Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital vient d’enrichir sa gamme de fonds immobiliers avec le lancement du Kames Active Beta Property Fund. Ce véhicule doit permettre aux régimes de retraites de suivre le marché des fonds immobiliers commerciaux britanniques en investissant dans un portefeuille diversifié de fonds immobiliers ouverts. Le nouveau fonds est géré par Tony Yu et Mark Bunney, responsable de l’immobilier indirect. Son objectif est de battre l’indice AREF / IPD UK All Balanced Property Funds Index.Ce nouveau véhicule investira dans un portefeuille de fonds de biens immobiliers commerciaux constituent l’indice de référence. En parallèle, l’équipe en charge de l’immobilier en direct de Kames pourra sur-pondérer ou sous-pondérer des positions par rapport à ce même indice. Depuis le mois de juin 2017, ce fonds est disponible sur la plateforme d’investissement institutionnel Mobius Life. Il n’est accessible qu’aux investisseurs britanniques.
Aberdeen Asset Management a décidé de fermer son fonds World Government Bond à la suite d’importants rachats de la part des investisseurs, rapporte Citywire. Le fonds a ainsi vu ses encours chuter de 24,6 millions à moins de 8 millions de livres. Lancé en 2013 et géré par Josef Szabo, ce produit sera définitivement fermé le 11 août 2017.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de lancer le fonds Aberdeen Global – SRI Emerging Markets Equity, un nouveau véhicule d’investissement socialement responsable axé sur les actions des pays émergents, a appris Citywire Selector. Le fonds a été lancé à la demande de plusieurs de ses clients norvégiens. Domicilié au Luxembourg, ce produit adopte la liste d’exclusion du fonds souverain norvégien Norges Bank Investment Management. Le fonds sera géré par l’équipe dédiée aux actions des marchés émergents. Ce véhicule d’investissement est enregistré en Allemagne, au Luxembourg, en Norvège, en Suisse et au Royaume-Uni.
AG2R La Mondiale rationalise sa stratégie d’investissement dans l’immobilier. Hier, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, le groupe de protection sociale a en effet annoncé la création d’une foncière commune. Baptisée AGLM Immo, cette structure a vocation à regroupement les investissements immobiliers de tous les membres du périmètre de la Société de groupe d’assurance mutuelle (Sgam), structure faîtière fédérant les activités assurantielles du groupe. Concrètement, La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance ou encore Viasanté Mutuelle vont transférer tous leurs actifs immobiliers (immeubles en direct et parts de SCI) au sein de cette foncière.A l’issue de cette opération de transfert d’actifs, qui se déroulera au cours des trois prochaines années, la foncière devrait détenir environ 4,6 milliards d’euros d’actifs. « Cette création marque l’importance stratégique de l’immobilier en tant que moteur de performance dans la politique d’investissement du groupe, a indiqué David Simon, membre du comité exécutif en charge des finances, des investissements et des risques. Cette foncière n’a pas vocation à être cotée. »A l’avenir, toutes les nouvelles acquisitions immobilières du groupe seront réalisées par AGLM Immo. Avec cette création, AG2R La Mondiale entend ainsi assurer la mutualisation et la diversification des risques de toutes les entités de la Sgam. Le groupe souhaite aussi « optimiser sa performance immobilière en instaurant une politique et une stratégie immobilière uniques ». Surtout, « il s’agit de la réaffirmation stratégique d’une politique d’allocation vers de l’immobilier de long terme au service de nos clients, malgré Solvabilité 2 qui fait peser des contraintes sur cette classe d’actifs », a souligné David Simon.De fait, la réglementation prudentielle européenne impose une charge en capital de 25% sur l’immobilier. Dit autrement, pour 100 euros investis, le groupe doit disposer de 25 euros de capitaux propres. Malgré cette exigence réglementaire, AG2R La Mondiale reste fortement investi sur l’immobilier. « C’est une vraie classe d’actifs de diversification dans notre allocation actifs/passifs, a observé Jean-Louis