First State Investments a recruté deux commerciales pour son équipe de distribution nord asiatique à Hong Kong, a appris AsianInvestor. Gladys Chan rejoint ainsi la société australienne en provenance de Deutsche AM. Elle est nommée directrice de la distribution banque privée pour l’Asie du Nord et est rattachée à Vivian Tang, responsable de la distribution pour l’Asie du Nord. Il s’agit d’un poste nouvellement créé. Bonnie Chun a quant à elle été nommée directrice associée pour l’activité des intermédiaires, sous la direction d’Alex Tam, directeur de l’activité des intermédiaires. Avant, Bonnie Chun était senior sales manager chez Invesco Asset Management.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi, l’Abu Dhabi Investment Authority (Adia), a mandaté Cushman & Wakefield pour la vente d’un portefeuille constitué de plusieurs immeubles en Ile-de-France, évalué à plus de 1,5 milliard d’euros, rapporte L’Agefi qui évoque plusieurs sources proches du dossier. Le siège de Bpifrance, un immeuble de 24.000 m² situé au 6-8 boulevard Haussmann, fait partie du portefeuille, de même qu’un immeuble de La Défense, a rapporté plus tôt Bloomberg. La décision d’Adia illustre l’attractivité et le dynamisme du marché immobilier d’entreprise en Ile-de-France. En dépit du risque politique sensible en début d’année, les volumes investis en France ont atteint 4 milliards d’euros au premier trimestre d’après Cushman & Wakefield, en hausse de 27% sur un an et supérieurs de 19% à la moyenne décennale.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) prévoit d’investir 50 millions d’euros d’ici la fin de l’année dans des fonds d’actions internationales visant à lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de son processus de sélection de fonds collectifs, l’ERAFP s’est notamment appuyé sur la plateforme amLeague pour identifier les meilleures stratégies «bas carbone».Désireux d’inciter les sociétés de gestion à développer des solutions d’investissement robustes répondant au défi de la lutte contre le changement climatique, l’ERAFP a ainsi collaboré avec Cedrus AM et amLeague afin de mettre en place une plateforme de gestion virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur savoir-faire en matière de gestion «bas carbone». Disposant désormais de plus d’un an d’historique de performances (financière et extra-financière) pour comparer les portefeuilles proposés via cette plateforme, l’ERAFP a décidé d’intégrer à sa liste d’achat des fonds s’appuyant sur les meilleures stratégies de la plateforme amLeague.Les premiers investissements, d’un ordre de 10 millions d’euros, ont été réalisés sur le fonds La Française LUX-Inflection Point Zero Carbon. En plus des fonds identifiés via la plateforme amLeague, l’ERAFP a ajouté à sa liste d’achat quatre fonds développant une approche plus thématique de la lutte contre le changement climatique.
Le groupe d’investissement 3i Group enregistre une excellente performance durant son exercice 2016/2017 clos le 31 mars 2017 avec un retour sur investissement de 36% , soit 1,59 milliard de livres ou 1,86 milliard d’euros, selon les chiffres communiqués ce 18 mai par le groupe. Cette performance a été portée par les excellents résultats enregistrés par chacune de ses activités. Dans le private equity, le groupe a dégagé un rendement brut de 43%, soit 1,62 milliard de livres ou 1,9 milliard d’euros, notamment grâce à des investissements clés comme Action et Scandlines. De plus, 3i Group a réalisé trois nouveaux investissements (Boconcept, Schlemmer et Ponroy Santé) pour un montant de 409 millions de livres, soit 467 millions d’euros.Dans le secteur des infrastructures, le groupe affiche un rendement total pour les actionnaires de 16%. 3i Infrastructure a conseillé 479 millions de livres d’investissements dans six sociétés et annoncé le lancement de trois plateformes de fonds d’infrastructures.Le groupe a par ailleurs cédé ses activités de gestion de dettes à Investcorp pour un montant de 270 millions de livres. «Nos efforts ces dernières années pour restructurer le portefeuille signifient que nous sommes désormais en mesure de nous concentrer sur la gestion active et l’origination. Nous avons enregistré un bon début d’année 2017/2018 avec environ 500 millions d’euros de nouveaux investissements et un fort potentiel de croissance de notre portefeuille actuel», souligne Simon Borrows, directeur général de 3i.
