Dans une analyse publiée lundi 17 juillet, l’AMF revient sur l’insuffisante diversification en actions de l’épargne de long terme des Français. Pour approfondir sa compréhension des freins psychologiques à l’œuvre, elle s’appuie notamment sur des entretiens menés auprès d’épargnants de 30 à 45 ans. Fort de cet éclairage, elle propose des leviers pour changer les croyances et les attitudes des épargnants, en particulier dans le cadre de la préparation financière de leur retraite.
Dans son panorama annuel du secteur de la gestion d'actifs publié sur son site Internet, l'Autorité des Marchés financiers (AMF) souligne que le mouvement global de rattachement aux directives sectorielles AIFM et UCITS est accentué par la future séparation entre Entreprises d'investissement (EI) et Société de gestion de portefeuille (SGP).
Dans un entretien accordé à Newsmanagers, Lars Dijkstra, CIO du groupe néerlandais Kempen Capital Management, fait le point sur l’année 2016 et le début de 2017. Il annonce le lancement prochain d’un fonds haut rendement et le recrutement d’une deuxième personne pour couvrir la France.
Matthias Seewald, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge des investissements à la rédaction d’Option Finance : « L’important pour Allianz n’est pas seulement d’avoir des investissements verts, mais bien de définir une véritable stratégie mondiale d’investisseur responsable. Signataires des PRI (principes pour l’investissement responsable) depuis 2007, nous avons d’abord décidé de ne travailler qu’avec des sociétés de gestion qui ont développé une politique ISR. Nous avons ensuite fait le choix de réduire le poids de l’empreinte carbone de nos portefeuilles. » « L’environnement de marché intégrant une dimension verte en France est très profond, compte tenu du nombre important d’émetteurs et de sociétés de gestion mobilisés sur ces aspects, constate Matthias Seewald. Cet environnement peut donc nous offrir de nouvelles opportunités de placements. Notre stratégie de diversification et notre volonté d’aller vers des actifs certifiés ESG, nous conduisent à étudier ces actifs durables. La recherche académique tend également de plus en plus à démontrer l’efficacité en termes de rendement/risque des placements ISR. » « En 2016, Allianz a engagé 1,9 milliard d’euros en dette et en fonds propres dans le financement de la transition énergétique, portant à 4,6 milliards d’euros le total de son engagement, détaille Matthias Seewald. Au niveau du groupe, sur un total de 689 milliards d’euros d’encours, nous avons d’ores et déjà 128 milliards d’euros placés via des critères de durabilité. »
Donald Trump a beau avoir quitté l’accord de Paris, l’Union européenne garde le cap sur le développement durable. Dernier exemple en date : la publication d’un rapport par un groupe d’experts auprès de la Commission européenne sur la finance durable. Lancé fin 2016, cette structure consultative devait identifier des pistes pour incarner ce concept dans le droit européen. Leur rapport, mis en ligne il y a quelques jours se révèle riche de propositions précises sur la classification, la mise en place de projets et la communication des entreprises.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, le 13 juillet, que ses investissements ont généré une performance nette de 11,2% au cours de son exercice fiscal annuel clos le 30 juin 2017. A fin juin 2017, les encours du fonds de pension s’élèvent à 323 milliards de dollars. Dans le détail, son programme « Public Equity » affiche la performance la plus élevée à hauteur de 19,7%. Ses programmes d’investissement « Private Equity » (capital-investissement) et « real estate » (immobilier) ont généré des performances nettes de 13,9% et 7,6% respectivement. Son portefeuille obligataire a modestement dégagé 0,3% net.
La société américaine de capital investissement Industrial Opportunity Partners a bouclé son troisième fonds, Industrial Opportunity Partners III avec 450 millions de dollars d’engagements. Ce montant dépasse l’objectif de levée de fonds de 400 millions de dollars. Les investisseurs sont des universités, des fondations, des compagnies d’assurance, des fonds de pension et des fonds de fonds. IOP se concentre sur l’acquisition de sociétés de distribution et de fabrication ayant un chiffre d’affaires compris entre 30 millions et 350 millions de dollars. La société cible en priorité des sociétés nord-américaines ayant un produit, des clients et des parts de marchés jugés solides.
