Vincent Gros a été nommé membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution le 1er juillet 2017, aux côtés de Thierry Dissaux, président. Il succède ainsi à François de Lacoste Lareymondie, parti à la retraite après deux mandats au FGDR et au terme d’un parcours dans la Marine Nationale, au Conseil d’Etat puis au sein du groupe bancaire CIC. «Sa contribution au FGDR a été considérable, en particulier sur le cadrage législatif et réglementaire de ses activités et sur le déploiement opérationnel des outils d’indemnisation», assure un communiqué.Vincent Gros a, lui, mené l’essentiel de sa carrière au sein du secteur bancaire en France, au Japon et aux Etats-Unis, à la Société Générale, chez Euroclear France puis LCH.Clearnet SA. Ces dernières années, il a été Secrétaire général de la BRED, membre du comité exécutif.Le directoire assure conjointement la gestion du FGDR que Thierry Dissaux représente à l’étranger en tant que président de l’EFDI, forum européen des assureurs-dépôts et Vincent Gros au sein de l’IADI, association internationale des assureurs-dépôts.
La banque espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) a été choisie pour reprendre la filiale espagnole de Deutsche Bank a l’issue d’un deuxième tour d’enchères d’où elle restait l’unique partie intéressée, rapporte ce 5 septembre le site d’information El Confidencial. Selon El Confidencial, Deutsche Bank demandait 700 millions d’euros pour sa filiale espagnole alors que l’offre de BBVA est comprise entre 300 et 400 millions d’euros.Deutsche Bank a en Espagne un réseau de 230 agences dédiées principalement à la banque d’investissement, à la banque privée et à la gestion d’actifs. L’agence Reuters avait rapporté en mars que la banque allemande songeait à céder ses activités de banque de détail dans un certain nombre de pays européens, dont l’Espagne.
Le groupe suisse Julius Baer renforce ses équipes en Espagne avec le recrutement de cinq nouveaux banquiers privés senior, rapporte le site spécialisé Funds People qui reprend des informations du site El Independiente. En juillet, Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias ont ainsi rejoint la banque privée à Madrid. Tous deux arrivent en provenance d’Indosuez Wealth Management, filiale de banque privée du groupe Crédit Agricole. Ils seront rejoints en octobre par Fernando Bertran, Cristina Fernandez de Orueta et Pablo Vicente, en provenance de Banco Alcala, filiale du groupe Crédit Andorra.Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias sont chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et de les conseiller sur leur patrimoine. Ils sont rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer en Espagne. Précédemment, Rafael Amil de la Rica était responsable du développement pour la péninsule ibérique chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg. Pour sa part, Manuel Ruiz Esquivias était auparavant gérant de patrimoine senior chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg, après avoir travaillé chez Morgan Stanley ou encore CaixaBank en tant que banquier privé.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé à compter du 1er septembre Rogier van Harten au poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle et de la gestion des clients pour l’Europe continentale hors Allemagne. Basé à Amsterdam, l’intéressé rejoint l’équipe en charge de la gestion des clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Il siégera également au conseil d’administration de BMO GAM aux Pays-Bas. Il est rattaché à Mandy Mannix, responsable de la gestion des clients pour la région EMEA.Rogier van Harten arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où il officiait en qualité de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale depuis 2014. Avant cela, il a été responsable des clients institutionnels aux Pays-Bas à partir 2011, toujours chez BNP Paribas Asset Management.
Le groupe suisse UBS vient de recruter une équipe de 12 banquiers privés seniors en Espagne, tous en provenance de la division de banque patrimoniale du groupe Banca March, rapporte le site spécialisé Funds People. Parmi les nouvelles recrues, on peut citer Alejandro Vidal, jusque-là directeur de la stratégie de marché et directeur des investissements de Banca March, groupe qu’il avait rejoint en 2008. Avant cela, il a été directeur de la banque privée de Banco Santander.
