Si la Commission européenne entend encourager le développement des fintech au sein de l’Union, et les formes alternatives de financement, à l’heure où d’autres centres financiers non européens font clairement ce pari, nous devons réfléchir ensemble, à 27, à l’opportunité de créer un statut européen facilitateur favorisant les activités transfrontières de ces plateforme.
Lombard Odier Investment Managers vient d'annoncer le départ en retraite de son directeur des investissements (CIO), Jan Straatman, qui quittera ses fonctions en fin d’année.
Selon les derniers chiffres publiés par l'AMF, après un repli inédit en 2015, l’année 2016 marque un retour à une légère croissance avec, en fin d’année, 630 sociétés de gestion agréées en France.
Scor Investments Partners, vient de recruter, Philippe Secnazi, ancien directeur commercial de Fideas Capital, au poste de directeur commercial. Arrivé au mois de juin, il devra poursuivre le développement des activité du groupe Scor en France, à Monaco et en Suisse. Il s'occupera notamment des asset manager, des compagnies d'assurances des banques privés et des multi family office.
La collecte nette en juin s'est établie à 840 millions d'euros, faisant culminer la collecte nette totale du premier semestre à 9,42 milliards d'euros, très loin devant les chiffres de l'an dernier.
Le groupe bancaire Liechtensteinische Landesbank (LLB), basé au Liechtenstein, s’attend à dégager un bénéfice net de 60 millions de francs suisses au premier semestre 2017, soit une croissance de 39% sur un, a-t-il annoncé ce 20 juillet. Le volume d’affaires de l’établissement a augmenté de 2 milliards de francs suisses pour atteindre 60 milliards de francs suisses. LLB indique que son résultat opérationnel a progressé de 22% à 190 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 155,1 millions de francs à fin juin 2016. Les actifs sous gestion, pour leur part, s’établissent à 48,2 milliards de francs suisses contre 46,4 milliards de francs. Au cours de ce premier semestre 2017, la LLB a enregistré une collecte nette de 731 millions de francs suisses. Le groupe bancaire publiera ses résultats détaillés le 24 août 2017.
La Caisse des dépôts et la Ville de Paris annoncent dans un communiqué commun la création d’un fonds d’investissement pour la transition écologique de la Ville de Paris, afin que cette dernière puisse réaliser son objectif de neutralité carbone. La Caisse des dépôts sera en charge de l’ingénierie du projet et ses équipes travailleront à la conception du fonds.Une société de gestion sera sélectionnée après appel d’offres début 2018 pour une première levée, aujourd’hui estimée par la Ville à plusieurs dizaines de millions d’euros. Les premiers investissements seront affectés fin 2018. « Cet outil juridique et financier inédit vise à mobiliser des financements privés pour financer le déploiement de solutions innovantes accélérant la transition écologique à Paris. Une convention de partenariat a été signée à cet effet ce mardi 18 juillet, par Anne Hidalgo, Maire de Paris, et Pierre-René Lemas, Directeur général du groupe Caisse des Dépôts, avec le soutien de l’Ademe et de l’association Paris–Europlace », explique le communiqué.Ce fonds a vocation à rassembler des financements privés (investisseurs ou entreprises) et de les réinjecter dans des entreprises innovantes qui développeront des solutions contribuant à la transition écologique.L’Ademe, partenaire de la Ville de Paris sur de nombreux projets et notamment dans le cadre de son plan climat, sera associée à la gouvernance du fonds et apportera son expertise dans le choix des entreprises à financer aux côtés des acteurs parisiens de l’innovation et du développement durable.Gérard Mestrallet, président de l’association Paris-Europlace, a confirmé le soutien de la place financière de Paris à ce projet, qui bénéficiera de l’appui de Finance for tomorrow, initiative de la Place, dont la Ville de Paris et la Caisse des dépôts sont membres, et qui vise à promouvoir, en France et au niveau international, la finance durable. Celle-ci contribue à réorienter les flux financiers vers une économie bas carbone et inclusive, en cohérence avec l’Accord de Paris et les Objectifs du Développement Durable (ODD).
