Furrer, jusque-là vice-président du conseil d’administration, avait annoncé sa décision de ne pas se représenter lors de l’assemblée générale du fait de son élection au conseil d’administration de Julius Baer. Andreas Huber quitte également le conseil d’administration de Valiant après y avoir siégé durant 15 ans.
Credit Suisse a engrangé au premier trimestre une collecte nette de 24,4 milliards de francs, ce qui a propulsé les actifs sous gestion du groupe à 1.304 milliards de francs suisses à fin mars 2017, soit une progression de 4,2% par rapport au trimestre précédent et de 10,5% sur un an. Les seules activités de gestion de fortune de Credit Suisse ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 12 milliards de francs suisses, en progression de 24% d’une année sur l’autre, a annoncé le groupe helvétique ce 26 avril. Les actifs sous gestion de la gestion de fortune se sont ainsi accrus de 14% pour s'établir à 712 milliards de francs au terme du premier trimestre. Les revenus du groupe ont progressé de 19% d’une année sur l’autre à 5,5 milliards de francs et le groupe affiche au premier trimestre un bénéfice avant impôts de 670 millions de francs alors qu’il avait fait état d’une perte de 484 millions de francs au titre du premier trimestre 2016.La seule division International Wealth Management (IWM) a enregistré une collecte nette de 19,4 milliards de francs. Au sein de la division, la banque privée a attiré une collecte nette de 4,7 milliards de francs si bien que les actifs sous gestion ressortent à 336,2 milliards de francs, en progression de 4% par rapport au quatrième trimestre 2016 et d’un peu plus de 17% par rapport au premier trimestre 2016. La gestion d’actifs a de son côté affiché une collecte nette de 15 milliards de francs, ce qui a porté les encours à 367,1 milliards de francs, en hausse de 14% par rapport au trimestre précédent et de près de 22% sur un an. Dans la division Asie Pacifique, les activités de banque privée au sein du pôle gestion de fortune (WM&C) ont affiché une collecte nette de 5,3 milliards de francs et des actifs sous gestion records de 177,4 milliards de francs. Le groupe indique par ailleurs qu’après avoir envisagé une introduction en Bourse partielle de Credit Suisse (Schweiz) dans le courant du deuxième trimestre 2017, il a finalement opté pour une augmentation de capital dont le produit devrait s'élever à environ 4 milliards de francs suisses.
Le gérant britannique a annoncé hier des actifs sous gestion de 79,84 milliards de livres (93,99 milliards d’euros) au 31 mars 2017, en hausse de 29% d’un an sur l’autre. Les encours ont été soutenus par des retours sur investissement positifs et une collecte nette trimestrielle en hausse de 46% à 1,99 milliard de livres, stimulée par la demande de produits de retraite et d’épargne. Le taux de rétention des fonds des clients s’est établi à 95%. A fin mars, 23% des investissements de St James’s Place étaient placés en actions britanniques, autant en actions américaines, 17% en produits à taux fixe et 12% en actions européennes.
Créée en 2012, Gemway Assets est une société de gestion spécialisée sur les marchés émergents. Elle recherche aujourd'hui un responsable commercial distribution France.
Selon nos informations, l'actuel président d'Unigestion Asset Management France, Gérard Pfauwadel, prendra sa retraite à la fin du mois de juin. La société de gestion helvète qui s'activait en coulisse pour rechercher son successeur depuis plusieurs semaines vient de mettre en place un plan de transition qui mènera Thomas du Pasquier, actuel directeur de la clientèle institutionnelle, à la position de CEO France. Une information confirmée par la société de gestion.
Marielle Cohen-Branche, médiateur de l’AMF, a présenté lors d’une conférence de presse son rapport annuel pour l’année écoulée. Un an après son agrément en tant que Médiateur public de la consommation, elle a évoqué les points saillants de 2016. Marquée par un record en termes de saisines, cette année aura constitué une phase de transition dans le paysage français de la médiation.
Le fonds de pension belge Amonis, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion (dédié aux médecins, dentistes et pharmaciens) a retenu deux gérants monétaire et est toujours à la recherche d'un gérant d'actions internationales.
Le bureau de Paris de Pictet Asset Management a récolté 215 millions d’euros au premier trimestre 2017, après une collecte nette de 824 millions d’euros en 2016, rapporte Les Echos. Au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été essentiellement réalisée sur la gestion thématique et la dette émergente. Pictet AM a pour objectif de faire croître ses encours de 10% par an en moyenne.
