Net sales of bond funds increased to EUR32 billion in March, from 22 billion in February, according to the latest Investment Funds Industry Fact Sheet from The European Fund and Asset Management Association (EFAMA). «Bond funds enjoyed their highest monthly net sales ever at a time» said Bernard Delbecque, Senior Director for Economics and Research at EFAMA, as investors are looking for return without increasing their exposure to equity markets too much. Net sales of equity funds fell to EUR10 billion, from EUR13 billion in February. Net sales of multi-asset funds remained at the same level as in February (EUR13 billion).Net inflows into UCITS and AIF totaled EUR99 billion in March, compared to EUR69 billion in February. AIF recorded net sales of EUR 12 billion, compared to EUR 25 billion in February. Total net assets of European investment funds increased to EUR14,856 billion at end March, compared to EUR14,687 at end February and EUR14,141 billion at end 2016.
EFG Asset Management (EFGAM) has partnered with GQG Partners LLC as exclusive distributor of the GQG Partners Emerging Markets Equity UCITS Fund (Fund) in Switzerland and Singapore, pending registration and fulfillment of any other regulatory requirements. Managed by Chairman and Chief Investment Officer of GQG Partners Rajiv Jain, the addition of a GEM equity strategy to EFGAM’s stable of funds rounds out the strategy offering to its clients.The Fund invests in high quality, large-cap companies in emerging market economies. The strategy relies on the qualitative investment process Rajiv Jain developed over the course of two decades, evaluating each company based on financial strength, management quality, and earnings growth sustainability to determine its future growth prospects over a five-year minimum time horizon. The high conviction, benchmark agnostic approach to investment selection seeks a long term informational edge, with a view to help navigate inflection points.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Henderson Global Investors (Henderson) is turning a page in its history. As its merger with the US firm Janus Capital becomes effective from 30 May 2017, the British asset management firm has announced to the local authorities that it is withdrawing from the London Stock Exchange (LSE), the London stock market operator. From 30 May, the London Stock Exchange has stopped trading of ordinary shares in the asset management firm. The new group, entitled Janus Henderson Group, has listed its shares on the New York Stock Exchange (NYSE) under the code JHG. Shares in Janus Henderson are also traded on the Sydney stock exchange, under the code JHG, from 13 June 2017. The group will now offer its products and services as Janus Henderson Investors, with immediate effect. The new group has about USD331bn in assets under management as of the end of March 2017, and has a market capitalisation of about USD6bn. Hanus Henderson Group has also revealed the composition of its new board of directors. The board includes the following 12 directors: Richard Gillingwater (chairman), Glenn Schafer (deputy chairman), Andrew Formica (deputy CEO), Richard «Dick» Weil (deputy CEO), Sarak Arkle (non-executive director), Kalpana Desai (non-executive director), Jeffrey Diermeier (non-executive director), Kevin Dolan (non-executive director), Eugene Flood (non-executive director), Lawrence Kochard (non-executive director), Angela Seymour-Jackson (non-executive director), and lastly, Tatsusaburo Yamamoto (non-executive director).
Janus Capital et Henderson ont finalisé hier leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse de Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars (296 milliards d’euros) d’actifs pro-forma au 31 mars, pour une capitalisation boursière de quelque 6 milliards de dollars. Il vise au moins 110 millions de dollars de synergies de coûts annualisées avant impôt.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu hier Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne. Empruntant au registre du hockey sur glace, Erkki Liikanen a ajouté que la difficulté pour les régulateurs financiers consistait à patiner en anticipant le mouvement du palet, et non en fonction de sa position à l’instant T.