La Fondation de France, qui gère environ 2 milliards d’euros d’encours, a décidé l’an dernier de créer un fonds dédié « France I » pour les placements immobiliers, peut-on lire dans son rapport annuel publié fin mai. Le comité s’est prononcé en faveur de la création d’un nouveau support de gestion collective « France I », afin de répondre au besoin de mutualiser les investissements individuels opérés par la Fondation de France et ses fondations abritées sur des biens immobiliers dequalité et de taille significative, capables de générer un rendement annuel compris entre 3 et 5 %. Il s’agira d’un OPCI dédié (SPPICAV) avec une fréquence de valorisation trimestrielle ; les investissements se feront majoritairement via de l’immobilier physique endirect (sans effet de levier) et à 50 % maximum via de l’immobilier papier (fonds, SCPI, OPCI) ; l’ allocation cible est de 75 % de bureaux, dont 90 % en France.Le rapport indique que ce fonds sera actif sur le premier semestre 2017, dès l’obtention de l’agrément de l’Autorité des Marchés Financiers.
La Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) a annoncé avoir adopté une Charte qui définit le cadre et les principes généraux d’investisseur responsable de la Caisse, ainsi que sa démarche d’engagement ESG-Climat avec une déclinaison opérationnelle pour 2017 et 2018. Ainsi, la Caisse indique que les portefeuilles feront l’objet d’une analyse annuelle tant d’un point de vue ESG que du risque Climat. Pour la première année, le périmètre de cette étude est limité aux actions détenues en direct. Le champ d’application sera progressivement élargi afin que l’ensemble du portefeuille soit revu à l’horizon 2021 et que des propositions concrètes d’amélioration soient mises en œuvre par les gestionnaires. La politique d’investissement de la CAVP s’inscrit dans une démarche de conviction. La sélection de titres sera réalisée au-delà des exclusions réglementaires (financement du terrorisme, lutte contre le blanchiment d’argent, fabrication et commercialisation d’armes interdites par les conventions internationales...). La Charte sera annexée aux conventions de gestion des fonds dédiés et les gestionnaires prendront en compte les principes de cette Charte dans leur politique d’investissement en concertation avec la CAVP. Un rapport annuel des actions ESG-Climat mis en place par les gérants des fonds dédiés sera transmis à la CAVP. La CAVP aura une démarche proactive en recherchant des opportunités d’investissement sur les classes d’actifs qui contribuent à lutter contre le changement climatique ou qui intègrent fortement dans l’analyse de leurs investissements les critères environnementaux, sociaux et relatifs à la gouvernance. Sur les droits de vote, la CAVP s’engage à mettre en place une politique de vote. À ce jour, l’institution a investi dans le fonds de PhiTrust Active Investors et s’appuiera sur la démarche d’engagement actionnarial de la société de gestion de ce fonds. À terme, la CAVP définira sa propre politique de vote pour les titres détenus en direct et par les fonds dédiés.Concernant les actifs non cotés, les investissements immobiliers porteront principalement sur des actifs certifiés et labellisés. Une partie significative des travaux réalisés sur les immeubles détenus en direct visera à améliorer les performances environnementales de ces actifs. Une attention particulière sera accordée aux fonds d’actifs non cotés (« private equity », infrastructures...) quant à l’intégration des critères ESG et Climat dans leur processus de gestion.Enfin, la prise en compte des critères ESG se traduira par un engagement collaboratif. La CAVP est déjà membre de l’AF2I (Association française des investisseurs institutionnels). Elle envisage, à terme, d’adopter une démarche active en signant un engagement collectif de type PRI (Principes pour l’investissement responsable) proposé par de grandes organisations internationales.La CAVP communiquera chaque année sur sa politique ESG-Climat auprès de ses affiliés.