L’opérateur boursier Euronext a annoncé, ce 25 avril, le lancement d’Euronext Fund Service à Paris, un service complémentaire aux solutions existantes pour l’investissement dans les fonds ouverts internationaux (OPC et FIA) enregistrés ou passeportés en France. Concrètement, il s’agit d’un service de souscription-rachat simplifié, automatisé et "à moindre coût» pour les investisseurs institutionnels et particuliers via leur courtier. Euronext Fund Service ouvrira le 15 mai 2017 avec la présence au démarrage de fonds d’Axa Investment Managers (Axa IM), Ecofi Investissements, Natixis Asset Management et OFI Asset Management. D’autres sociétés de gestion dont Commerzbank et La Française Investment Solutions rejoindront Euronext Fund Service dans les semaines qui suivront le lancement, précise Euronext.Considéré comme un nouveau canal d’investissement dans les fonds, Euronext Fund Service est conçu pour répondre aux besoins de modernisation et d’automatisation de l’accès aux fonds exprimés par les professionnels de l’industrie. « Il permet aux gérants d’augmenter la visibilité des fonds et de faciliter leur accès auprès d’une clientèle nationale et internationale, indique Euronext. Les investisseurs accéderont à une gamme de fonds ouverts internationaux via leur courtier, comme ils le font pour tout autre produit de Bourse. »Les fonds admis à la négociation sur Euronext Fund Service bénéficieront d’une visibilité accrue, au travers des flux de données de marché générés par Euronext. Par ailleurs, l’opérateur boursier a mis en place un partenariat avec Morningstar, qui permettra aux investisseurs d’avoir gratuitement accès à un outil d’aide et d’information pour la sélection et la comparaison des fonds sur le site internet d’Euronext.Les ordres qui transiteront sur Euronext Fund Service seront des ordres à la valeur liquidative (NAV) en euros, transmis à l’agent centralisateur du fonds, appelé « Fund Agent » dans le modèle Euronext. Les agents centralisateurs sont BNP Paribas Securities Services, CACEIS, CM-CIC Market Solutions et Société Générale Securities Services.
Le fonds d’investissement 21 Centrale Partners et Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) ont signé un protocole d’accord en vue de l’acquisition de DL Software, un éditeur de logiciels métiers destinés aux petites et moyennes entreprises, a annoncé ce dernier. Dans le cadre de cette opération, Amundi PEF Interviendrait aux côtés des fonds de 21 Centrale Partners en qualité d’investisseur minoritaire. Ce protocole d’accord a été conclu avec les actuels actionnaires majoritaires de DL Software, à savoir les sociétés DL Invest et Phoenix, contrôlées par les actionnaires fondateurs et les principaux managers du groupe.Concrètement, l’opération consiste en l’acquisition, par un véhicule contrôlé par 21 Centrale Partners, de la majorité du capital et des droits de vote de DL Invest et Phoenix, ces deux sociétés détenant directement ou indirectement environ 84% du capital de DL Software. En outre, les actionnaires fondateurs de DL Software et les principaux membres de l’équipe de direction investissent au capital du véhicule contrôlé par 21 Centrale Partners par voie de cession et d’apport en nature d’une partie de leurs titres Phoenix et DL Invest, ce qui leur conférera une participation minoritaire, précise DL Software. L’opération sera réalisée sur la base d’un prix de 22,06 euros par action DL Software, valorisant ainsi l’entreprise à plus de 107 millions d’euros. « A l’issue des opérations d’acquisition et d’apport susvisées, DL Invest déposera une offre publique d’achat simplifiée portant sur les titres de DL Software non détenus par lui, laquelle sera suivie de la mise en œuvre d’une procédure de retrait obligatoire le cas échéant », indique l’éditeur de logiciels.Le transfert effectif de la majorité du capital et des droits de vote de DL Invest et Phoenix est programmé le 18 mai prochain. Le projet d’offre publique d’achat simplifiée portant sur le reste de titres DL Software devrait être déposé dans le courant du mois de juin 2017.
Depuis que Fidelity International a annoncé en janvier avoir remporté le premier le feu vert pour lancer des produits d’investissement onshore en Chine, une vague de concurrents ont établi leur « wholly foreign-owned enterprise » (WFOE), observe le Financial Times fund management. Invesco et Neuberger Berman ont rejoint le club la semaine dernière. L’objectif pour nombre des récents entrants est de commencer à opérer sur le marché florissant des fonds privés sans être actionnaire minoritaire d’une joint-venture contrôlée localement. A plus long terme, si cela se passe bien, les gestionnaires internationaux vont éventuellement obtenir un accès plus large au marché des fonds retail qui connaît actuellement une croissance rapide.
Hermes Investment Management (30,6 milliards de livres d’encours) vient de recruter Andrew Jackson en tant que responsable de l’obligataire, sous la direction d’Eoin Murray, responsable des investissements.L’intéressé vient de Cairn Capital où il était directeur des investissements, responsable du comité des investissements et membre senior du comité de gestion exécutif. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Andrew Jackson pilotera le développement stratégique des équipes d’investissement crédit et prêt direct, et développera une offre crédit multi-classes d’actifs capable d’accéder à tous les domaines des marchés mondiaux du crédit pour les fonds de pension et autres investisseurs de long terme. Membre de la direction, il siégera aussi au Hermes Strategy Group, pour contribuer au développement de la société. Il sera basé à Londres.
Jupiter a dû renoncer à son projet d’augmenter la rémunération de son directeur général Maarten Slendebroek de 50 % compte tenu de l’opposition de ses actionnaires, rapporte le Sunday Times. La société de gestion britannique souhaitait augmenter le salaire de son patron de 250.000 livres à 375.000 livres et avait aussi proposé de plafonner ses bonus. Toutefois, deux de ses principaux actionnaires ont estimé que la hausse était inacceptable compte tenu de la volonté du gouvernement de limiter les hausses de rémunérations.
