The British asset management firm Barings on 19 September announced a decision to cover costs related to external research for funds which are affected by the entry into force of the MiFID II directive in January 2018. The asset management firm, with assets under management of about USD288bn, says that it has made significant investments to develop internal research, but that it will continue to use external research “where that may be of interest to clients,” says Ghadir Abu Leil-Cooper, global head of equities at Barings, cited in a statement.
The Norwegian sovereign fund on 19 September approved a merger of the German industrial gas specialist Linde and its US counterpart Praxair, in a USd74bn (EUR62bn) operation. Norges Bank Investment Management (NBIM) will announce a decision in favour of four important resolutions proposed by the management of Praxair at a general shareholders’ meeting on 27 September, it has announced. “We support the strategic logic of the merger … the combination fo the two entities is most attractive in the long term for Linde shareholders,” NBIM says in a statement. NBIM, which only reports the amounts of its investments once per year, held 4.76% of Linde shares at the start of 2017, corresponding to a total of USD1.46bn (EUR1.22bn), and a 1% stake in Praxais (USD335.6m).
Natixis ne serait pas seul sur les rangs. Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, BNP Paribas ferait également partie des sociétés qui étudient une alliance ou un rapprochement avec Axa Investment Managers (Axa IM), un des pôles de gestion d’actifs du groupe Axa. La banque française aurait en effet étudié la faisabilité d’un projet visant à combiner sa filiale de gestion, BNP Paribas Asset Management, à Axa IM, selon ces mêmes sources anonymes. Toujours selon Bloomberg, Axa serait actuellement en discussions avec le groupe Natixis afin de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs, selon deux sources proches des discussions. A fin juin 2017, BNP Paribas Asset Management affichait 412 milliards d’euros d’actifs sous gestion. A la même date, Axa IM gérait 735 milliards d’euros d’actifs.
DoubleLine a recruté Joel Peña en tant que responsable des relations avec les investisseurs institutionnels et intermédiaires en Amérique latine et dans les Caraïbes. L’intéressé vient de Robeco où il était managing director pour l’Amérique latine et l’offshore américaine.En plus de piloter les relations avec les clients institutionnels et privés en Amérique latine et dans les Caraïbes, Joel Peña va gérer les relations avec les clients, les conseillers et les distributeurs étrangers approchant la société via ses plates-formes américaines offshore.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du groupe OFI, a procédé à un nouveau closing de son deuxième fonds de dette immobilière. Les encours sur la stratégie Zencap Dette Immo 2 atteignent ainsi 240 millions d’euros d’engagements de la part d’assureurs européens. Le fonds sera fermé aux souscriptions avant fin 2017 avec un montant d’engagements plafonnés à 350 millions d’euros. Ce fonds de prêts à l’économie, destiné aux investisseurs professionnels, financera des projets immobiliers européens, en direct ou par l’intermédiaire d’entreprises spécialistes du secteur immobilier (sociétés foncières, promoteurs…). Le fonds Zencap Dette Immo 2 s’inscrit dans la continuité d’un premier fonds de dette immobilière lancé par Zencap Asset Management en 2013 et ayant achevé sa période d’investissement en 2016 après avoir réalisé vingt investissements. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 à 5 % net par an et découle de la capacité de Zencap Asset Management à trouver des opportunités de financement offrant une diversification. Le fonds a déjà réalisé plusieurs investissements à des niveaux de rendement supérieurs à 5 %. À l’issue de ce closing, et compte tenu des levées de fonds en cours, les encours de Zencap Asset Management atteignent 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 6 fonds de prêts à l’économie.
