HSBC Global Asset Management a recruté deux responsables de l’activité institutionnelle pour la Chine et l’Asie du Sud-Est, Bin Han et Valerie Ang respectivement, et procédé à plusieurs embauches dans la banque privée et les ventes wholesale, a appris AsianInvestor. Bin Han est devenu responsable de l’activité institutionnelle en Chine en mars, remplaçant Mark Li, qui a rejoint Fullerton Fund Management. Bin Han était précédemment responsable de la distribution pour la Chine de Credit Suisse Asset Management. Valerie Ang est nommée responsable des institutionnels pour l’Asie du Sud-Est en janvier, remplaçant James Ong, parti pour State Street Global Advisors. Valerie Ang était précédemment responsable des ventes institutionnelles et du service clients chez Havenport Asset Management.
Lombard Odier Investment Managers annonce ce 23 mai la constitution de l’équipe Lombard Odier IM Family Offices, afin de proposer des services personnalisés aux family offices en Europe. L’équipe sera dirigée par Ahmed Husain, responsable de Family Offices Europe, qui s’attachera tout particulièrement à approfondir les relations avec les single family offices européens disposant d’un actif net supérieur à un milliard de livres sterling. Il sera assisté par Caroline Crochet, Family Office Relations, et l’équipe, basée à Londres, sera placée sous la responsabilité de Carolina Minio-Paluello, responsable de la distribution et du groupe solutions. « La création de cette équipe family office s’explique en partie par l’évolution naturelle de notre modèle de distribution. C’est aussi une réponse à une demande croissante des family offices pour nos produits d’investissements innovants et spécialisés capables d’aider les investisseurs à affronter les défis sans précédents issus du contexte de faibles rendements et de l’intervention des banques centrales », indique Carolina Minio-Paluello, citée dans un communiqué.Ahmed Husain rejoint Lombard Odier IM en provenance d’Altice Capital, dont il a été associé pendant deux ans, en charge de la gestion du portefeuille d’actifs liquide de 500 millions d’euros investis en actions et titres de crédit. Auparavant, il a été managing director chez Goldman Sachs pendant plus de huit ans, occupant dans les derniers temps une fonction de conseil auprès de clients européens individuels ultra-high net worth et de leurs family offices. Ahmed Husain a également passé sept ans chez Lehman Brothers, où il a créé et développé l’activité de crédit structuré. Caroline Crochet a travaillé pour Northern Trust pendant plus de cinq ans, où elle a occupé un certain nombre de fonctions, dont celle de responsable du développement clients pour la région EMEA au sein de l’équipe family offices et investissement privé, avec la mission de proposer des solutions d’administration d’actifs, de gestion financière et fiduciaires. Auparavant, elle a travaillé au Moyen-Orient pour une société de logistique internationale basée à Dubaï.
Fiona Frick, directrice générale d’ Unigestion, a été nommée au sein du Comité stratégie et surveillance de Sustainable Finance Geneva (SFG). SFG se veut être une association qui positionne Genève en tant que centre d’innovation dans la finance durable «en s’appuyant sur l’engagement des individus et la force de l’intelligence collective». Elle a été créée en 2008 par quinze professionnels. Le Comité stratégie et surveillance, composé de treize personnes, est chargé de déterminer les objectifs et les priorités stratégiques de SFG. Dans son communiqué, Unigestion assure que Fiona Frick milite pour l’investissement responsable et est un membre actif du Comité d’Investissement responsable d’Unigestion depuis sa création il y a 5 ans. « L’investissement responsable est au cœur de la philosophie d’Unigestion et il est une priorité pour nous, car nous sommes convaincus que l’intégration des critères ESG dans nos décisions d’investissement est de notre devoir. Entrer au Comité Stratégie & Surveillance de Sustainable Finance Geneva me donne la possibilité de travailler avec le milieu de la finance innovante de la ville et de contribuer à améliorer ensemble la finance durable», déclare Fiona Frick, citée dans le communiqué. Unigestion, dont les encours s'élèvent à quelque 23 milliards de dollars, a signé les PRI (Principes pour l’Investissement Responsable) des Nations Unies et le Montréal Carbon Pledge et est membre de l’association Swiss Sustainable Finance.