Charles, directeur des investissements et du financement. En moyenne, nous réalisons 200 à 300 millions d’euros d’investissements nets par an en immobilier. » Sur la seule année 2017, le groupe devrait réaliser 310 millions d’euros d’investissements nets. Objectif : stabiliser la part de l’immobilier dans les placements totaux du groupe. Actuellement, l’immobilier représente 5,8% des actifs financiers du groupe contre 3,3% pour les 9 principaux groupes d’assurances européens, a indiqué AG2R La Mondiale. Cette part est toutefois bien en-deçà de son niveau de 2006, période à laquelle l’immobilier pesait 11% de l’ensemble des actifs du groupe. « Jusqu’en 2012 ou 2013, la part relative de l’immobilier a décru par non-investissement malgré la forte progression des encours, a expliqué Jean-Louis Charles. Depuis, nous avons réalisé des investissements significatifs pour accompagner la croissance des encours. » AG2R La Mondiale n’a pas l’ambition d’accroître fortement sa poche immobilière dans les prochaines années. « L’objectif est de maintenir notre exposition immobilière dans la durée », a d’ailleurs précisé David Simon. Le portefeuille immobilier d’AGLM Immo compte actuellement 230 actifs, à 89% des immeubles de bureaux situés à Paris et Île-de-France. Une orientation stratégique qui ne devrait guère évoluer au fil des années. « Le logement n’est pas notre priorité, a ainsi indiqué Isabelle Clerc, directrice de l’immobilier de placement. Nous avons 4% de logement résidentiel en portefeuille et nous ne pensons pas aller au-delà. »
Il y a quelques semaines, l’assemblée des actionnaires de Banca Albertini Syz, la banque privée italo-suisse contrôlée à hauteur de 65 % par Financière Syz et de 35 % par Alberto Albertini, a versé 700.000 euros à ses actionnaires sur 1,4 million de bénéfice engrangé l’an dernier, rapporte Bluerating. Cela représente une baisse par rapport aux près de 3 millions d’euros de l’exercice précédent qui avaient été consacrés aux dividendes. Les encours sous gestion ont reculé de 2,8 milliards d’euros à 2,7 milliards d’euros. Bluerating indique par ailleurs que Banca Albertini Syz s’apprête à changer d’actionnaires.
Investec Asset Management a signé un accord de distribution en Italie avec FinecoBank, l’un des principaux réseaux de conseil en Italie, rapporte Bluerating. L’accord porte sur cinq fonds qui sont désormais accessibles depuis fin juin sur la plate-forme FinecoBank. Il s’agit d’un compartiment multi-classes d’actifs income mondial, de deux fonds actions monde, d’un fonds actions européennes et d’un fonds dette émergente en devises locales.
La société de gestion KGAL, basée à Grünwald près de Munich, a annoncé le premier closing de son fonds dédié aux énergies renouvelables en Europe, ESPF 4. Avec un encours de 225 millions d’euros d’engagements, le fonds basé au Luxembourg est en ligne avec ses objectifs, avec notamment des engagements importants de quatre grands clients institutionnels européens.Dans la lignée du fonds ESPF 3, le nouveau fonds, lancé il y a un an, s’intéresse à l’ensemble de la chaîne de valeur dans les secteurs de l'éolien, du photovoltaïque et de l'énergie hydraulique, avec un intérêt particulier pour les investissements entièrement nouveaux en Europe.La société de gestion souligne qu’elle investit elle-même dans le fonds pour avoir des objectifs en ligne avec ceux des investisseurs institutionnels. Les actifs sous gestion de KGAL, qui se présente comme un investisseur de long terme au service des institutionnels dans les secteurs de l’immobilier, de l’aéronautique et des infrastructures, s'élèvent à 21,5 milliards d’euros.
Oliver Holtz quitte la banque privée Berenberg où il était coresponsable, aux côtés de Dirk Wehmhöner, de la gestion de fortune en Allemagne, selon le site spécialisé finews. Il avait été recruté à la mi-2016 à la faveur d’une réorganisation des activités de banque privée. Il était également responsable des bureaux de Francfort et Stuttgart. Après ce départ non sollicité, la décision de continuer à confier la gestion de fortune allemande à un duo de responsables reste en suspens, indique-t-on chez Berenberg.
