La croissance de l'économie américaine est demeurée régulière, malgré un certain tassement du rythme des embauches en juillet et en août, d’après le Livre Beige publié mercredi par la Réserve fédérale (Fed). Le rapport, qui servira de base au comité de politique monétaire de la banque centrale lors de sa réunion des 19 et 20 septembre, est établi à partir des informations collectées par les 12 districts régionaux de la Fed avant le 29 août. Les employeurs ont recruté en moyenne 176.000 personnes par mois au cours des huit premiers mois de l’année, contre 194.000 par mois au cours de la même période de 2016. Mais le marché de l’emploi demeure tendu. La principale préoccupation des entreprises interrogées dans le cadre du «Beige Book» résidait dans la pénurie de main d’oeuvre. Pour autant, la plupart des dirigeants font état de pressions limitées en matière de hausse des salaires. L’indice des prix PCE, l’indicateur préféré de la Fed en matière d’inflation, est resté stable à 1,4% en juin, par rapport au mois précédent, alors qu’il avait grimpé jusqu'à 2,2% en février.
Le parlement de Catalogne a adopté mercredi une loi autorisant l’organisation d’un référendum sur l’indépendance de la région le 1er octobre. Le gouvernement espagnol soutient que cette initiative est illégale et qu’elle doit être stoppée. Le parlement catalan, dans lequel les partis favorables à l’indépendance ont la majorité, s’est prononcé en faveur de l’organisation de cette consultation référendaire et en faveur d’un cadre légal pour un Etat indépendant.
Donald Trump a accepté mercredi la proposition et le soutien des parlementaires démocrates pour faire adopter par le Congrès des Etats-Unis un relèvement du plafond de la dette fédérale jusqu’au 15 décembre. «Les deux camps ont l’intention d'éviter un défaut de paiement en décembre et cherchent à travailler ensemble sur les nombreuses options à notre disposition», ont indiqué les démocrates Chuck Schumer et Nancy Pelosi dans un communiqué. Le président a confirmé qu’il avait accepté la proposition des dirigeants démocrates. «Nous avons une prolongation qui va jusqu’au 15 décembre. Cela inclut le plafond de la dette, cela inclut les dépenses à court terme et cela inclut Harvey. Le montant doit être déterminé», a déclaré Donald Trump à la presse. Cet accord ne fait pas l’unanimité chez les républicains: le président de la Chambre des représentants Paul Ryan a qualifié la proposition démocrate «d’idée ridicule» qui «fait du plafond de la dette un jeu politique».
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest, Dominique Axelroud, fondateur et dirigeant du cabinet de gestion de patrimoine Finance Consultants, partage son approche stratégique de l'architecture ouverte ainsi que sa vision du développement et de la transmission des compétences en interne.
La Banque du Canada a de nouveau relevé ses taux d’intérêt aujourd’hui d’un quart de point, à 1%, et précise que ses futures décisions en la matière seraient guidées par les données économiques, l'évolution des marchés financiers et la sensibilité des ménages au niveau plus élevé des taux d’intérêt. Le taux cible du financement à un jour de la banque centrale avait été relevé de 25 points de base le 12 juillet. La Banque du Canada a justifié ce resserrement par la croissance plus forte que prévu du deuxième trimestre, «qui étaye le point de vue de la Banque selon lequel la croissance au Canada devient plus généralisée et plus autonome», lit-on dans son communiqué. «Les dépenses de consommation demeurent robustes, étant soutenues par la vive expansion continue de l’emploi et du revenu. En outre, les investissements des entreprises et les exportations ont affiché une vigueur plus généralisée», explique-t-elle. Même si l’inflation reste en-deçà de son objectif de 2%, la Banque du Canada dit avoir observé une «légère hausse» de l’indice des prix à la consommation en juillet.
A l’occasion d’une réunion informelle à Tallinn (Estonie) les 15 et 16 septembre, les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) discuteront d’une modification des règles fiscales pour les géants de l’internet, montre un document préparatoire consulté par Reuters. Le cadre actuel favorise les entreprises du numérique comparé à leurs homologues traditionnelles et prive les Etats de précieuses recettes, fait valoir la présidence estonienne de l’UE dans ce document. Le document propose une réforme des règles internationales pour modifier la notion d'«établissement stable», afin que les groupes du numérique soient taxés partout où ils réalisent des profits, non pas seulement dans les pays où ils ont établi leur résidence fiscale.