Parmi d’autres recrutements aux ressources humaines du groupe, Natixis a annoncé celui de Sylvie Soulère-Guidat en tant que directrice des ressources humaines de Natixis Asset Management. Sylvie Soulère-Guidat sera, à compter du 4 septembre, directrice des ressources humaines et membre du Comité exécutif de Natixis Asset Management. Elle sera rattachée à Matthieu Duncan, directeur général de Natixis Asset Management et membre du comité exécutif de Natixis.Selon le communiqué, elle aura notamment pour mission d’accompagner la transformation culturelle de Natixis Asset Management, clé de la mise en œuvre de sa stratégie. Sylvie Soulère-Guidat est actuellement Secrétaire générale de la plateforme Asie Pacifique de la Banque de Grande Clientèle, à Hong Kong.
Passage de témoin à la tête de Vanguard. Ce 13 juillet, le conseil d’administration de la société de gestion américaine a en effet annoncé la nomination de Tim Buckley au poste de directeur général en remplacement de Bill McNabb à compter du 1er janvier 2018. Tim Buckley, 48 ans, deviendra ainsi le quatrième directeur général de Vanguard depuis sa création en 1975. Bill McNabb, 60 ans, qui a occupé le poste de directeur général depuis 2008, restera au sein de la société en qualité de président du conseil d’administration. Tim Buckley a également été élu administrateur.Membre de l’équipe de direction depuis 2001, Tim Buckley officie comme directeur des investissements depuis 2013. L’intéressé travaille chez Vanguard depuis 1991, société qu’il avait rejoint en tant qu’assistant du président de l’époque, John C. Bogle. Nommé « principal » en 1998, il a ensuite occupé plusieurs postes à responsabilité dont ceux de « chief information officer » et de responsable de la division des technologies de l’information de 2001 à 2006. De 2006 à 2012, il a été responsable du département « Retail Investor ». Pour sa part, Bill McNabb avait intégré Vanguard en juin 1986 avant de devenir membre de la direction de Vanguard en 1995. Il a également officié en tant que directeur du département « Institutional Investor ». Il a été nommé directeur général en 2008 et président du conseil d’administration en 2009.En parallèle, Vanguard a nommé Greg Davis, 46 ans, au poste de directeur des investissements en remplacement de Tim Buckley. L’intéressé était responsable mondial du département obligataire depuis 2014. Il était en charge de la gestion des portefeuilles, de la stratégie, de la recherche crédit et du trading. Avant cela, il avait officié en tant que directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique et directeur des investissements pour l’Australie.
Le hedge fund Greenlight Capital de David Einhorn a subi des rachats de plus de 400 millions de dollars au premier semestre, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Plus de 15 % des investisseurs éligibles ont en effet demandé le remboursement de leurs capitaux. Greenlight perdait 2 % au premier semestre, alors que le S&P 500 gagnait 9 %. Formidable joueur de poker, David Einhorn est aussi en plein divorce, un point sensible pour les investisseurs dans les hedge funds qui se méfient des distractions dont peuvent faire l’objet les gérants. Certains investisseurs dans les hedge funds ont des politiques automatiques de retrait pour les gérants qui divorcent.
Le pôle d’activités Wealth and Investment Management (WIM) de Wells Fargo a enregistré un résultat net trimestriel au 30 juin2017 de 682 millions de dollars, en hausse de 9% par rapport au premier trimestre 2017 et de 17% par rapport à la même période de l’an dernier. Les revenus se sont quant à eux établis à 4,182 milliards de dollars, en baisse de 11 millions de dollars par rapport au trimestre précédent en raison notamment « de gains plus faibles sur les investissements reportés de plans de compensation et d’autres commissions plus faibles », explique le communiqué de la banque américaine. Ces mêmes revenus marquent, par contre, une progression de 7% (+263 millions) si on les compare à la même période de l’an dernier.Les actifs clients du pôle WIM ont atteint un record à 1.800 milliards de dollars, en hausse de 8% sur un an grâce à « la hausse des marchés et des flux nets positifs continus », assure l’établissement. Les actifs de l’activité Wealth Management sont en hausse de 5% sur un an à 236 milliards de dollars. Ceux de l’activité Asset Management progressent de 1% à 487 milliards de dollars. Les effets de la hausse des marchés, d’une collecte positive dans le fixed income et de l’acquisition de nouveaux actifs l’année précédente ont été partiellement annulés par une décollecte dans les fonds actions et les fonds monétaires, précise le communiqué. Le pôle WIM comprend Wells Fargo Advisors, The Private Bank, Abbot Downing, Wells Fargo Institutional Retirement and Trust, et Wells Fargo Asset Management Au niveau du groupe, l’établissement basé à San Francisco, a fait état d’un résultat net pour le deuxième trimestre de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un an. Les revenus sont inchangés à 22,2 milliards de dollars.