Un bel anniversaire. Pour ses cinq ans d’existence, la société Gemway Assets était ravie d’indiquer à la presse qu’elle avait atteint les 344 millions d’euros d’encours à ce jour, contre 147 millions d’euros fin 2016, soit plus qu’un doublement en quelques mois. Malgré son positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity, les dirigeants et co-fondateurs se montrent serein pour la suite et ont même évoqué le lancement prochain d’un deuxième fonds. «Il est important de rappeler que depuis 2010, les marchés émergents sont moins volatils que ce que l’on peut penser, et notamment que certains marchés développés, assure ainsi Bruno Vanier, président de Gemway Assets et responsable de la gestion. Par ailleurs, il y a encore une accélération des flux sur les fonds émergents car de nombreux institutionnels, notamment européens, sont encore sous-exposés à cette classe d’actifs alors même que les marchés actions US sont certainement proches de leur point haut». La classe d’actifs a ainsi attiré 56 milliards de dollars depuis le début de l’année. «La dernière fois que l’on a vu des montants positifs aussi importants c'était en 2012, avec 48 milliards de dollars», rappelle Bruno Vanier. Le dirigeant estime que des flux d’un total de 80 milliards devraient être enregistrés cette année. Parmi les rares fonds émergents de droit français, GemEquity affiche une performance de +62% au 31 août pour sa part I, contre +33% pour le MSCI EM. La collecte du fonds depuis le début de l’année se répartit pour un tiers en France, un tiers en Europe et un tiers hors d’Europe. Confirmant l’arrivée d’Ariel Wang, de nationalité chinoise, en tant qu’analyste gérante (voir NewsManagers du 7 juin), Michel Audeban, directeur général de Gemway Assets, a par ailleurs annoncé l’arrivée depuis le début du mois de Pierre Lorre, un ancien de Pioneer Investments, en tant que responsable de la distribution sur la France. «Le développement de Gemway Assets passera dans les années à venir par une présence renforcée dans quelques pays européens et mondiaux et le développement de notre gamme» a indiqué Michel Audeban.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 19 septembre, le lancement de trois nouveaux ETF smart beta cotés sur Euronext Paris, complétant ainsi l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Cette gamme compte désormais 14 ETF smart beta. Les trois nouveaux fonds s’adressent « aux investisseurs qui souhaitent accéder au potentiel de rendement des actions à dividendes élevés aux Etats-Unis ou en Europe, ou axer leur stratégie d’investissement sur les actions décotées du marché américain », indique la société de gestion. Les deux ETF BNP Paribas Easy Equity Dividend US Ucits et BNP Paribas Easy Equity Dividend Europe Ucits répliquent la performance d’indices de stratégie développés par BNP Paribas, investis sur un panier d’actions d’entreprises liquides qui versent un niveau de dividendes élevé, stable et durable. Le troisième fonds, BNP Paribas Easy Equity Value US Ucits réplique, quant à lui, la performance d’un indice de stratégie offrant une exposition au potentiel de performance d’un panier d’actions d’entreprises américaines considérées comme sous évaluées selon des critères d’analyse fondamentale.Les frais courants annuels de ces trois ETF sont de 0,30%, précise BNP Paribas AM.
Ray Dalio, le fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, s’apprête à faire profiter les autres sociétés de ses outils de gestion des ressources humaines, rapporte Bloomberg. Le milliardaire a conçu l’une des approches de management les plus inhabituelles et les a récemment converties en applications informatiques, explique l’agence de presse américaine. Il y a par exemple le « Dot Collector », que les employés utilisent pour se noter les uns les autres sur une grille visible de tous ; le « Pain Button », utilisé pour enregistrer les émotions comme la colère ou la frustration ; et les « Baseball Cards », un résumé des faiblesses et forces de chaque employé disponible auprès de tous. Plusieurs grandes entreprises technologiques de la Silicon Valley auraient très envie de mettre en œuvre ses idées, a affirmé Ray Dalio. Pour ce dernier, la plupart des entreprises sont « malhonnêtes » ou « dysfonctionnelles » car elles ne laissent pas les employés s’exprimer librement et la prise de décision est souvent obscurcie par des émotions ou influencée par la politique interne.
Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI spécialisée dans la dette privée, vient de procéder à trois recrutements afin de renforcer ses équipes et, ainsi, soutenir son développement. David Spira, 42 ans, rejoint ainsi la société au poste nouvellement créé de directeur des risques. L’intéressé compte plus de 19 ans d’expérience dans les domaines du conseil, de la stratégie et de l’ingénierie financière. Au cours de sa carrière, il a évolué au sein de groupes tels que Deloitte, CNCE et Mercer / Oliver Wyman.Par ailleurs, Christope Milliez, 33 ans, a rejoint l’équipe d’investissement en dette privée en tant que directeur d’investissement et financement immobilier. Précédemment, il a travaillé pendant 8 ans chez Generali Real Estate, dernièrement en tant que « investment manager ». Avant cela, il a officié au sein de la banque de financement et d’investissement de Natixis comme analyste en « Project Finance ».Enfin, Cécile Tanzer, 26 ans, a été recruté en tant qu’analyste dette privée, spécialisée dans le financement d’actifs immobiliers et d’infrastructure. Auparavant, elle travaillait depuis 2013 chez KPMG en tant qu’analyste dans le département « Transaction Services » à Paris. Avant, elle a évolué au sein de la direction financière du GAN.
Brevan Howard Asset Management prévoit d’injecter entre 300 et 400 millions de dollars dans un nouveau fonds géré par l’un de ses traders vedette, Alfredo Saitta, rapporte le Wall Street Journal, citant deux sources proches du dossier. Ce « seed money » représente une somme importante au moment où les nouveaux hedge funds peinent à attire de l’argent. Le nouveau fonds doit être lancé dans les mois qui viennent et négociera des taux à court terme, des devises et des actions, selon l’une des sources.
Le poste de Mark Walter en tant que directeur général de Guggenheim Partners est en jeu alors qu’une guerre de pouvoir entre le fondateur de la société de gestion de 240 milliards de dollars et le directeur des investissements, Scott Minerd, atteint son point culminant, rapporte le Financial Times. Le patron de la société est sous la pression des investisseurs et cadres de la société pour quitter son poste, voire la société, après la révélation de problèmes internes au sein de la société, indiquent des sources proches du dossier. Guggenheim fait aussi l’objet d’une surveillance réglementaire de la Securities and Exchange Commission concernant de possibles conflits d’intérêts. Certains investisseurs ont annulé leurs rendez-vous, menaçant de retirer leur argent. La révolte des investisseurs et employés s’est envenimée après que le FT a révélé en juillet l’existence d’un conflit entre Mark Walter et Scott Minerd. Un groupe de managing partners de Guggenheim, dont Mark Walter, se seraient réunis à Chicago en août et mis d’accord sur le fait que ce dernier devrait quitter la gestion quotidienne de la société. Les négociations sur les conditions de son départ se poursuivent et il pourrait rester président, mais quitter la direction générale. Son départ, si un accord est trouvé, pourrait être annoncé d’ici à la fin du mois. Un porte-parole a nié ces informations.
Le groupe Kepler Cheuvreux annonce le changement de nom de Derivatives Capital, sa marque spécialisée dans la commercialisation de produits structurés à destination des conseillers en gestion de patrimoine et des banques privées en France, en Kepler Cheuvreux Solutions. Rachetée il y a 4 ans par Kepler Cheuvreux, la société est intégrée au sein de la ligne métier Investment Solutions qui comprend une trentaine de professionnels
Dans un document publié sur son site Internet, Crédit Agricole SA propose de faire payer sa recherche 20.000 euros par an comme prix de base. Cette offre entre dans le cadre de la réforme Mifid2 qui doit séparer les coûts de recherche et les coût de transactions. Avec ce tarif, les sociétés de gestion auront accès à la recherche macroéconomique, à celle sur les taux, les 10 premières devises mondiales, le crédit et les émergents. La banque précise qu’il s’agit d’un accès à son site Internet, des emails, des webchats, des conférences et l’accès à des analystes. Toutefois, pour un accès prioritaire, les tarifs peuvent être plus élevés. La banque ne semble pas faire de distinction par rapport à la taille de ses clients en matière de tarifs. Selon l’agence Bloomberg, qui a vu les précédents documents placés sur le site, la banque ne fait plus de distinction entre la recherche de base et la recherche premium. Auparavant, le package le plus cher atteignait jusqu'à 120 000 euros uniquement pour la recherche crédit.