Maximilian Seim a rejoint début juillet Rothschild Asset Management, une société du groupe Rothschild & Co, en qualité de responsable de la distribution intermédiée, rapporte le site spécialisé fondsprofessionell. Il travaillera aux côtés de Henrik Adam, qui a, ces trois dernières années, aidé la société française à s'établir sur le marché allemand. Maximilian Seim travaillait précédemment chez Frankfurt Trust où il avait la responsabilité de la clientèle wholesale en Allemagne, Autriche et Suisse. Dans ses nouvelles fonctions, Maximilian Seim prendra en charge la distribution en Allemagne et en Autriche.
Depuis le 3 juillet, Erik Schul occupe la fonction de «Content Marketing Manager» senior chez Schroders à Francfort. Il est rattaché à Friedger Stiansny, responsable du marketing pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est. Le spécialiste du marketing, qui va superviser les contenus produits et distribués par Schroders, va également renforcer l’engagement de la société de gestion dans la transformation digitale.Erik Schul travaillait précédemment chez Deutsche Asset Management où il était responsable «Content Production» et supervisait dans cette fonction toutes les publications en ligne et papier, du contenu jusqu'à la distribution auprès des différentes cibles de clientèles.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) et l’assureur Bâloise ont annoncé ce 4 juillet le lancement d’une offre en partie robotisée dans la gestion d’actifs, cherchant en premier lieu à capter une clientèle de petits épargnants. «La numérisation va profondément modifier le secteur de la gestion d’actifs. Notre technologie à base de robots est une première étape en vue de participer activement à ce processus», explique Thorsten Michalik, responsable des ventes pour la gestion d’actifs de Deutsche AM dans la zone Europe, Afrique et Moyen-Orient (EMOA), cité dans un communiqué.Selon les termes du partenariat, Bâloise va s’occuper de la commercialisation du produit en ligne par le biais d’un nouveau canal de distribution dénommé «Baloise Monviso», alors que Deutsche AM prendra en charge la gestion des portefeuilles de placement. L'épargnant se verra attribuer un portefeuille de placements types par un ordinateur, en fonction de préférences qu’il aura exprimées. La composition des portefeuilles résultera, elle, d’une intervention humaine, en se basant sur la stratégie de placements décidée globalement par le patron des investissements au sein de la banque allemande, Stefan Kreuzkamp, et son équipe.Les petits épargnants sont visés avant tout par cette offre, accessible à compter de 400 euros de mise de départ ou une épargne de 50 euros par mois. Les portefeuilles sont composés de fonds actifs, qui tentent par une intervention humaine de faire mieux que la performance moyenne du marché, et de fonds passifs, qui répliquent la performance d’un indice sur le marché. Le client pourra intégrer dans son portefeuille des fonds gérés par Deutsche Bank mais également par des concurrents, comme iShares de BlackRock.Et l’offensive de Deutsche AM dans le digital ne fait que commencer. «Nous allons poursuivre le développement de notre approche dans l’investissement et la distribution avec des innovations technologiques. Nous prévoyons d’utiliser le Big Data, l’intelligence artificielle, les chatbots, la réalité virtuelle ou encore le Natural Language Processing, c’est-à-dire le traitement automatique du langage naturel», souligne Thorsten Michalik.Deutsche AM compte annoncer d’ici à la fin de l’année «trois à cinq autres partenariats» en vue d’une offre similaire, a par ailleurs confié Thorsten Michalik au quotidien Frankfurter Allgemeine. En Allemagne, le marché des «robo-advisors» est animé par quelques vingt-six fintech avec un total de 660 millions d’euros de fonds sous mandat de gestion, selon Deutsche Bank, qui compte bien occuper les premiers rangs dans ce secteur d’activité. Pour l’Europe, les chiffres grimpent à soixante-treize acteurs pour 2 milliards d’euros d’actifs gérés.
