Robeco on 19 July announced that it has received permission from the regulator to sell its Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities fund on the French market. The vehicle, domiciled in Luxembourg, was officially launched in close collaboration with the sustainable investment specialist RobecoSAM in December 2016. At the time, the fund was pending a license for France (see NewsManagers of 20 December 2016). The fund aims to generate the best returns possible by exploiting a low volatility anomaly possible on equity markets, while controlling for risk in periods of falling market, the asset management firm explains in a statement. The fund “aims to offer a far superior sustainability profile to its benchmark index, the MSCI World All Country,” Robeco adds. The fund is managed by the Robeco Conservative Equities team, based in Rotterdam, which oversees EUR19.7bn in assets under management as of the end of March 2017. RobecoSAM co-developed the strategy, and is responsible for integrating Smart ESG (environment, social and governance) criteria to reduce the environmental footprint of the fund by 20% (compared with the MSCI World All Country index), and to avoid investment in businesses with controversial practices. The vehicle is aimed both at instiututional and at retail investors.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) has announced the launch of the Amundi Mégatendances AV FCPR fund. The fund, eligible for life insurance policies, allows all subscribers to indirectly invest in the small and mid-sized businesses and mid-sized enterprises “of tomorrow,” Amundi explains. More precisely, the fund invests in businesses which are benefiting from one of five “global mega-trends:” technologies, demographics, globalisation, environment, and social changes. Stanlislas Curry, chief investment officer for direct funds at Amundi PEG in the real and alternative assets asset management unit (PARA), says: “Amundi Mégatendances AV comes as part of a wider investment programme whose size is set at about USD250m. The programme also includes two professional capital investment funds (FPCI), a risk common investment fund (FCPR) dedicated to employee savings, and a management mandate.” With the support of a network of 1,500 sales agents throughout the country, developed by the management team at Amundi PEF as well as the business networks of the Amundi group, the small and mid-sized companies and mid-sized enterprises are selected on the basis of the following process: they must benefit from the impact of at lesat one of the five identified mega-trends, have quality management, a clear record of profitability, organic or external growth objetives, and solid financial fundamentals. A statement also says that Amundi PEF, a signatory to the United Nations Principles for Responsible Investment, applied ESG principles in the selection of target operations, with an average total investment of EUR10m to EUR35m, and aims for an internal rate of return per operation of a gross 20%. Amundi Mégatendances AV, available from EUR100m as part of life insurance policies, is open for sale until 30 November 2018 (subject to closure with notice). The FCPR aims for a net internal rate of return of about 10%.
The Swiss asset management firm Clarus Capital Group, based in Zurich, has announced the recruitment of Roger Ganz as head of asset management from 1 July 2017. Ganz joins from the Notenstein La Roche private bank, where he had served since 2002. He had most recently served as head of portfolio management. Before that, he worked in the structured products division of Wegelin & Co.
In a letter to investors dated 7 July, Legg Mason announced a decision to liquidate the Legg Mason Martin Currie Global Ressources fund from 31 July 2017. The fund has already been closed to new subscriptions until its final liquidation. “All shares in the fund held as of the date of its liquidation will be redeemed on the basis of the net asset value (NAV) of each share class,” the asset management firm states. To explain the decision, Legg Mason explains that “the fund is small in terms of NAV and we do not expect it to increase significantly in the mid- to long term due to lack of demand for this strategy.” In this context, the fund is no longer economically viable, the asset management firm adds. As of the end of May 2017, the fund had USD11.4bn in assets under management.
Myun-Wook Kang, previously chief investment officer at the South Korean pension fund National Pension Service (NPA), has resigned from the position seven months before the official end of its term, the specialist website Asia Asset Management reports. Kang, who had resigned on 14 July, explains his decision as the result of personal reasons, a spokesperson for NPS has told the website. According to the South Korean press, the pension fund has set up a committee to find a replacement. Kang was appointed in February 2016 for a two-year term.