Eric Pinon, associé-gérant d'Acer Finance, a été élu hier président de l'Association française de la gestion financière, qui devrait se doter d'un directeur général.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable-fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples. Le marché est divisé en quatre lots, chaque lot correspondant à un type de gestion (gestion passive ou gestion active) sur une classe d’actifs spécifique. Le nombre total de mandats à attribuer est de sept. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat dont la durée est de trois ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est de dix ans. Lot nº 1 : Fonds monétaires euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille monétaire libellé en euros avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Citigroup Eurodeposit 3 months» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 180 millions d’euros. Lot nº 2 : Obligations euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 2 porte sur la gestion active de portefeuilles obligataires investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Euro Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif des mandats : 3 mandats correspondant à 750 millions d’euros chacun. Lot nº 3 : Obligations monde «Sustainable Approach» — Actif («hedged») Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence et couvert contre le risque de change («hedged») avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» couvert en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 690 millions d’euros. Lot nº 4 : Actions monde — Indexé Le lot nº 4 porte sur la gestion passive de deux portefeuilles d’actions investissant dans des actions (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence. Indice de référence: «MSCI World Total Return (net)» exprimé en USD et converti en euros. Montant indicatif des mandats : 2 mandats correspondant à 1,35 milliard d’euros chacun. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 20 juillet 2017 à 18:00 Pour lire l’avis complet : cliquez ici.
Janus Capital Group Inc. et Henderson Group plc ont annoncé, aujourd’hui, la finalisation de la fusion entre égaux pour former Janus Henderson Group plc (Janus Henderson). Le groupe commercialisera ses produits et ses services avec effet immédiat en tant que Janus Henderson Investors.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu mardi Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne.
Janus Capital et Henderson ont finalisé aujourd’hui leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse le Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus.
La start-up Sigfox vient de faire entrer à son capital Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce nouvel investisseur doit permettre à la société, spécialisée dans les objets connectés, de continuer à se déployer en Asie du Sud-Est. Dans cette région, Sigfox est déjà présent à Singapour, Hong Kong, Taïwan et au Japon. Son objectif est de couvrir 60 pays à l’horizon 2018 contre 32 aujourd’hui.
Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs prévoient de doubler leurs investissements dans le domaine des stratégies Environnementales, Sociales et Gouvernementales (ESG) au cours des deux prochaines années, selon une enquête menée par BNP Paribas Securities Services. Le document, «Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers» (1), prévoit une adoption massive des facteurs Environnementaux, Sociaux et Gouvernementaux (ESG) dans le cadre du processus de décision inhérent aux investissements. Selon le rapport, 79% des sondés intègrent déjà une démarche ESG, soit dans la façon dont ils investissent en tant que propriétaires d’actifs, soit au regard des produits qu’ils commercialisent en tant que gestionnaires d’actifs.L’enquête révèle que, sur les 77% de propriétaires d’actifs qui tiennent déjà compte des facteurs ESG, près de la moitié ont investi 25% ou moins dans les stratégies ESG mais prévoient de passer à 50% ou plus au cours des deux ans à venir. De la même façon, sur les 80% de gestionnaires d’actifs qui intègrent une démarche ESG, 40% commercialisent actuellement 25% ou moins de leurs fonds sous l'étiquette ESG ou en tant que fonds d’investissement responsables. Ce chiffre devrait toutefois augmenter de façon importante au cours des deux prochaines années car plus de la moitié d’entre eux (54%) prévoient de commercialiser au moins 50% de leurs fonds sous forme de produits ESG d’ici deux ans. «Le choix des modes d’investissement devrait amorcer un virage important au cours des deux prochaines années. Les avantages liés à l’intégration des facteurs ESG en termes de rendement sont aujourd’hui largement reconnus, mais les entreprises vont à présent soutenir cette démarche