Jean-Francois Hautemulle a quitté JPMorgan Asset Management pour créer sa société de conseil, Terres Neuves Consulting, rapporte Citywire Selector. L’intéressé avait quitté UniCredit pour JPMorgan AM en 2013.
CheBanca! veut augmenter le nombre de ses banquiers privés de 70 actuellement à 100 d’ici à la fin de l’année, rapporte Bluerating citant Affari&Finanza. De plus, la banque sur Internet veut porter le nombre de ses conseillers financiers de 70 à 350. La division gestion de fortune de CheBanca! a comme objectif de parvenir à 12.000 clients, contre 6.000 actuellement.
3i Group a levé 155 millions d’euros pour son fonds 3i European Operational Projects auprès de plusieurs investisseurs européens, à l’occasion de la première clôture du véhicule. La société a elle-même investi 40 millions d’euros.Le fonds investira dans des projets de partenariat public-privé déjà opérationnels à travers l’Europe, et plus particulièrement en France, au Benelux, en Allemagne, en Italie et en Ibérie. Les secteurs privilégiés sont les infrastructures sociales et le transport. Le fonds, géré par l’équipe infrastructures de 3i, va acquérir un portefeuille de départ de 11 projets opérationnels. Au total, 3i gère ou conseille 3,5 milliards de livres d’actifs infrastructures par le biais de six véhicules d’investissement.
« Notre objectif est d’établir Nordea en tant que société de gestion européenne de premier plan », a déclaré au Financial Times fund management Nils Bolmstrand, le nouveau directeur général de Nordea Asset Management, société qui gère 217 milliards d’euros d’encours et qui a fortement collecté ces dernières années. Alors que de nombreux concurrents cherchent à réduire les coûts, Nordea prévoit de recruter jusqu’à 100 employés, soit une hausse de ses effectifs de 15 %. Le directeur général, qui avait déjà donné cette information à Bloomberg le 20 mars (voir Newsmanagers à cette date) indique aussi être intéressé par des acquisitions. « L’argent que nous avons levé signifie que nos équipes ont besoin de ressources additionnelles. Nous voulons une croissance organique durable, mais nous sommes disposés à réaliser des opérations opportunistes », selon Nils Bolmstrand. Le dirigeant ne précise pas combien de nouveaux gérants seront employés, mais il indique que les stratégies smart beta auront une grande importance dans le cadre de l’expansion.
La société d’investissement et de gestion alternative Tikehau Capital a annoncé, ce 24 avril, la nomination avec effet immédiat de Peter Cirenza au poste de directeur de son bureau Londres. Dans ce nouveau rôle visant à renforcer l’équipe exécutive mondiale du groupe, l’intéressé sera chargé de contribuer au développement des stratégies de placement privé, à savoir la dette privée, l’immobilier et le capital-investissement. Il dirigera les opérations du bureau londonien aux côtés du président, Lord Peter Levene.Peter Cirenza est membre du comité consultatif de Tikehau Capital depuis 2005. A ce titre, il a accompagné le directoire de la société « en apportant son expertise de consultant externe dans l’investissement pour compte propre, les financements structurés et les fusions et acquisitions », précise Tikehau Capital dans un communiqué.Comptant plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier, Peter Cirenza a travaillé pendant 20 ans chez Goldman Sachs à New York, Londres et Tokyo, aux postes de directeur exécutif puis d’associé à compter de 2000. Ses missions portaient sur le développement et la codirection des activités de financement pour compte propre et d’investissement dans des situations spéciales en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Il a également piloté les activités de fusions-acquisitions et les opérations de financements structurés en Amérique du Nord. Depuis 2009, il était maître de conférences à la London School of Economics.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 24 avril, le lancement du Diversified Structured Credit Pool, un nouveau fonds de fonds de crédits structurés. Ce véhicule ciblera principalement des fonds de crédits structurés « long-only » en provenance de trois sociétés spécialisées, à savoir GoldenTree, LibreMax et One Williams Street, précise la société de gestion dans un communiqué. Le Diversified Structured Credit Pool investira dans des obligations « investment grade » et « sub-investment grade », avec une duration de taux d’intérêt de 2 à 3 ans. Il ciblera les prêts résidentiels (RMBS), les prêts commerciaux (CMBS), les prêts seniors sécurisés (CLO) et les prêts à la consommation (« consumer loans » ou « Consumer ABS). D’un point de vue géographique, il investira entre 80% et 85% sur le marché américain et entre 15 et 20 % en Europe. Son objectif est dégager un rendement net compris entre 4 % et 6% par an. Kempen souligne que le marché des crédits structurés est l’un des plus importants marché au monde, représentant 2.800 milliards de dollars. « Ce marché est deux fois plus grand que le marché du high yield américain et 6 fois plus grand que le marché du high yield européen », note la société de gestion dans un communiqué.