Moins de dix banques sur la quarantaine qui gèrent leurs opérations dans l’Union européenne depuis le Royaume-Uni ont jusqu’ici demandé à bénéficier d’un passeport européen pour poursuivre leurs activités une fois que le pays aura quitté l’UE, selon des sources proches des autorités de régulation citées par Reuters. Le rythme lent des demandes de licences européennes suscite des interrogations à la Banque centrale européenne (BCE), qui estime notamment que certains établissements ne font pas assez pour se préparer au Brexit ou envisagent même d'échapper à la supervison en profitant de brèches dans la réglementation.
Le vice-président de la Réserve Fédérale, Stanley Fischer, qui a participé à la mise en oeuvre de la nouvelle politique monétaire de la banque centrale américaine, a annoncé mercredi sa démission, qui prendra effet le mois prochain. Dans une lettre au président Donald Trump, Stanley Fischer, 73 ans, invoque des raisons personnelles et ajoute que son départ sera effectif le 13 octobre ou autour de cette date.
L’appétit des investisseurs institutionnels pour l’immobilier ne se dément pas. Selon une étude publiée par BrickVest, la plateforme d’investissement immobilier en ligne, 40% des institutionnels envisagent en effet d’augmenter leurs investissements dans l’immobilier commercial au cours des 12 prochains mois. Une gageure à l’heure du « Brexit », considéré comme leur principale préoccupation dans les mois à venir. 60% des sondés estime en effet que le « Brexit » sera le défi le plus important auquel devront faire face les investisseurs européens en matière d’immobilier commercial dans les 12 mois à venir. Les incertitudes politiques (pour 46% des personnes interrogées) et la faiblesse de la croissance de l’économie mondiale (37%) complètent le podium des principaux défis à relever au cours des 12 prochains mois. Parmi les risques à surveiller, 31% des institutionnels citent la hausse des taux d’intérêts tandis que 25% d’entre eux évoquent la remontée de l’inflation.Malgré ces multiples défis, l’étude de BrickVest souligne que le « Brexit » pourrait malgré tout générer des opportunités d’investissement dans l’immobilier commercial européen. De fait, 39% des investisseurs institutionnels estiment que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait accroître le nombre d’opportunités d’investissement dans l’immobilier en Europe. Ils ne sont que 22% à penser que le « Brexit » pourrait réduire ces mêmes opportunités.« L’immobilier commercial a enregistré des flux d’investissement croissants de la part des investisseurs institutionnels depuis plusieurs années, rappelle Emmanuel Lumineau, directeur général de BrickVest, cité dans un communiqué. Certes, le ‘Brexit’ engendre quelques incertitudes et constituera certainement un défi pour les investisseurs institutionnels immobiliers. Mais notre recherche montre que les investisseurs européens sont persuadés que les opportunités d’investissement vont s’accroître. Depuis le résultat du référendum en juin 2016, nous avons constaté une augmentation importante du nombre d’investisseurs sur notre plateforme. Nous enregistrons une forte demande de la part des investisseurs pour l’immobilier et il est clair que beaucoup de nos utilisateurs veulent tirer avantage du résultat de ce vote. »
Lombard International Assurance, spécialiste des solutions de structuration patrimoniale, a annoncé, ce 5 septembre, la nomination de Paul Upchurch au poste nouvellement créé de directeur des opérations (« Chief Operating Officer ») pour ses activités européennes. L’intéressé a pris ses fonctions le 1er septembre et il est rattaché à Axel Hörger, directeur général Europe de Lombard International Assurance.Basé au Luxembourg, Paul Upchurch dirigera une équipe pluridisciplinaire couvrant notamment les fonctions « Client Services », « Investment Administration », « IT » et « Change ». Par ailleurs, il sera chargé de développer l’innovation numérique, les opérations et les investissements en capital de la société en Europe. Il rejoindra également l’équipe de direction et participera ainsi à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie de croissance européenne.Précédemment, Paul Upchurch travaillait chez Blackstone en tant que « Executive Director » de la division « Portfolio Operations ». A ce titre, il avait pour mission de mettre en place des stratégies de performance et de transformation via le déploiement de systèmes d’entreprises dans les sociétés en portefeuille. Avant cela, il a exercé la fonction de « Executive Vice President » au sein du département « Professional Services » chez Nielsen.