La firme de capital-investissement Apollo Global Management préparer l’introduction en Bourse d’ADT, un an seulement après l’acquisition de cette société spécialisée dans les systèmes de télésurveillance pour les maisons, rapporte le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Le groupe pourrait soumettre un document d’introduction en Bourse à la Securities and Exchange Commission d’ici à l’automne, ce qui devrait déboucher sur une cotation d’ADT vers la fin de l’année. Cette opération pourrait valoriser ADT à plus de 15 milliards de dollars, dette incluse.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, Blackstone a dégagé un bénéfice net de 342,7 millions de dollars contre 198,6 millions de dollars sur la même période de l’an dernier, soit une progression de 73% sur un an, a annoncé la firme américaine lors de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours du trimestre écoulé, le groupe a réalisé 1,55 milliard de dollars de revenus, en hausse de 30% sur un an. Enfin, son résultat net économique ressort à 705 millions de dollars à fin juin 2017, en croissance de 36% par rapport à fin juin 2016.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 371,1 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2017 et de 4% par rapport à fin juin 2016. Cette croissance des encours est principalement tirée par un effet de marché positif à hauteur de 7,5 milliards de dollars. En revanche, le gestionnaire d’actifs a subi une décollecte nette de 4,6 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé.
Cobas Asset Management (Cobas AM) enrichit son offre. Le gestionnaire d’actifs espagnol, dirigé par Francisco Garcia Parames, a annoncé, ce 19 juillet, le lancement de deux fonds de pension. Ces deux véhicules se nomment Cobas Global PP et Cobas Mixto Global PP. Le fonds Cobas Global PP investira à 100 % dans des actions et il adoptera la même approche d’investissement que le fonds Cobas Seleccion FI. Ainsi, 90% des actifs seront investis dans des actions internationales, le solde étant investi dans des actions espagnoles et portugaises. « Ce fonds est destiné à des investisseurs qui ont un horizon d’investissement supérieur à 5 ans », précise Cobas AM dans un communiqué. Les frais de gestion sont de 1,50%.Le fonds Cobas Mixto Global PP, pour sa part, vise les investisseurs dont l’horizon de placement est inférieur à 5 ans ou ayant un profil plus conservateur. Ainsi, il sera investit entre 25% et 75% dans des actions, le solde étant investi dans des obligations. A l’instar du fonds Cobas Global PP, ce véhicule suit la même approche d’investissement dans les actions que le fonds Cobas Seleccion FI. Concernant ses investissements dans les obligations, le fonds ciblera principalement des dettes publiques d’une duration inférieure à deux ans. Ses frais de gestion sont de 1,25%.Dans le cadre du lancement de ses deux fonds de pension, Cobas AM a noué un accord de partenariat avec Inverseguros Pensiones - Dunas Capital. Ainsi, Cobas AM assurera la gestion et la commercialisation des fonds de pension tandis que Dunas Capital sera principalement responsable de l’administration et du contrôle des risques.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, Northern Trust Asset Management, filiale de gestion d’actifs de Northern Trust, a vu ses actifs sous gestion s’établir à 1.029 milliards de dollars, en progression de 3% par rapport au premier trimestre 2017 et en croissance de 14% par rapport au deuxième trimestre 2016, a annoncé le groupe américain lors de la publication de ses résultats trimestriels. Le gestionnaire d’actifs ne donne aucun détail sur sa collecte nette. Il précise cependant que les encours gérés pour le compte des entreprises et des institutionnels ressortent à 762,7 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2017 et de 13% par rapport à fin juin 2016. Les actifs gérés pour le compte de la gestion de fortune ressortent, quant à eux, à 266,1 milliards de dollars à fin juin 2017, en progression de 2% par rapport à fin mars 2017 et de 14% par rapport à fin juin 2016.En parallèle, Northern Trust a annoncé que ses actifs sous conservation se sont élevés à 7.380 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2017 et de 16% par rapport à fin juin 2016.Le groupe américain, qui ne détaille pas ses résultats par lignes de métiers, a dégagé des revenus de 1,33 milliard de dollars au deuxième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport au premier trimestre 2017 et stable sur un an. Son résultat net s’établit à 267,9 millions de dollars à fin juin 2017, en recul de 3% par rapport à fin mars 2017 mais en progression de 2% par rapport à fin juin 2016.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé le renforcement de son équipe dédiée aux actions chinoises avec le recrutement du gérant de portefeuille Bin Yu. L’intéressé arrive accompagné de quatre analystes, et tous les cinq en provenance de CloudRidge Capital, une société d’investissement fondée en 2014 par Bin Yu. Cette équipe, basée à Hong Kong et Pékin, continuera de gérer sa propre stratégie, précise Neuberger Berman dans un communiqué.Avant de fonder CloudRidge Capital, Bin Yu avait travaillé pendant plus de cinq ans au sein de la China Investment Corporation, l’un des principaux fonds souverains chinois, où il était responsable de l’équipe actions mondiales (10 milliards de dollars d’encours) et gérant de portefeuille senior. Avant cela, il a officié chez Eagle Capital Management à New York pendant quatre ans, en charge de portefeuilles d’actions américaines pour des investisseurs institutionnels.