Malgré le Brexit, les hedge funds installés en Suisse sont à nouveau attirés par la City. Dernier exemple en date, Systemitica, dirigé par Leda Braga, qui envisage de transférer une partie au moins de ses effectifs dans la capitale britannique. Pendant l'été, un autre hedge fund basé en Suisse, Amplitude, avait annoncé sa décision de rouvrir un bureau à Londres.La raison avancée par Systematica: piloter un hedge fund à partir de Genève coûte de plus en plus cher ces derniers temps, en raison notamment de la vigueur du franc suisse. En revanche, en raison de la faiblesse de la livre sterling, Systematica, qui travaille en dollar, estime dans son intérêt de revenir à Londres. Un porte-parole a toutefois souligné que Systematica n’envisageait pas de fermer le siège à Genève mais que les effectifs seraient probablement renforcés à Londres. Le hedge fund emploie actuellement 44 personnes à Genève.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a finalisé, ce 4 septembre, l’acquisition de Pensato Capital, une boutique spécialisée dans les actions européennes. Basée à Londres, cette dernière a été fondée en 2008 par Graham Clapp, ancien gérant de Fidelity Investments. L’opération avait été dévoilée mi-juillet 2017 (lire NewsManagers du 11 juillet 2017). A la suite de ce changement de contrôle, RWC Asset Management reprend la gestion de l’ensemble des fonds de Pensato Capital, à savoir Pensato Europa Fund, Pensato Europa Absolute Return Fund et Pensato European Equity Fund. A fin août 2017, Pensato Capital gérait environ 280 millions de dollars. Grâce à cette opération, les encours de RWC Partners devraient approcher les 12 milliards de dollars.
Lombard Odier Private Bank a recruté Oliver Hart et Dylan Samuel afin de renforcer son équipe britannique de conseil et de gestion de fortune. Oliver Hart, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la banque privée, arrive en provenance de Coutts Private Office où il officiait depuis janvier 2013, selon son profil LinkedIn. Il a officiellement rejoint Lombard Odier Private Bank en août 2017 en qualité de « senior vice president ». Avant cela, il a travaillé chez Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth et James Capel (aujourd’hui HSBC Global Asset Management).Pour sa part, Dylan Samuel a intégré Lombard Odier Private Bank au début de l’année 2017 en tant que « executive vice president ». Il arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank où il a officié pendant 13 ans à Londres et à Genève. Il pilotait notamment une équipe dédiée aux investisseurs professionnels britanniques et aux family offices.
Neil Woodford, patron et fondateur de la société de gestion Woodford, a investi 4 millions de livres supplémentaires dans la plateforme de «crowdfunding» Seedrs, rapporte le site Investment Week. Cette opération porte à 10 millions de livres l’investissement total réalisé par Woodford dans Seedrs. Ce nouvel investissement sera réalisé via deux fonds gérés par Woodford : Woodford Patient Capital (805 millions de livres d’encours) et Omnis Income & Growth (267 millions de livres d’actifs). En 2015, Woodford avait déjà investi 6 millions de livres dans Seedrs, rappelle Investment Week. La plateforme Seedrs compte utiliser cet argent frais pour lancer de nouveaux produits, renforcer ses expertises commerciales et marketing et lancer de nouveaux partenariats stratégiques.
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Paul Upchurch au poste nouvellement créé de directeur des opérations (« Chief Operating Officer ») pour ses activités européennes. L’intéressé a pris ses fonctions le 1er septembre et il est rattaché à Axel Hörger, directeur général Europe de Lombard International Assurance.Basé au Luxembourg, Paul Upchurch dirigera une équipe pluridisciplinaire couvrant notamment les fonctions « Client Services », « Investment Administration », « IT » et « Change ». Par ailleurs, il sera chargé de développer l’innovation numérique, les opérations et les investissements en capital de la société en Europe. Il rejoindra également l’équipe de direction et participera ainsi à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de croissance européenne.Précédemment, Paul Upchurch travaillait chez Blackstone en tant que « Executive Director » de la division « Portfolio Operations ». A ce titre, il avait pour mission de mettre en place des stratégies de performance et de transformation via le déploiement de systèmes d’entreprises dans les sociétés en portefeuille. Avant cela, il a exercé la fonction de « Executive Vice President » au sein du département « Professional Services » chez Nielsen.
Vincent Gros has been appointed as a board member at the French guarantee fund for deposits and resolution, the Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution, from 1 July, alongside Thierry Dissaux, chairman.He succeeds François de Lacoste Lareymondie who has retired after two terms on the FGDR, one term in the French Marines, a career at the French Council of State, and service at the banking group CIC. “His contribution to FGDR was considerable, particularly within the legislative and regulatory scope of its activities and the operational deployment of its indemnisation tools,” a statement says.Gros has spent most of his career in the banking sector in France, Japan and the United States, at Société Générale, Euroclear France and then LCH.Clearnet SA. In recent years, he has been secretary general of BRED, and a member of its executive board. The board jointly provides the management of the FGDR, which Dissaux represents abroad as chairman of EFDI, the European forum of deposit insurers, and which Gros represents in the ADI, the international association of deposit insurers.
