At the conclusion of first half 2017, assets under management at Manulife Asset Management (Manulife AM) totalled CAD480bn (USD370bn), up 10% compared with first half 2016, the asset management affiliate of the Canadian Manulife group announced. Assets under management for these institutional clients alone totalled CAD89bn as of the end of 2017, up 15% year over year.In the first six months of the year, Manulife AM has posted gross inlows of CAD8bn, and net inflows of CAD3.9bn from institutionals worldwide. At a release of these asset figures, the asset management firm announced that it has been granted permission to sell a range of six actively-managed UCITS funds in Germany and Austria, in addition to Italy and the United Kingdom. “These funds aim to offer buyers of discretionary funds, family offices, pension funds and insurance companies exposure to investment opportunities on global, Asian and emerging markets,” Manulife AM says in a statement. “These funds are designed to generate diversified and risk-adjusted returns while offering a solution to the challenges of low returns and low growth.”
The stock market operator Euronext on 22 September announced that from 26 September it is listing a new ETF from BNP Paribas Easy on Euronext. The new vehicle, BNPP EMEHETF (ISIN code: LU1547516291) has the BNP Paribas Energy & Metals Enhanced Roll (TR) as its underlying. It charges 0.49%.
Vatel Capital has announced the launch of its tenth proximity investment fund (Fonds d’investissement de proximité, FIP) dedicated to the island of Corsica since 2008, entitled Kallisté Capital no. 10. The fund is aimed at retail investors. Since 2008, Vatel Capital has invested in nearly 60 Corsican SMEs. Continuing the investment strategies deployed for its previous nine Corsican FIPs, Kallisté Capital no. 10 will invest 70% (minimum) in 15 Corsican family-owned SMEs, mainly as part of capital development and transmission operatons, for single totals ranging from EUR0.5m to EUR2.5m. The businesses will be selected on the basis of the criteria of maturity, profitability and growth outlooks. In total, 1,200 businesses based in Corsica are eligible under the investment criteria of Vatel Capital.
Pour faire face à la surabondance d’informations émanant des équipes de recherche financière, State Street Corporation a annoncé ce 22 septembre le lancement de Quantextual Idea LabSM, qui associe la puissance de l’apprentissage automatique (« machine learning ») à la connaissance des experts, afin d’aider les professionnels de l’investissement à lire et à interpréter des rapports de recherche volumineux avec efficacité, et à appliquer les conclusions pertinentes dans leurs stratégies d’investissement. Issue de la prochaine génération de solutions intelligentes développées pour ses clients par State Street Global Exchange℠, l’activité de State Street dédiée aux services de données et d’analyse, Quantextual Idea Lab emploie des algorithmes d’apprentissage automatique pour passer en revue des rapports de recherche complexes et les classer par thèmes d’investissement et par actifs. Le système suggère également de nouveaux documents pertinents en fonction des besoins spécifiques de l’utilisateur final, de ses préférences et du comportement de lecture observée. Ensuite, le système intègre soigneusement l’expérience et la connaissance du marché de la propre équipe de recherche de Quantextual, afin d’améliorer constamment la performance et la précision des algorithmes. « Aujourd’hui, la vitesse, la sophistication et le volume des informations dépassent largement notre capacité à les consommer », commente Stephen Lawrence, responsable de Quantextual Research chez State Street Global Exchange. « Absorber efficacement la recherche est essentiel pour identifier les opportunités d’investissement et gérer le risque. Pressés par le temps, les investisseurs peuvent négliger, ou supprimer, d’importants éléments d’information. Ceux qui peuvent rapidement traiter des volumes importants de données prendront instantanément de l’avance sur leurs concurrents. »
VP Bank annoncé ce 22 septembre la nomination de Felix Brill au poste de chef des solutions d’investissement, une position nouvellement créée dans le cadre de la mise en oeuvre de sa stratégie 2020. Felix Brill prendra ses fonctions le 1er mars 2018 en cas de feu vert des autorités du Lichtenstein en charge de la surveillance des marchés financiers (FMA). Felix Brill est actuellement le directeur général (CEO) et le co-fondateur de la société de conseil Wellershoff & Partners basé à Zurich. Le nouveau directeur des investissements de VP Bank a aussi travaillé pour UBS. En outre, l'économiste de formation a étudié à l’université de St-Gall et de Berne ainsi qu'à la Stockholm School of Economics, précise le communiqué.