Les solutions d’investissement sur-mesure continuent de prendre de l’ampleur chez les grands assureurs européens et les fonds de pension, selon la dernière enquête internationale du cabinet d'étude Cerulli. «L’adoption de produits plus personnalisés et pertinents offre des opportunités pour les sociétés de gestion», assurent les auteurs de l'étude. Ainsi, ces derniers voient les solutions sur-mesure pour les institutions comme un pourvoyeur clé de revenus pour les 12 à 24 prochains mois. La directive Solvabilité 2 pour les assureurs joue un grand rôle dans cette tendance en obligeant à la ségrégation des actifs. Dans le domaine de la retraite, les choses sont un peu moins homogènes. «De nombreux gestionnaires adaptent des produits génériques et leur apportent une personnalisation progressive à destination d’une base d’investisseurs de plus en plus large», assure Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. Elle ajoute que les petits investisseurs ont ainsi accès à un plus grand choix de «blocs de construction» avec lesquels ils personnalisent leurs portefeuilles."L’univers de la gestion se polarise entre les grands acteurs qui proposent un style de gestion ou une solution de gestion personnalisés pour les clients clés, et un second niveau de gestionnaires qui offrent ce qu’on pourrait appeler une " personnalisation standard ", explique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.
Dernière en date à publier ses résultats, Morgan Stanley a enregistré une hausse de 23% du profit de sa gestion d’actifs et de fortune à 1,2 milliard de dollars.
Louis Launoy, Senior Manager Alpha FMC France, et Jeff Torchon, Principal chez Alpha FMC US, nous explique dans une tribune pourquoi l'intelligence artificielle pourrait être le futur de la gestion d'actifs.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Sandrine Vincelot-Guiet, directrice du conseil et de la sélection OPC de VEGA IM, revient en détail sur le processus de sélection des fonds de la société de gestion et notamment l'importance attaché aux rencontres avec les gérants et aux différentes étapes de l'analyse quantitative et qualitative.
Dans son édito datant du 20 juillet, François Auvillain, Président de la commission admission de la CNCGP, dresse un bilan du premier semestre pour l'association des CGP. Un bilan positif avec une augmentation nette de 51 cabinets et de 89 adhérents sur les six premiers mois de l’année.
La société de gestion Janus Henderson Investors vient d'annoncer la nomination de Jon Dubarbier, ex Amundi AM, au poste de directeur distribution externe pour la France et Monaco. Basé à Paris, Jon Dubarbier reportera à Charles-Henri Herrmann, le Directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, et aura pour mission de promouvoir l’offre de gestion élargie de la nouvelle société Janus Henderson Investors, auprès de la clientèle distribution.
Une étude de l’EDHEC montre que les actions d’infrastructure cotées n’offrent aucun bénéfice de diversification au portefeuille d’un investisseur et ne sont manifestement pas une classe d’actifs...
Selon nos informations, Yann Azuelos vient d'être recruté par Mirabaud & Cie en tant que Senior Portfolio Manager. Il était auparavant responsable de l'advisory desk chez Meeschaert Gestion Privée, où il avait notamment mis en place l'ensemble de l'offre de multigestion et la gestion conseillée
Force est de constater que « ça cause » dans les salons quand les sociétés de gestion se retrouvent. On parle fintechs, disruption, blockchain entre deux verres tout en avalant rapidement un canapé, histoire de ne pas trop en dire ? de peur d’être à vide ( d’arguments) ?
Peut mieux faire. Les investisseurs français avaient jusqu’au 30 juin 2017 pour publier les informations sur leur politique ESG (environnement, social et gouvernance) et, pour ceux gérant plus de 500 millions d’euros d’actifs, sur les enjeux climat, comme le prévoit l’article 173 de la loi de transition énergétique. Seuls 38% l’ont fait, selon une enquête du cabinet de conseil Indefi publiée aujourd’hui et réalisée après analyse des publications de 136 institutionnels concernés par la loi. Ces bons élèves représentent tout de même 88% des actifs ; pour les autres, «les progrès seront probablement lents, car il s’agit pour la plupart d’institutions de petite taille», note l’étude. La loi étant peu directive, Indefi relève «la très grande hétérogénéité des réponses et des méthodologies employées, tant sur les critères ESG que sur l’analyse climat», parmi les institutionnels ayant publié un rapport. Cela rend les comparaisons impossibles. Certains rapports ne font qu’une page, et 47% des investisseurs se sont contentés de commentaires généraux sans analyse chiffrée. Par ailleurs, seuls 41% ont publié une analyse des risques climat, et un quart une trajectoire «deux degrés». En revanche, ils sont 71% à donner la mesure de leur empreinte carbone, et trois quarts à communiquer sur leur contribution au ?nancement de la transition écologique et énergétique (TEE).
