Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 10 juillet, le recrutement de Scott Koenig pour piloter ses efforts sur le marché immobilier secondaire. « Cette arrivée renforce les expertises de notre plateforme de capital-investissement », indique la société de gestion dans un communiqué. Basé à New York, Scott Koenig a intégré Neuberger Berman dans le courant du mois de juin. Il se concentrera sur les acquisitions de participations dans des portefeuilles de fonds d’investissement immobiliers secondaires. Il ciblera plus particulièrement les Etats-Unis et l’Europe.Scott Koenig possède 22 ans d’expérience dans le domaine de l’immobilier et de l’investissement, dont 16 années passées chez Deutsche Bank où il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur du private equity immobilier. Dernièrement, il a été responsable de l’immobilier secondaire (« Real Estate Secondaries ») chez DB Private Equity.
Dan Kozlowski, gérant spécialisé dans les actions américaines chez Janus Henderson, va quitter la société de gestion pour rejoindre un hedge fund qu’il a lancé, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint Janus Capital en 2000 avant de quitter la société en 2008 pour lancer son propre hedge fund, baptisé Plaisance Capital. Ce dernier avait par la suite été acquis par Janus Capital en 2011, date à laquelle Dan Kozlowski a réintégré le gestionnaire d’actifs basé à Denver, aux Etats-Unis. Il avait notamment la charge des fonds Janus Opportunistic Alpha, dont la gestion va être reprise par Nick Schommer, et Janus Henderson Forty Fund, dédié aux seuls investisseurs américains.Selon Citywire Selector, Dan Kozlowski quitte Janus Henderson en reprenant son hedge fund. Il ne sera toutefois plus salarié de Janus Henderson. Selon un porte-parole de la société de gestion, ce départ relève d’une décision personnelle et n’est pas lié à la récente fusion entre Janus et Henderson.
Dans le cadre du développement de sa démarche d’investissement responsable, Aviva Investors France (AIF) a obtenu le label public «Investissement Socialement Responsable » (ISR) à l’issue d’un processus de certification mené par EY France. Le label ISR est attribué à deux fonds de sa gamme : AFER Diversifié Durable et Aviva Monétaire ISR. «A terme, l’objectif est d’intégrer les critères extra-financiers à l’ensemble de nos gestions. Demain, ces critères s’ajouteront de manière naturelle à l’analyse de la rentabilité financière et du coût en capital des investissements au sein même des processus de gestion. En tant que gérant d’actifs, nous y sommes très attachés car nous sommes convaincus que les entreprises qui privilégient une démarche de développement responsable et durable ont davantage de chances de créer de la valeur pour les investisseurs et elles-mêmes dans la durée. Cette nouvelle dimension est de plus en plus demandée par les investisseurs car elle correspond à une volonté de donner du sens à leur épargne. En ce sens, le label ISR public joue un rôle fondamental pour accompagner ce changement de paradigme», commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, citée dans un communiqué. Ce label créé en 2016 avec le soutien du Ministère de l’Economie et des Finances vise à offrir aux épargnants une meilleure visibilité sur leurs investissements en s’assurant de la transparence des processus des fonds labellisés et de l’intégration effective des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leur processus de gestion. Les sociétés de gestion des fonds labellisés doivent avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse ; prendre effectivement en compte les résultats de ces analyses dans la construction du portefeuille ; et enfin définir des objectifs en matière d’environnement, de politique sociale et de gouvernance des entreprises financées et illustrer l’atteinte de ces objectifs par le calcul d’indicateurs d’impact.