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), la filiale de gestion d’actifs de BNY Mellon, est en grande forme. Elle a réalisé une collecte nette de 14 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2017, après 27 milliards de dollars de souscriptions nettes au premier trimestre, a annoncé le groupe américain lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, la société de gestion a engrangé 3 milliards de dollars de flux nets entrants sur les produits de long terme tandis que les stratégies de court terme ont attiré 11 milliards de dollars de souscriptions.Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion atteignent désormais 1.771 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 6% par rapport à fin juin 2016. Outre l’effet collecte, cette croissance des encours a été portée par un effet de marché et de change positif de 30 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, BNY Mellon IM a dégagé des revenus de 986 millions de dollars, en hausse de 2% par rapport au premier trimestre 2017 et en croissance de 5% par rapport à fin juin 2016. Son bénéfice avant impôt ressort à 288 millions de dollars à fin juin 2017, en progression de 4% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 23% par rapport à fin juin 2016.En tenant compte de l’ensemble de ses activités, le groupe BNY Mellon a réalisé un produit net bancaire de 3,95 milliards de dollars au deuxième trimestre 2017, en hausse de 5% sur un an. Son bénéfice net part du groupe s’établit à 926 millions de dollars, en croissance de 12% sur un an.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 20 juillet, le recrutement de Sandro Pierri au poste de responsable mondial du «Client Group», son dispositif mondial de vente. L’intéressé sera directement rattaché à Frédéric Janbon, directeur général de BNP Paribas AM, et sera également membre de son comité exécutif. Basé à Londres, il prendra officiellement ses fonctions en septembre 2017.Sandro Pierri a débuté sa carrière comme gérant de portefeuille en 1989 au sein de San Paolo Fondi, puis de BNL Gestioni en 1992, avant de rejoindre ING Investment Management en Italie en 1994, où il a occupé plusieurs fonctions commerciales. Entre 2002 et 2003, il a été directeur général du pôle « retail » d’ING Group en Italie. A la suite de l’acquisition des activités italiennes d’ING Group par UniCredit / Pioneer, il a rejoint Pioneer Investments en 2004 où il a occupé pendant dix ans plusieurs fonctions commerciales puis de direction, avant de devenir entre 2012 et 2015 directeur général de Pioneer Investments et responsable de la division gestion d’actifs d’UniCredit.
Banque Cler, anciennement Banque Coop, a publié une chute de 17% sur un an de son bénéfice semestriel à 18,8 millions de francs suisses (CHF). Les investissements «importants» réalisés pour le changement d’identité, le réseau et le numérique ont pesé sur les charges, indique le groupe ce 20 juillet. «En dépit de l’évolution stable des recettes, les investissements axés sur l’avenir de notre banque auront des répercussions sur le résultat d’exploitation et le bénéfice annuel», prévient la banque.Le résultat opérationnel a diminué de 26,1% à 23,2 millions de francs, avec des charges d’exploitation qui ont bondi de 14,7% à 95,2 millions. Pour sa part, le produit d’exploitation a progressé de 2% à 123,3 millions de francs.Les charges de personnel de 33,8 millions de francs sont restées quasiment inchangées (-0,4 million de CHF). Les autres charges d’exploitation, quant à elles, enregistrent une augmentation significative (+12,6 millions de CHF), à 61,4 millions de CHF. Cela est principalement dû aux coûts liés au repositionnement. La succursale virtuelle «myCler» avec laquelle la banque entend étendre sa distribution numérique est à la disposition des clients depuis le 17 juillet 2017.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, les actifs sous gestion du pôle « Wealth Management » de Nordea ont atteint le niveau record de 332,1 milliards d’euros, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 11% par rapport à fin juin 2016, a annoncé le groupe scandinave lors de la publication de ses résultats. Cette croissance a été principalement portée par une collecte nette de 1,9 milliard d’euros, après 1,3 milliard d’euros de flux nets entrants.Au cours de ce deuxième trimestre, ce pôle – qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance vie et retraite – a généré 530 millions de revenus, stables par rapport au premier trimestre mais en hausse de 7% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel ressort à 282 millions d’euros à fin juin 2017, en repli de 7% par rapport à fin mars 2017 et stable par rapport à fin juin 2016.Au 30 juin 2017, l’activité de gestion d’actifs affiche des revenus de 243 millions d’euros, en croissance de 2% par rapport à fin mars 2017 et de 14% par rapport à fin juin 2016. Son bénéfice opérationnel s’établit à 171 millions d’euros, en progression de 1% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016.Pour sa part, l’activité de banque privée a dégagé des revenus de 133 millions d’euros au cours du deuxième trimestre 2017, en repli de 3% d’un trimestre sur l’autre et en recul de 4% sur un an. Son bénéfice opérationnel chute lourdement pour ressortir à 15 millions d’euros, soit une baisse de 57% par rapport au trimestre précédent et en recul de 55% par rapport au deuxième trimestre 2016.