La banque espagnole Banco Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA) a été choisie pour reprendre la filiale espagnole de Deutsche Bank a l’issue d’un deuxième tour d’enchères d’où elle restait l’unique partie intéressée, rapporte ce 5 septembre le site d’information El Confidencial. Selon El Confidencial, Deutsche Bank demandait 700 millions d’euros pour sa filiale espagnole alors que l’offre de BBVA est comprise entre 300 et 400 millions d’euros.Deutsche Bank a en Espagne un réseau de 230 agences dédiées principalement à la banque d’investissement, à la banque privée et à la gestion d’actifs. L’agence Reuters avait rapporté en mars que la banque allemande songeait à céder ses activités de banque de détail dans un certain nombre de pays européens, dont l’Espagne.
Le groupe suisse Julius Baer renforce ses équipes en Espagne avec le recrutement de cinq nouveaux banquiers privés senior, rapporte le site spécialisé Funds People qui reprend des informations du site El Independiente. En juillet, Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias ont ainsi rejoint la banque privée à Madrid. Tous deux arrivent en provenance d’Indosuez Wealth Management, filiale de banque privée du groupe Crédit Agricole. Ils seront rejoints en octobre par Fernando Bertran, Cristina Fernandez de Orueta et Pablo Vicente, en provenance de Banco Alcala, filiale du groupe Crédit Andorra.Rafael Amil de la Rica et Manuel Ruiz Esquivias sont chargés de développer de nouvelles relations avec les clients et de les conseiller sur leur patrimoine. Ils sont rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer en Espagne. Précédemment, Rafael Amil de la Rica était responsable du développement pour la péninsule ibérique chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg. Pour sa part, Manuel Ruiz Esquivias était auparavant gérant de patrimoine senior chez Indosuez Wealth Management au Luxembourg, après avoir travaillé chez Morgan Stanley ou encore CaixaBank en tant que banquier privé.
BMO Global Asset Management (BMO GAM) a nommé à compter du 1er septembre Rogier van Harten au poste nouvellement créé de responsable de la distribution institutionnelle et de la gestion des clients pour l’Europe continentale hors Allemagne. Basé à Amsterdam, l’intéressé rejoint l’équipe en charge de la gestion des clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Il siégera également au conseil d’administration de BMO GAM aux Pays-Bas. Il est rattaché à Mandy Mannix, responsable de la gestion des clients pour la région EMEA.Rogier van Harten arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où il officiait en qualité de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale depuis 2014. Avant cela, il a été responsable des clients institutionnels aux Pays-Bas à partir 2011, toujours chez BNP Paribas Asset Management.
Le groupe suisse UBS vient de recruter une équipe de 12 banquiers privés seniors en Espagne, tous en provenance de la division de banque patrimoniale du groupe Banca March, rapporte le site spécialisé Funds People. Parmi les nouvelles recrues, on peut citer Alejandro Vidal, jusque-là directeur de la stratégie de marché et directeur des investissements de Banca March, groupe qu’il avait rejoint en 2008. Avant cela, il a été directeur de la banque privée de Banco Santander.