de manière active par le biais de leurs investissements», estime Jean Devambez, reponsable Produit, Asset & Fund Services chez BNP Paribas Securities Services. «Cela présente néanmoins des défis. La collecte et l’analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, des ressources et des compétences complémentaires, à la fois pour les gestionnaires d’actifs et pour les propriétaires d’actifs, et nous pensons que la technologie jouera un rôle extrêmement important aux fins de les aider à atteindre leurs objectifs», ajoute-t-il.L’enquête montre que 64 % des propriétaires d’actifs et 47 % des gestionnaires d’actifs s’inquiètent que le manque de données solides constitue un frein à l’adoption élargie du concept ESG, bien que ces pourcentages retombent à 22 % et 8 % respectivement d’ici deux ans. Le défaut de capacité d’analyse avancée constitue également un sujet de préoccupation pour ces deux types d’acteur, environ un tiers (23 %) le considérant comme un véritable obstacle appelant le besoin d’investir dans des technologies et des ressources spécialisées. Selon Jean Devambez, «le défi lié aux données devrait pouvoir être surmonté, mais la capacité à tirer des conclusions sur ces données restera un problème et c’est précisément là que les spécialistes en smart data, en intelligence artificielle et en ESG auront un rôle à jouer. Nous nous attendons à ce que les gestionnaires et les propriétaires d’actifs renforcent véritablement leurs capacités en termes de technologie et de personnel afin de répondre à ces besoins dans les années à venir."Des investissements seront nécessaires pour mobiliser de nouvelles ressources et les gestionnaires d’actifs craignent une augmentation des coûts. Selon l’enquête, 31 % d’entre eux considèrent cette problématique comme l’un des défis majeurs des deux années à venir. C’est également l’obstacle le plus important cité par l’ensemble des sondés. 28% des gestionnaires d’actifs pensent également ne pas être en mesure de répondre aux besoins des propriétaires d’actifs en termes d’ESG. Selon le même pourcentage, ce sujet est également une source de préoccupation pour les deux prochaines années.L'étude prévoit également un changement en termes de dotation ESG en faveur des actifs alternatifs sur les deux prochaines années. Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs estiment que leurs investissements au regard des actifs alternatifs ESG, y compris les fonds de couverture, les infrastructures, l’immobilier, ainsi que les capitaux privés et les capitaux d’emprunt, devraient augmenter de 20 % d’ici deux ans. Par contre, la dotation ESG au profit des capitaux publics sur les marchés développés - qui représentent environ la moitié de l’affectation ESG à l’heure actuelle - devrait chuter de 26 % sur la même période.(1) L’enquête a été réalisée en association avec Longitude Research en février et mars 2017, par téléphone et en ligne, auprès de responsables dans toutes les régions du monde (33% Amérique du Nord, 37% Europe et 30% Asie-Pacifique) au sein de 461 établissements, répartis à environ 50/50 entre gestionnaires d’actifs (233) et propriétaires d’actifs (plans de retraite d’entreprises, assureurs, fonds souverains, fonds de dotation).
Les fonds de pension européens USS (Universities Superannuation Scheme) et ATP ont acquis auprès de Goldman Sachs Investment Partners (GSIP) une participation de 18,8% au capital de Redexis Gas, une société espagnole de transport et de distribution du gaz naturel, a annoncé cette dernière ce 28 mai. Avec cette opération, dont la finalisation est attendue au troisième trimestre 2017, les deux institutions portent à 49,9% leur participation au capital de la compagnie ibérique. Dans le détail, USS et ATP détiendront respectivement 30% et 19,9% de Redexis Gas. GSIP reste l’actionnaire majoritaire, avec 50,1% du capital.
Le directeur des investissements du fonds de pension suédois Alecta, Per Frennberg, a soudainement démissionné de ses fonctions suite à des désaccords avec le directeur général Magnus Biling, rapporte FW Asset Management. « Per a accompli un travail remarquable, et dégagé des rendements figurant en tête de son secteur pendant de nombreuses années. Toutefois, Alecta, comme le reste du secteur financier et des assurances, fait face à de nouveaux défis dans un futur qui devient de plus en plus numérique, et nous avons besoin de nous améliorer constamment. Per et moi ne sommes pas en adéquation totale sur la manière dont cela doit se faire », a commenté Magnus Biling. Per Frennberg travaillait chez Alecta depuis 1995 et était responsable de la gestion d’actifs depuis 2009. Tony Persson, actuel responsable de l’obligataire et de la stratégie, a été temporairement nommé responsable de la gestion d’actifs.
