Croissance importante des fonds indiciels, véritable intérêt pour les critères ESG, rationalisation des buy lists ou encore diminution de la part de l’advisory dans les encours… A l’occasion de la publication de la troisième édition de son enquête sur les sélectionneurs de fonds, Richard Bruyère et Agnès Lossi, partners du cabinet de conseil Indefi, ont livré à la rédaction de Distrib Invest les principaux enseignements de cette nouvelle édition.
Selon une information révélée par nos confrères de l'Agefi, Dominique de Préneuf devrait rejoindre l'Association française de gestion financière (AFG) au poste directeur général, selon des sources bien informées. Ce poste nouvellement créé sera donc pourvu le 02 octobre prochain. Dominique de Préneuf dirigeait jusqu'à cet été Franklin Templeton en France.
Natixis Asset Management Finance vient d'annoncer la nomination de Sam Richmond Brown en tant que directeur du développement. Directement rattaché à Olivier Houix, directeur général et membre du comité exécutif, il sera responsable du marketing, du développement commercial et de la communication.
L'année dernière à la même époque, la société de gestion indépendante créée en 2003 gérait environ 1,8 milliard d'euros. Cette croissance s'explique notamment par une collecte « importante » de l'ordre de 900 millions d'euros depuis le début de l'année, selon Benjamin Biard, directeur du développement d'Amiral Gestion, interrogé en marge d'une conférence de presse.
Les grands groupes internet paient moins de la moitié du montant des impôts acquittés par les entreprises traditionnelles, écrit la Commission européenne dans un projet de document évoquant les mesures visant à taxer plus fortement les géants de type Google, Apple, Facebook et Amazon, appelés familièrement Gafa. Dans ce document lu par Reuters, et qui devrait être adopté jeudi, l’exécutif européen estime que la meilleure manière de mettre fin à cette distorsion serait un accord mondial, mais qu’en l’absence de progrès suffisants en la matière, l’Union européenne doit avancer seule.
Dominique de Préneuf devrait rejoindre le 2 octobre l’Association française de gestion financière (AFG) au poste nouvellement créé de directeur général, selon des sources bien informées. Il dirigeait jusqu'à cet été Franklin Templeton en France. L’Agefi avait révélé début septembre son départ du gestionnaire d’actifs américain. L’AFG ne fait aucun commentaire.
L’ère où les facteurs sociaux et environnementaux ont été pris en compte simplement en tant que risques à gérer est révolue. Encore moins sont-ils à considérer comme une option permettant de donner bonne conscience aux dirigeants d’une entreprise et à ses investisseurs. Le livre blanc que vient de publier UBS Wealth Management conseille aux entreprises de changer résolument d’approche, et d’horizon temporel, rapporte L’Agefi suisse. «C’est à partir de projets intentionnels, durables, plutôt que seulement d’approches à court terme visant à maximiser les bénéfices, que les entreprises peuvent générer des rendements financiers à long terme potentiellement plus élevés, et générer des retombées sociales positives», souligne le document. Autrement dit, face aux pressions accrues, les entreprises sont mieux à même de relever les défis posés par la durabilité si elles les considèrent comme les opportunités.Ces conseils ne sont pas fondamentalement nouveaux en tant que tels. Bon nombre de démarches de sociétés spécialisées dans le développement durable ont déjà visé à démontrer le potentiel de rendement financier supérieur de sociétés intégrant des approches de ce type. Mais UBS en tant que grande banque les prend à son compte avec une détermination et une démarche active inédites, relève le quotidien suisse. Les critères de sélection des investisseurs intègrent toujours plus l’impact environnemental et social également. Ils se basent de moins en moins sur l’exclusion d’entreprises avec des pratiques non durables alors que la plupart des fonds de placements applique toujours ce principe, mais plutôt sur des évaluations complètes de l’impact. Cela vaut en particulier pour les groupes d’investisseurs dont l’importance devrait croître: les femmes, et la génération des personnes nées après l’an 2000, les millennials.