Sandeep Sharma, jusque-là responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est chez HSBC, a quitté le groupe bancaire, rapporte le site Finews Asia. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est en 2014 avant d’être promu seul responsable de cette activité en avril 2016. Il était rattaché à Tony Cripps, directeur général de HSBC Singapour et à Siew Meng Tan, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique. Sandeep Sharma avait rejoint le groupe HSBC en 2010 en tant que responsable de l’activité pour le sous-continent indien. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité chez Barclays Wealth Singapore et Société Générale Private Bank.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a nommé avec effet au 1er septembre Rakesh Vengayil au poste de directeur général adjoint pour l’Asie-Pacifique. Il est également nommé directeur général pour Hong Kong en remplacement de Tino Moorrees qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de la société de gestion, précise le groupe français. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Rakesh Vengayil sera rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique et il l’assistera dans la gestion au quotidien des activités et dans les projets stratégiques de la société dans la région.Rakesh Vengayil, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint BNP Paribas Group en Inde en 1998 avant d’intégrer les activités de gestion d’actifs en 2004 en qualité de « vice president » et responsable des opérations de la gestion d’actifs chez BNP Paribas Mutual Fund India. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez BNP Paribas AM en Inde, à Hong Kong et à Londres. Avant sa promotion, Rakesh Vengayil était directeur des opérations pour l’Asie-Pacifique et les marchés émergents chez BNP Paribas AM.
La société de gestion systématique KeyQuant a annoncé avoir remporté un mandat de 30 millions de dollars auprès de l’organisme de retraite américain Colorado Fire and Police Pension Association (FPPA). Cet investissement porte les actifs sous gestion de KeyQuant à environ 350 millions de dollars. L’investissement a été réalisé par le fonds d’investissement de l’association qui gère quelque 4,6 milliards de dollars.Au cours des douze derniers mois, KeyQuant indique avoir remporté plusieurs mandats auprès de fonds de pension européens et américains, auprès de conseillers d’investissement agréés (RIA) et auprès de fonds de hedge funds.
Amundi a annoncé, ce 5 septembre, le recrutement de Thierry de Vergnes au poste de responsable des fonds de dette d’acquisition au sein de son pôle dédié aux actifs réels et alternatifs. L’intéressé arrive en provenance de Lyxor Asset Management où il officiait en qualité de responsable mondial de la gestion des fonds de dette.Thierry de Vergnes a commencé sa carrière chez Indosuez à Paris, puis à Londres avant de rejoindre New-York où il a pris la responsabilité d’Indosuez Capital, l’activité de financement d’acquisitions d’Indosuez aux Etats-Unis. Par la suite, il intègre Société Générale en 2004 puis Lyxor en 2013 où il créé l’activité de gestion de fonds de dettes d’acquisition. Il est ingénieur civil des Mines et ingénieur économiste de l’Institut Français du Pétrole.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, hier, la nomination de Michelle Seitz au poste de directrice générale et administratrice au sein du conseil d’administration de la société. La nouvelle recrue deviendra officiellement présidente du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2018. Elle remplace ainsi Len Brennan, qui demeure président de Russell Investments jusqu’à fin 2017 avant de devenir conseiller stratégique au sein de la société.Michelle Seitz, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance de William Blair Investment Management (WBIM) qu’elle a dirigé pendant 16 ans. Sous sa direction, l’activité institutionnel de WBIM est passée de 2,3 milliards de dollars à 65 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de prendre la direction de WBIM en 2001, Michelle Seitz avait dirigé l’activité de gestion privée et de gestion de fortune de WBIM. Au cours de sa carrière, elle a également été gérante de portefeuille senior chez WBIM, chez Concord Investment Company et NationsBank.
Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.