Smith & Williamson a annoncé le lancement d’un fonds thématique global géré activement dédié à l’intelligence artificielle dans le courant du mois de juin après l’obtention du feu vert des autorités de tutelle, rapporte le site spécialisé InvestmentEurope. Les investisseurs pourront ainsi s’exposer aux sociétés les mieux placées pour tirer parti des opportunités de rupture que présente l’intelligence artificielle.Géré par deux anciens de Pictet, Chris Ford et Tim Day, le fonds d’actions internationales proposera aux investisseurs un portefeuille concentré (30 à 35 lignes) de sociétés qui tirent l’essentiel ou la totalité de leurs revenus et de leur croissance de l’intelligence artificielle. La stratégie non contrainte devrait détenir environ 50% de positions hors des Etats-Unis.
Aberdeen Asset Management a commencé à recruter une petite équipe de scientifiques spécialistes des données pour améliorer ses achats sur le marché, rapporte Financial News. La société de gestion écossaise est en train d’établir un nouveau pôle sur les données, cinq mois après avoir nommé son premier directeur des données (chief data officer).
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a nommé Sandra Carlisle en tant que directrice de l’investissement responsable, rapporte le site spécialisé Investment Week. Sandra Carlisle travaillait précédemment chez Newton Investment Management où elle a occupé les mêmes fonctions pendant plus de trois ans. Membre du conseil d’administration des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI), Sandra Carlisle a également passé une dizaine d’années chez Citigroup en qualité de managing director avant de rejoindre F&C Investments.HSBC GAM a également recruté deux spécialistes de l’investissement responsable, Stephanie Maier, qui a travaillé précédemment pendant plus de six ans chez Aviva Investors en tant que directrice de la stratégie et de la recherche sur l’investissement responsable, ainsi que Helene Winch, en provenance de Low Carbon, où elle a développé des produits d’investissement dans les infrastructures basés sur les énergies renouvelables. Les trois nouvelles recrues sont rattachées à Melissa McDonald, responsable des produits actions au sein de HSBC GAM, ainsi que des initiatives en faveur du développement durable dans le monde.
AXA Investment Managers - Real Assets has hired Crispijn Stulp as head of asset management & transactions for the Netherlands market. Based in Amsterdam, Crispijn Stulp will assume responsibility for the growth and performance of assets in the Netherlands market, with a focus on the further expansion of its diverse portfolio, which consists of offices, logistics, data centers, hotels and residential properties. He will lead the day-to-day management of the local team and report to Guy Van Wymersch, head of asset management & Transactions, Benelux, and to Laurent Jacquemin, European head of transactions.In addition, Robbert-Jan van Baal, who joined AXA IM - Real Assets in 2007, has been promoted to local head of asset management, reporting to Crispijn Stulp.The Netherlands represents a key investment market for AXA IM - Real Assets, where it manages a diverse portfolio of assets on behalf of its clients, totaling EUR500 million.
The French hamburger brand Big Fernand will sell 80% of its capital to the London-based investment company BlueGem Partners, mainly to accelerate its international development, according to a statement released on 23 May. Big Groupe, the parent company of Big Fernand, “has signed an agreement to sell 80% of its capital, via a redemption of shares by the founders and the family office SEP (Riccobono family), historic shareholder in Big Fernand,” Big Fernand says in a statement. Co-founder, Steve Burggraf remains as chairman, and retains a 6% stake in the capital of the firm. As part of the acquisition by BlueGem, BigFernand will receive an initial capital increase of EUR7m at least, to “rapidly” grow to 100 locations, Big Fernand, which currently has 35 restaurants, says in a statement. The brand, founded five years ago, will purchase two restaurants in Hong Kong, which had previously been operated as franchises, and four new locations in Paris will be opened by the end fo 2017. By the end of 2017, the brand, which claims a place as a player “in good and fast eating with its gourmet hamburgers,” plans to have 45 to 50 restaurants and projected earnings of EUR50m this year, it adds.
La Française Investment Solutions (LFIS), which has EUR6bn in assets under management, has recruited Christian Naumovic as senior quantitative analyst in its quantitative research and development unit. Naumovic has several years of experience as a quantitative analyst. He previously worked at Thomson Retuers, and also at Deutsche Bank and Natixis Asset Management.In his new role, Naumovic will be based at the Paris headquarters of LFIS, and will report to the director of the quantitative research and development unit, Guillaume Garchery.The recruitment comes as part of a wider recruitment project “to strengthen expertise in quantitative management, and maintain the strong development of the asset management firm,” the company has announced. An additional recruitment in the coming months is planned, to bring personnel on the team to five.