Jamie Dimon, directeur général de JP Morgan, travaille sur «des hypothèses d’un Brexit dur». C’est ce qu’il a annoncé à l’occasion de la conférence Paris Europlace qui se tenait hier à Paris. Il a estimé que le Brexit se ferait en plusieurs étapes, et que l’une de ces étapes concernera le transfert d’emplois. Selon lui, si l’Union européenne veut davantage de transferts d’emplois de Londres vers l’Union, «cela ne dépend que de l’Union, pas de la Grande-Bretagne». «Je pense que les gens devraient plus se concentrer sur la deuxième étape du Brexit. (...) Si les régulateurs (européens) nous disent qu’ils ne se sentent pas à l’aise avec nos gérants du risque, nos avocats ou notre conformité qui sont à Londres, alors ils peuvent les faire bouger (...) Nous n’agissons qu’en réaction de ce que décident les gouvernements», a déclaré le dirigeant.Le PDG de la banque américaine a rappelé que cette dernière employait 16.000 personnes au Royaume-Uni dont les trois quart servent des entreprises de l’Union européenne. Pour lui ce qui compte c’est «de continuer à servir les clients dès le premier jour du Brexit». Quelques centaines de salariés pourraient être déplacés «relativement facilement», puisque JP Morgan dispose de «hub» à Dublin, Francfort et Luxembourg, «mais nous n’avons pas encore décidé où ces salariés bougeront», avant de préciser que s’il y avait des mouvements, ils se feraient «vers plusieurs endroits». «Le nouveau gouvernement français et ses réformes annoncées récemment sont sur la bonne voie, nous sommes prêts à écouter» a-t-il ajouté. Par ailleurs, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, a déclaré qu'« à ce stade, il semble clair pour la Société Générale qu’il sera nécessaire de relocaliser un certain nombre de postes dans la zone euro. Dans ce scénario, à la lumière des décisions prises par le gouvernement, nous concentrerons les relocalisations en France. Ce mouvement concernerait 300 à 400 postes sur les 2.000 actuellement à Londres. »
The players in the Paris financial industry are mobilising as part of a blockchain initiative. BNP Paribas, Caceis, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM (géré par OFI AM) and Société Générale, with the support of Paris Europlace, yesterday announced the creation of the European fintech LiquidShare. The new independent startup, created from a partnership launched in June 2016 by its shareholders, will develop post-market blockchain infrastructure for the small and mid-sized enterprise (SME) segment. The young company aims to improve access to capital markets for SMEs, facilitating security and transparency of post-trade operations through blockchain technology. The solution will eventually help to reduce transaction costs.LiquidShare, soon to be enshrined in a Paris incubator whose name has not been disclosed, will rely on a number of individuals to achieve its project. The firm is led by Thibaud de Maintenant as CEO. Anthony Attia, a member of the board at Euronext, has been appointed as chairman of the board of directors at LiquidShare.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As part of the development of its socially responsible investment process, Aviva Investors France (AIF) has obtained a public socially responsible investment (SRI) label at the conclusion of a certification process carried out by EY France. The SRI label is awarded for two funds in its range: AFER Diversifié Durable and Aviva Monétaire ISR. “Eventually, the objective is to integrate extra-financial criteria across our management. Tomorrow, these criteria will be added naturally to analysis of financial profitability and capital cost of investments, even within management processes. As asset managers, we are very attached to this issue, as we are convinced that busiensses which privilege a socially responsible and sustainable process give meaning to their savings. For this reason, the SRI label plays a fundamental role in assisting in this paradigm change,” says Inès de Dinechin, chair of the board at Aviva Investors France, cited in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The index provider Solactive on 11 July announced three new appointments to its management team, and the opening of an office in Toronto, its first foreign location. Bernd Henseler joined Solactive in May 2017 as head of Americas. In this role, he is responsible for overseeing the creation of the Toronto office. “This strategic location will allow the company to get closer to its North American clients,” Solactive explains in a statement. Henseler had previously served as vice president and global head of structured products at S&P Dow Jones Indices. Meanwhile, Stephen Chew is appointed to the newly-created position of head of platform management. Timo Pfeiffer has been appointed as head of research and business development.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer on 11 July announced that it has acquired a minority stake in the Swiss fintech Nectar Financial. The founder of the firm, Urs Wietlisbach, remains the majority shareholder. Nectar Financial launched its wealth management platform in first half. The entry of Julius Baer into its capital is expected to support the next stage in the growth of the firm, based in Altendorf, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } By the end of this year, Axa IM Rosenberg Managers Equities, the quantitative equity management platform from Axa IM, with EUR19bn in assets under management as of the end of March, will integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into all of its portfolios. In this context, the firm is today expected to announce the appointment of Kathryn McDonald as head of sustainable investment. McDonald had previously been head of investment strategy