Nordea Invest lance la commercialisation d’un nouveau fonds indiciel qui est plus actif que la moyenne des fonds passifs, rapporte le site danois FinansWatch. Le fonds Nordea Invest North America Enhanced, qui suit le MSCI Amérique du Nord, est une version améliorée du fonds indiciel normal. Il a des choix plus actifs qu’un fonds passif et ses coûts annuels, de 0,67 %, sont la moitié de ceux d’un fonds actif. Le fonds n’investira pas dans les bombes à sous munitions, les armes nucléaires, le charbon et les mines antipersonnel. Il sera aussi possible d’éviter ce qu’il appelle les actions « mauvaises » ou très chères.
Dans un document publié sur son site Internet, Crédit Agricole SA propose de faire payer sa recherche 20.000 euros par an comme prix de base. Cette offre entre dans le cadre de la réforme Mifid2 qui doit séparer les coûts de recherche et les coût de transactions. Avec ce tarif, les sociétés de gestion auront accès à la recherche macroéconomique, à celle sur les taux, les 10 premières devises mondiales, le crédit et les émergents. La banque précise qu’il s’agit d’un accès à son site Internet, des emails, des webchats, des conférences et l’accès à des analystes. Toutefois, pour un accès prioritaire, les tarifs peuvent être plus élevés. La banque ne semble pas faire de distinction par rapport à la taille de ses clients en matière de tarifs. Selon l’agence Bloomberg, qui a vu les précédents documents placés sur le site, la banque ne fait plus de distinction entre la recherche de base et la recherche premium. Auparavant, le package le plus cher atteignait jusqu'à 120 000 euros uniquement pour la recherche crédit.
Le gérant de hedge funds David Stemerman fermera sa société de 1,6 milliard de dollars à la fin de l’année pour être candidat à l’élection de gouverneur du Connecticut, a-t-il écrit dans une lettre aux investisseurs mardi matin. Son hedge fund Conatus Capital Mangament a gagné 18,3 % après frais depuis le début de l’année, ce qui est bien mieux que la moyenne des hedge funds en actions. Conatus remboursera 95 % de l’argent de ses clients avant le 22 décembre et le reste une fois que les audits seront terminés. David Stemerman, qui est un Républicain, investira les capitaux qu’il détenait dans son fonds dans un autre hedge fund qui est en train d’être lancée par Amir Mokari.
Le poste de Mark Walter en tant que directeur général de Guggenheim Partners est en jeu alors qu’une guerre de pouvoir entre le fondateur de la société de gestion de 240 milliards de dollars et le directeur des investissements, Scott Minerd, atteint son point culminant, rapporte le Financial Times. Le patron de la société est sous la pression des investisseurs et cadres de la société pour quitter son poste, voire la société, après la révélation de problèmes internes au sein de la société, indiquent des sources proches du dossier. Guggenheim fait aussi l’objet d’une surveillance réglementaire de la Securities and Exchange Commission concernant de possibles conflits d’intérêts. Certains investisseurs ont annulé leurs rendez-vous, menaçant de retirer leur argent. La révolte des investisseurs et employés s’est envenimée après que le FT a révélé en juillet l’existence d’un conflit entre Mark Walter et Scott Minerd. Un groupe de managing partners de Guggenheim, dont Mark Walter, se seraient réunis à Chicago en août et mis d’accord sur le fait que ce dernier devrait quitter la gestion quotidienne de la société. Les négociations sur les conditions de son départ se poursuivent et il pourrait rester président, mais quitter la direction générale. Son départ, si un accord est trouvé, pourrait être annoncé d’ici à la fin du mois. Un porte-parole a nié ces informations.
Le groupe Kepler Cheuvreux annonce le changement de nom de Derivatives Capital, sa marque spécialisée dans la commercialisation de produits structurés à destination des conseillers en gestion de patrimoine et des banques privées en France, en Kepler Cheuvreux Solutions. Rachetée il y a 4 ans par Kepler Cheuvreux, la société est intégrée au sein de la ligne métier Investment Solutions qui comprend une trentaine de professionnels
Le fournisseur d’indices Solactive, basé à Francfort, a annoncé ce 19 septembre la nomination de Christian Vollmuth en qualité de chief risk officer (CRO) à compter du 1er octobre. Dans ses nouvelles fonctions, Christian Vollmuth, dernièrement managing director à l’association allemande des produits dérivés (DDV), sera responsable des affaires juridiques, de la conformité et des questions réglementaires. Il rejoindra Steffen Scheuble, directeur général, et Christian Grabbe, responsable des opérations (COO) au sein du comité directeur de la société qui doit très prochainement célébrer ses dix ans.Solactive gère plus de 4.000 indices et accompagne plus de 350 clients dans le monde. En janvier 2017, environ 250 ETF avaient des indices sous-jacents calculés par Solactive, selon la société.