Axa Investment Managers vient de lancer un fonds obligataire monde à duration courte qui cherchera à limiter les risques de la remontée des taux et de la volatilité qui en résultera, rapporte Investment Week. Ce fonds, investi dans des obligations d’une duration maximale de cinq ans, s’intéressera à tout le spectre des titres courts dont ceux investment grade, à haut rendement, indexés sur l’inflation et libellés en devises fortes. Ce fonds OEIC basé au Royaume-Uni est le neuvième de la gamme duration courte qui affiche 26 milliards d’euros d’encours sous gestion. Il sera géré par Nicolas Trindade.
David McCann, l’analyste de Numis Securities qui avait critiqué Schroders pour la manière dont la société divulguait ses performances, remonte au créneau, rapporte Financial News. Dans une étude complète de 65 pages sur la façon dont 20 grandes sociétés de gestion publient la performance de leurs fonds, l’intéressé et son équipe ont identifié d’importantes variations dans la manière dont ils utilisent la métrique de performance, ce qui rend les comparaisons entre sociétés compliquées. Par exemple, certaines sociétés publient des performances hors frais, tandis que d’autres les incluent.
The European fund and asset management association (EFAMA) has underscored its commitment to the Pan-Eurpoean Personal Pension. The European Commission is expected to propose a legislative framework for the new product by the end of June. “The PEPP can be a solution to the problems which are holding up the correct functioning of the individual retirement market in Euorpe, particularly the high level of cost, the limited selection of products and the lack of portability between member countries. The political scope of the project is immense. PEPP may be one of the most tangible initiatives that the Juncker Commission may take to reconcile the younger genreation of European savings investors to the European project,” says Peter De Proft, CEO of EFAMA, in a statement.The professional association points out that households had EUR7.6trn in bank accounts as of the end of 2016. This sum represents 41% of all domestic assets. This considerable sum is held in liquid short-term assets, whose potential for appreciation is limited. Although the replacement rate for retiring pensioners in the 28 countries of the European Union is expected to fall to 36% by 2060, European citizens will be encourated to save more and sooner in their professional careers, and to reallocate at least a part of their savings to market instruments. The fragmentation of national markets in the area of individual retirement savings plans limits compettion to such an extent that a PEPP product with a European label could allow Europeans to access a low0cost product that could bring them the best returns on their savings.For a pan-European retirement plan project to be successful, it would need to meet three conditions, however, EFAMA notes. The product would need to be highly standardised and would need to be possible to sell in all member countries with a single European passport. The regulatory framework for PEPP would need to allow member countries to introduce special local rules, however, in a limited number of crucial areas in the organisation of pension regimes, such as processing of special tax regimes granted to retirement products, or the definition of retirement age and the characteristics of exit eligibility criteria.The framework defined by the Commission will also need to assign an appropriate level of flexibility for potential PEPP providers, with a way to declare a preference in favour of a range of investment strategies over a life cycle or not, for example.
More than one quarter (26%) of asset management firms in the United States have not carried out periodical evaluations of their systemic risks to identify cyber-security threats or vulnerabilities, or the potential consequences of these on their activities, a survey by the Securities and Exchange Commission shows.Additionally, 57% have not carried out penetration tests or vulnerability scans on their systems, which companies consider crucial.However, nearly all asset management firms studied have procedures in place to ensure the regular maintenance of their systems.The study was released as part of a statement dated 17 May, following the outbreak of the WannaCry attack.
Pacific Asset Management, the asset management firm from Pacific Investments, has announced that it has signed a partnership with North of South Capital, a London-based boutique specialised in emerging market equities. The founder of the boutique, Matt Linsey, has over 25 years of experience in emerging markets.By the terms of the partnership, Pacific AM will provide the boutique with its expertise in emerging markets, to give a boost to its development. Pacific AM also indicates that the initiative will be expected to favour the promotion of active management, as managed funds often do well in generally less efficient emerging markets.