Après l’élection de Donald Trump l’an dernier, de nombreux de gérants de hedge funds ont estimé que les Etats-Unis constituaient une formidable occasion pour gagner de l’argent. Il s’avère que l’Europe était l’endroit où il fallait être, rapporte le Wall Street Journal. Les paris sur les actions en Italie, France et Espagne ont apporté à certains hedge funds des rendements de plus de 20 % depuis le début de l’année, alors que le hedge fund moyen n’a dégagé que 3 % sur l’année à fin mai, selon Hedge Fund Research. « Nous avons été très agressivement acheteurs sur l’Europe l’an dernier », indique Pieter Taselaar, fondateur de Lucerne, qui gère 750 millions de dollars d’actifs. Son principal fonds est en hausse de 20,5 % cette année au 15 juin, selon des sources proches du dossier. Le fonds TCI de Chris Hohn a lui aussi récemment profité de son exposition à l’Europe. Son fonds principal est en hausse de 23 % depuis le début de l’année à fin mai. Lansdowne Partners, qui gère environ 19 milliards de dollars, a vu son fonds European Equity gagner 15,6 % cette année. Son fonds Princay a dégagé 13,5 %.
L’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi s’accélère. Le gestionnaire d’actifs français a en effet annoncé, ce 3 juillet, le rapprochement de Pioneer Investment Management USA, basée à Boston, avec sa propre entité américaine, à savoir Amundi Smith Breeden, basée à Durham en Caroline du Nord. Le nouvel ensemble est désormais baptisé Amundi Pioneer Asset Management (Amundi Pioneer). La nouvelle société assurera la gestion de l’ensemble des investissements et des plateformes de distribution aux Etats-Unis, indique Amundi dans un communiqué. L’équipe américaine supervisera toutes les activités d’Amundi sur le continent américain, y compris le Canada et l’Amérique latine. Elle conservera ses bureaux à Boston, Durham, Buenos Aires, Mexico City, Miami, Montreal et Santiago du Chili. La nouvelle structure totalisera près de 80 milliards de dollars d’actifs sous gestion. De fait, à fin 2016, Pioneer aux Etats-Unis avait 68,6 milliards de dollars d’encours sous gestion tandis qu’Amundi Smith Breeden affichait 10,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Lisa Jones, précédemment « president » et directrice générale de Pioneer Investment Management USA, a été nommé responsable du continent américain pour Amundi et Amundi Pioneer. Elle siègera également au comité exécutif mondial du groupe Amundi. En outre, Patrice Blanc, précédemment directeur général d’Amundi Smith Breeden, a été nommé directeur des opérations d’Amundi Pioneer. Enfin, Ken Taubes, jusque-là directeur des investissements pour les Etats-Unis chez Pioneer, a été nommé directeur des investissements pour les Etats-Unis du groupe Amundi et d’Amundi Pioneer.
BNP Paribas WM annonce que du 9 au 14 juillet, 40 femmes entrepreneures issues de 12 pays différents participeront à un programme d’une semaine sur le thème du leadership et l’accélération de la croissance des entreprises sur le campus de l’université de Stanford (Californie, États-Unis). En partenariat avec la Women Initiative Foundation, BNP Paribas réunira des entrepreneures de Belgique, de France, d’Allemagne, de Hong Kong, d’Indonésie, d’Italie, du Luxembourg, de Malaisie, de Pologne, de Suisse, de Taïwan et des États-Unis pour leur donner une ooportunité de développement personnel. Selon un communiqué, ces femmes entrepreneures, sélectionnées pour leur expérience et leurs entreprises en pleine croissance possédant un vaste attrait international, représentent divers secteurs d’activité dont l’hôtellerie, le développement infantile, la finance, la logistique, l’immobilier, la restauration et la mode.« Les femmes entrepreneures à succès que nous avons invitées ces deux dernières années ont trouvé que ce programme constituait une opportunité sans précédent de développement personnel. En tant que groupe international qui met son expertise à la disposition des entrepreneurs des quatre coins du monde, nous pouvons les aider à accélérer leur croissance, »a expliqué Sofia Merlo, Co-CEO de BNP Paribas Wealth Management. « De plus, les participantes continuent à jouer un rôle prépondérant en devenant des sources d’inspiration pour d’autres femmes entrepreneures, notamment celles qui se lancent dans cette formidable aventure. Nous les invitons donc à partager leur expérience autant que possible. »Au terme de ce programme de 4 ans, BNP Paribas Wealth Management a aidé à la formation de 150 femmes au sein de la Stanford Graduate School of Business
Rothschild Asset Management Inc., la filiale de gestion américaine du groupe Rothschild & Co, a annoncé, le 3 juillet, la signature d’un partenariat stratégique avec APS Asset Management, une boutique de gestion basée à Singapour. Cet accord permet « de renforcer les positions d’APS Asset Management aux Etats-Unis et celles de Rothschild AM en Asie », selon un communiqué de presse. Les deux sociétés de gestion vont pouvoir s’appuyer sur leurs expertises et réseaux respectifs pour accélérer leur développement aux Etats-Unis pour APS Asset Management et en Asie pour Rothschild AM.Fondée en 1995 et basée à Singapour, APS Asset Managment affiche 2,7 milliards de dollars américains d’actifs sous gestion à fin mai 2017, investis à travers toute l’Asie, y compris les marchés actions au Japon.