Barings a bouclé un deuxième fonds crédit mondial, baptisé Barings Global Private Loan Fund II, à hauteur de 1,3 milliard de dollars, rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société de gestion. Barings a levé ces capitaux en l’espace de six mois. Le fonds, qui a attiré 26 investisseurs provenant de 11 pays, investira principalement dans le domaine des « private senior secured corporate loans » à l’échelle mondiale.
Dans un rapport d'étude dédié au secteur européen des sociétés de gestion cotées en Bourse, Barclays a annoncé avoir dégradé son conseil sur la valeur Schroders de «pondérer en ligne» à «souspondérer», et revu son conseil de «souspondérer» à «pondérer en ligne» pour Ashmore. Le broker reconnait une belle dynamique des souscriptions au Royaume-Uni et en Europe continentale tout au long du deuxième trimestre. «Cependant, le sentiment reste à une certaine fragilité, en particulier pour le Royaume-Uni, qui est exposé au risque du Brexit et des élections. Le risque réglementaire du Royaume-Uni semble encore élevé, à notre avis, avec des solutions retardées», commente le rapport. Le broker considère aussi que la recherche de rendement et une croissance supérieure du PIB est susceptible d’assurer une demande de flux soutenue au deuxième semestre sur les fonds émergents. Pour cette raison, il améliore sa vision sur Ashmore. Quant à Schroders, il le dégrade car il s’inquiète de la tendance plus faible aux souscriptions et la croissance lente du bénéfice par action. Il surpondère par contre Amundi et Brewin Dolphin. Jupiter, Man Group et Rathbones, sont à «pondérer en ligne».
Le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique Trium Capital s’apprête à lancer une version Ucits d’un fonds actions mondiales long/short domicilié dans les îles Caïmans, rapporte Citywire Selector. Baptisé Trium Opportunistic Equity, ce véhicule sera géré par Randeep Grewal, qui a supervisé pendant deux ans la stratégie domiciliée dans les îles Caïmans. Ce fonds, qui sera largement orienté sur les entreprises de grandes capitalisations, sera lancé au début du mois d’août et domicilié à Dublin, en Irlande.
Fundsmith, la boutique de gestion britannique lancée par Terry Smith, a recruté Will Morgan en qualité d’analyste, rapporte Investment Week. L’intéressé était précédemment « managing director » en charge de la recherche actions chez Goldman Sachs, établissement qu’il avait rejoint en 2000 en tant qu’analyste au sein de l’équipe dédiée à la gestion d’actifs.