The extra-financial research and services agency Vigeo Eiris has opened an office in Stockholm and recruited Kristina Svanteson as head for the Scandinavian market. Svanteson, a graduate of the university of Uppsala, Sweden, with a Master’s in political science, joined Vigeo Eiris over nine years ago and has served in a variety of roles withing the Vigeo Eiris Rating department.After setting up shop in Chile in 2014 and Canada in 2015, Vigeo Eiris is now taking aim at the Scandinavian market.
After initially limiting inflows to the Groupama Avenir Euro fund with the application of a maximum 10% fee for new subscribers (soft close), Groupama Asset Management on Thursday announced that the measure will be extended to current shareholders.The decision aims to “preserve mangement conditoins and performance outlooks for the stock-picking fund in the special euro zone small and midcaps equity universe,” a statement says.Groupama Avenir Euro has seen a strong increase in its assets over the past five years, to a total of EUR1.4bn.In order to continue to deliver management adapted to the capacity of the fund and to continue to seek returns, Groupama Asset Management has decided to step up the limits on subscriptions to the fund by applying a front-end fee of up to 10% to all new subscriptions, including those from existing shareholders.
Morgan Stanley has announced that it has raised over USD125m for its first global impact fund, PMF Integro Fund I. The fund, launched in partnership with the Morgan Stanley sustainable investment institute, invests in private equity funds which have potential to earn attractive financial returns while having a positive environmental and/or social impact. The fund is managed by AIP Private Markets, the team dedicated to solutions for private markets at Morgan Stanley Investment Management.
The Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) ias planning to invest EUR50m by the end of the year in international equity funds to combet climate change.In an effort to incite asset management firms to develop robust investment solutions to meet the challenge of climate change, ERAFP has collaborated with Cedrus AM and amLeague to set up a virtual management platform to allow managers to show their expertise in low-carbon management. With over one year of track recoords (financial and extra-financial) to compare the portfolios offered on the platform, ERAFP has decided to add funds which support the best straetgies from the amLeague platform to its buy list. The first investments, for about EUR10m, went to the La Française LUX -Inflection Point Zero Carbon fund. In addition to funds identified via the amLeague platform, ERAFP added four funds to its list which pursue a more thematic approach to combatting climate change.
The British asset management firm Hargreaves Lansdown has announced that Mike Evans, chairman of the board of directors, has decided to resign from his position. Evans will officially leave his position “when a successor is identified,” the firm explains in a statement. A sub-committee of the appointments board has already begun the steps necessary to find a replacement, Hargreaves Lansdown adds. Evans joined the board of directors at the firm as non-executive director in September 2006. He became chairman in December 2009.The decision comes at a time when the asset management firm has had a strong start to the year. At the conclusion of the first four months of the year, ending on 30 April 2017, Hargreaves Lansdown had posted net inflows of GBP3.3bn. Due to this performance, combined with a positive market effect of GBP3.75bn, assets under administration total GBP27bn, up 10% compared with the end of 2016. As of the end of April 2017, net earnings totalled GBP130.9m, Hargreaves Lansdown states.
The US asset management firm Chiron Investment Management (Chiron IM) has teamed up with UBS Asset Management (UBS AM) to launch the Chiron Global Opportunities Fund, its new UCITS fund. The new vehicle, domiciled in Ireland, is a sub-fund of Chiron Funds ICAV, the Irish-registered UCITS platform. The product will adopt a multi-asset class investment strategy to “preserve capital while generating higher returns than its peers and the relevant benchmarks,” Chiron IM says in a statement. UBS AM will distribute the new fund.The new fund is managed jointly by Ryan Caldwell, co-founder and chief investment officer at Chiron IM, Grant Sarris, portfolio manager and head of fundamental research, and Brian Cho, portfolio manager and head of quantitative research. The investment vehicle will target all investment opportunities across the various regions of the world and business sectors.The new fund is launched with USD100m in assets under management from Hong Kong, Singapore and Switzerland. It is currently registered for sale in the United Kingdom, Spain, Germany, Austria, and the Netherlands.