Altamir a publié un Actif net réévalué (ANR) par action de 21,15 euros au 30 juin 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017. En incluant le dividende, l’Actif net réévalué par action est en progression de 0,8% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +3,9% au premier semestre 2016, et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 mars 2017 (21,89 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient réévaluées, selon un communiqué publié ce 5 septembre.La moindre progression de l’ANR sur le premier semestre s’explique notamment par la baisse du dollar par rapport à l’euro qui a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, ainsi que par la baisse des multiples de valorisation,le multiple moyen pondéré passant de 10,46x fin 2016 à 10,32x fin juin 2017 pour le portefeuille d’Apax Partners France qui représente 89% de la valeur totale du portefeuille. Cela dit, les sociétés du portefeuille d’Apax Partners France ont enregistré de très bonnes performances opérationnelles par rapport au semestre précédent, leur EBITDA progressant en moyenne de 16,6% compte tenu des acquisitions significatives réalisées au deuxième semestre 2016. Au 30 juin 2017, l’actif net réévalué s'élève à 772,1 millions d’euros contre 799,4 millions à fin 2017 et 789,5 millions à fin décembre 2016.Le volume des produits de cession et revenus sur les six premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,2millions d’euros contre147,2 millions au premier semestre 2016 Parallèlement, Altamir a investi et engagé 74,2 millions d’euros (contre 78 millions au premier semestre 2016) dont 5,6 millions d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés du portefeuille (Vocalcom, Nowo/Oni, Assured Partners, Azelis) et 68,6 millions dans six nouvelles sociétés. Au 30 juin 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 786,5 millions d’euros (contre 860,9 millions au 31 mars 2017 et 874,6 millions au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 40 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 32 sociétés non cotées (79% du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées3 (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Shriram, Zensar).Altamir précise enfin qu’au 5 septembre 2017, la société a investi et engagé environ 94 millions d’euros dans 9 nouvelles sociétés, par rapport à un objectif annuel visé de 80 millions d’euros pour cinq à six nouveaux investissements. «Avec un volume de cessions et revenus de 94 millions d’euros au 30 juin 2017, l’objectif annuel de 100 millions d’euros a quasiment été atteint. Selon toute vraisemblance, les objectifs en termes d’investissements et de désinvestissements devraient être dépassés d’ici la fin de l’année», conclut le communiqué.
Allianz Global Investors lance plusieurs fonds qui factureront des frais de gestion seulement s’ils battent leur indice, rapporte le Financial Times. Cette décision fait suite à des mois d’analyse. « Les flux dans les ETF sont très importants et par définition la plupart sont passifs », explique Andreas Utermann, directeur général d’AllianzGI dans une interview au FT. « Nous voulons renverser les rôles. Le secteur n’a pas répondu de manière suffisamment agressive à cette menace et nous commençons à le faire ». La société prévoit initialement de lancer trois stratégies ciblant les actions américaines, l’obligataire américain et les managed futures. Elle était sur le point de déposer des documents auprès de la Securities and Exchange Commission en fin de journée mardi.
A la tête des activités de gestion d’Edmond de Rothschild depuis janvier 2017, Vincent Taupin souhaite renforcer sa présence auprès des banquiers privés du groupe en Europe, annonce-t-il dans Les Echos. « La banque privée en France est déjà très proche de la gestion d’actifs du groupe, note-t-il. C’est moins le cas hors de France et nous avons un gros travail d’organisation et de présence pour faire mieux connaître nos expertises. » A fin 2016, 18% des encours gérés par Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) venaient de la banque privée du groupe. Le dirigeant a identifié une autre cible prioritaire, à savoir les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Avec l’entrée en vigueur prochaine de MiFID II, la performance va revenir au premier plan, estime Vincent Taupin. Or nous avons quelques ‘blockbusters’ qui devraient répondre à la demande des clients. »Ces nouvelles orientations s’inscrivent dans une volonté de recentrer l’activité d’Edram sur l’Europe, démarche mise en œuvre depuis fin 2016. De fait, la société de gestion a mis fin à ses opérations en Asie, et en particulier à Hong Kong, et elle a fermé son bureau au Chili. Edram a également arrêté la commercialisation de ses fonds auprès des particuliers britanniques et a rapatrié une dizaine de personnes de Londres vers Paris et Genève, rappelle le quotidien économique.
Le groupe Keep Cool ouvre son capital au consortium composé du Crédit Agricole, représenté par les structures d’investissement IDIA Capital Investissement, à travers le fonds Crédit Agricole Régions Développement, et Sofipaca, et de la BPI. Avec près de 200 salles et de 600 coachs, le groupe de fitness va poursuivre son développement avec l’ouverture annuelle de plus de 30 salles de sport, mais surtout se positionner sérieusement sur des dossiers majeurs de croissance externe en cours d’analyse, affirme l’entreprise. Cette croissance se veut conforme à sa stratégie qui consiste à développer son concept du « sport Bonheur » dans des salles de 400 à 600 m² sur tout le territoire national en clubs intégrés ou en franchise.