Dans une note d’analyse publiée le 19 juillet, Novethic réalise un tour d’horizon des démarches d’impact investing. « L’objectif de cette nouvelle étude est d’identifier les meilleures pratiques d’investissement à impact dans un contexte foisonnant », indique Harald Condé Piquer, l’auteur de l’étude chez Novethic. Cette nouvelle classe d’actifs appartenant au champ de l’investissement responsable voit en effet les initiatives fleurir en France et à l’étranger de la part des investisseurs (fonds de pension, assurances, sociétés de gestion), des banques et des banques de développement. L’impact investing se fonde sur l’intention explicite des investisseurs de générer un impact social ou environnemental et l’engagement de mesurer et reporter cet impact. Cette démarche sociale s’accompagne d’un objectif de rendement. Novethic estime qu’environ deux tiers des investisseurs attendent des niveaux de rendements proches des niveaux classiques alors qu’un tiers vise des rendements financiers inférieurs, privilégiant l’impact. Parmi les investisseurs institutionnels français engagés dans l’impact investing figurent la Caisse des Dépôts, Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, CNP Assurances, l’ERAFP, AG2R La Mondiale, Mirova, le Crédit Coopératif, Natixis. Certains assureurs ont lancé des fonds dédiés à l’impact investing, comme Axa avec un fonds lancé en 2013 de 150 millions d’euros et Aviva France avec un fonds de 30 millions d’euros investis dans l’économie sociale et solidaire. Dans sa note d’analyse, Novethic s’intéresse également au fonds NovESS lancé par la Caisse des Dépôts en collaboration avec BNP Paribas Cardif, le Crédit Coopératif, l’ERAFP, l’IRCANTEC, l’UMR et la MNT et qui a pour objectif d’atteindre les 100 millions d’euros d’investissement, après un premier closing de 60 millions d’euros. 700 millions d’euros d’impact investing estimés en France Mais, principale difficulté dans ce « contexte foisonnant », la définition précise des critères de l’impact investing. « En France, nous n’avons pas de définition officielle de l’investissement à impact social », reconnaît Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic. « On peut estimer les encours de l’impact investing en France à 700 millions d’euros et plus largement les fonds d’ISR de conviction, reposant sur une approche thématique ou une démarche best-in universe, à 25 milliards d’euros », précise-t-il. Le Club Afic Impact, réunissant des sociétés de gestion développant des fonds de capital risque à impact, mesure quant à lui les actifs sous gestion de ses membres à 1,26 milliard d’euros. Au niveau mondial, selon une étude de marché du Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), citée par Novethic, l’impact investing atteint 248 milliards d’euros, « ce qui reste la stratégie la moins répandue mais qui connaît la plus forte progression relative (+146% entre 2014 et 2016) parmi l’ensemble des démarches d’investissement responsable (23.000 milliards d’euros d’encours en 2016) », souligne l’étude. Seulement, cette progression s’explique par la prise en compte des greens bonds et des social bonds. Or, Novethic ne les classe pas à ce stade dans l’impact investing car leur mesure d’impact reste limitée. « Il s’agit plutôt d’investissements thématiques, ciblant des actifs liés au développement durable de manière plus souple que l’impact investing », affirme Harald Condé Piquer. Risque « d’impact washing » En effet, pour Novethic, le principal défi posé aux investisseurs est la mesure précise des impacts positifs sociaux et environnementaux générés par ces investissements, et qui reste encore à être « renforcée et crédibilisée ». Les investisseurs font face « à la difficulté de démontrer le lien entre leurs placements financiers et des bénéfices sociaux ou environnementaux tels que le nombre d’emplois d’insertion créés, de micro-entrepreneurs financés, de personnes ayant eu accès à des produits de base ou encore les tonnes de déchets et de CO2 évitées », relève Harald Condé Piquer. Sans une définition et une mesure crédible des impacts des portefeuilles, le risque « d’impact washing » pourrait voir le jour. Un enjeu important avec l’arrivée des principaux investisseurs institutionnels et la possible extension de l’impact investing aux entreprises cotées.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur financier local, un nouveau fonds de fonds axé sur la dette des marchés émergents, rapporte le site spécialisé Funds People. Baptisé Mutuafondo Renta Fija Emergente, ce véhicule investira plus de 50% de ses actifs dans des obligations publiques ou privées émises par des pays émergents de toutes zones géographiques (Asie, Amérique Latine, Afrique, Moyen-Orient ou encore Europe de l’Est), ou des pays en voie de développement, également appelés marchés frontières. Le solde sera investi dans des instruments monétaires et des dépôts de pays de l’OCDE. Pour définir son indice de référence, ce fonds a en fait retenu trois indices : le J.P. Morgan EMBI Global Diversified Composite (50%), le J.P. Morgan Corporate EMBI Broad Diversified Composite (25%) et le J.P. Morgan GBI-EM Global Diversified Composite Unhedged USD (25%).