Le gérant de hedge funds David Stemerman fermera sa société de 1,6 milliard de dollars à la fin de l’année pour être candidat à l’élection de gouverneur du Connecticut, a-t-il écrit dans une lettre aux investisseurs mardi matin. Son hedge fund Conatus Capital Mangament a gagné 18,3 % après frais depuis le début de l’année, ce qui est bien mieux que la moyenne des hedge funds en actions. Conatus remboursera 95 % de l’argent de ses clients avant le 22 décembre et le reste une fois que les audits seront terminés. David Stemerman, qui est un Républicain, investira les capitaux qu’il détenait dans son fonds dans un autre hedge fund qui est en train d’être lancée par Amir Mokari.
Le fonds souverain norvégien a approuvé ce 19 septembre le projet de fusion entre le spécialiste allemand des gaz industriels Linde et son homologue américain Praxair, une opération de 74 milliards de dollars (62 milliards d’euros). Le fonds norvégien Norges Bank Investment Management (NBIM) se prononcera en faveur de quatre résolutions importantes proposées par la direction de Praxair lors de l’assemblée générale du 27 septembre, a-t-il indiqué. «Nous soutenons la logique stratégique de la fusion (...) La combinaison des deux entités est dans le plus grand intérêt à long terme des actionnaires de Linde», déclare Norges Bank Investment Management dans un communiqué.NBIM, qui révèle seulement une fois par an le montant de ses participations, détenait 4,76% des actions Linde début 2017, correspondant à un montant de 1,46 milliard de dollars (1,22 milliard d’euros) et 1% chez Praxair (335,6 millions de dollars).
L’autorité comptable britannique a dédouané le cabinet KPMG de toute responsabilité dans la certification des comptes de la banque HBOS durant la crise financière. La firme «ne pouvait pas anticiper l’enchaînement des évènements qui ont conduit à l’effondrement du prêteur en 2008», note le Financial Reporting Council. En préparant son arrêté des comptes 2007, HBOS avait jugé être en mesure de poursuivre son activité et de se financer, une conclusion que KPMG avait acceptée. A la publication des comptes, en février 2008, cette appréciation ne pouvait être jugée «déraisonnable».
S’il est actuellement question d’un rapprochement entre Axa et Natixis dans la gestion d’actifs, BNP Paribas pourrait aussi collaborer avec l’assureur dans ce domaine, selon l’agence Bloomberg, citant des proches du dossier. La plus grande banque française a étudié la faisabilité d’une collaboration entre sa gestion d’actifs et Axa Investment Managers (Axa IM). Ces «informations» sortent alors que certains intervenants font état de leurs doutes sur la possibilité d’un rachat d’Axa IM par Natixis. Les analystes de JP Morgan estiment ainsi qu’un tel rachat ne serait pas sans intérêt, mais qu’il apparaît improbable au vu de la taille de la gestion d’actifs d’Axa (735 milliards à fin juin).
L’Anacom, l’autorité de tutelle des télécoms au Portugal, a vivement critiqué, dans son rapport présenté à l’autorité de la concurrence, le projet d’acquisition de Media Capital par Altice. Dans son rapport, l’Anacom indique que les deux groupes ont la possibilité d’interdire à leurs rivaux d’avoir accès à leurs chaînes de télévision et de radio, ainsi qu'à la publicité, ce qui «pourrait créer d’importants obstacles à la concurrence sur les marchés des communications électroniques».
Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès octobre la date de l’arrêt du programme d’achats d’actif, a appris Reuters de six sources au sein du Conseil des gouverneurs. L’absence de concensus accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger. La vigueur de l’euro, qui freine la remontée de l’inflation vers l’objectif de la BCE, serait la principale raison de ce désaccord. Les «faucons», menés par l’Allemagne, disent que le niveau de l’euro atteste de la forte croissance économique de la zone euro ; les «colombes», au contraire, craignent qu’elle ne soit que le reflet d’un coup de mou aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et redoutent de voir l’euro dépasser le pic de 1,20 dollar inscrit ce mois-ci. Cette division accroît la possibilité de voir la réunion de politique monétaire du 26 octobre aboutir à une solution de compromis, soit en renonçant à fixer une date d’arrêt définitif des achats, soit en repoussant la décision jusqu’en décembre, ont précisé les sources.