The Swiss association of wealth managers (ASG) has appointed a new president. After more than 20 years at the head of the professional association of independent wealth managers, Jean-Pierre Zuber has handed over to Sergio Pavoncello, who began on 13 May. Pavoncello worked at Credit Suisse and UBS before founding his own asset management firm, Wedge Associates, in 2004. Pavoncello had been a member of the association since 2005. The outgoing president, Zuber, remains a member of the board at ASG, which has over 100 members, and represents about half of all independent asset management firms in Switzerland.
FionaFrick, CEO of Unigestion, has been appointed to the strategy and surveillance committee at Sustainable Finance Geneva (SFG). SFG aims to be an association which positions Geneva as a centre of innovation in sustainable finance, “relying on the engagement of individuals and the strength of collective intelligence.” The company was founded in 2008 by 15 professionals. The strategy and surveillance committee, composed of 13 people, is responsible for determining the objectives and straetgic priorities for SFG.In a statement, Unigestion assures that Frick is a force for responsible investment, and an active member of the responsible investment committee at Unigestion since its creation five years ago. “Responsible investment is at the heart of the philosophy of Unigetsion, and is a priority for us, since we are convinced that integrating ESG criteria into our investment decisions is our duty. Joining the strategy and surveillance committee at Sustainable Finance Geneva gives me a way to work with the finance innovation community in the city and to contribute to improving all sustainable finance,” says Frick in a statement. Unigestion, with assets totalling about USD23bn, has signed the Principles for Responsible Investment (PRI) from the United Nations and the Montreal Carbon Pledge, and is a member of the Swiss Sustainable Finance association.
Lombard Odier Investment Managers on 23 May announced that it has created the Lombard Odier IM Family Offices team to offer personalized services to family offices in Europe. The team will be led by Ahmed Husain, head of Family Offices Europe, who will be responsible in particular for establishing deeper relationships with European single family offices with net assets of over GBP1bn. He will be assisted by Caroline Crochet, Family Office Relations, while the London-based team will be led by Carolina Minio-Paluello, head of distribution and group solutions. “The creation of this family office team comes partly as a natural evolution of our distribution model. It is also a response to growing demand on the part of family offices for our innovative and specialist investment products, able to help investors confront unprecedented challenges due to a context of low returns and intervention by central banks,” says Minio-Paluello, in a statement. Husain joins Lombard Odier IM from Altice Capital, where he had served for two years, responsible for management of a liquid, active portfolio of EUR500m invested in equities and credit instruments. He had previously been managing director at Goldman Sachs for over eight years, most recently advising European individual high net worth clients and their family offices. Husain also spent seven years at Lehman Brothers, where he founded and developed the structured credit activity. Crochet worked for Northern Trust for over five years, and served in a variety of roles, including head of client development for the EMEA region at the family offices and private investment team, with the mission of offering asset administration, financial management and fiduciary solutions. She previously worked in the Middle East for an international logistics company based in Dubai.
BNP Paribas Easy, the exchange-traded fund (ETF) range managed by Theam, the modelled, index-based and protected management affiliate of BNP Paribas Investment Partners, has launched two new equity ETFs for Japan, including a smart beta ETF, with currency risks hedged (shares hedged in euros). The ETF BNP Paribas Easy iSTOXX MUTB Japan Quality 150, shares hedged in euros, is a smart beta type tracker fund whose objective is to replicate the performance of the iSTOXX MUTB Japan Quality 150 NR index both up and down, while protecting against the evolution of the euro/yen exchange rate. The index, calculated by STOXX, offers exposure to a basket of 150 top Japanese stocks selected on the basis of profitability and debt criteria, and more globally on the basis of solid financial fundamentals (for example, returns on owners’ equity). The ETF BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons, shares hedged in euros, is a tracker fund whose objective is to replicate the performance of the MSCI Japan ex Controversial Weapons index. It invests in a basket of 330 Japanese stocks, while protecting against the evolution of the euro/yen exchange rate. The ex Controversial Weapone indices from MSCI were initially developed to offer investment solutions which exclude businesses which are involved in controversial weapons activities. “European investors are often under-invested in Japan, a region which can optimize diversification of the portfolio in developed markets. For several years, they have been preferring shares hedged against currency risks, and are increasingly interested in intelligent selection and weighting criteria for equities in indices,” Isabelle Bourcier, head of the tracker and ETF activity at Theam, says in a statement. “That is why we are launching this new Smart Beta ETF, hedged against currency risk, which replicates the iSTOXX® MUTB Japan Quality index. This index selects and weights Japanese equities on the basis of criteria of profitability, low debt levels and more generally on the basis of solid financial fundamentals.”