in the investment team responsible for intellectual leadership and strategic development research at the firm. For this transition, Axa IM Rosenberg Equities will work with the socially responsible investment team at Axa IM, making use of their quantitative and qualitative ESG data and including them systematically in the construction of portfolios. ESG information will be processed in complement to traditional financial data. AXA IM Rosenberg Equities has had portfolios under management which take ESG factors into account since the 1990s. Although the qualitative equity management platform initially concentrated on exclusion, selection criterial later evolved. It now offers portfolios which fully integrate ESG criteria to improve the risk/return profile of portfolios. “From an essentially economic standpoint, we consider ESG criteria a natural complement to the information from traditional financial statements on which our opinions of businesses are based,” says Kathleen Houssels, global CIO of Axa Rosenberg Equities. “Our research has revealed that ESG factors may create added value and reduce risks. ESG information naturally gives rise to a long-term vision, which perfectly matches our fundamental investment philosophy,” she adds. “The transition to full integration of ESG factors by Axa IM rosenberg Equities is perfectly in line with the convictions and engagement of Axa IM in favour of socially responsible investment,” says Heiki Ridley, CEO of Axa Im rosenberg Equities. Axa IM, which has EUR747bn in assets under management as of the end of March, already integrates ESG criteria for EUR437bn in assets. The objective is eventually to manage all assets in this way. Integration means that ESG risks and opportunities are incorporated into investment decisions for portfolios, with objectives to maintain, and portfolios are then evaluated in order to assign them a score. “The objectives depend on the fund. It could be to improve or maintain the ESG score for the portfolio,” explains Luisa Florez, head of ESG fundamental research at Axa IM. In order to achieve this extension of ESG into traditional management, the 15 members of the team at Axa IM dedicated to socially responsible investment now have an important role in training the in-house managers. The idea is that these managers appropriate the ESG criteria and the concept of impact, and that they eventually naturally integrate these into their work. This is in light of the fact that “ESG is more forward-looking than financial analysis,” says Florez. The ESG team will not grow, but will eventually “dissolve” into the teams at Axa IM. “And in a few years, integration will no longer exist. We will be able to concentrate then on thematic impact,” she says. The impact range from Axa now represents EUR1.2bn, within the ‘Integrated ESG’ range alone. These meet very specific objectives and specific demands, and include a human capital fund, a green bond fund and a diversity fund. More globally, Axa IM practices “embedded” ESG on EUR607bn in assets (including integration). This includes “passive” socially responsible investment, including exclusions and the provision of ESG research.
Schroders on 11 July announced the recruitment of Arnaud Schaefer as head of equity at the infrastructure unit in Paris. The arrival brings personnel on the team to nine. In his new role, Schaefer will work to identify proprietary investment opportunities in quality European companies or projects, with a long-term investment logic.Schaefer has spent most of his career in mergers and acquisitions. He had previously, since 2006, been managing director at Natixis Partners (former Leonardo & Co France), where he advised businesses and financial investors on numbers transactions with strong specialisation on the energy and infrastructure sector. He had previously worked for Dresdner Kleinwort Wasserstein (2001-2006) and La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (1996-2001).The infrastructure team at Schroders, founded in 2015 under the leadership of Charles Dupont, now has nearly EUR1.1bn in assets under management. The team, initially focused on infrastructure debt, made its first equity investments at the request of clients in 2016, via minority stakes in core infrastructure assets.
European venture capital last year raised funds totalling a record EUR6.4bn, the highest level since 2007, according to a study released on 11 July by Invest Europe, the European venture capital association. Nearly 10% of this capital comes from North American institutional investors, the study (“ The Acceleration Point: Why Now is the Time for European Venture Capital”) finds. According to statistics from the association, the size of venture capital funds is increasing, as 13 funds raised over EUR100m last year. The trend is expected to continue this year, due to a new EUR400m fund supported by the European Union, which aims to facilitate the growth of investors as a proportion of large institutionals.Capital raised last year was 44% invested in companies specialising in information technologies and communication, compared with 27% invested in biotech and companies specialised in health.
Les Places financières de Paris et Francfort demandent à Bruxelles de déterminer au plus vite le sort qui sera réservé après le Brexit aux chambres de compensation (CCP) basées en Grande-Bretagne mais dont l’activité est déterminante pour la stabilité financière de la zone euro. Dans un communiqué publié ce matin, les organisations Paris Europlace et Frankfurt Main Finance, « pressent les autorités européennes de clarifier sans délai leur position [ndlr : à ce sujet] et de ce fait, de renforcer la confiance dans ce pilier du système financier européen d’importance systémique».