La société de gestion indépendante Mansartis a annoncé, hier, l’arrivée de Jacques Tebeka au poste de directeur de la gestion. A ce titre, il sera en charge de l’ensemble de l’équipe et de la stratégie d’investissement. Jacques Tebeka, 47 ans, compte plus de 20 ans de carrière dans la gestion d’actifs. Il a débuté son parcours professionnel chez Oddo & Cie en 1995 en tant qu’économiste de marché, avant de devenir gérant OPCVM diversifiés (1999-2001) puis responsable allocation d’actifs et multigestion (2001-2008). En 2008, il rejoint Edmond de Rothschild Investment Management en tant que directeur de la multigestion diversifiée. En 2013, il crée la société de gestion Markus AM, qu’il dirige pendant trois ans avant de rejoindre Mansartis.
La banque privée bavaroise Schilling & Co a annoncé l’ouverture de deux nouveaux bureaux, l’un à Munich, l’autre à Mannheim. Le premier a officiellement ouvert ses portes le 3 juillet, le second devrait être ouvert à compter du 1er septembre, précise un communiqué. Avec ces deux implantations, la banque privée renforce sa présence en Bavière et fait ses premiers pas dans le Land de Bade-Württemberg. Selon la banque, la révolution digitale prend de l’importance mais l’implantation locale reste «le canal le plus important pour accéder à nos clients».
Eiffel Investment Group, spécialiste de l’investissement en crédit dans les entreprises, a annoncé, ce 4 juillet, avoir finalisé l’acquisition d’Alto Invest, spécialiste de l’investissement en fonds propres. L’opération avait été dévoilée en mars 2017. Suite au feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Eiffel Investment Group a acquis 100% du capital d’Alto Invest. « Tous les fondateurs, les dirigeants et les équipes des deux sociétés s’engagent activement dans le développement du nouveau groupe », indiquent les deux sociétés dans un communiqué. Cette opération a pour objectif de « constituer un champion du financement de la croissance des entreprises européennes, avec une forte expertise sur le segment des PME-ETI ».A eux deux, Eiffel Investment Group et Alto Invest ont déjà financé en fonds propres plus de 200 PME et ETI françaises et européennes, cotées et non cotées, et plusieurs milliers en dette. Le nouveau groupe dépasse largement le milliard d’euros d’encours sous gestion et dispose de 100 millions d’euros de fonds propres.
CBRE Global Investors vient d’acquérir auprès du spécialiste allemand de l’immobilier Becken un immeuble de bureaux, Fleet Office II, City-Sud, à Hambourg, pour le compte d’un investisseur institutionnel coréen, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
Ralph van Daalen a quitté BMO Global Asset Management pour rejoindre Robeco comme institutional business development manager, selon le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé est rattaché à Hilko de Brouwer, qui a rejoint cette année Robeco en provenance de Kempen Capital Management pour succéder à Maureen Schlejen comme directeur de l'équipe de suivi de la clientèle internationale. Chez Robeco, Ralph van Daalen sera plus particulièrement chargé de la clientèle des assureurs et des fonds de pension néerlandais.