Massimo Tosato, ancien responsable mondial de la distribution de Schroders, a intégré le conseil d’administration de Pictet Asset Management Holding SA, holding de droit suisse contrôlant les activités des entités de gestion institutionnelle du groupe Pictet. Depuis le 1er juillet, l’intéressé siège en qualité d’administrateur non dirigeant indépendant, a annoncé Pictet ce 20 juillet.Massimo Tosato, qui compte 30 ans d’expérience dans les domaines de la banque d’affaires et de la gestion d’actifs, a travaillé pendant 21 ans chez Schroders, notamment en qualité de directeur général de Schroder Investment Management Limited et vice-président du conseil d’administration. Il a également été membre des conseils d’administration de Nutmeg, start-up spécialisée dans la gestion discrétionnaire en ligne, et de Banca Nazionale del Lavoro, et a occupé la vice-présidence de l’Association européenne des gestionnaires de fonds et d’actifs (EFAMA). Actuellement, il est actionnaire et directeur général de Quaestio Capital, société de gestion italienne.Deux autres personnalités ont rejoint le conseil d’administration de Pictet Asset Management Holding SA à compter du 1er juillet, à savoir Rolf Banz et Richard Heelis.Rolf Banz a été membre de la direction de Pictet Asset Management pendant 15 ans et, plus récemment, administrateur de plusieurs sociétés opérationnelles de Pictet Asset Management ainsi que conseiller en investissement pour des stratégies alternatives.Richard Heelis a, quant à lui, travaillé 17 ans au sein de Pictet Asset Management, où il a exercé jusqu’à son départ à la retraite, en mars 2017, les fonctions de responsable des investissements en actions.Ces trois nouveaux administrateurs non dirigeants siègeront aux côtés de Renaud de Planta, président du conseil d’administration, et de Laurent Ramsey, directeur général, tous deux associés du groupe Pictet, ainsi que de Daniel Wanner, directeur financier du groupe.
Le suisse responsAbility Investments AG annonce qu’un de ses fonds climatiques a signé un accord de collaboration avec l’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement (PNUE). Les partenaires vont collaborer pour développer des données de base par pays. L’objectif est d’établir des normes de référence pour des technologies spécifiques en matière de politiques énergétiques et de financement en faveur de l’efficacité énergétique. Ce partenariat stratégique permettra à responsAbility de recevoir directement des informations précises sur le développement de politiques énergétiques durables, lesquelles stimulent la demande de produits verts financés par les institutions partenaires du fonds climatique.Basée à Zurich, responsAbility gère pour 3,1 milliards de dollars de fonds investis dans plus de 550 entreprises situées dans 97 pays. Elle a été fondée en 2003. L’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement (PNUE) fournit une assistance spécifique, afin d’aider les pays en développement à élaborer des politiques énergétiques durables. Le travail effectué par cette agence s’inscrit dans les plateformes d’accélération de l’efficacité énergétique faisant partie du programme «Energie durable pour tous» (Sustainable Energy for All) développé par les Nations Unies et la Banque mondiale. Ce programme comprend, p. ex., United for Efficiency (U4E), Global Fuel Economy Initiative (GFEI), District Energy in Cities Initiative, etc.L’établissement de données de base pour des technologies spécifiques portant, entre autres, sur les véhicules, l’éclairage ou la climatisation sera effectuée par des consultants experts, soutenus par une unité d’assistance technique spécialisée. Cette unité est financée par des donateurs publics comprenant le Ministère fédéral allemand de l’environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire (BMUB) et le Département britannique pour la Stratégie commerciale, énergétique et industrielle (BEIS).ONU Environnement utilisera les informations récoltées sur les marchés pour prévoir l’impact des politiques en matière d’efficacité énergétique sur la consommation d’énergie d’un pays. Pour responsAbility, ces informations serviront à orienter les activités de financement du fonds climatique. En effet, en déterminant l’efficacité énergétique moyenne des installations en vente dans un pays, les données de base serviront de référence par rapport à laquelle les installations devront économiser au minimum 20% de l’énergie consommée pour pouvoir bénéficier d’un financement
Un fonds climatique géré par responsAbility Investments AG a signé un accord de collaboration avec l’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement (UNEP), a annoncé la société de gestion suisse. Les partenaires vont ainsi collaborer pour développer des données de base par pays. L’objectif est d’établir des normes de référence pour des technologies spécifiques en matière de politiques énergétiques et de financement en faveur de l’efficacité énergétique, précise responsAbility dans un communiqué. « Ce partenariat stratégique permettra à responsAbility de recevoir directement des informations précises sur le développement de politique énergétiques durables, lesquelles stimulent la demande de produits verts financés par les institutions partenaires du fonds climatique », ajoute le gestionnaire d’actifs.L’agence Energie, Climat et Technologie de l’ONU Environnement fournit une assistance spécifique afin d’aider les pays en développement à élaborer des politiques énergétiques durables. L’établissement de données de base pour des technologies spécifiques portant, en autres, sur les véhicules, l’éclairage ou la climatisation sera effectué par des consultants experts, soutenus par une assistance technique spécialisée, selon un communiqué. Cette unité est financée par des donateurs publics comprenant le Ministère fédéral allemand de l’environnement, de la protection de la nature et de la sûreté nucléaire (BMUB) et le Département britannique pour la Stratégie commerciale, énergétique et industrielle (BEIS). « ONU Environnement utilisera les informations récoltées sur les marchés pour prévoir l’impact des politiques en matière d’efficacité énergétique sur la consommation d’énergie d’un pays, précise responsAbility. Pour responsAbility, ces informations serviront à orienter les activités de financement du fonds climatique. »Basée à Zurich, responsAbility gère pour 3,1 milliards de dollars de fonds investis dans plus de 550 entreprises situées dans 97 pays. Elle a été fondée en 2003.