The Norwegian sovereign fund has created two positions for chief investment officers (CIO) for real estate in Europe and the United States. Per Løken and Romain Veber have been promoted to direct real estate investments on the two sides of the Atlantic. Løken, who joined Norges Bank Investment Management (NBIM) in 2011 and has focused largely on British real estate, becomes CIO for the United States. Veber, who also joined NBIM in 2011 and had directed the real estate activities of the sovereign fund in Paris, becomes chief investment officer for Europe.The two appointments reflect the growing exposure of the sovereign fund to real estate, as it plans to increase the proportion of this asset class in its portfolio. At the end of 2016, the investments of the sovereign fund in real estate were at nearly the same level in the two regions. They totalled about EUR8.4bn both in North America and Europe.
The Keep Cool group is opening its capital to a consortium composed of Crédit Agricole, represented by the investment structures IDIA Capital Investissement, via the fund Crédit Agricole Régions Développement, and Sofipaca, and the BPI. With nearly 200 fitness rooms and 600 coaches, the fitness group will continue its development, opening over 30 locations annually, and focusing on major external growth operations under analysis, the company says. Growth is expected to follow the firm’s strategy of developing a concept of “sport Bonheur” at 400 to 600 m² locations throughout France, as integrated clubs or franchises.
Only four months left and only 6% of asset managers say they are ready to implement the requirements of MiFID II for best execution. However, managers have taken matters in hand, as more than one quarter of them say they are investing in technologies to fill the gap, and one third are planning to make modifications to their trading processes, according to a survey carried out by Liquidnet («Re-Engineering Best Execution»), covering 55 heads of trading or operations at asset management firms in North America and Europe. The study finds that asset management firms are starting to move away from cumulative transaction adjustment (CTA) and are instead making an exhaustive implementation of analysis of best execution, integrating CTA, which allows trading desks to better understand and evaluate the most important orders, and also to better analyse bond trading which involves more complex technologies.
In the image of many European asset management firms, Allianz Global Investors (AllianzGI) yesterday announced that it has decided to cover the costs associated with financial research provided by external providers for its investments funds and client accounts in Europe within the scope of the MiFID II directive from 2018. The decision taken by the asset management firm applies to all investment funds domiciled in Europe, as well as to management mandates managed in Europe. However, funds managed and distributed outside Europe are not concerned by these new measures. “As part of our global framework with an integrated investment platform, founded on the mutualisation of research and investment ideas, we found that the solution was to directly finance the costs of financial analysis from our own resources,” explains Tobias Pross, director for Europe, Middle East and Africa at AllianzGI, in a statement. The decision also follows the spirit of the MiFID II directive, which aims to prevent conflicts of interest in securities trading. The decision is all the more clear as “most of our research is already produced by internal analysts and resources,” Pross adds. “Being able to provide thorough and complete research is an integral part of our added value as an active manager,” he says. “It seems to us perfectly natural, from that point, to directly bear the costs, which are included in the management commissions we charge.” With this decision, AllianzGI joins a long list of European asset management firms that have decided to cover the costs of external research themselves. However, according to Financial News, Carmignac is running against the grain of its European counterparts, and has decided to pass the cost of this financial research to clients when the MiFID II directive comes into force in January 2018. The asset management firm “will not absorb the cost of external research” for its funds in Europe, according to a spokesperson for Carmignac cited by Financial News. Instead, the company will pay for this research using a dedicated research payment account, which will allow it to pass the charges to clients. Carmignac is far from alone, however. Amundi has also ruled out covering the cost of this external research itself, and has decided to pass it on to clients.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) has appointed Rakesh Vengayil with effect from 1 September as deputy CEO for Asia-Pacific. He is also appointed as CEO for Hong Kong, replacing Timo Moorrees, who has decided to pursue other career opportunities outside the asset management firm, the French group states. In his new role Vengayil will report to Ligia Torres, CEO for Asia-Pacific, and will assist with the day-to-day management of activities and strategic projects for the firm in the region. Vengayil, who has over 25 years of experience in financial services, joined the BNP Paribas Group in India in 1998, and joined its asset management activity in 2004 as vice president and head of asset management operations at BNP Paribas Mutual Fund India. Over his career, he has served in several senior positions at BNP Paribas AM in India, Hong Kong and London. Before his promotion, Vengayil was chief operating officer for Asia-Pacific and emerging markets at BNP Paribas AM.