April brought positive net inflows of EUR1.38bn for the A-type savings account, which has seen a fifth consecutive month of net inflows, according to statistics from the Caisse des dépôts. In the first five months of the year, inflows to A-type savings accounts total EUR7.28bn, compared with outflows of EUR750m in the corresponding period of 2016. This development is paradoxical to the extent that returns on A-type savings accounts totalled EUR266.8bn, compared with EUR269.5bn as of the end of December 2016, while LDDS totalled EUR102.7bn, compared with EUR101.4bn, for a total of EUR369.5bn, compared with EUR360.9bn.
Euronext and Vigeo Eiris have carried out a semiannual revision of their social responsibility indices. The update to the index range for June 2017 is marked by the entry of 36 businesses. 36 companies are also no longer part of any Euronext-Vigeo Eiris index.The composition of the indices is updated two times per year, in May and December. The composition of the index is available on the Vigeo Eiris website. Decisions taken today will take effect from the trading day of Thurday, 1 June 2017.The range of Euronext-Vigeo Eiris indices is composed of the following eight indices:- Euronext-Vigeo France 20,- Euronext-Vigeo UK 20,- Euronext-Vigeo Benelux 20,- Euronext-Vigeo US 50,- Euronext-Vigeo Eurozone 120,- Euronext-Vigeo Europe 120,- Euronext-Vigeo World 120.
Le fonds de pension danois Pensam cherche un nouveau directeur des investissements après le départ de Morten Hemmingsen début mai, rapporte le site danois Finans Watch Asset Management. En attendant, le CEO Benny Buchardt Andersen a repris les fonctions de CIO.
Le secteur européen de la gestion d’actifs représentait fin 2016 l'équivalent de 138% du produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne, selon les estimations dévoilées ce matin par l’Efama. Dans son dernier rapport annuel, l’Association européenne des fonds et de la gestion d’actifs précise que les encours de l’industrie pesaient 132% du PIB un an plus tôt et seulement 81% en 2008, au pic de la crise financière. Les actifs gérés ont progressé de 6% l’an dernier, à 22.800 milliards d’euros, atteignant ainsi un nouveau record. Ce chiffre correspond à une estimation car pour la plupart des pays, les données datent de fin 2015.
La Maison blanche a présenté hier le premier projet de budget de la présidence Trump, qui prévoit de réduire considérablement le financement des programmes destinés aux plus pauvres pour combler le déficit. S’il était adopté tel quel par le Congrès, il réduirait de 3.600 milliards de dollars (3.200 milliards d’euros) les dépenses publiques d’ici à 2020. Au premier rang, 800 milliards seraient pris à l’assurance-santé Medicaid et 192 milliards seraient prélevés dans les programmes de coupons alimentaires. Le budget du Département d’Etat et celui consacré à l’aide au développement et à la lutte contre des pandémies seraient réduits d’un tiers. A l’inverse, celui de la Défense serait augmenté de 10% et une avance de 1,6 milliard serait affectée à la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique. «Je ne connais pas beaucoup de républicains sains d’esprit qui voudront aller défendre le budget de Donald Trump dans leurs circonscriptions», a prédit le sénateur Bernie Sanders, candidat malheureux à la primaire démocrate l’an dernier.
BNP Paribas Investment Partners cède sa place à BNP Paribas Asset Management. Une nouvelle marque qui signe au 1er juin selon un connaisseur «le retour d’une organisation mondiale de gestion». A l’instauration de l’identité actuelle il y a dix ans, il s’agissait davantage de refléter la diversité de «partenaires» composant une gestion multi-locale.