Au cours du premier semestre 2017, l’Union Bancaire Privée (UBP) a réalisé une collecte de 1,6 milliard de francs suisses, a annoncé le groupe suisse à l’occasion de la publication de ces résultats. « Ces apports permettent de contrebalancer les sorties liées aux dernières vagues de régularisation fiscales touchant principalement la clientèle privée européenne et latino-américaine », indique le groupe dans un communiqué. Malgré cette collecte, les avoirs sous gestion sont restés stables, ressortant à 118,9 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 118,3 milliards de francs suisses à fin 2016. « Les bonnes performances de gestion, réalisées dans un contexte de marché favorable, ont permis de compenser largement les effets de change négatifs sur le premier semestre de l’ordre de -3,3 milliards de francs suisses », explique UBP.Malgré ces performances mitigées, les revenus s’inscrivent en hausse de 12,5% sur un an pour s’établir à 509,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 452,9 millions de francs suisses à fin juin 2016. Cette progression est principalement liée à la croissance de la marge d’intérêt, qui a augmenté de 18,5% sur un an pour s’élever à 139,3 millions de francs suisses. UBP a également bénéficié d’une croissance de 10% de ses commissions, à 316 millions de francs suisses, signe « de la bonne tenue des marchés et la progression des actifs de la clientèle privée au bénéfice de mandats de conseil ».En parallèle, les charges d’exploitation ont augmenté de 9,9% et atteignent désormais 323,7 millions de francs suisse à fin juin 2016 contre 294,5 millions de francs suisses un au plus tôt. Cette hausse est principalement liée à l’intégration de Coutts en Asie, finalisée en avril 2016, note UBP dans un communiqué. Toutefois, grâce à « une gestion rigoureuse des coûts », le groupe suisse a réussi à améliorer sensiblement son coefficient d’exploitation qui atteint 63,5% à fin juin 2017 contre 67,9% à fin décembre 2016.Dans un tel contexte, le résultat opérationnel s’élève à 133,7 millions de francs suisses au 30 juin 2017, en progression de 21,2% par rapport à fin juin 2016. Son bénéfice net ressort, pour sa part, à 109,5 millions de francs suisses, en croissance de 21,6% sur un an.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) on 20 July announced that it has recruited Sandro Pierri as global head of the client group, its global sales force. Sandro Pierri will report directly to Frédéric Janbon, CEO of BNP Paribas AM, and will also be a member of the executive board. Sandro Pierri will be based in London, and will officially begin in September 2017. Sandro Pierri began his career as a portfolio manager in 1989 at San Paolo Fondi, then at BNL Gestioni in 1992, and then joined ING Investment Management in Italy in 1994, where he served in a variety of commercial functions. Between 2002 and 2003, he was CEO of the retail unit of ING Group in Italy. Following the acquisition of the Italian activities of ING group by UniCredit / Pioneer, he joined Pioneer Investments in 2004, and spent 10 years in a series of sales and subsequently management roles, and then from 2012 to 2015 became CEO of Pioneer Investments and head of the asset management division of UniCredit.