Amundi announced that it is combining Pioneer Investment Management USA Inc., in Boston with its existing U.S. business, Amundi Smith Breeden in Durham, N.C., to form Amundi Pioneer Asset Management. The new firm will manage Amundi’s U.S. investment hub and distribution platform. Amundi is Europe’slargest asset manager as measured by assets under management, with approximately USD1.3 trillion in assets under management."Effective today, Amundi is establishing a new brand within the United States: Amundi Pioneer. While the U.S. brand will be new, the integration and alignment of Amundi’s entities around the globe remains key to its organizational structure», says the press release. It explains that Amundi has the desire to maintain the strong brand recognition of Pioneer Investments in the U.S., with a history dating back to 1928. Pioneer in the U.S. had USD 68.6 billion in global assets under management as of December 31, 2016. Amundi Smith Breeden had USD10.2 billion in global assets under managementLisa Jones, previously President and Chief Executive Officer of Pioneer Investment Management USA Inc., has been named Head of the Americas for Amundi and Amundi Pioneer, and will serve on Amundi’s Global Executive Committee. She serves as Chairman, President, and Chief Executive Officer of Amundi Pioneer.Patrice Blanc, previously Chief Executive Officer of Amundi Smith Breeden, has been named Chief Operating Officer of Amundi Pioneer.The two firms will be governed by one leadership team as of today, and will collaborate closely on investment ideas, marketing, business development; and client service. The integration of legal entities (both broker dealers and investment advisers) is expected to be completed on or before January 1, 2018.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) and theinsurer Bâloise on 4 July announced that they are launching a partly automated offering in asset management, seeking primarily to capture small savings clients. “Digitization will profoundly alter the asset management sector. Our basic automation technology is a first step toward actively participating in that process,” explains Thorsten Michalik, head of asset management sales at Deutsche AM for Europe, Middle East and Africa (EMEA), in a statement. By the terms of the partnership, Bâloise will be responsible for sales of the online product via a new distribution channel entitled “Baloise Monviso,” while Deutsche AM will handle management of the investment portfolios. Savings investors will be able to select a type investment portfolio with a computer, according to preferences which they express. The composition of the portfolio will be the product of human intervention, based on an investment strategy decided globally by the chief investment officer at the German bank, Stefan Kreuzkamp, and his team. Small savings investors will be targeted by the offering, which will be available from EUR400 as a starting sum or EUR50 per month. Portfolios are composed of actively-managed funds, which seek through human intervention to do better than the average performance of the market, and of passively-managed funds, which replicate the performance of a market index. Clients may add funds managed by Deutsche Bank as well as competitors such as iShares and BlackRock to their portfolios. The Deutsche AM offensive in digital is only beginning. “We are going to continue to develop our approach in investment and distribution with technological innovations. We are planning to use Big Data, artificial intelligence, chatbots, virtual reality and Natural Language Processing, which is automatic processing of natural language,” says Michalik. By the end of the year, Deutsche AM is planning to announce “three to five more partnerships” for a similar offering, Michalik tells the newspaper Frankfurter Allgemeine. In Germany, the robo-advising market is led by about 26 fintech companies, with a total of EUR660m in funds under mandated management, according to Deutsche Bank, who plan to claim a place in the top rankings in this business sector. For Europe, the number rises to 63 player with EUR2bn.
Rothschild Asset Management Inc., the US assetmanagement affiliate of the Rothschild & Co group, on 3 July announced that it has signed a strategic partnership with APS Asset Management, an asset management boutique based in Singapore. The agreement will allow “APS Asset Management to strengthen its positions in the United States and Rothschild AM to do so in Asia,” according to a press statement. The two asset management firms will be able to rely on their respective expertise and networks to accelerate their development, for APS Asset Management in the United States, and for Rothschild AM in Asia. APS Asset Management, founded in 1995, has USD2.7bn in assets under management as of the end of May 2017, invested throughout Asia, including Japanese equity markets.
From 1 July, financial management teams at the Caisse des dépôts et consignations (CDC) dedicated to savings funds (EUR85bn) and the general section (EUR61bn) are one, AGEFI reports. The firm based in the rue de Lille in Paris has decided to unite its expertise as part of a single “financial investment department” led by Eric Flamarion, and overseen by Olivier Mareuse, director of savings funds, and Virginie Chapron du Jeu, group CFO.The new unit has EUR146bn in assets as of the end of April, and 100 personnel, putting it in fourth place among institutional investors in France. This perimeter does not include strategic stake holding by the group. Assets are more than 95% managed directly, as the CDC uses external managers only for non-public assets and for real estate allocations from savings funds.