Seulement 9 % des sociétés de gestion danoises emploient des femmes qui gèrent des portefeuilles, selon un sondage réalisé par FW Asset Management auprès de 35 gestionnaires locaux. Et parmi celles qui comptent des gérantes dans leurs effectifs, les femmes ne représentent en moyenne que 9 % du nombre total de gérants employés par la société. Le fonds de pension danois ATP affiche le plus fort pourcentage de femmes gérantes. En effet, 18 % de ses gérants sont des femmes, soit 4 sur 22. La plupart des sociétés de gestion danoises interrogées indiquent qu’elles aimeraient recruter des gérantes, mais qu’elles ne reçoivent aucune candidature de femmes. Plusieurs observent qu’elles emploient de nombreuses femmes dans d’autres départements, notamment le juridique ou celui des ressources humaines.
La société de gestion genevoise Decalia vient de signer un accord de distribution en Italie avec la plate-forme européenne Allfunds Bank. L’accord nouvellement signé désigne Allfunds Bank comme distributeur principal de la Sicav Decalia en Italie et permettra aux fonds Decalia de figurer sur la plateforme institutionnelle d’Allfunds Bank utilisée par les gérants de fortune et les fonds de fonds, précise un communiqué. « L’accord avec Allfunds Bank va fortement accélérer le développement de Decalia en Italie, a déclaré Xavier Guillon, Partner et responsable des fonds Decalia. Les fonds à haute valeur ajoutée de Decalia, avec leurs stratégies d’investissement thématiques et actives, sont désormais disponibles sur la plateforme de distribution la plus étendue d’Italie, ce qui générera de nouveaux accords avec de nombreux distributeurs. Dans une industrie de plus en plus standardisée, les stratégies de Decalia sont très distinctives et apportent de vraies réponses dans l’environnement d’investissement actuel ».» Cet accord permettra par ailleurs à Decalia de pénétrer le marché de la gestion privé conseillée, qui constitue l’un de nos axes de développement principaux, a ajouté Jurgen Mahler, responsable des fonds Decalia pour l’Italie. Cela va également renforcer notre présence dans la gestion patrimoniale et les fonds de fonds italiens."L’accord concerne deux fonds actions thématiques dédiés aux tendances de consommation (Decalia Silver Generation, sur le thème du vieillissement démographique, et Decalia Millennials, sur celui de la génération des Millennials), deux fonds multi-asset concentrés sur la quête du rendement (Decalia Active Allocation et Decalia Conservative), ainsi que le fonds d’actions Decalia European Conviction, qui vise à exploiter les inefficiences des marchés européens.Decalia, société fondée par des anciens de Syz Asset Management, s’est implantée en Italie en début d’année via le rachat d’une société milanaise, Astor Investment Advisors SIM SpA, depuis renommée Decalia Asset Management SIM SpA.
Le nouvel administrateur délégué de Poste Italiane, Matteo del Fante, aurait l’intention de se recentrer sur les secteurs traditionnels de l’entreprise postale, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Les services financiers, qui, avec Francesco Caio, avaient été orientés sur le développement de la gestion d’actifs, semblent plutôt en phase de refonte. Ce changement de stratégie a pesé lundi matin sur le cours de Bourse d’Anima Holding. Cette dernière a un partenariat avec la Poste italienne dans la gestion d’actifs. Il prévoit la reprise de Banco Poste Sgr par Anima Holding d’ici à la fin de l’année. Parallèlement, Poste Italiane doit monter à 25 % d’Anima, contre 10,3 % actuellement.
Les fonds d’Amundi éligibles au nouveau plan italien d’épargne individuel (PIR) ont connu un bon début de commercialisation, rapporte Bluerating. Amundi Valore Italia PIR et Amundi Dividendo Italia, disponibles respectivement depuis les 29 mars et 18 avril derniers, ont recueilli 125 millions d’euros et ont été souscrits par plus de 13.000 clients auprès des filiales du groupe bancaire Crédit Agricole Italia.