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités, se donne les moyens de ses ambitions. Au lendemain de la tenue de son conseil d’administration du 27 juin, l’optimisme est de rigueur. «Régime excédentaire avec un résultat positif pour 2016 de 437 millions d’euros, nous disposons de la santé financière nécessaire pour mener à bien nos missions», se réjouit Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée. Car après avoir étudié «l’évolution de nos réserves financières et conclu à leur épuisement en 2048, rappelle François Mourgues, administrateur, une réallocation profonde de nos portefeuilles a été actée en décembre dernier». Au total, 80% du portefeuille (10,3 milliards sous gestion à fin mai) font aujourd’hui l’objet d’une série d’appels d’offres. «Cela concerne dix fonds dédiés», précise Caroline Le Meaux. Parallèlement, un appel au marché a été lancé en avril pour que soit sélectionné un gestionnaire de transition, chargé du transfert en bonne et due forme et à moindres coûts, des actifs vers les fonds cibles. Dans sa recherche de performance, la caisse de retraite prévoit notamment de ramener de 30% à 10% la part des obligations souveraines, au profit, entre autres, des indexées sur l’inflation, un appel d’offres aujourd’hui en cours. «Les gestionnaires en compétition nous remettrons leur proposition écrite mi-juillet», précise Caroline Le Meaux, tandis que sera attribué à la fin juillet le tout nouveau FCP «green bonds». Autre appel au marché en cours : un mandat de gestion dynamique du risque (overlay) avec une remise des copies des gestionnaires le 7 juillet, complété en septembre par le lancement de deux appels d’offres en «actions». Fixée à 29% en 2015, cette poche actions a été aujourd’hui hissée à 37% pour atteindre 40%. Enfin, les actifs non cotés dont l’immobilier devront monter en puissance pour peser 10% du portefeuille. Ces transferts d’actifs s’inscrivent dans le respect d’un cahier des charges ISR en constante évolution. Le «scénario 2°C» s’est déjà traduit par des désinvestissements de 46 millions d’euros dans les valeurs liées à l’industrie charbonnière. «Nous avons choisi d’accompagner la transition énergétique et écologique sans nous limiter à une approche purement bas carbone», tient à rappeler Caroline Le Meaux. La caisse indique désormais réfléchir sur le sort des entreprises exposées au secteur du tabac.
La cérémonie des Coupoles Distrib Invest a réuni plus de 400 participants le jeudi 29 juin à l'Hôtel Potocki à Paris. Des coulisses de l'événement aux réactions des lauréats en passant par les intermèdes picturaux, retrouvez les meilleurs moments de cette soirée d'exception animée par Frédéric Taddeï.
Klein Blue, le cabinet de conseil en transformation et innovation spécialisé dans les services financiers vient de publier le premier panorama de l'insurtech en France. Retrouvez les enseignements de ce panorama non exhaustif qui inclut 47 sociétés.
BNP Paribas, CACEIS, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris EUROPLACE, annoncent la création de la Fintech européenne LiquidShare. Née d’un partenariat lancé en juin 2016 par ses actionnaires, cette nouvelle start-up indépendante va développer une infrastructure blockchain post-marché pour le segment des PME.