AG2R La Mondiale is rationalising itsinvestment strategy for real estate. Yesterday, at a meeting with the press, the social protection group announced that it is creating a joint realty arm, entitled AGLM Immo, which will unite the real estate investments of all members within the mutualist insurance group company (SGAM), the parent body which federates the insurance activities of the group. La Mondiale, AG2R Réunica Prévoyance and Viasanté Mutuelle, among others, will transfer all of their directly-held real estate assets and SCI shares into the realty firm. At the conclusion of the asset transfer operation, which will proceed over the next three years, the realty arm will control about EUR4.6bn in assets. “The creation marks the strategic importance of real estate as a driver of performance for the investment policy of the group,” says David Simon, a member of the executive board responsible for finance, investment and risk. “This realty firm will not be listed.” In the future, all real estate acquisitions of the group will be made by AGLM Immo. With the creation of the entity, AG2R La Mondiale hopes to ensure the mutualisation and diversification of risks for all SGAM entities. The group hopes to “optimise real estate performance by instituting a single real estate policy and strategy. … This is a strategic reaffirmation of a policy of long-term allocation to real estate in the service of our clients, despite Solvency 2, which creates constraints for this asset class,” says Simon. AG2R is not planning to greatly increase its real estate allocation in the next few years. ”The objective is to maintain our exposure to real estate over the long term,” says Simon. The real estate portfolio at AG2M Immo now includes 230 properties, 89% of them office properties located in Paris and the Paris region. This strategic orientation is not expected to change over the years. “Housing is not our priority,” says Isabelle Clerc, director of real estate investment. “We have 4% residential housing in the portfolio and we are not planning to go beyond that.”
After more than one year of work, Ircantec andCPR Asset Management on Tuesday presented a methodology for the selection of environmental, social and governance (ESG) risk factors for equities from developed countries, and euro zone investment grade credit issues. Three observations led to the launch of the research programme. “Firstly, we observe a significant robustness in ESG analysis, with a lot of information which is difficult to sum up in three letters, E, S and G,” says Caroline Le Meaux, head of outsourced management at Caisse des Dépôts – DRS. “Then, when there is an ESG risk, it is never an average. But ESG ratings are always averages. So we are not using the available information in the best way. Lastly, there is a genuine tension between financial profitability objectives and ESG quality,” she continues. The objective of the work was to “make the ESG affiliate more relevant, by giving more weight to the faint signals we get from averages,” Le Meaux explains. Seven factors were selected by the research and management teams at CPR AM an Ircantec. These were selected both because they intuitively seemed most interesting, and because the tests showed that they were relevant in the past. These factors are energy consumption/greenhouse gas emissions and water management in the environmental category, labour union relations and local communities/human rights in the social category, and lastly, the structure of the board of directors, auditing and controlling, and shareholder rights, in the governance area. With these tests, CPR AM removed 5% of the worst-rated businesses for these factors from their investment universe, allowing them to rule out “identified high-risk issuers.” In all cases, the asset management firm noted better quality in the universe obtained after filtering, with an improved risk/return profile over the investment cycle, in particular through reduced exposure to issuers who have been heavily sanctioned by the markets. “This ESG risk approach represents a real ‘anti-stress’ for management and for investors,” says Arnaud Faller, deputy CEO responsible for investments at CPR Asset Management. The filter will be applied to the portfolio managed by CPR AM on behalf of Ircantec. However, the approach is not integrated into the SRI investor charter, and Le Meaux says that she does not want to impose terms on the implementation of SRI at other asset management firms which manage capital for Ircantec. CPR AM is also putting the finishing touches on some themed funds which are expected to be launched soon, and is proposing to create custom funds for investors desiring them for personalised management.