Helaba Invest, la société de gestion de la Hessische Landesbank (Helaba), tire les conséquences de la concurrence acharnée sur le segment des mandats. La perte de parts de marché sur ce segment fait que les coûts ne sont plus couverts. Helaba Invest a donc décidé de se concentrer sur son activité de gestion d’actifs qui génère encore des marges suffisantes, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Les actifs sous gestion de Helaba Invest devraient ainsi se contracter cette année de plus de 35 milliards d’euros à en environ 125 milliards d’euros, précise le quotidien. Le bénéfice de la société de gestion devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) vient de conclure un accord stratégique avec la plateforme de distribution Unicorn Strategic Partners afin de pénétrer les marchés d’Amérique latine et le marché américain « offshore », rapporte le site Funds Society. Unicorn est une plateforme de distribution pour compte de tiers qui dispose de bureaux à Santiago du Chili, à Montevideo (Uruguay), Miami et New York. Cet accord doit permettre à Jupiter AM de poursuivre sa stratégie de développement international en ciblant des marchés dans lesquels la société a identifié une demande croissante de la part d’investisseurs potentiels en Amérique latine et sur le marché américain « offshore ». « Notre accord stratégique avec Unicorn nous donne l’opportunité d’entrer sur ces marchés en se reposant sur une équipe de professionnels disposant d’une solide expérience dans le domaine de la distribution de produits d’investissement, avec une connaissance approfondie des caractéristiques et des besoins du marché latino-américain », a déclaré Matteo Dante Perruccio, responsable mondiale des partenariats stratégiques chez Jupiter AM.
Le nombre de liquidations de hedge funds a diminué à 222 au deuxième trimestre 2017, contre 259 au premier trimestre et 239 au deuxième trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par Hedge Fund Research (HFR). Parallèlement, les encours des hedge funds ont atteint le niveau record de 3 .100 milliards de dollars.Les créations de hedge funds sont demeurées stables au deuxième trimestre à 180 fonds soit 9 de moins qu’au premier trimestre mais 10 de plus qu’un an plus tôt. Les commissions étaient orientées à la baisse. Les frais de gestion ont reculé de 0,1% à 1,46% tandis que les commissions de surperformance ont diminué de 0,10% à 17,2%. Seulement 30% de l’ensemble des hedge funds pratiquent la tarification « 2-20 » .
L'éditeur de logiciels Linedata a annoncé ce 19 septembre l’extension de son partenariat noué il y a dix ans avec Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC), le leader américain des infrastructures post-marché. À l’approche de la mise en application de la directive MiF II en janvier 2018, les deux partenaires veulent améliorer les workflows de leurs clients via le déploiement d’une version «optimisée» de l’interface entre la plateforme stratégique de DTCC dédiée à l’appariement centralisé des transactions transfrontalières et le système de gestion des ordres (OMS) Linedata Longview.Le partenariat de Linedata avec DTCC doit permettre aux gérants d’actifs et de hedge funds de communiquer directement, à partir des versions hébergées ou déployées de Linedata Longview, avec la plateforme CTM, composant essentiel de l’offre de produits de DTCC pour le traitement des ordres à destination des institutionnels. Les utilisateurs peuvent ainsi envoyer leurs allocations d’ordres à leurs courtiers/négociateurs et générer automatiquement l’acceptation des transactions appariées en temps réel. Cette interface est censée diminuer les coûts mais aussi les risques pour les clients utilisateurs de Linedata Longview en facilitant le suivi du workflow post marché et le traitement des éventuelles anomalies. Les utilisateurs peuvent également profiter de la connectivité mise en place vers le système propriétaire OASYS de DTCC qui gère l’allocation des transactions domestiques ainsi que du service d’acceptation qui communique les informations sur les ordres et les allocations.Un communiqué relève que la nouvelle interface permet aussi aux clients de Linedata d’apparier les transactions exécutées sur un périmètre élargi de classes d’actifs incluant les instruments monétaires et obligataires ainsi que les contrats à terme, les options, les swaps d’actions (contrats sur différence) et les accords de rachat de titres (repos). Les utilisateurs peuvent ainsi traiter leurs transactions multi-classes d’actifs sur une plateforme unique.