Investec Asset Management vient de signer un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution de l’intégralité de sa gamme Sicav Global Strategy Fund de droit luxembourgeois autorisée en Italie, rapporte Bluerating. En outre, cinq de ses produits seront aussi inclus dans la solution BG Stile Libero. Avec cet accord, Investec AM met à la disposition du réseau de conseillers financiers et banquiers privées de Banca Generali son offre d’investissement en Italie.
Anke Bridge, la nouvelle responsable des solutions numériques de Credit Suisse, a annoncé dans un entretien au quotidien Le Temps le lancement d’une forme de conseiller-robot. «Nous travaillons à la numérisation du conseil (advisory). Nous nous dirigeons vers la création d’une sorte de conseiller-robot. Nous avons déjà créé les bases nécessaires à ce développement avec CS Invest, c’est-à-dire avec les méthodes d’investissement basées sur des algorithmes», explique Anke Bridge dans les colonnes du quotidien suisse.
Nouveau départ chez Notenstein La Roche. Le directeur financier (CFO) et directeur général (CEO) adjoint de la banque privée Notenstein La Roche, Basil Heeb, va quitter l'établissement «dans les prochains mois» afin de «relever un nouveau défi professionnel». Si le nom de son successeur n’est pas encore connu, sa fonction de CEO adjoint a été confiée à Christoph Gloor, responsable Private Banking, a précisé le 29 mai dans un communiqué la filiale de Raiffeisen.Ces derniers mois, la banque privée a subi plusieurs défections, dont des responsables régionaux, entre autres Werner Krüsi, qui couvrait la Suisse Orientale, et Silvan Schriber, qui avait en charge la région de Zurich. Directeur financier de Notenstein La Roche depuis janvier 2012, Basil Heeb a développé «avec beaucoup de succès» les activités de produits structurés de l'établissement. Il est également la cheville ouvrière du programme d’optimisation lancé en octobre dernier. «Sous sa direction, nous avons pu réduire la base de coûts et le coefficient d’exploitation de manière substantielle», souligne le CEO Adrian Künzi, cité dans le communiqué.
Le Crédit Mutuel Arkéa annonce le lancement de « Max », sa propre Fintech de services de banque et assurance, mais aussi de conciergerie et de conseil personnalisé dans laquelle il injecte 20 millions d’euros. Il s’agit d’une application mobile téléchargeable gratuitement par tous et qui, dans sa version initiale disponible à partir du 1er septembre 2017, comprendra l’agrégation des comptes bancaires, les services de conciergerie et le conseil personnalisé en finance. Un mois plus tard, l’offre sera élargie avec un compte de paiement et une carte bancaire regroupant en un seul support toutes les cartes bancaires détenues par le client. Pour fournir ces services, le Crédit Mutuel Arkéa a combiné dans « Max » les outils qu’il a déjà lui-même créés mais aussi les services des partenaires avec lesquels il a choisi de s’associer, comme certaines start-ups et Fintechs.
C’est la dernière vague. Vanguard a annoncé de nouvelles baisses de frais pour plusieurs fonds et un ETF dont l’année fiscale se termine le 31 janvier 2017. Il s’agit de la dernière série de modifications apportées à la tarification pour l’année fiscale 2016-2017, précise Vanguard dans un communiqué. Au cours des six derniers mois, 226 fonds de gestion et ETF de Vanguard ont vu leur tarification revue à la baisse, ce qui a représenté des économies totales de 337 millions de dollars. Au cours de la même période, les frais ont été maintenus sur 160 classes de parts de fonds tandis que 14 d’entre elles enregistraient des hausses.Les réductions de frais annoncées concernent les cinq véhicules suivants:• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Investor Shares (VDAIX) : 2 points de base à 0,17%.• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Admiral Shares (VDADX) : 1 point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Appreciation ETF (VIG) : 1point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Growth Fund (VDIGX) : 3 points de base à 0,30%.• Vanguard Long-Term Investment-Grade Fund Admiral Shares (VWETX) : 1 point de base à 0,11%.On note par ailleurs six révisions à la hausse des frais, comprises entre 1 point et 4 points de base, à l’exception du Vanguard Precious Metals and Mining Fund (VGPMX), dont les frais augmentent de 8 points de base à 0,43%.