Les flux d’investissement sur les fonds de placements collectifs pendant la semaine au 17 mai montrent un moindre appétit des investisseurs pour le risque, à l’exception notable des actions européennes. Celles-ci sont toujours soutenues par l’amélioration du sentiment des gérants d’actifs à leur égard, selon une l’hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research, qui reprend des données d’EPFR Global.
Après avoir limité les souscriptions dans le fonds Groupama Avenir Euro par l’application de frais d’entrée de 10% maximum aux nouveaux souscripteurs (soft-close), Groupama Asset Management a annoncé hier l’extension de cette mesure aux porteurs actuels. «Cette décision vise à préserver les conditions de gestion et les perspectives de performance de ce fonds de stock-picking dans l’univers spécifique des actions des petites et moyennes valeurs de la zone euro», explique la société. Les encours du fonds atteignent actuellement 1,4 milliard d’euros.
Le graphique ci-contre montre le taux d’intérêt implicite de la BCE et les anticipations d’inflation à long terme. Le calcul de ce taux implicite permet de traduire en un équivalent taux court (à partir de modèles mathématiques et économétriques) les mesures non conventionnelles des banques centrales. De cette façon, il est possible de suivre de manière simple l’orientation de la politique monétaire.
Numéro deux en Europe selon Morningstar, la filiale de la Société Générale a déjà engrangé en 2017 une collecte de 5,6 milliards d’euros, soit le double de celle de 2016.
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en avril 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) prévoit d’investir 50 millions d’euros d’ici la fin de l’année dans des fonds d’actions internationales visant à lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de son processus de sélection de fonds collectifs, l’ERAFP s’est notamment appuyé sur la plateforme amLeague pour identifier les meilleures stratégies « bas carbone ». Pionnier de l’ISR parmi les investisseurs institutionnels européens, l’ERAFP est conscient des risques que le changement climatique fait porter sur le long terme à ses actifs, et soucieux de contribuer au financement de la transition énergétique. C’est la raison pour laquelle l’ERAFP s’attache à mesurer et publier l’empreinte carbone de ses investissements depuis plusieurs années : grâce à la mise en œuvre de son approche ISR best in class, l’ERAFP dispose ainsi d’un portefeuille d’actions dont l’intensité carbone est nettement inférieure à celle de son indice de référence (de 12% à fin 2015). Désireux d’inciter les sociétés de gestion à développer des solutions d’investissement robustes répondant au défi de la lutte contre le changement climatique, l’ERAFP a collaboré avec Cedrus AM et amLeague afin de mettre en place une plateforme de gestion virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur savoir-faire en matière de gestion « bas carbone ». Disposant désormais de plus d’un an d’historique de performances (financière et extra-financière) pour comparer les portefeuilles proposés via cette plateforme, l’ERAFP a décidé d’intégrer à sa liste d’achat des fonds s’appuyant sur les meilleures stratégies de la plateforme amLeague. Les premiers investissements, d’un ordre de 10 millions d’euros, ont été réalisés sur le fonds La Française LUX - Inflection Point Zero Carbon. En plus des fonds identifiés via la plateforme amLeague, l’ERAFP a ajouté à sa liste d’achat quatre fonds développant une approche plus thématique de la lutte contre le changement climatique.
Raise, la plateforme d'investissement d'investissement de Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, vient de recevoir l'agrément de l'Autorité des Marchés Financiers pour lancer Raise REIM (Real Estate Investment Managers).