Le britannique M&G a proposé de renommer le fonds Global Basics, dont les encours s'élèvent à 2,1 milliards de livres. Le fonds n’aura plus l’obligation d’investir la majorité de ses actifs dans les industries de base, d’où sa nouvelle appellation de fonds Global Themes, rapporte le site spécialisé Investment Week. Actuellement, le fonds doit investir au moins 70% de son portefeuille dans des industries de base comme les minières. Moyennant l’approbation des actionnaires, le fonds pourra investir au moins 80% du portefeuille dans des actions internationales, sans restriction de secteur, de taille ou de géographie. L’objectif de la stratégie est également modifié, passant de «croissance du capital à long terme» à «total return». Un total return qui devrait surperformer l’indice MSCI All Country World sur une période de cinq ans. Cet indice viendra ainsi remplacer l’indice actuel, le FTSE Global Basics Composite Index.
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a nommé Emmanuel Bucaille au poste nouvellement créé de « senior managing director » et responsable des solutions de gestion de fortune pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera rattaché à Michael Dommermuth, vice-président exécutif et responsable du pôle gestion d’actifs et de fortune pour l’Asie. En outre, Margaret Madden, responsable du développement produit qui a rejoint Manulife AM en avril, et Michelle Ng, responsable des services de conseil en investissement, seront directement rattachées à Emmanuel Bucaille.Emmanuel Bucaille, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, a effectué l’essentiel de sa carrière au sein du groupe UBS en Europe et en Asie. Dernièrement, il a occupé le poste de responsable des produits et solutions d’investissements chez UBS Wealth Management Europe.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé, hier, le lancement de Popcoin, un service numérique de gestion active des investissements à destination de tout type d’épargnant. A partir d’un investissement minimum de 100 euros, les épargnants pourront accéder via cette plateforme à un portefeuille de fonds d’investissement équivalents à ceux conçu pour des clients disposant de patrimoines plus élevés, à savoir les clients de la banque privée. Cette nouvelle offre est destinée aux épargnants ayant un profil numérique, qu’ils soient ou non clients de Bankinter. Les portefeuilles proposés par Popcoin sont basés sur une sélection exigeante de fonds de placement réalisée par l’équipe d’analyse des marchés de Bankinter. Cette équipe sélectionne 140 fonds d’investissement gérés de manière active grâce à un processus de « due diligence » sur environ 26.000 fonds de sociétés de gestion nationales et internationales.
La société de gestion italienne Eurizon Asset Management vient de lancer, via sa filiale Epsilon, le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return Enhanced, qui est une version un peu plus risquée du fonds dette émergente qu’elle gère déjà et qui affiche 5 milliards d’euros d’encours.Ce nouveau fonds est géré de la même manière et par la même équipe que le fonds Epsilon Fund Emerging Bond Total Return, qui revendique une approche différente des autres de la dette émergente. « La dette émergente est considérée comme une classe d’actifs très risquée avec une forte volatilité. Nous investissons sur les marchés émergents en minimisant les risques de duration, de crédit, de change. Nous réduisons le risque en couvrant le risque de change, en achetant des crédits à court terme, en éliminant les titres les plus dangereux, grâce notamment à notre processus de classification des pays », a expliqué Luca Sibani, responsable du total return et des investissements discrétionnaires d’Epsilon, à Newsmanagers. Ce classement des pays, réalisé à partir de données quantitatives obtenues auprès du FMI et de Moody’s, conduit à l’élimination des 10 pays les plus mauvais (Venezuela, Liban, Mozambique…). Ensuite, pour composer son portefeuille, l’équipe de gestion du fonds s’appuie sur deux moteurs de performance : un moteur « buy and hold », qui comprend des titres en devise forte, d’une maturité inférieure à 36 mois, une note moyenne « investment grade » et qui est couvert 100 % du risque de change ; et un moteur « portefeuille tactique », avec une exposition aux devises, de la dette locale et des maturités supérieures à 36 mois. Dans le premier fonds, le moteur « buy and hold » représente environ 80 % du portefeuille. Dans le second, cette poche sera réduite à environ 65 % afin de faire la part belle au portefeuille tactique. L’objectif des fonds est de dégager un rendement positif, quelle que soit l’évolution des marchés. Lancé récemment, le nouveau fonds affiche 150 millions d’euros d’encours.