Swiss Life Asset Managers (AM), la division de gestion d’actifs du groupe Swiss Life en Suisse, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni, a annoncé mardi que ses actifs sous gestion ont atteint 191,7 milliards d’euros à fin juin, contre 190,3 milliards six mois plus tôt. Sur ce montant, 35% sont constitués d’immobilier et 25% de titres à revenus fixes (prêts, obligations…). La collecte nette auprès de la clientèle externe au groupe s’est élevée à 3 milliards d’euros au premier semestre, et porte les encours pour compte de tiers à 49,6 milliards. A elle seule, la gestion obligataire a totalisé 1,8 milliard d’euros de la collecte auprès de tiers. Ceux-ci se sont portés essentiellement sur le cash-equivalent, le high yield ou encore l’obligataire indexé à l’inflation, souligne Swiss Life AM.
Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a déclaré qu’il aurait un entretien mardi 26 septembre à Londres avec la Première ministre britannique Theresa May pour évoquer le Brexit. Theresa May doit prononcer vendredi un discours à Florence, dans lequel elle devrait exposer sa vision des relations futures entre le Royaume-Uni et l’UE.
Le site H24 Finance dévoile la liste des fonds qui ont le plus collecté au mois d'août chez Generali Patrimoine. Les sociétés Carmignac Gestion et M&G se distinguent.
Après avoir alerté, depuis des mois, les Gouvernements successifs et les Présidents des Commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurances (CSCA), l’AGEA, l’ANACOFI, la CNCGP, la FAIDER et PLANETE COURTIER ont décidé de s’adresser directement au Premier ministre Edouard Philippe. Dans un courrier commun, adressé ce 19 septembre au Premier ministre, les Présidents des six organisations réitèrent la « forte préoccupation » de leurs professions et des épargnants sur les conséquences possibles du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, tel qu’il est envisagé..
Natixis ne serait pas seul sur les rangs. Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, BNP Paribas ferait également partie des sociétés qui étudient une alliance ou un rapprochement avec Axa Investment Managers (Axa IM), un des pôles de gestion d'actifs du groupe Axa.
iShares, leader mondial des ETF, annonce le renforcement de son équipe commerciale dédiée aux ETF et fonds indiciels en France, en Belgique et au Luxembourg. Ainsi, Jill Rootsaert et Antoine Burlereaux rejoignent respectivement le bureau de Bruxelles et de Paris où ils seront en charge de la commercialisation de l'ensemble des solutions indicielles iShares.
Les responsables de la Banque centrale européenne (BCE) sont en désaccord sur la nécessité de fixer dès octobre la date de l’arrêt du programme d’achats d’actif, a appris Reuters de six sources au sein du Conseil des gouverneurs. L’absence de concensus accroît la probabilité de voir la BCE se réserver la possibilité de le prolonger.
L’Anacom, l’autorité de tutelle des télécoms au Portugal, a vivement critiqué, dans son rapport présenté à l’autorité de la concurrence, le projet d’acquisition de Media Capital par Altice. Dans son rapport, l’Anacom indique que les deux groupes ont, entre autres, la possibilité d’interdire à leurs rivaux d’avoir accès à leurs chaînes de télévision et de radio, ainsi qu'à la publicité, ce qui «pourrait créer d’importants obstacles à la concurrence sur les marchés des communications électroniques». Le groupe de droit néerlandais Altice, propriétaire entre autres en France de SFR et du premier opérateur télécoms portugais MEO, a annoncé en juillet le rachat au groupe espagnol Prisa de sa part de 94,7% dans le portugais Media Capital pour une valeur d’entreprise de 440 millions d’euros. Media Capital est le principal groupe de médias au Portugal avec une position dominante aussi bien dans la télévision que la radio.