L’activité de gestion de fortune et gestion d’actifs («Asset & Wealth Management») de JP Morgan a enregistré un résultat net record pour le deuxième trimestre 2017 à 624 millions de dollars, en hausse de 20% par rapport à la même période de l’an dernier. Le groupe a fait également état d’un montant record d’actifs sous gestion à 1.900 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport au deuxième trimestre 2016. La banque précise avoir collecté 9 milliards de dollars net dans les produits de long terme mais enregistré 7 milliards de rachat dans les produits de liquidité. Les revenus nets trimestriels du pôle s'établissent à 3,2 milliards de dollars, en progression de 9% sur un an. Il se répartissent quasiment de façon équivalente entre gestion de fortune (1.651 milliards de dollars) et gestion collective (1.561 milliards de dollars).Au niveau du groupe, le bénéfice trimestriel est en hausse de 13,4%, à 7,03 milliards de dollars. Le produit net bancaire progresse quant à lui de 5% à 26,4 milliards de dollars. La banque a vu ses revenus tirés par des taux d’intérêt plus élevés qui ont compensé la baisse de l’activité du trading obligataire.
AdvisorShares a lancé l’AdvisorShares New Tech and Media ETF, un ETF géré de manière active sur les leaders en matière de technologie et de media comme Facebook, Amazon, Netflix et Google (FANG). L’ETF est géré par Sabretooth Advisors. Le fonds sera investi principalement en actions américaines et en ADR de sociétés de technologie, dont celles dans les réseaux sociaux et internet dans les secteurs des technologies de l’information et de la consommation discrétionnaire. FNG a recours à un processus quantitatif pour choisir les actions dans le portefeuille, avec un overlay d’analyse technique pour entrer et sortir les positions dans le fonds.
Plusieurs créanciers du fonds d’investissement EnerVest, dont Wells Fargo, négocient la prise de contrôle de ce fonds de capital-investissement pour un montant symbolique, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Spécialisé dans les hydrocarbures et le pétrole, ce fonds de 2 milliards de dollars s’était fortement endetté pour investir dans ces secteurs à partir de 2013, quand le prix du pétrole était à 90 dollars le baril, deux fois plus qu’à l’heure actuelle. EnerVest avait ainsi emprunté 1,3 milliard de dollars pour accroître sa capacité d’investissement. « Nous ne sommes pas fier du résultat », n’a pas caché John Walker, cofondateur et directeur général d’EnerVest, dans un courrier électronique adressé au Wall Street Journal.
Le groupe chinois China International Capital Corporation Limited (CICC), spécialisé dans la banque d’investissement et les services financiers, a signé un accord définitif portant sur l’acquisition de 50,1% du capital du gestionnaire d’actifs américain Krane Funds Advisors (KraneShares). La société américaine est notamment reconnue pour ses ETF axés sur la Chine et ses stratégies d’investissement chinoises. « Cette acquisition stratégique permet de combiner les expertises de recherche et d’investissement et les plateformes de gestion de CICC avec l’expertise de KraneShares dans le domaine des ETF », explique le groupe chinois dans un communiqué. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. CICC, fondée en 1995 par China Construction Bank et Morgan Stanley, a été la première banque d’investissement formé dans le cadre d’une coentreprise sino-américaine. Cotée à la Bourse de Hong Kong depuis 2015, elle compte parmi ses actionnaires le fonds souverain chinois CIC, le fonds souverain singapourien GIC et deux firmes de capital-investissement, à savoir TPG et KKR. CICC dispose d’un bureau à New York depuis 2009.