Les observateurs du marché de l’industrie européenne des ETF ont souvent écrit des articles prévoyant une large consolidation de ce marché. Certes, ces articles reviennent depuis des années, mais il n’y a pourtant pas eu de consolidation générale dans l’industrie européenne des ETF, juge Detlef Glow, responsable de la recherche en zone EMEA pour Thomson Reuters. Alors que certains ETF ont bien été fermés et que certains fournisseurs ont été rachetés par d’autres, une véritable consolidation aurait signifié moins de promoteurs ou moins d’ETF. Or, cela n’a pas été du tout le cas. Pour l’analyste, une consolidation ne serait pas une mauvaise chose en soi: cela voudrait dire que le secteur a atteint une certaine maturité. Mais ce qui ne favorise pas cette consolidation, c’est la croissance continue de la collecte. Cette dernière constitue le carburant nécessaire aux nouvelles offres de produits et aussi au lancement de nouveaux fournisseurs d’ETF, comme par exemple, les sociétés de gestion actives qui veulent saisir leur part de gâteau. Il ne faut cependant pas perdre de vue que, les flux ainsi que les actifs sous gestion dans l’industrie européenne des ETF sont très concentrés. Par ailleurs, même si certains ETF nouvellement lancés peuvent collecter très rapidement des millions d’euros d’actifs sous gestion, d’autres luttent pour collecter des actifs."Étant donné que la rentabilité est une mesure clé pour les entreprises, il est juste, de mon point de vue, de supposer que les promoteurs d’'ETF veulent gérer des ETF qui soient rentables. À cet égard, il serait bon de savoir à partir de combien d’actifs sous gestion un ETF peut être rentable. Même si les participants de l’industrie mentionnent souvent 100 millions d’euros d’actifs sous gestion en tant que seuil de rentabilité, cette somme peut varier considérablement entre les différents promoteurs, selon leur configuration et celle des ETF eux-mêmes. Un autre élément qui doit être pris en considération est l'âge d’un ETF, puisque la majorité des ETF ne peuvent pas être des blockbusters qui rassemblent un milliard d’euros dans les trois premiers mois après le lancement. Ils peuvent avoir besoin de temps pour arriver à leur point d'équilibre. Bien que cela semble un peu long de mon point de vue, trois ans est une bonne période pour voir si un ETF a recueilli ou non l’attention des investisseurs», note encore Detlef Glow.À la fin du mois de mai 2017, il y avait 2.183 instruments (fonds primaires et parts de fonds) listés comme ETF en Europe, selon la base de données Thomson Reuters Lipper. L’analyste y a appliqué un filtre en fonction des critères de seuil de rentabilité, c’est-à-dire qu’il a regardé tous les ETF qui n’avaient pas plus de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion à la fin de chacun des 36 derniers mois (30 juin 2014 au 31 mai 2017). Ce filtre montre qu’il y avait 404 ETF enregistrés à la vente en Europe qui n’ont jamais eu d’actifs sous gestion supérieurs à 100 millions d’euros au cours des trois dernières années. Cela signifie que 18,5% des ETF enregistrés en Europe risquent d'être fermés par leurs fournisseurs. «Si tous ces fonds devaient être fermés dans un horizon de temps court, on pourrait parler d’une consolidation, estime Detlef Glow. Cela signifierait que le nombre de produits disponibles pour les investisseurs diminue», écrit l’analyste. Mais s’ils n’ont pas été fermés ou fusionnés, cela veut dire qu’ils ont une certaine utilité pour le fournisseur (pour compléter sa gamme) ou qu’ils sont finalement rentables. Le seuil de rentabilité pourrait donc être plus bas, probablement à 50 millions d’euros. L’analyste est donc allé plus loin, en abaissant le seuil de son filtre à 10 millions d’euros d’actifs gérés par ETF. Il en a alors trouvé 40, qui selon lui, risquent à terme d'être fermés. «Mais dans ce cas alors, il ne s’agirait pas d’une consolidation», note-t-il.
MetLife, Inc. et Fortress Investment Group LLC ont annoncé ce 10 juillet avoir conclu un accord définitif selon lequel MetLife va acquérir Logan Circle Partners, L.P., la société de gestion d’actifs de Fortress, spécialisée en fixed income, pour environ 250 millions de dollars en cash. Logan Circle Partners gérait environ 33 milliards de dollars à fin mars et comptait plus d’une centaine de clients institutionnels. L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2017.À la suite de la séparation anticipée de Brighthouse Financial le mois prochain via un spin-off annoncé le 29 juin, et en supposant que l’acquisition de Logan Circle Partners soit validée, l’activité de gestion de MetLife, MetLife Investment Management (MIM), compterait plus de 560 milliards de dollars d’actifs sous gestion, dont plus de 140 milliards de dollars seraient gérés pour compte de tiers.Selon Steven A. Kandarian, PDG de MetLife, cette opération s’inscrit dans la stratégie de l’assureur-vie américain de « se concentrer sur les secteurs avec des taux de rendements internes fortement ajustés au risque, une faible intensité en capital et des flux de trésorerie durables »
Andreas Mueller, ancien sélectionneur de fonds et gérant de fonds senior de Credit Suisse, a rejoint l’équipe de gestion des produits de Zurcher Kantonalbank, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Credit Suisse au printemps dernier à la suite de la fermeture du mandat sur la dette marchés émergents dont il avait la gestion au sein du département « Global Multi Asset Class Solutions ». Basé à Zurich, Andreas Muller a officiellement pris ses nouvelles fonctions à la fin du mois de juin.