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Tikehau Capital s’élèvent à 10,3 milliards d’euros, soit une croissance de 300 millions d’euros par rapport à fin 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs ce 17 mai. Cette progression résulte essentiellement d’une collecte nette de 300 millions d’euros dans les stratégies liquides, précise la société. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement rappelle que les actifs sous gestion publiés au 31 décembre 2016 étaient établis sur une base pro forma, c’est-à-dire incluant des événements survenus au début du 1er trimestre 2017, tels que l’augmentation de capital de 200 millions d’euros.A fin mars 2017, la dette privée représente 4,9 milliards d’euros, soit 48 % des actifs sous gestion tandis que l’immobilier pèse 1,8 milliard d’euros, soit 17% des encours. En outre les stratégies liquides concentrent 2,2 milliards d’euros, soit 21 % des actifs sous gestion et l’investissement en capital représente 1,4 milliard d’euros, soit 14% des encours.
Raise, la plateforme d’investissement d’investissement de Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, vient de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour lancer Raise REIM (Real Estate Investment Managers), une nouvelle société de gestion dédiée à l’immobilier, rapporte le quotidien Les Echos. Cette nouvelle entité a vocation à accompagner le développement immobilier des entreprises de taille moyenne. Raise REIM vient ainsi compléter une plateforme fondée en 2013, organisée autour d’une société de capital-développement destinée aux ETI et d’un fonds de dotation chargé d’accompagner et de financer des jeunes entreprises. Un organisme de placement professionnel (OPCI), qui réunira des investisseurs institutionnels, va également être rapidement mis en place. « Il a pour objectif un revenu d’investissement de 500 millions d’euros à terme », indique Gonzague de Blignières. Concentrée sur l’immobilier de bureaux, l’équipe de Raise REIM se tourne également vers la requalification d’immeubles tertiaires de centre-ville.
Gimv a dégagé sur son portefeuille un rendement de 19% au cours de l’exercice clos le 31 mars, ce qui s’est traduit par un bénéfice net (part du groupe) de 131,9 millions d’euros au cours de l’exercice 2016-2017, contre un bénéfice net de 137,2 millions d’euros au cours de l’exercice précédent, selon un communiqué publié ce 18 mai. Ce résultat s’explique pour plus de la moitié par les plus-values réalisées sur les désinvestissements et, pour le solde, par les plus-values non réalisées sur le portefeuille. Les plus-values nettes réalisées au cours de l’exercice 2016-2017 s'élèvent à 84,3 millions d’euros, contre 70,5 millions d’euros au cours de l’exercice 2015-2016. Ces plus-values nettes ont été réalisées à 88 % dans les quatre plateformes d’investissement, toutes les plateformes ayant apporté une contribution positive. Smart Industries a contribué à hauteur de 51,2 millions d’euros, suivie de Connected Consumer avec 11,4 millions, Health & Care avec 6,3 millions et Sustainable Cities avec 5,4 millions. Enfin, une plus-value de 9,9 millions d’euros a été réalisée principalement sur les distributions des fonds de tiers et sur la vente de la participation dans la société cotée en Bourse Capman. Les plus-values nettes non réalisées s'élevaient au total à 55,7 millions d’euros contre 88,7 millions d’euros au cours de l’exercice 2015-2016 et provenaient pour la majeure partie des plateformes Sustainable Cities (22,9 millions d’euros) et Connected Consumer (21,8 millions). Smart Industries (14,1 millions) et Health & Care (7,4 millions) ont également apporté une contribution positive. Les fonds de tiers et les autres participations ont, en revanche, livré une contribution négative (-10,5 millions d’euros). Gimv a investi au total 179,6 millions d’euros au bilan pendant l’exercice 2016-2017 contre 130,2 millions d’euros au cours de l’exercice précédent. 16,2 millions d’euros supplémentaires ont, en outre, été investis via les fonds de co-investissement (comme participation de tiers), portant ainsi le total des investissements au bilan et via les fonds de co-investissement à 195,8 millions d’euros (162,5 millions d’euros au cours de l’exercice 2015-2016). Du côté des désinvestissements, les ventes de participations et plusieurs distributions importantes des fonds de tiers ont permis à Gimv d’engranger 394,3 millions d’euros (227,2 millions au cours de l’exercice 2015-2016). En outre, les désinvestissements via les fonds de co-investissement (comme participation de tiers) se sont élevés à 313,5 millions d’euros supplémentaires (76,3 millions au cours de l’exercice 2015-2016), portant ainsi le total des désinvestissements (au bilan et via les fonds de co-investissement) à 707,8 millions d’euros contre 303,5 millions au cours de l’exercice précédent.