Le fonds d’investissement Capzanine, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 2 milliards d’euros, annonce une nouvelle opération, à savoir le soutien de Novomed Group, spécialiste français de l’équipement médical à usage unique, dans le cadre de son rapprochement avec la société Mediq France, leader français de la vente de matériel médical par correspondance. L’opération a été réalisée grâce à un financement en mezzanine senior et en mezzanine junior arrangé par Capzanine ainsi qu’à une dette senior apportée par BPI France et un pool bancaire. Cette opération permet à Novomed de poursuivre sa stratégie de croissance en renforçant son positionnement en matière d’offre digitale et de vente directe aux médecins libéraux.
Natixis Asset Management (Natixis AM) a annoncé, ce 29 mai, le lancement du fonds Natixis Food & Consumer Equities à destination des clients internationaux, professionnels ou non professionnels. Ce fonds thématique cherche à « profiter du potentiel de performance des secteurs de l’alimentaire et de la consommation », précise la société de gestion dans un communiqué. Ce nouveau produit est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Il s’adresse principalement aux investisseurs « à la recherche d’une gestion active de conviction », avance Natixis AM. Commercialisé par la plateforme de distribution de Natixis Global Asset Management, le fonds Natixis Food & Consumer Equities a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Europe sur une période minimum d’investissement recommandée de 5 ans. Natixis Food & Consumer Equities est également le compartiment nourricier du FCP français AAA Actions Agro Alimentaire, géré depuis plus de 20 ans par Françoise Lafitte et totalisant 1,1 milliard d’euros d’encours, précise le gestionnaire d’actifs. « Grâce à son positionnement et à sa large diversification géographique et sectorielle, ce fonds thématique affiche, à fin mars 2017, une performance annualisée de 9,3% depuis sa création en 1985 », ajoute Natixis AM. En outre, « depuis la création du MSCI Europe fin décembre 1998, la volatilité du fonds est en moyenne 27% inférieure à la volatilité du MSCI Europe », précise la société de gestion.Lancée en 2014, la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds rassemble aujourd’hui 25 compartiments pour un encours total d’environ 4,5 milliards d’euros à fin mars 2017.
Aviva Investors France (AIF) annonce une nouvelle organisation de son activité de dette privée avec le rassemblement de ses trois pôles de dette privée corporate, immobilier et infrastructure sous la responsabilité d’Antoine Maspétiol, jusque là responsable seulement de la dette privée corporate et promu aujourd’hui responsable de l’activité dette privée à Paris. Antoine Maspétiol aura pour mission d’animer ce pôle dette privée en France et d’accompagner le développement de cette classe d’actifs au niveau global. Il sera à la tête d’une équipe de 10 collaborateurs et sera rattaché directement à Denis Lehman, directeur des gestions. Benoit Faguer est du coup nommé responsable de l’activité dette privée corporate en France. Il rapportera à Antoine Maspétiol, qui continue toutefois de coordonner l’activité dette privée corporate globalement. « Cette nouvelle organisation s’inscrit dans le cadre du développement d’Aviva Investors France sur le segment des actifs réels, en plein essor », commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Elle traduit l’appétit des investisseurs sur cette classe d’actifs et leur confiance envers l’expertise de nos équipes. »Aviva Investors est présent depuis 1984 sur les segments de dette immobilière et de dette d’infrastructure. AIF développe depuis 2014 l’activité dette privée corporate. Elle rappelle ainsi que deux FPE (fonds de prêt à l’économie) dédiés au groupe Aviva ont été lancés respectivement en juillet 2014 et en mai 2017 puis un troisième fonds, ouvert à des investisseurs externes au groupe Aviva, a été lancé en juillet 2016. Ces trois véhicules représentent aujourd’hui un total d’engagement de plus d’un milliard d’euros, tandis que les encours dédiés au financement de projets immobiliers ou d’infrastructure du groupe Aviva Investors atteignent environ 13 milliards d’euros. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’Université Paris Dauphine, Antoine Maspétiol a débuté sa carrière chez Royal Bank of Scotland en 2003 où il a exercé à Londres et à Paris dans les métiers liés à l’origination, la structuration et l’arrangement de financements dédiés aux entreprises. Il a ensuite intégré en 2011 La Banque Postale comme directeur adjoint des financements structurés (investissements en dette privée et financements collatéralités) avant de rejoindre Aviva Investors en juin 2014 en tant que responsable de l’équipe dette privée corporate en France. Diplômé de l’EDHEC Business School, Benoit Faguer a débuté sa carrière chez WestLB en 2007 à Londres puis à Paris où il a exercé dans les métiers liés à l’origination et l’arrangement d’opérations de financement LBO. Il a ensuite rejoint HSBC en 2010 à Paris et fut notamment en charge d’opérations de financement LBO pour le compte de fonds d’investissement et de financement d’acquisitions pour le compte de grandes entreprises. Il a rejoint l’équipe dette privée corporate d’Aviva Investors France en mai 2015.
Julius Baer Europe, la filiale à 100% du groupe éponyme, renforce son équipe de gestion de portefeuille en Allemagne avec le recrutement de Ralf Mielke, en qualité de directeur adjoint de la gestion de portefeuille, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Ralf Mielke travaillait précédemment chez J. Safra Sarasin, où il était responsable des investissements (CIO) et directeur de la gestion de portefeuille.
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée dans la gestion alternative, a nommé Rainer Buth au poste des responsable des ventes institutionnelles dans le secteur des actifs réels, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Rainer Buth rejoint Aquila Capital après avoir notamment travaillé chez State Street et Swiss Life Asset Managers à Munich où il était également en charge de la clientèle institutionnelle.
Dans le cadre d’un entretien aux Echos, Franck Tuil, gérant de portefeuille au sein du fonds activiste Elliott Management, estime que « l’environnement pour l’investisseur devient beaucoup moins anxiogène » en France depuis l’élection d’Emmanuel Macron. « En confiant les ministères de l’Economie et du Budget à des hommes de droite, Emmanuel Macron envoie un signal fort : la France veut aller vers un régime libéral et pro-business », ajoute-t-il. Il déplore cependant l’existence de freins importants en termes de gouvernement d’entreprise et de droits des actionnaires. « En termes de gouvernance, l’Hexagone a du retard sur d’autres pays européens, comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou la Suède, avance-t-il. Dans ces pays, il y a un réel souci d’équité entre les actionnaires». Il juge notamment qu’en France, « il est rare que que les administrateurs indépendants soient vraiment indépendants ». « Les actionnaires peuvent poser toutes les questions qu’ils souhaitent au management en Allemagne : il y a un obligation de répondre et si les administrateurs répondent, ils engagent leur responsabilité pénale, explique Franck Tuil. En France, beaucoup de sociétés ne répondent toujours pas aux questions. »Franck Tuil a également avoué avoir «regardé le dossier Vivarte il y a deux, trois ans, au moment de la restructuration». «Il n’y avait quasiment plus eu de dossier de ‘distressed debt’ depuis 2010 en Europe, cela pouvait donc nous intéresser, ajoute-t-il. Mais finalement, le prix nous a semblé trop élevé, du fait du grand nombre d’investisseurs qui voulaient participer."En marge de cet entretien, le quotidien économique rapporte qu’Elliott Management vient de lever cinq milliards de dollars en l’espace de 24 heures, soit un nouveau record pour le hedge fund. Ces 5 milliards constituent une réserve dans laquelle le fonds piochera quand les opportunités se feront sentir, précise Les Echos. Elliott Management ne cache pas, d’ailleurs, que la probabilité d’une contraction de l’activité économique aux Etats-Unis est plus forte que celle d’une expansion dans les années à venir.