La Commission européenne veut offrir davantage de protection sociale et de droits aux travailleurs occasionnels, comme ceux de la «gig economy» (l'économie des petits boulots) ou ceux qui n’ont pas de contrats standardisés, afin de combattre la montée des inégalités, d’après un document de travail consulté par Reuters. Il propose une vaste revue des droits sociaux dans l’UE qui pourrait partiellement limiter la flexibilité demandée aux travailleurs et réduire la précarité liée à de nouveaux emplois comme ceux offerts par la société américaine de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Uber ou le spécialiste britannique de livraison de repas à domicile Deliveroo.
Bercy cherche à éviter les comportements d’optimisation en appliquant cette réforme dès l’annonce du projet de loi de finances. En août, l’assurance-vie a dégagé une collecte nette de 1 milliard d’euros.
Concurrence accrue en matière d’offre de gestion, barrières réglementaires plus exigeantes, problématique du référencement sur les plateformes, les petites sociétés de gestion sont contraintes à être plus solides dès la création, alors que les capitaux pour démarrer une activité ou lancer un nouveau fonds sont de plus en plus difficiles à trouver.
L'Autorité des Marchés Financiers embauche chaque année une cinquantaine de personnes. Il recherche de plus en plus de profils scientifiques et internationaux.
Coup de froid pour Miton Group. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 2,4 millions de livres, en repli de 17,2% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 2,9 millions de livres à fin juin 2017, en baisse de 6,4% sur un an. Ce recul du bénéfice s’explique principalement par la hausse des dépenses administratives, qui s’élèvent à 7,1 millions de livres à fin juin 2017 contre 6,2 millions de livres à fin juin 2016. La société de gestion a également été pénalisée par des coûts de restructuration exceptionnels d’environ 400.000 livres.Miton a pourtant connu une solide activité commerciale au cours de ce premier semestre. Ses revenus nets s’établissent en effet à 10,3 millions de livres, en croissance de 7,3% sur un an. De même, portés par une collecte nette de 195 millions de livres, ses actifs sous gestion ressortent à 3,35 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 31,9% sur un an. Cette progression s’est poursuivie au cours de l’été, ses encours atteignant 3,49 milliards de livres à fin août 2017.En parallèle de la publication de ses résultats, Miton Group a annoncé la nomination de James Pettigrew en qualité de président de son conseil d’administration et d’administrateur non-exécutif. Sous réserve du feu vert du régulateur britannique, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en novembre 2017. Il succédera ainsi à Ian Dighé, qui prendra sa retraite du conseil d’administration à cette même date.James Pettigrew, 59 ans, compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers. Au cours de sa carrière, il a été directeur général de CMC Markets, directeur des opérations d’Ashmore Group ou, encore, directeur financier d’Icap. Il est actuellement président non-exécutif de CYBG, président non-exécutif du Edinburgh Investment Trust, administrateur indépendant senior non-exécutif de Crest Nicholson Holdings, administrateur indépendant senior non-exécutif de Rathbone Brothers, président du conseil d’administration de RBC Europe Limited et, enfin, président du conseil d’administration de Scottish Financial Enterprise.Au cours des 5 dernières années, il a également siégé au conseil d’administration de plusieurs sociétés de gestion, telles que Aberdeen Asset Management, Hermes Fund Managers et Pacific Investment Management.