La banque privée suisse Lombard Odier Investment Managers, qui a déjà annoncé ces derniers jours plusieurs recrutements pour l’antenne londonienne de sa division asset management, renforce encore ses équipes avec les arrivées de Charles St-Arnaud au poste nouvellement créé de stratégiste senior, et de Ritesh Bamania en qualité de responsable solutions.Charles St-Arnaud, qui travaillait dernièrement chez Nomura Bank, se concentrera sur les investissements dans les marchés francophones, tandis que Ritesh Bamania, en provenance de Mercer, aura pour mission de proposer des solutions aux investisseurs institutionnels.Charles St-Arnaud est rattaché à Salman Ahmed, stratégiste en chef de la division asset management tandis que Ritesh Bamania dépend de Carolina Minio-Paluello, responsable des ventes et solutions internationales chez Lombard Odier IM.
La société de gestion britannique Woodford Investment Management vient de recruter Alex Correia en qualité d’analyste financier, rapporte le site spécialisé Investment Week. Alex Correia travaillait dernièrement chez City Financial où il a passé ces deux dernières années en tant qu’analyste actions. L'équipe d’investissement pilotée par Neil Woodford compte désormais huit personnes dont quatre analystes.
H2O Asset Management (H2O AM), boutique affiliée de Natixis Global Asset Management, a annoncé, ce 10 juillet, l’acquisition de 51% du capital d’Artic Blue Capital, une société de gestion systématique britannique spécialisée dans les matières premières. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés. Lancée en 2014 grâce à un partenariat stratégique avec Stable Asset Management et dirigée par Jean-Jacques Duhot, ancien gérant de Millenium Capital Partners, Artic Blue Capital gère actuellement environ 200 millions de dollars d’actifs. « L’opération est en attente de l’approbation de la FCA, le régulateur britannique », a précisé Bruno Crastes, directeur général de H2O AM, dans un message publié sur le site internet de la société. « Cette première acquisition est en ligne avec notre stratégie de diversification de nos revenus en raison des contraintes croissantes sur nos capacités de gestion », ajoute le dirigeant.A l’issue de la transaction, Artic Blue Capital restera une entité de gestion autonome du reste des équipes de H2O AM. Ses produits seront donc distincts de ceux de H2O AM. Toutefois, ses fonds Artic Blue Original Strategy, son produit phare, et Atlanterra Strategy, axé sur les actions, seront intégrés à la plateforme de distribution de H2O AM. Créée en 2010, H2O AM gère aujourd’hui 14,6 milliards de dollars d’encours pour le compte de ses clients.
Le gestionnaire d’actifs AMP Capital, basé à Sydney, vient de nommer Niamh McBreen en qualité d’"investment director» au sein de son équipe dédiée aux infrastructures, basée à Londres. Parallèlement, Stasha Prnjatovic est nommé au poste nouvellement créé de «investment director», énergie au sein de l'équipe spécialisée sur les infrastructures à Sydney. La première, rattachée à David Rees, responsable de l’Asset Management pour l’Europe d’AMP Capital, a pris ses fonctions le 1er juillet, la seconde, rattachée à Michael Cummings, responsable AMP Capital des fonds d’infrastructures pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande les prendra le 17 juillet prochain. Niamh McBreen travaillait précédemment pour la structure d’investissement publique UK Governement Investments (UKGI) où elle était executive director travaillabnt sur plusieurs actifs comme Network Rail ou encore Hifgways England. Stasha Prnjatovic travaillait dernièrement pour le Trésor de la Nouvelle Galles du Sud en tant que directeur commercial.Les actifs sous gestion d’AMP Capital s'élevaient à 165 milliards de dollars australiens à fin décembre 2016, soit environ 110 milliards d’euros.