UBS Asset Management a obtenu une licence “private fund management” auprès de l’asset management association of China (Amac). Cette licence permet à sa société chinoise UBS Asset Management (Shanghai) Limited de fournir de l’obligataire chinois, des actions chinoises et des fonds privés multi-classes d’actifs à la fois aux investisseurs institutionnels et fortunés en Chine.« UBS Asset Management est le premier gestionnaire international ayant un quota QDLP à obtenir une licence PFM sur le marché chinois », commente Rene Buehlmann, managing director groupe, responsable Asie-Pacifique d’UBS Asset Management.UBS AM sert les investisseurs chinois depuis les années 1990. En 2005, la société a créé une joint-venture avec la State Development & Investment Corporation pour donner naissance à UBS SDIC Fund Management, qui propose des fonds onshore. En outre, en 2011, UBS AM (China) Limited a été créée en tant que wholly foreign-owned enterprise à Pékin pour fournir des services de gestion et de conseil pour l’investissement alternatif.
Société Générale Private Banking Suisse (SGPBS), la filiale helvétique de banque privée du groupe français, a annoncé, ce 13 juillet, la nomination de Simon Ibbitson en tant que nouveau responsable des fonds de private equity depuis le 1er juillet 2017. Basé à Zurich, l’intéressé a notamment pour mission de développer l’offre de private equity pour la banque privée en Suisse. Il travaillera en collaboration avec Manuel Keiser, senior investment manager, qui a rejoint l’équipe zurichoise de SGPBS le 1er mai 2017.Simon Ibbitson est également responsable des fonds de private equity pour l’ensemble des entités de banque privée du groupe Société Générale à l’international. A ce titre, il supervisera les équipes dédiées à ce segment d’activités à Paris et en Suisse.Simon Ibbitson arrive en provenance de Credit Suisse, qu’il a rejoint en 2008. Il a notamment participé à la mise en place de l’équipe « wealth management private equity » du groupe Suisse. Il a débuté sa carrière dans les services financiers en 1985 en tant que trader chez Ackroyd & Smithers à la Bourse de Londres, avant son acquistion par SG Warburg en 1986. Il se consacre alors au négoce de portefeuilles d’actions et de sociétés d’investissement avant de rejoindre l’équipe « Private Equity Placement » d’UBS, où il s’occupe en particulier d’UBS Banque Privée. En 2003, Simon Ibbitson rejoint UBS Banque Privée et fait partie des cinq spécialistes qui ont créé l’équipe « private equity » d’UBS Banque Privée, au sein de laquelle il dirige le service à la clientèle.
Altavista Investment Management, société de gestion basée à Londres, a lancé un fonds en actions indiennes, rapporte Funds Europe. Le Altavista Capital India Long Only Fund est un fonds bottom-up, basé sur la recherche fondamentale, investi dans une quinzaine d’entreprises indiennes devant relever des défis sur le court terme et dont les valorisations sont jugées intéressantes.
La banque suisse UBS a annoncé que sa filiale UBS Asset Management (Shanghai) a décroché sa licence pour la gestion de fonds privés en Chine (licence «Private Fund Management», ou PFM) auprès de l’Asset Management Association of China (Amac). Les investisseurs institutionnels et les grosses fortunes pourront ainsi se voir offrir des produits dans les domaines des fonds privés onshore, des placements à taux fixe, des actions et des produits multi-actifs.Ulrich Körner, président de la division, assure dans un communiqué que la Chine est un important marché de croissance pour UBS Asset Management. L’objectif est de se placer comme leader du secteur en Chine et d'être un partenaire fort pour les clients chinois qui investissent à l'étranger.
Le groupe suisse EFG International a annoncé, ce 17 juillet, avoir trouvé un accord avec le brésilien BTG Pactual pour le prix d’achat de la banque privée tessinoise BSI. Ainsi, EFG International déboursera un montant total de 971 millions de francs suisses, un montant inférieur à l’estimation initiale de 1,06 milliard de francs suisses avancé en octobre 2016. Dans le détail, BTG Pactual recevra 86,2 millions d’actions EFG International et 31 millions de francs suisses d’autres instruments financiers, indique le groupe zurichois. EFG International versera également 486 millions de francs suisses en numéraire. Pour sa part, EFG International recevra 89 millions de francs suisses de la part de BTG Pactual, dont 57,8 millions en numéraire. Une partie de la somme sera utilisée pour le rachat d’instruments financiers émis par le groupe brésilien, précise EFG International Enfin, l’impact négatif de cette opération sur les ratios de fonds propres d’EFG sera de 1 point de pourcentage, selon le communiqué.