Standard Life Investments vient de recruter Richard Pereira en tant que directeur de l’investissement («investment director») au sein de l’équipe solutions assurances, un poste nouvellement créé. Basé à Londres, il sera rattaché à Stephen Acheson, directeur exécutif, en charge des partenariats stratégiques mondiaux. Richard Pereira vient de JP Morgan où, depuis avril 2010, il était directeur exécutif (assurance et solutions de retraite), responsable du conseil aux clients institutionnels sur la stratégie d’investissement, les solutions investissements et risques et la gestion des actifs d’assurance sous Solvabilité II.
Rokos Capital Management, le hedge fund « global macro » dirigé par Chris Rokos, a recruté Ramnek Matharu, un ancien trader de Goldman Sachs, rapporte Financial News. L’intéressé a officiellement rejoint la société de gestion courant mai. Ramnek Matharu a quitté Goldman Sachs en 2014 après y avoir travaillé pendant neuf ans en tant que « managing director » au sein des équipes en charge des actions britanniques et américaines. Ce recrutement intervient alors que la société a décidé, en février, de rouvrir son fonds « global macro » afin d’attirer 2 milliards de dollars de capitaux supplémentaires, portant ainsi ses encours autour de 6 milliards de dollars.
Après 14 ans en tant que responsable de Danske Capital, Niels-Ulrik Mousten a quitté la société et s’est associé à Carsten Bach, qui était responsable des investissements pour compte propre de Danske Bank, rapporte le site danois Finans Watch, qui cite Børsen. Le duo lance un nouveau hedge fund appelé Caba Capital, accessible aux investisseurs pouvant investir au moins 100 millions de couronnes danoises. Le fonds cherchera à profiter de l’écart de rendement entre les emprunts hypothécaires danois et suédois et les obligations d’Etat. Les deux fondateurs espèrent que leur fonds atteindra les 3 milliards de couronnes danoises.
La société de gestion Corum Asset Management (Corum AM), spécialiste de l’épargne immobilière affichant 1 milliard d’euros d’encours, a annoncé ce 17 mai le lancement de Corum XL, un nouveau produit d’épargne immobilière investi au-delà de la zone euro. Cinq ans après le lancement d’une offre d’épargne immobilière en zone euro, ce nouveau placement « propose aux épargnants une nouvelle façon d’épargner dans l’immobilier en combinant les opportunités qu’offrent les différents marchés immobiliers et les cours des devises », explique la société dans un communiqué. Cette nouvelle offre d’épargne est basée sur une stratégie qui repose la diversification des investissements au-delà de la France et de la zone euro et la valorisation du patrimoine à long terme.Concrètement, le programme d’investissement de Corum XL est défini en trois temps. D’abord, les 30 premiers millions d’euros d’investissement seront réalisés en zone euro. Ensuite, les 30 millions d’euros suivants pourront être investis en zone euro, dans l’Union européenne hors zone euro et, enfin, dans des pays membres du Conseil de l’Europe (Andorre, Norvège, Suisse, Serbie, Islande, Monaco). Enfin, au-delà de 60 millions d’investissement, « il sera envisagé la possibilité de proposer aux associés d’étendre la diversification des actifs immobiliers à d’autres pays afin de combiner les opportunités d’investissement et les cycles de devises favorables », indique Corum AM. Sur un horizon d’investissement de 10 ans, Corum XL a pour objectif de distribuer un revenu annuel moyen de 5% et de dégager une rentabilité combinant revenu et appréciation du capital (TRI) de 10%. Le ticket d’entrée est fixé à 185 euros, tous frais inclus.