Les activités de gestion ont le vent en poupe chez Bank of America. Son pôle « Global Wealth and Investment Management » (GWIM) a en effet dégagé un bénéfice net record de 804 millions de dollars au deuxième trimestre 2017, en progression de 14% par rapport à la même période de l’an dernier, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette performance a été portée par une croissance solide de ses revenus. De fait, son chiffre d’affaires ressort à 4,7 milliards de dollars, en hausse de 6% sur un an.Au 30 juin 2017, les encours sous supervision (gestion, conseil, administration, etc.) du pôle GWIM ont atteint le niveau record de 2.617 milliards de dollars, contre 2.585 milliards de dollars à fin mars 2017 et 2.419 milliards de dollars à fin juin 2016. Sur un an, les encours progressent ainsi de 8%. Les seuls actifs sous gestion s’établissent à 990,7 milliards de dollars à fin juin 2017, contre 946,7 milliards de dollars à fin mars 2017 et 832,3 milliards de dollars à fin juin 2016. Au cours du seul deuxième trimestre, le pôle GWIM a enregistré une collecte nette de 27,5 milliards de dollars, après 29,2 milliards de dollars de souscriptions nettes au premier trimestre. La progression des actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre a également été portée par un effet de marché positif de 16,4 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Bank of America a dégagé un bénéfice net part du groupe de 4,91 milliards de dollars, en hausse de 11% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 22,8 milliards de dollars contre 21,3 milliards de dollars un an plus tôt, soit une progression de 7,2%.
Comgest complète son équipe de gestion dédiée aux fonds actions mondiales en y intégrant Zak Smerczak, a appris Citywire Selector. L’intéressé rejoint en effet les trois gérants Céline Piquemal-Prade, Laure Négiar et Vincent Houghton pour assurer la gestion des fonds Comgest Growth World, Comgest Monde C et Comgest Growth EAFE. Zak Smerczak a été nommé au sein de cette équipe de gestion au début du mois de juillet. Il avait rejoint Comgest en novembre 2016 en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée aux actions mondiales. Avant cela, Zak Smerczak était analyste chez Polar Capital. Au cours de sa carrière, il a également officié en qualité d’analyste actions chez Mirabaud & Cie.
La Financière de l’Echiquier veut accentuer son image d’investisseur responsable. La société de gestion va en effet transformer en Sicav – sous réserve de l’agrément du régulateur – son FCP Echiquier ISR, créé en 2010 et d’un encours modeste de 3 millions d’euros. Comme annoncé le mois dernier (voir NewsManagers du 12 juin 2017), la nouvelle Sicav alors constituée, continuera d’investir sur les marchés d’actions européennes au travers d’entreprises qui se distinguent par leurs bonnes pratiques ESG (environnement, social et gouvernance) mais dont l’activité apporte des solutions directes aux enjeux du développement durable. Ainsi, « la Sicav aura vocation à contribuer concrètement à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations unies », explique le gestionnaire d’actifs.Par cette transformation, la Sicav sera alors dotée d’une gouvernance, avec un conseil d’administration, qui se veut plus en accord avec la philosophie de gestion ESG. Plusieurs administrateurs indépendants, spécialistes de l’ISR, seront nommés. La Sicav de droit français, aura un nouveau nom au cours des prochaines semaines « pour affirmer cette nouvelle ambition », précise la société de gestion. Sans contrainte de style ni de taille de société, elle sera toujours gérée par l’équipe ISR de La Financière de l’Echiquier, dirigée par Sonia Fasolo. A l’instar du fonds Echiquier ISR, elle ciblera les entreprises ayant le mieux traduit leur responsabilité d’entreprise en axes de développement stratégiques et, qui, par conséquent, obtiennent les meilleures notes ESG selon la méthodologie propriétaire de la société de gestion.Autre nouveauté apportée: une partie des frais de gestion de la sicav sera reversée à la fondation Financière de l’Echiquier, qui œuvre en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle.La Financière de l’Echiquier rappelle que son approche de sélection extra-financière des valeurs en portefeuille repose sur un processus en trois étapes : l’exclusion des entreprises contribuant négativement aux objectifs de développement durable ; ensuite, toutes les entreprises de l’univers d’investissement de la sicav font l’objet d’une évaluation ESG et seules celles dépassant un seuil minimum sont investissables ; enfin, les sociétés sélectionnées génèrent au minimum 10% de leur chiffre d’affaires avec des produits ou services contribuant positivement à l’atteinte d’un ou plusieurs objectifs.