Axa Investment Managers a annoncé ce 22 mai le lancement d’une nouvelle stratégie d’épargne salariale avec le fonds AXA ES Long terme, géré par Mathieu L’Hoir, senior portfolio manager Multi-Asset Client Solutions (MACS). La stratégie du fonds vise à fournir un rendement équivalent aux actions internationales à long terme via une allocation stratégique diversifiée, l’objectif étant d’apporter aux bénéficiaires de dispositifs d’épargne salariale mais aussi de retraite une expertise spécifiquement long terme, essentielle pour préparer leur retraite, note un communiqué. Ce fonds peut intégrer les grilles d’allocation évolutives construites pour la retraite. Avec des niveaux de taux historiquement bas et une volatilité accrue, les classes d’actifs traditionnelles (actions et obligations gouvernementales) ne sont plus, à ce jour, susceptibles de fournir des niveaux de rendement similaires à ceux dégagés par le passé. La stratégie du fonds AXA ES Long Terme se positionne sur des placements à long terme et élargit son champ d’opportunités au travers d’une allocation d’actifs diversifiée dans l’objectif de réduire la volatilité. Il s’adresse aux investisseurs qui sont prêts à investir leur épargne pour 8 ans minimum, en contrepartie d’un risque de perte en capital lié aux risques de crédit, des actions et des investissements dans des actifs immobiliers physiques et cotés.La stratégie combine les différentes expertises d’Axa Investment Managers dont certaines expertises de long terme, développées initialement pour les compagnies d’assurance Axa. Il donne accès au potentiel de long terme du marché des actions (euro et internationales), des obligations spéculatives à haut rendement et de la dette émergente via la SICAV AXA Pension Future, mais aussi à des actifs réels (avec une combinaison d’immobilier coté et non coté) et des actifs financiers via l’OPCI AXA Selectiv’Immo. La valeur des actifs du fonds reste néanmoins soumise aux fluctuations des marchés et peut varier fortement en fonction des conditions politiques, économiques et boursières, ou de la situation spécifique des émetteurs, écrit le groupe.Concernant la sélection des titres, l’équipe de gestion cherche à identifier les meilleures opportunités selon elle, à travers ce qu’elle considère comme les thématiques et les secteurs d’avenir porteurs de la croissance future, tels que la santé et la longévité, la digitalisation de l’économie, la transition énergétique et la consommation des pays émergents. Les sociétés sélectionnées doivent être capables, selon l’équipe de gestion, de croître de manière régulière, rentable et soutenable.
Alors qu’il revendiquait 9 milliards d’euros d’encours gérés à fin 2016, Ecofi Investissements annonce avoir passé en mai 2017 la barre symbolique des 10 milliards d’euros. Dans un communiqué, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif (groupe BPCE), précise que la collecte depuis le début de l’année a été portée par la hausse des encours sur les taux (+30%) et les obligations convertibles (+49%) avec notamment le fonds Ecofi Convertibles Euro qui affiche une performance de 52,4% sur 5 ans au 30 avril dernier, contre 35,3% pour son indice de référence, l’Exane ECI Euro.
Après être devenu récemment le premier actionnaire de Deutsche Bank, HNA s’intéresse au hongkongais Value Partners, selon Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Il s’agirait de son quatrième investissement dans le secteur financier depuis six mois. HNA discute du rachat d’une partie de la participation du président et co-fondateur du groupe de gestion d’actifs, Cheah Cheng Hye, au travers de sa holding personnelle. Avec sa famille, il détient environ 28% de Value Partners. Un accord pourrait être trouvé dans les prochaines semaines et HNA envisagerait d’augmenter sa participation ensuite. L’opération valoriserait Value Partners, l’un des plus gros gestionnaires d’actifs indépendants en termes de capitalisation boursière, à plus de 2 milliards de dollars, selon une autre source citée par l’agence de presse.
Le fonds Allianz Azioni Ialia All Stars, investi sur les entreprises italiennes, qu’elles soient grandes ou moyennes, est désormais éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio ou PIR), grâce au lancement d’une nouvelle classe de part dédiée, rapporte Bluerating. Le fonds, lancé en 1992, sera disponible via Allianz Bank Financial Advisors.