La société de gestion britannique Guinness Asset Management (Guinness AM) a promu Mark Hammonds en tant que co-gérant du fonds Asia Equity Income, rapporte Investment Week. L’intéressé travaillera aux côtés d’Edmund Harris, gérant du fonds depuis son lancement en décembre 2013. Mark Hammonds a rejoint Guinness AM en septembre 2012 en tant qu’analyste, après avoir occupé différents postes chez Ernst & Young.
Au cours de son quatrième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2017, le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de dollars. Le spécialiste des marchés émergents signe ainsi un deuxième trimestre consécutif de flux nets positifs. Grâce à cette performance, couplée à un effet de marché positif de 1,6 milliard de dollars, ses actifs sous gestion ont progressé de 5% d’un trimestre sur l’autre pour atteindre 58,7 milliards de dollars à fin juin 2017. « Au cours des 12 derniers mois, Ashmore a enregistré une croissance de 12% de ses actifs sous gestion », a indiqué Mark Coombs, son directeur général, cité dans un communiqué.
A l’image du gérant star Neil Woodford ou de Jupiter Asset Management, le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a décidé de ne plus facturer le coût de la recherche externe à ses clients, rapporte le Financial Times Fund Management. La société de gestion londonienne, détenue par le groupe de télécommunication BT, a en effet décidé de prendre à sa charge ses coûts dans le cadre de l’entrée en vigueur des nouvelles règles Mifid II au 1er janvier 2018. Cette directive européenne impose en effet aux gestionnaires d’actifs l’obligation de présenter un budget de recherche détaillé à l’ensemble de leurs clients. A l’inverse, certaines grandes sociétés de gestion comme Amundi, Janus Henderson, Schroders ou Man Group, n’ont pas l’intention d’absorber les coûts liés à cette recherche externe.
Eastspring Investments, la filiale de gestion d’actifs asiatique de Prudential, a enregistré le départ de Mabel Chan, co-responsable de son activité auprès des intermédiaires, rapporte le site spécialisé Asian Investor qui cite une source proche du dossier. L’intéressée, qui avait rejoint la société en novembre 2016, a quitté Eastspring dans le courant du mois de juin. Basée à Hong Kong, elle était chargée de couvrir l’Asie du Nord tandis que Koh Hui-Jian était responsable de l’Asie du Sud.
M&G Real Estate, la filiale de gestion immobilière de M&G Investments, a renforcé son équipe en Asie avec une triple nomination. Tenshin Ito est ainsi nommé responsable du Japon tandis que Robert Walker et Richard van den Berg arrivent respectivement en qualité d’administrateur non-éxecutif et gérant de fonds de la stratégie « core » Asia Property.Basé à Tokyo, Tenshin Ito est rattaché à Chiang Ling Ng, directeur général et directeur des investissements de M&G Real Estate Asia. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur immobilier, supervisera les acquisitions japonaises de M&G Real Estate et les équipes de gestion d’actifs locales. Il a rejoint M&G Real Estate le 3 juillet en provenance de Tosei Asset Advisors. Au cours de sa carrière, il a occupé des postes à responsabilité chez Idera Capital Management et Mitsubishi UFJ Morgan Stanley Securities à Tokyo.Pour sa part, Robert Walker rejoindra la société en novembre en qualité d’administrateur indépendant pour la stratégie Asia Property. Depuis 2012, il travaillait au sein de la Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) en tant que responsable de l’immobilier en Asie-Pacifique. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Jones Lang LaSalle, Hines et Macquarie.Enfin, Richard van den Berg va rejoindre l’équipe de M&G Real Estate à Singapour dans le courant du mois d’août. Il assurera la gestion de la stratégie Asia Property en remplacement de Scott Girard qui part chez M&G Real Estate en Australie. Richard Van den Berg travaillait jusque-là chez CBRE Global Investors. Avant cela, il a officié chez ING Real Estate Investment Management et Rodamco Asie.
La société de gestion italienne Hedge Invest Sgr, spécialisée dans les placements alternatifs, se développe au Royaume-Uni, rapporte Bluerating. Jusqu’ici, la société indépendante y était présente uniquement par le biais d’un bureau de recherche et de représentation. Désormais, Hedge Invest Sgr rend opérationnelle Principia Investment Management Limited, société acquise en février 2017, basée à Londres et autorisée à exercer l’activité de gestion en délégation de portefeuille de fonds, de mandats de gestion personnalisés et de conseil. Londres devient ainsi le deuxième centre de gestion de la société italienne. Dans un premier temps, Principia a repris les équipes de gestion de HI Principia Fund et HI Africa Opportunity Fund. Cette plate-forme sera enrichie dans le futur.