Haas Gestion, dont les encours s’élèvent à 720 millions d’euros, a dévoilé ce 18 juillet une nouvelle organisation de ses équipes commerciales. Une annonce qui intervient à la suite du départ de Laurent Durin, jusque-là associé et directeur général adjoint en charge du développement, qui quitte la société après sept années passées en son sein. Dans ce cadre, Haas Gestion a décidé de confier à Vincent Pecker le développement de la relation commerciale sur l’ensemble du réseau CGPI.Arrivé chez Haas Gestion en 2016 en tant que responsable commercial CGPI, Vincent Pecker, 29 ans, a précédemment occupé les fonctions de conseiller en gestion privée au sein du groupe Primonial. Avant cela, il a été responsable commercial chez Google Maps for Work gPartner.Haas Gestion précise que Cyril Fridman, directeur commercial, restera en charge de la partie institutionnelle tandis qu’Arnaud Mandaroux, responsable distribution au Benelux et en Suisse, continuera de gérer les plateformes internet. Cette nouvelle organisation doit permettre à Haas Gestion de maintenir ses objectifs. En début d’année, la société de gestion a en effet affiché l’ambition de réaliser une collecte nette de 200 millions d’euros en 2017 et de porter à 1 milliard d’euros ses encours à horizon 2017-2018. Elle souhaite également accélérer la diversification de sa distribution et son développement à l’international via son bureau de Londres.
FrenchFood Capital, un nouveau fonds d’investissement entrepreneurial, vient de lever 70 millions d’euros pour investir dans les PME et ETI de l’alimentaire. Le fonds vise un closing final à 100 millions d’euros d’ici la fin de l’année. Il cible les sociétés entre 2 millions d’euros et 150 millions d’euros de valeur d’entreprise.Le communiqué précise que les fonds levés l’ont été auprès de trois grands types d’investisseurs : des industriels de l’agro-alimentaire, des entrepreneurs et familles du « Food » et du « Retail », et des investisseurs institutionnels tels que Bpifrance, le Crédit Mutuel Arkea, Tikehau et la Banque Populaire Rives de Paris.Les fondateurs de FrenchFood Capital sont Laurent Plantier, co-fondateur d’Alain Ducasse Entreprise qu’il a co-dirigé pendant 17 ans; Perrine Bismuth, fondatrice de La Deuxième Maison en 2005, agence conseil en communication et RSE qu’elle a cédé en 2013; et Paul Moutinho, partner du fonds Naxicap.
La Financière d’Orion, société de conseil en gestion de patrimoine basée à Quimper, a annoncé l’acquisition du cabinet de conseil patrimonial GLR Consultants situé à Lorient «pour renforcer et étendre ses compétences». La Financière d’Orion a été créé en 2009 par 3 associés et compte un douzaine de salariés. Elle fédère aujourd’hui un réseau de 45 cabinets de conseil en France et compte également une société de gestion, Finorion. Début 2017, dans un entretien à Ouest France, le cabinet indiquait gérer 430 millions d’euros d’actifs et viser 1 milliard sous gestion d’ici 2020.
C’est désormais officiel ! Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 18 juillet, l’émission de nouvelles parts du fonds DWS Aktien Strategie Deutschland à compter du 17 juillet 2017, confirmant ainsi une information dévoilée il y a quelques jours par la presse anglo-saxonne (lire NewsManagers du 12 juillet 2017). L’émission de nouvelles parts avait été temporairement suspendue le 18 mars 2016 « en vue de préserver la stratégie de gestion du fonds », explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. De fait, le fonds avait atteint sa limite de capacité – environ 3 milliards d’euros d’encours – « en raison de l’attrait suscité par sa solide performance et du volume de flux de collecte entrants sur le fonds », ajoute Deutsche AM. Ce véhicule, lancé en 1999 et géré par Tim Albrecht, affiche aujourd’hui 2,8 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Plusieurs facteurs justifient la réouverture de ce fonds. De fait, depuis la période de suspension des souscriptions, la capitalisation boursière des petites et moyennes entreprises allemandes, qui représentent une part significative du portefeuille, a fortement progressé, explique la société de gestion. En outre, « la liquidité de ce segment de marché, une donnée essentielle à la bonne mise en œuvre de la stratégie, s’est également améliorée », ajoute Deutsche AM. Résultat : « l’équipe de gestion est désormais pleinement à même de traiter les actions de moyennes entreprises avec plus de flexibilité. Ces deux éléments ont contribué à relever la capacité d’investissement du fonds bien au-delà de son niveau actuel de 2,8 milliards d’euros », affirme la société de gestion allemande.