At the conclusion of second quarter 2017, assets under management by the wealth management unit of Nordea totalled a record EUR332.1bn, up 1% compared with the end of March 2017, and up 11% compared with the end of June 2016, the Scandinavian group announced at a presentation of its results. This growth was driven largely by net inflows of EUR1.9bn, following EUR1.3bn in incoming net inflows. In second quarter, the unit, which includes asset management, private banking, life insurance and retirement, generated EUR530m in revenues, stable compared with first quarter, but up 7% compared with second quarter 2016. Operating profits totalled EUR282m as of the end of June 2017, down 7% compared with the end of March 2017, and stable compared with the end of June 2016. As of 30 June 2017, asset management activity shows revenues of EUR243m, up 2% compared with the end of March 2017, and up 14% compared with the end of June 2016. Operating profits totalled EUR171m, up 1% compared with the end of March 2017, and up 13% compared with the end of June 2016. Private banking activities, for their part, earned revenues of EUR133m in second quarter 2017, down 3% quarter on quarter, and down 4% year on year. Operating profits have fallen steeply to EUR15m, a 57% decline compared with the previous quarter, and down 55% compared with second quarter 2016.
In first quarter 2017, Union Bancaire Privée (UBP) earned inflows of CHF1.6bn, the Swiss group announced at a presentation of its results. “These inflows will offset outflows related to the most recent waves of fiscal regularization, mainly affecting European and Latin American private clients,” the group says in a statement. Despite these inflows, assets under management remain stable, with CHF118.9bn as of the end of June 2017, compared with CHF118.3bn as of the end of 2016. “The good management performance in a favourable market context largely rendered it possible to offset negative currency effects in first quarter of about -CHF3.3bn,” UBP explains. Despite this mixed performance, earnings are up 12.5% year on year to a total of CHF509.5m as of the end of June 2017, compared with CHF452.9m as of the end of June 2016. This growth is largely related to growth in the interest margin, which increased by 18.5% in one year to a total of CHF139.3m. UBP also benefited from 10% growth in commissions, to CHF316m, a sign of “the good performance of the markets and growth in assets for private clients under advising mandates.” Meanwhile, operating costs increased 9.9% and now total CHF323.7m as of the end of June 2017, compared with CHF294.5m one year earlier. This increase is largely related to the integration of Coutts in Asia, completed in April 2016, UBP notes in a statement. However, thanks to “rigorous cost management,” the Swiss group was able to considerable increase its cost/income ratio, which stands at 63.5% as of the end of June 2017, compared with 67.9% as of the end of December 2016. In this context, operating profits totalled CHF133.7m as of 30 June 2017, up 21.2% compared with the end of June 2016. Net profits, for their part, totalled CHF109.5m, up 21.6% year on year.
Massimo Tosato, former global head of distribution at Schroders, has joined the board of directors at Pictet Asset Management Holding SA, a Swiss holding company which controls the activities of the institutional asset management entities of the Pictet group. From 1 July, Tosato is serving as independent non-executive director, Pictet announced on 20 July. Tosato, who has 30 years of experience in the business banking and asset management industries, spent 21 years at Schroders, in particular as CEO of Schroder Investment Management Limited and vice-chairman of the board of directors. He was also a member of the board of directors at Nutmeg, a startup specialised in online discretionary management, and at Banca Nazionale del Lavoro, and also served as vice-chairnan of the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). He is currently a shareholder and CEO at Quaestio Capital, an Italian asset management firm. Two other individuals have joined the board of directors at Pictet Asset Management Holding SA from 1 July: Rolf Banz and Richard Heelis. Banz was a member of the board at Pictet Asset Management for 15 years, and was more recently director of several operational companies from Pictet Asset Management, as well as an investment adviser for alternative strategies. Heelis, for his part, spent 17 years at Pictet Asset Management, where he served until his retirement in March 2017 as chief investment officer for equities. The three new non-executive directors will hold seats alongside Renaud de Planta, chairman of the board of directors, and Laurent Ramsey, CEO, both of whom are partners at the Pictet group, and Daniel Wanner, group CFO.