Banca Generali aurait recruté Franco Dentella, directeur général adjoint de Banca Aletti, rapporte Bluerating. L’intéressé est connu pour avoir développé le modèle de service aux grands patrimoines au sein de la banque privée de BancoBPM. Chez Banca Generali, il devient responsable de la division de gestion de fortune, rattaché au directeur général adjoint Andrea Ragaini.
Le gestionnaire d’actifs Charlemagne Capital, filiale du groupe canadien Fiera Capital, a décidé de fermer temporairement aux nouveaux souscripteurs son fonds Magna New Frontiers qui a atteint sa limite de capacité, rapporte Citywire Selector. Géré par Dominic Bokor-Ingram et Stefan Böttcher, ce fonds dédié aux marchés frontières a vu ses encours grimper à 430 millions de dollars, dépassant ainsi son seuil limite de 400 millions de dollars. La société appliquera également des frais de 5% sur chaque nouvelle souscription une fois que le fonds aura atteint la barre des 500 millions de dollars d’actifs sous gestion.
La société de gestion londonienne de Nextam Partners va acquérir les contrats de gestion de Pactum Asset Management, société de gestion également basée à Londres et dirigée par Andrea Brigone. L’opération concerne 85 millions d’euros d’actifs. Grâce à cette acquisition, Nextam Partners dépasse le seuil des 200 millions d’euros d’encours gérés et les 500 millions d’euros d’actifs conseillés à Londres.Suite à cette opération, les ressources de Pactum Asset Management seront dans une large mesure reprises par Nextam Partners, qui comptera ainsi neuf personnes à Londres.Par ailleurs, en Italie, Nextam Partners vient de recruter Umberto Leonzio en tant que responsable en provenance de Banca Patrimoni. Nextam Partners gère environ 1,2 milliard d’euros d’encours et conseille 6 milliards d’euros, et compte 50 personnes réparties entre Londres, Milan et Florence.
Alken Asset Management, la boutique de Nicolas Walewski, enrichit sa gamme de fonds avec le lancement d’un fonds dédié aux actions européennes hors Royaume-Uni, rapporte le site Citywire. Le nouveau fonds, dénommé Alken Continental Europe, attend le feu vert des autorités de tutelle et pourrait être lancé d’ici à la fin du mois, croit savoir le site spécialisé. Le fonds sera piloté par Nicolas Walewski et Marc Festa en qualité de cogérant.Le fonds, au format Ucits, devrait être commercialisé au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, en Espagne, en Suisse, en Finlande, en Autriche, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, au Portugal et en Norvège.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a signé un accord de distribution avec la société de gestion de fortune britannique Raymond James, rapporte InvestmentEurope. Dans le cadre de cette alliance, neuf fonds d’AB seront initialement disponibles sur la plateforme britannique de Raymond James. Il s’agit de fonds actions, obligations et multiclasses d’actifs. D’autres produits de la gamme luxembourgeoise d’AB seront ajoutés en temps voulu.
Natixis ne serait pas seul sur les rangs. Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, BNP Paribas ferait également partie des sociétés qui étudient une alliance ou un rapprochement avec Axa Investment Managers (Axa IM), un des pôles de gestion d’actifs du groupe Axa. La banque française aurait en effet étudié la faisabilité d’un projet visant à combiner sa filiale de gestion, BNP Paribas Asset Management, à Axa IM, selon ces mêmes sources anonymes. Toujours selon Bloomberg, Axa serait actuellement en discussions avec le groupe Natixis afin de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs, selon deux sources proches des discussions. A fin juin 2017, BNP Paribas Asset Management affichait 412 milliards d’euros d’actifs sous gestion. A la même date, Axa IM gérait 735 milliards d’euros d’actifs.