Le gestionnaire d’actifs suisse Partners Group a annoncé, hier, la création d’une co-entreprise avec le développeur immobilier suédois SSM pour le compte de ses clients. Dans le cadre de ce partenariat, la société de gestion prévoit de développer plus de 1.700 appartements résidentiels dans Stockholm et ses environs. La valeur totale des biens immobiliers devrait dépasser 700 millions d’euros, précise Partners Group dans un communiqué.Le projet comprend notamment le développement de trois propriétés résidentielles, à savoir Tellus Towers, Järla Station et Metronomen, toutes situées à 15 minutes en train du centre-ville de Stockholm. Les appartements seront livrés entre 2019 et 2021.
La société de gestion Value Partners, basée à Hong Kong, a nommé Yu Xiaobo au poste de responsable de son activité en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Shanghai, l’intéressé conserve en parallèle son poste de directeur de l’investissement (« investment director »). Jusqu’à maintenant, l’activité en Chine était supervisée depuis Hong Kong par Albert Teoh, qui a démissionné courant juin de son poste de « managing director ».Yu Xiaobo a rejoint Value Partners en 2009 comme analyste senior au sein de son bureau de Shanghai. Il a ensuite été promu gérant de fonds en 2014 avant de devenir directeur de l’investissement en octobre 2016.
La gestion d’actifs de Goldman Sachs retrouve des couleurs. Au cours du deuxième trimestre 2017, son pôle « Investment Management » a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 30 milliards de dollars de sorties nettes au premier trimestre, a annoncé le groupe américain lors de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, les produits de long terme ont attiré 25 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits dits de liquidité ont subi 9 milliards de dollars de décollecte nette. Dans ce contexte, ses actifs sous supervision ressortent à 1.406 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,4% par rapport fin mars 2017 et en progression de 7,3% par rapport à fin juin 2016. Outre l’effet collecte nette, les encours ont bénéficié d’un effet marché positif de 17 milliards de dollars. A l’issue du deuxième trimestre 2017, le pôle « Investment Management » a réalisé 1,53 milliard de dollars de revenus nets, en croissance de 2% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 13% par rapport au premier trimestre 2016. L’activité a notamment bénéficié de la croissance des commissions de gestion qui atteignent 1,28 milliard de dollars à fin juin 2017, en hausse de 5% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 9% par rapport à fin juin 2016. Les commissions de performance ressortent, quant à elle, à 81 millions de dollars à fin juin 2017, en recul de 33% par rapport à fin mars 2017 mais en hausse de 119% sur un an !En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Goldman Sachs a dégagé un bénéfice net part du groupe de 1,63 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, stable par rapport à la même période de l’an dernier. Son produit net bancaire trimestriel s’établit à 7,88 milliards de dollars, en baisse de 1% sur un an.
L’entreprise espagnole de gestion automatisée des investissements, Finizens, a levé 4 millions d’euros, soit un montant six fois supérieur à sa dernière levée de fonds réalisée il y a quelques mois, rapporte Investment Europe. La compagnie d’assurance Caser Seguros, qui travaille avec la Fintech depuis sa création, est entrée au capital tout comme le fonds institutionnel FintechVentures. En mars 2017, la société avait annoncé une levée de 700.000 euros auprès d’actionnaires tels que, entre autres, Inversiones Altius SL, Miguel Haupt (ancien responsable pays pour la Suisse de Morgan Stanley) et Jordi Bartomeu (fondateur de plusieurs startup et investisseur dans le secteur des fintech). Finizens a par ailleurs conclu un accord avec la banque espagnole Evo Banco selon lequel la banque fournit des services de conseil automatisés à ses clients en utilisant la plate-forme technologique de Finizens et ses algorithmes d’investissements.