Fidelity International, Aberdeen Asset Management et Halifax ont modifié les documents d’information clé pour l’investisseur (ou KIID) de certains fonds afin d’y ajouter les indices de référence, rapporte le Financial Times fund management. Jusqu’en février de cette année, le Select Global Equities de Fidelity ne dévoilait pas la performance de son indice de référence, le MSCI Monde, dans le KIID. Cela a désormais été ajouté. Même chose pour le Emerging Markets Quantitative Equity, fonds d’Aberdeen Asset Management. Il ne donnait pas la performance du fonds par rapport à son indice de référence dans un document de juillet 2016. Dans une version plus récente du KIID, il montre la performance du fonds contre l’indice MSCI Emerging Markets. Ces mises à jour sont intervenues alors que les associations de défense des consommateurs et les régulateurs à travers l’Europe surveillent de plus en plus les documents publiés par les sociétés de gestion pour les investisseurs.
Le gestionnaire d’actifs britannique Impax Asset Management (Impax AM) a enregistré une collecte nette de 791 millions de livres sur ses fonds actions cotés au cours de son troisième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2017. En intégrant les fonds de « private equity », sa collecte nette s’élève à 831 millions de livres, précise la société dans un communiqué. Impax AM signe ainsi « un dixième trimestre de flux nets », a souligné Ian Simm, directeur général de la société. « Nous continuons d’enregistrer de solides flux de la part des investisseurs d’Europe continentale à travers toutes nos stratégies cœur et des allocations significatives provenant d’Amérique du Nord », a-t-il ajouté. Dans un tel contexte, ses encours ressortent à 6,7 milliards de livres, en hausse de 17% d’un trimestre sur l’autre et en progression de 48% depuis le début de l’année fiscale le 1er octobre 2016.
Le groupe irlandais Davy Group a annoncé, ce 10 juillet, l’acquisition de l’activité de gestion de fortune et de portefeuille discrétionnaire de Danske Bank au Royaume-Uni. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. Dans le cadre de cette opération, les portefeuilles d’investissements de 1.100 clients de Danske Bank seront transférés à Davy Private Clients UK, la filiale de gestion de fortune de Davy Group. « La gestion de ces portefeuilles d’investissement sera transférée d’ici à la fin du mois d’octobre 2017 », indique Davy Group dans un communiqué. Les 12 collaborateurs de Danske Bank, basés en Irlande du Nord, rejoindront Davy Group une fois la transaction finalisée. Davy Group affiche plus de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion et compte plus de 660 salariés, dont 65 en Irlande du Nord. Le groupe irlandais réalise ainsi sa huitième acquisition depuis 2012.
Algebris Investments, une société de gestion basée à Londres, a recruté début juillet 2017 Tommaso Cotroneo au poste de directeur des risques, selon une information mise en ligne sur son site internet. L’intéressé est chargé de développer le modèle actuel de gestion des risques et les technologies au sein de la société. Avant de rejoindre Algebris, Tommaso Cotroneo était responsable mondial de la stratégie dérivés actions et responsable des ventes de dérivés actions au Royaume-Uni chez UniCredit à Londres. Auparavant, il a travaillé plusieurs années à Tokyo et à Hong Kong, d’abord en qualité de structureur (« structurer ») chez Merrill Lynch puis chez ANZ en Asia où il était chargé de mettre en place l’activité « Equity Derivatives Trading and Structure ». Il a débuté sa carrière chez Merrill Lynch à Londres comme stratégiste sur les dérivés actions.
Oddo BHF Asset Management vient de recruter Alessandro Malinverno en tant que responsable commercial pour la clientèle institutionnelle à Milan. L’intéressé vient de Candriam Investor Group, où il était commercial senior sur les institutionnels. Alessandro Malinverno rejoint la succursale italienne d’Oddo BHF AM dirigée par Lorenzo Gazzoletti, directeur général délégué de la société. L’Italie est le troisième marché d’Oddo BHF AM derrière l’Allemagne et la France.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en juin des souscriptions nettes de 557 millions d’euros, portant la collecte sur les six premiers mois de l’année à 3,4 milliards d’euros. Le gestionnaire a profité en juin de l’intégration de SDB, société suisse acquise par le biais d’AZ Swiss & Partners. Hors acquisition, la collecte d’Azimut sur le mois s’élève à environ 152 millions d’euros. A fin juin, les encours de la société de gestion ressortent à 47,2 milliards d’euros, en hausse de 8 % depuis le début de l’année.