Amundi on 5 September announced that it has recruited Thierry de Vergnes to the position of head of debt acquisition funds, in its unit dedicated to real and alternative assets. De Vergnes joins from Lyxor Asset Management, where he had served as global head of debt fund management. De Vergnes began his career at Indosuez in Paris, then in London, before joining the New York office, where he took over as head of Indosuez Capital, the Indosuez activity to finance acquisitions in the United States. He then joined Société Générale in 2004, and in 2013 Lyxor, where he created the debt acquisition fund management activity. He is holds degrees in civil engineering from Mines and economic engineering from the Institut Français du Pétrole.
Lombard Odier Private Bank has recruited Oliver Hart and Dylan Samuel as additions to its British wealth management and advising team. Hart, who has over 18 years of experience in wealth management and private banking, joins from Coutts Private Office, where he had served since January 2013, according to his LinkedIn profile. He officially joined Lombard Odier Private Bank in August 2017 as senior vice president. Before that, he served at Lloyds Bank Private Banking, Barclays Wealth and James Capel (now HSBC Global Asset Management). Samuel, for his part, joined Lombard Odier Private Bank at the start of 2017 as executive vice president. He joined from J.P. Morgan Private Bank, where he had served for 13 years in London and Geneva. He had led a team dedicated to British professional investors and family offices.
Le fonds souverain a créé deux postes de responsable des investissements (CIO) pour l’immobilier en Europe et aux Etats-Unis. Per Løken et Romain Veber ont été promus pour piloter les investissements immobiliers des deux côtés de l’Atlantique. Per Løken, qui a rejoint Norges Bank Investment Management (NBIM) en 2011 et s’est surtout intéressé à l’immobilier britannique, devient CIO pour les Etats-Unis. De son côté, Romain Veber, qui a également rejoint NBIM en 2011 et qui dirigeait les activités dans l’immobilier du fonds souverain à Paris, devient responsable des investissements pour l’Europe.Ces deux nominations reflètent l’exposition croissante à l’immobilier du fonds souverain qui veut accroître la part de la classe d’actifs au sein de son portefeuille. Fin 2016, les investissements du fonds souverain dans l’immobilier étaient à peu près au même niveau dans les deux régions. Ils s'élevaient à environ 8,4 milliards d’euros à la fois en Amérique du Nord et en Europe.
La Cour de justice de l’Union européenne a annulé l’amende de la Commission européenne contre Intel, accusé d’abus de position dominante et condamné à verser 1,06 milliard d’euros le 13 mai 2009.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle. Lael Brainard a cependant laissé entendre qu’elle était prête à appuyer une réduction du bilan de la Fed, lors de la réunion qui se tiendra à la mi-septembre. Mais elle a prôné la prudence, en raison d’une inflation «sous-jacente» discrète et de l’absence de bulle spéculative.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce hier. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet - non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
L’ancien fonds star de Pimco, Pimco Total Return Bond, a enregistré en août son premier mois de collecte nette depuis plus de 4 ans. Il a enregistré un flux positif de 348 millions de dollars, portant ses encours à 74,7 milliards. Ce redressement reste à confirmer, mais c’est une petite victoire pour la société de gestion d’actifs, qui peine à se relever du départ, en septembre 2014, de Bill Gross, co-fondateur de Pimco et gérant historique de ce fonds. Les encours du véhicule restent quatre fois plus faibles qu'à leur sommet en avril 2013, à 292,9 milliards de dollars. Le Pimco Income Fund, qui est vu comme le nouveau vaisseau amiral de la filiale de l’assureur Allianz, a lui enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars en août. Il cumule désormais 96,4 milliards de dollars d’actifs.
Les cours du pétrole ont terminé en net rebond hier sur le marché new-yorkais Nymex, la reprise progressive de l’activité des raffineries fermées avec le passage de la tempête Harvey soutenant la demande. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,37 dollar, soit 2,90%, à 48,66 dollars le baril, à ses pics de plus de trois semaines. Le Brent pour livraison en novembre a pris de son côté 1,04 dollar (+1,99%) à 53,38 dollars. A l’inverse, les contrats à terme sur l’essence, qui s'étaient envolés la semaine dernière, sont retombés de près de 3% avec l’apaisement des craintes de pénurie.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
Selon nos informations, Goldman Sachs AM vient de recruter Anthony Guerra, ancien responsable de la clientèle distribution pour NN Investment Partners, au poste de directeur de la distribution third party pour la France et Monaco.
Bruxelles pourrait aider les fintechs à s'étendre à l'international en ajustant la régulation européenne. C'est du moins ce qu'estiment les autorités françaises dans leurs réponses à une récente consultation de la Commission sur ce secteur numérique en ébullition.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce mardi. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. En juin, ces commandes avaient augmenté de 3,2% et non pas de 3% comme cela avait été annoncé précédemment. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet et non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.