Le groupe bancaire EFG International a annoncé le 4 juillet avoir conclu la dernière étape de l’intégration juridique de toutes les entités de BSI, avec celle de la filiale monégasque de l’établissement tessinois. BSI Monaco est désormais intégrée dans la filiale locale d’EFG sur le plan légal et doit désormais opérer sous la marque EFG. L’intégration de toutes les entités de BSI aura ainsi pris huit mois, relève dans un communiqué EFG qui précise que la migration informatique devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année.
C’est à l’issue de plus d’une année de travaux que l’Ircantec et CPR Asset Management ont pu présenter mardi une méthodologie de sélection de facteurs de risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) jugés efficients pour les actions des pays développés et les émissions de crédit euro de la catégorie investment grade. Trois constats ont conduit au lancement de ce programme de recherche. « Premièrement, nous observons une richesse importante dans l’analyse ESG, avec beaucoup d’informations qu’il est difficile de résumer en trois notes E, S et G », a détaillé Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée de la Caisse des Dépôts – DRS. « Ensuite, quand il y a un risque ESG, ce n’est jamais sur une moyenne. Or, les notes ESG sont toujours des moyennes. On n’exploite donc pas au mieux les informations disponibles. Enfin, il y existe une vraie tension entre les objectifs de rentabilité financière et la qualité ESG », poursuit-elle.L’objectif des travaux était donc de « rendre le filtre ESG plus pertinent, notamment en donnant plus d’importance aux signaux faibles qu’on ne capte pas dans nos moyennes », explique Caroline Le Meaux.Sept facteurs ont été retenus par les équipes de recherche et de gestion de CPR AM et l’Ircantec. Ils ont été choisis à la fois parce qu’ils semblaient intuitivement les plus intéressants, mais aussi parce que les tests ont montré qu’ils étaient pertinents sur le passé. Ces facteurs sont la consommation d’énergie/les émissions de gaz à effet de serre et la gestion de l’eau pour la partie environnementale, les relations syndicales et les communautés locales/droits de l’homme pour le côté social et enfin la structure du conseil d’administration, l’audit et le contrôle et les droits des actionnaires pour l’aspect gouvernance. Au cours de ses tests, CPR AM a supprimé les 5 % d’entreprises les moins bien notées sur ces facteurs dans les univers d’investissement, ce qui a permis d’exclure les « émetteurs identifiés à risque ». Dans tous les cas, la société de gestion a observé une meilleure qualité des univers obtenus après filtrage, qui présentent un profil rendement-risque amélioré sur le cycle d’investissement, notamment grâce à une exposition réduite aux émetteurs lourdement sanctionnés par les marchés. « Cette approche ESG par les risques constitue un véritable outil « anti-stress » pour la gestion comme pour les investisseurs », assure Arnaud Faller, directeur général délégué en charge des investissements CPR Asset Management.Ce filtre sera appliqué au portefeuille géré par CPR AM pour le compte de l’Ircantec. En revanche, l’approche n’est pas intégrée dans la charte ISR de l’investisseur et Caroline Le Meaux indique ne pas vouloir imposer les modalités d’implémentation de l’ISR auprès des autres sociétés de gestion qui gèrent des capitaux pour l’Ircantec. Quant à CPR AM, il va aussi en appliquer une déclinaison à un fonds thématique qui doit être lancé prochainement et proposera de le mettre en place, sur mesure, pour les investisseurs qui le souhaiteraient dans le cadre d’une gestion personnalisée.
Depuis le 1er juillet, les équipes de gestion financière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dédiées aux fonds d’épargne (85 milliards d’euros) et à la section générale (61 milliard) ne forment plus qu’un, rapporte L’Agefi. L’institution de la rue de Lille a en effet décidé de marier ces expertises au sein d’un nouveau « département des placements financiers », dirigé par Eric Flamarion et supervisé par Olivier Mareuse, directeur des fonds d’épargne, et Virginie Chapron du Jeu, directrice financière du groupe. Ce nouveau pôle compte 146 milliards d’euros d’encours à fin avril et une centaine de personnes, ce qui le place au quatrième rang des investisseurs institutionnels en France. Son périmètre exclut les participations stratégiques du groupe. Les actifs sont gérés à plus de 95% en direct, la CDC n’ayant recours à des gérants externes que pour les actifs non cotés et la poche immobilière des fonds d’épargne.