Groupama Asset Management Sgr a bouclé sa première opération de « reverse factoring » avec Alpitel Spa, entreprise italienne spécialiste de la conception, du développement et de la réalisation de réseaux et installations de télécommunications. Cela a été réalisé par le biais de son fonds Supply Chain, fonds alternatif spécialisé dans l’achat de créances commerciales directement auprès des petites et moyennes entreprises italiennes. Un « Reverse Factoring Pro Solvendo » a été signé avec Alpitel pour un chiffre d’affaires annuel d’environ 8,5 millions d’euros, correspondant à un plafond d’environ 2,82 millions d’euros pour des créances d’une durée moyenne de 120 jours, au profit de 16 petits fournisseurs considérés comme stratégiques. L’opération a la particularité de transférer le mérite de crédit d’Alpitel Spa à ses fournisseurs stratégiques en garantissant à ces derniers un nouveau canal de financement alternatif au canal bancaire et un accès au crédit à des conditions qui se veulent améliorées. Avec cette opération, les financements attribués par le fonds au moment de son lancement en octobre 2016 passent à 76 millions d’euros.
Allfunds, qui représente 285 milliards d’euros d’actifs intermédiés, lance une plate-forme propriétaire basée sur la technologie API, rapporte Bluerating. Cette plate-forme, conçue pour optimiser l’utilisation des services offerts par Allfunds à ses 550 clients, s’adresse en particulier aux sociétés de gestion de fortune. API permet d’accéder de manière plus rapide, flexible, simple et économique à la gamme des services offerts par Allfunds sur les fonds distribués et garantit notamment l’accès aux applications de tiers.
Le gestionnaire d’actifs allemand Universal Investment a annoncé, ce 14 juillet, la décision d’Oliver Harth, jusque-là directeur des opérations, de quitter la société à la fin du mois de septembre 2017. Entré chez Universal Investment en 1992, l’intéressé avait rejoint le conseil d’administration du groupe allemand en 2001. A la suite de ce départ, « les autres ‘managing directors’ de la société vont reprendre les différentes responsabilités d’Oliver Harth, à savoir les services administratifs et la technologie et l’information, de manière temporaire », précise Universal Investment dans un communiqué. En marge de cette annonce, Universal Investment a dévoilé l’acquisition, en partenariat avec la société immobilière Hines, d’un immeuble « retail » situé 28, place de la Madeleine dans le 8éme arrondissement de Paris, auprès de Crédit Agricole Assurances. Cet immeuble abritait dernièrement la galerie d’art « Pinacothèque ». L’opération a été réalisée dans le cadre d’un mandat d’investissement d’un total de 1,3 milliard d’euros confié par le fonds de pension allemand BKV. Depuis la mise en place de ce mandat en décembre 2015, Universal Investment et Hines ont investi près de 900 millions d’euros des actifs immobiliers à Oslo, Milan, Glasgow, Manchester, Madrid, Barcelone et Copenhague.
Aviva Investors et Westwood Holdings renforcent leur partenariat stratégique. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet sélectionné le groupe américain, basé à Dallas, pour être le gérant discrétionnaire du fonds Aviva Investors Global Convertibles, a annoncé Westwood Holdings ce 12 juillet. Depuis octobre 2016, Westwood Holdings officiait en tant conseiller de ce fonds domicilié au Luxembourg. Désormais, il devient l’unique gérant du véhicule. Westwood Holdings assure déjà la gestion du fonds Aviva Investors Global Convertibles Absolute Return. La société américaine est donc désormais en charge de deux fonds convertibles d’Aviva InvestorsL’équipe de gestion des obligations convertibles de Westwood est dirigée par David Clott et Shawn Mato Tous deux ont rejoint le groupe américain en 2014 après avoir travaillé pendant 10 ans chez Aviva Investors où ils assuraient déjà la gestion des fonds Aviva Investors Global Convertibles et Aviva Investors Global Convertibles Absolute Return.