DoubleLine a recruté Joel Peña en tant que responsable des relations avec les investisseurs institutionnels et intermédiaires en Amérique latine et dans les Caraïbes. L’intéressé vient de Robeco où il était managing director pour l’Amérique latine et l’offshore américaine.En plus de piloter les relations avec les clients institutionnels et privés en Amérique latine et dans les Caraïbes, Joel Peña va gérer les relations avec les clients, les conseillers et les distributeurs étrangers approchant la société via ses plates-formes américaines offshore.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du groupe OFI, a procédé à un nouveau closing de son deuxième fonds de dette immobilière. Les encours sur la stratégie Zencap Dette Immo 2 atteignent ainsi 240 millions d’euros d’engagements de la part d’assureurs européens. Le fonds sera fermé aux souscriptions avant fin 2017 avec un montant d’engagements plafonnés à 350 millions d’euros. Ce fonds de prêts à l’économie, destiné aux investisseurs professionnels, financera des projets immobiliers européens, en direct ou par l’intermédiaire d’entreprises spécialistes du secteur immobilier (sociétés foncières, promoteurs…). Le fonds Zencap Dette Immo 2 s’inscrit dans la continuité d’un premier fonds de dette immobilière lancé par Zencap Asset Management en 2013 et ayant achevé sa période d’investissement en 2016 après avoir réalisé vingt investissements. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 à 5 % net par an et découle de la capacité de Zencap Asset Management à trouver des opportunités de financement offrant une diversification. Le fonds a déjà réalisé plusieurs investissements à des niveaux de rendement supérieurs à 5 %. À l’issue de ce closing, et compte tenu des levées de fonds en cours, les encours de Zencap Asset Management atteignent 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 6 fonds de prêts à l’économie.
Un bel anniversaire. Pour ses cinq ans d’existence, la société Gemway Assets était ravie d’indiquer à la presse qu’elle avait atteint les 344 millions d’euros d’encours à ce jour, contre 147 millions d’euros fin 2016, soit plus qu’un doublement en quelques mois. Malgré son positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity, les dirigeants et co-fondateurs se montrent serein pour la suite et ont même évoqué le lancement prochain d’un deuxième fonds. «Il est important de rappeler que depuis 2010, les marchés émergents sont moins volatils que ce que l’on peut penser, et notamment que certains marchés développés, assure ainsi Bruno Vanier, président de Gemway Assets et responsable de la gestion. Par ailleurs, il y a encore une accélération des flux sur les fonds émergents car de nombreux institutionnels, notamment européens, sont encore sous-exposés à cette classe d’actifs alors même que les marchés actions US sont certainement proches de leur point haut». La classe d’actifs a ainsi attiré 56 milliards de dollars depuis le début de l’année. «La dernière fois que l’on a vu des montants positifs aussi importants c'était en 2012, avec 48 milliards de dollars», rappelle Bruno Vanier. Le dirigeant estime que des flux d’un total de 80 milliards devraient être enregistrés cette année. Parmi les rares fonds émergents de droit français, GemEquity affiche une performance de +62% au 31 août pour sa part I, contre +33% pour le MSCI EM. La collecte du fonds depuis le début de l’année se répartit pour un tiers en France, un tiers en Europe et un tiers hors d’Europe. Confirmant l’arrivée d’Ariel Wang, de nationalité chinoise, en tant qu’analyste gérante (voir NewsManagers du 7 juin), Michel Audeban, directeur général de Gemway Assets, a par ailleurs annoncé l’arrivée depuis le début du mois de Pierre Lorre, un ancien de Pioneer Investments, en tant que responsable de la distribution sur la France. «Le développement de Gemway Assets passera dans les années à venir par une présence renforcée dans quelques pays européens et mondiaux et le développement de notre gamme» a indiqué Michel Audeban.