Calao Finance a annoncé ce 5 septembre l’arrivée de ses fonds et ceux de CapHorn au capital d’Allure Systems. L’entreprise, fondée à Shanghai en 2015 par Gabrielle Chou et Jérémy Chamoux, a ainsi levé 3 millions d’euros pour consolider sa technologie et accélérer sa croissance sur le marché du e-commerce et de la mode. La start-up relocalise par ailleurs son siège social en France, «convaincue du dynamisme qui s’amorce en France pour soutenir l’écosystème de l’innovation» commente un communiqué."Le potentiel du marché concernant la technologie SaaS développé par Allure Systems, nous a convaincu, avec une approche de développement de facto mondial par la société au vu de son implantation. Nous connaissons bien le secteur de la mode et ses besoins avec différentes participations dans cet univers. La relocalisation du siège en France avec la R&D est aussi une démarche qui nous a plu ", commente Loic Bourdy, responsable de participation, associé, chez Calao Finance.Pour diriger sa branche « Europe », la start-up a recruté Fanny Forgeau, ex-COO de Linkfluence, éditeur de logiciel de social media listening. Diplômée de Science Po Rennes et docteur en sociologie, elle a cumulé 10 ans d’expérience en recherche fondamentale et appliquée puis accompagné Linkfluence pendant 6 ans dans sa croissance. Elle a notamment contribué à l’ouverture de ses filiales en Asie et en Europe.
La société de conseil italienne Banor Sim, spécialisée dans la prestation de services de gestion d’actifs à destination des particuliers et des institutionnels, vient de nommer Giovanni Carrara au rang d’associé, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Ancien patron de la banque privée et managing directeur de Credit Suisse Italie, Giovanni Carrara sera responsable de la gestion des actifs de particuliers haut de gamme (HNW ou high net worth) au sein de la division private banking et il aura également une fonction opérationnelle dans les activités de family office. Après avoir passé quelques années chez Deutsche Bank en Italie, Giovanni Carrara a rejoint Credit Suisse à Milan en 2007.A fin août 2017, les actifs sous gestion de Banor Sim s'élevaient à 4,8 milliards d’euros pour le compte de 1.300 clients.
LBBW Asset Management, la société de gestion de la banque régionale du Bade-Wurttemberg, a nommé Klaus Martini et Frank Hangenstein membres de son conseil de surveillance à compter du 1er octobre. Les deux nouveaux membres vont remplacer Rainer Neske, président du directoire de la LBBW, et Hans-Jörg Vetter, le président sortant du conseil de surveillance.Klaus Martini a travaillé pendant de nombreuses années à la Deutsche Bank. Il a notamment été responsable Equities (Europe) chez DWS et responsable mondial des investissements pour la clientèle privée à la Deutsche Bank. Il exerce actuellement une activité de conseil indépendant pour les entreprises et les investisseurs privés.Frank Hagenstein doit pour sa part prendre la fonction dès ce mois-ci de responsable des investissements (CIO) Capital Markets de LBBW. Avant de rejoindre la banque régionale, il a été, entre octobre 2012 et fin 2016, responsable des investissements chez Deka Investment. Il a travaillé précédemment pour Union Investment, HSBC Trinkaus & Burkhardt à Londres et Dresdner Bank.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a procédé à un double recrutement au sein de sa filiale au Japon, rapporte Finews Asia. Ainsi, Yasuo Miyajima a rejoint la société de gestion à Tokyo au poste nouvellement créé de responsable de l’activité auprès des investisseurs institutionnels au Japon. L’intéressé arrive en provenance de Prudential Investment Management Japan où il exerçait la fonction de responsable du pôle de conseil aux clients. Avant cela, il a été directeur des opérations pour les activités « retail » et institutionnelles et responsable de l’activité institutionnelle chez BlackRock au Japon.En parallèle, Kuniaki Doi a été nommé au poste de responsable de l’activité « retail » au Japon. L’intéressé travaillait précédemment chez Goldman Sachs en qualité de « managing director » et responsable de la distribution auprès des clients tiers pour Goldman Sachs Asset Management au Japon. Avant cela, il avait exercé des fonctions chez Morgan Stanley Investment Management.