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management (Syz AM) doit annoncer, ce 23 mai, les nominations de Pierre Seydel au poste de « Region Head » pour la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg (Benelux) et de Nico Cacciabue en tant que responsable des grands comptes (« Head of Key Accounts »). Ce dernier aura notamment pour mission de gérer les relations du groupe Syz avec ses distributeurs internationaux.Pierre Seydel, qui compte plus de 27 ans d’expérience dans le secteur financier, a récemment rejoint Syz AM après avoir passé les 12 dernières années chez BlackRock en tant que responsable commercial Benelux, France et Monaco, en charge à ce titre du développement et de la mise en œuvre de la stratégie marketing et commerciale pour la distribution des fonds. Avant cela, il a officié pour les services de fonds communs et de banque privée de Lambert (aujourd’hui ING), Citibank et Puilaetco (KBL Group). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Syz AM, Pierre Seydel aura pous mission d’assurer la distribution des fonds de la gamme Oyster et l’ensemble des services du groupe dans la région Benelux. Basé à Bruxelles, il est placé sous la direction de Florent Guy-Ducrot, responsable commercial et du développement (« Head of Sales & Business Development »).Pour sa part, Nico Cacciabue, qui a également rejoint la société il y a plusieurs mois, va devoir assurer la coordination, la gestion des relations et la distribution des produits et services de Syz AM auprès de clients et consultants en Europe et à l’international. Avant de rejoindre le groupe Syz, il a occupé plusieurs postes de responsable chez Credit Suisse et GAM. Auparavant, il a également travaillé en tant qu’analyste pour plusieurs hedge funds basés à Londres et en Suisse.
Eaton Vance Management (International) (EVMI), qui appartient au groupe américain Eaton Vance Management, étudie actuellement les possibilités de développement de ses activités sur le marché allemand, croit savoir le site spécialisé InvestmentEurope. Tjalling Halbertsma, managing director chez EVMI, a indiqué avoir lancé une procédure de recrutement d’un responsable pour le marché allemand. Tjalling Halbertsma souligne que les investisseurs européens sont très demandeurs de stratégies permettant d’améliorer les rendements, comme le high yield, la dette émergente ou encore les prêts senior.EVMI a ainsi récemment lancé une stratégie high yield global au sein de sa gamme de fonds Ucits domiciliée à Dublin, disponible au Royaume-Uni, en Irlande, en Espagne, aux Pays-bas, en Suède et en Finlande. La stratégie devrait prochainement être commercialisée en Allemagne et en Suisse.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 22 mai son intention de lancer une nouvelle stratégie de prêts sécurisés à moyen terme sous l’appellation «Resilient Credit». Destinée aux investisseurs institutionnels, la nouvelle stratégie viendra renforcer le coeur de l’activité de dette d’infrastructure d’AllianzGI. La stratégie investira dans des entreprises à fort potentiel avec des profils de crédit aussi favorables que ceux de la dette d’infrastructure, mais mieux adaptées à des horizons d’investissement de plus court terme, selon un communiqué."Nous savons que les investisseurs qui recherchent des opportunités de duration longue afin de répondre à leurs contraintes de gestion actif/passif, disposent également de liquidités pouvant être allouées à des investissements de plus court terme, qui offrent une palette plus large d’actifs. Conscients que les règles qui fonctionnent pour un investissement sur 10 ans ne sont pas forcément les mêmes pour un horizon de 30 ans, nous avons exclu d'étendre notre définition du segment des infrastructures à des produits de type «core+". Grâce à cette offre supplémentaire spécifique, nos clients seront en mesure d’allouer des fonds dans chacune des deux stratégies, en étant assurés, pour chacune d’entre elles, que le crédit et la valorisation correspondent bien à l'échéance de l’investissement, à la nature de l’entreprise sous-jacente et à l’appétit pour le risque de l’investisseur concerné», explique Claus Fitzen, CIO dette d’infrastructure chez AllianzGI.Dans le cadre du lancement de cette nouvelle stratégie, AllianzGI a annoncé le recrutement de deux spécialistes qui viennent étoffer l'équipe de dette privée d’AllianzGI (NewsManagers du 22 mai). A ce jour, AllianzGI a investi plus de 10 milliards d’euros pour le compte de ses clients dans des projets de dette d’infrastructure à l'échelle mondiale.
La société de gestion suisse Plurigestion dit vouloir accélérer son développement sur le marché suisse avec la nomination, à compter du 1er mai 2017, de Patrick Héritier, ancien gérant de banque privée, au poste de CEO (directeur général). Avec cette nomination, «Plurigestion s’engage dans un nouvelle stratégie et vise une présence plus ciblée et plus efficace sur le marché», souligne un communiqué. Dans cette perspective, Patrick Héritier aura pour mission de renforcer la croissance des activités en Suisse ainsi que de développer la présence de la société tant en Suisse romande qu’en Suisse alémanique. «Nous nous sommes délibérément fixé comme objectif de devenir, d’ici à l’année 2020, l’une des plus importantes sociétés de gestion de fortune indépendantes de Suisse», déclare Patrick Héritier, cité dans un communiqué.Patrick Héritier a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur bancaire. Il a débuté sa carrière chez UBS, où il a assumé la responsabilité du secteur Banque privée pour la région Bas-Valais. A partir de 2007, Patrick Héritier a travaillé chez Julius Baer, tout d’abord à Verbier, avant d’entrer au comité exécutif Suisse en 2013, où il était responsable des régions Berne, Suisse centrale et Suisse orientale.
Andrea Schulzke, jusque-là responsable de la sélection de gérants pour les comptes gérés (« head of manager selection for managed accounts ») chez Credit Suisse, a quitté le groupe bancaire après 15 années de bons et loyaux services, rapporte Citywire Selector. L’intéressée a officiellement démissionné en avril pour rejoindre le groupe de réassurance Swiss Re où elle occupe le poste de responsable des mandats d’investissements externes multiclasses d’actifs au sein de la division gestion d’actifs.
Brian Conroy n’aime pas trop la croissance externe. Il y aura encore des opérations de fusions/acquisitions, reconnaissait récemment le président de Fidelity International à l’occasion d’une conférence à Londres. Mais Fidelity International, avec ses quelque 294 milliards de dollars d’actifs sous gestion, n’a pas forcément besoin de participer activement à ce mouvement. Ce qui n’exclut pas, si l’occasion se présente, l’acquisition d’un acteur de niche permettant d’intégrer une expertise qui ne serait pas encore disponible. Toutefois, rappelle le responsable, les opérations de fusion sont «coûteuses, déstabilisantes, longues et suscitent de nombreuses interrogations chez les consultants».Dans ce contexte, Fidelity International préfère poursuivre sur la voie de la croissance organique. «Nous sommes déjà internationaux. Nous voulons être encore plus internationaux, encore plus digitaux. Mais nous sommes déjà bien positionnés», a insisté Brian Conroy. L’exemple de la gestion passive est là pour illustrer que Fidelity préfère manifestement la croissance organique, peut-être moins spectaculaire mais plus efficace. Un adepte de la gestion active, Fidelity a ainsi décidé de se développer sur le segment des ETF sans toutefois prétendre être présent dans tous les domaines. Mais Fidelity a repéré des trous dans l’offre du marché, ce qui a motivé par exemple son incursion sur le segment du smart beta, par ailleurs en forte croissance. «Les ETF ne sont rien d’autre que des outils dans le processus d’investissement», a souligné Brian Conroy qui ajoute toutefois que la clientèle est friande de solutions intégrant des ETF. La Chine constitue une autre illustration de la volonté de se renforcer progressivement sur un marché sans passer par la case acquisition. Présente sur ce marché depuis une dizaine d’années, Fidelity compte désormais plusieurs centaines personnes sur place et a été récemment le premier gestionnaire d’actifs à capitaux étrangers autorisé à gérer des fonds institutionnels locaux. Avec à la clé le lancement ces jours-ci d’une première offre obligataire. Interrogé sur le dossier du Brexit, Brian Conroy a souligné la confusion créée par la décision britannique, «surtout pour l’Américain que je suis». Cela dit, «nous sommes très à l’aise avec cette situation. Nous poursuivons normalement nos activités et les inquiétudes se trouvent plutôt sur le front économique», a-t-il poursuivi. Il y a aura des tempêtes mais nous avons «une embarcation solide», a-t-il conclu. Sur ce même dossier, Anna Stupnytska, économiste internationale chez Fidelity, a estimé que le Brexit allait provoquer un ralentissement prolongé de l'économie au cours des toutes prochaines années alors que parallèlement on observe une stabilisation des intentions d’investissement. Mais vouloir aller plus loin serait prématuré. Le Brexit reste un grand point d’interrogation...