Bilan en demi-teinte pour Brooks Macdonald. A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 juin 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet dévoilé un bénéfice avant impôt de 8 millions de livres, en chute de 49,3% sur un an. Ce bénéfice a été principalement pénalisé par des provisions de 6,5 millions de livres liées à « la gestion proactive de sujets réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint » acquise en 2012, précise Brooks Macdonald dans un communiqué. Sans prendre en compte cet effet, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 18,4 millions de livres, soit une croissance de 18,6% en l’espace d’un an. Par ailleurs, ses revenus ont fortement progressé pour s’établir à 91,7 millions de livres au 30 juin 2017 contre 81,4 millions de livres à fin juin 2016, soit une croissance de 12,7% sur un an.Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald s’élèvent à 10,5 milliards de livres, soit un bond en avant de 25,9% par rapport au 30 juin 2016. Cette croissance résulte à la fois d’un effet marché de 1,2 milliard de livres et d’une collecte nette de 951 millions de livres, indique la société de gestion dans un communiqué.En marge de cette publication de résultats, Brooks Macdonald a annoncé la cession de Braemer Estates, sa division de gestion immobilière, à Rendall & Rittner Limited, un opérateur immobilier, pour 1,9 million de livres en numéraire. A fin juin 2017, cette entité représentait 3,2% des revenus du groupe, soit 2,9 millions de livres et 1,4% de son bénéfice, précise Brooks Macdonald. Cette cession « doit nous permettre de nous concentrer davantage sur notre cœur métier », a expliqué Caroline Connellan, directrice général de Brooks Macdonald, en poste depuis avril 2017.
Moody’s Investors Service a indiqué rejoindre le groupe d’investisseurs institutionnels réunis au sein de l’Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC). Moody’s est ainsi la première agence de notation à rejoindre le groupe en qualité de membre associé. Les problématiques abordées par le groupe font partie de celles qui seront «des moteurs importants pour la qualité du crédit à l’avenir», au fur et à mesure que les entreprises vont tenter de donner leur traduction des accords de Paris sur la transition énergétique.L’IIGCC, basé au Royaume-Uni, réunit quelque 140 membres, y compris des représentants des fonds de pension et de gestionnaires d’actifs européens, affichant au total des encours de quelque 20.000 milliards d’euros.
Les petites caisses de pension, celles qui gèrent moins de 300 millions de francs enregistrent cette année une performance de 5,26%, supérieure à la moyenne. Ce score est même supérieur à celui des institutions de tailles moyenne et grande, selon la dernière analyse «Performance des caisses de pension» publiée le 20 septembre par Jackie Bauer, économiste de UBS et Daniel Kalt, CIO de UBS Suisse. Plus précisément, cette performance est supérieure à celle des caisses de taille moyenne (4,79% pour celles gérant de 300 millions à 1 milliard) et même par rapport aux plus grandes qui gèrent plus de 1 milliard (4,57%). Cette évolution marque une inflexion par rapport aux deux années précédentes qui avaient vu les petites caisse sous-performer, après qu’elles eurent cependant surperformé de 2012 à 2014. Cela dit, le mois d’août n’aura pas apporté de modifications marquantes aux performances des caisses de pension. Le mois s’est soldé par une performance de 0,06% en moyenne après déduction des frais, ce qui en a fait le deuxième moins bon mois de l’année, après juin (-0,36%). La performance moyenne des huit premiers mois de l’année ressort ainsi à 4,93%.
La société de gestion Funds For Good, basée au Luxembourg et spécialisée dans l’impact investing, prépare actuellement le lancement de deux stratégies ISR (investissement socialement responsable), rapporte le site spécialisé Investment Europe. La société devrait d’abord lancer une stratégie actions européennes dont le mandat a été confié à Acadian Asset Management. Une couche d’investissement responsable sera ajoutée au fonds, via des titres d’entreprises dont les émissions de CO2 seront inférieures de 20% à celles du fonds de référence, et qui exclura les sociétés les moins respectueuses des droits humains.Funds For Good prépare également le lancement d’une nouvelle sicav qui sera la version ISR du BL Global Flexible fund, lancé en juin 2005 et piloté par Guy Wagner, responsable des investissements (CIO) et managing director à la Banque de Luxembourg Investments (BLI).
En mai 2015, NN Investment Partners avait annoncé le lancement d’un fonds de dette sur les marchés émergents, en partenariat avec la banque de développement néerlandaise, FMO.« Le FMO est un peu l’équivalent de l’Agence française de développement », a expliqué Philippe Fidaire, directeur général de NN IP France, qui présentait le partenariat à la presse. L’institution, créée aux Pays-Bas en 1970, gère un portefeuille de prêts d’un peu plus de 9 milliards d’euros. C’est en 2012 qu’elle a mis en place une stratégie dédiée à « l’impact investing », faisant d’elle un acteur clé de cette philosophie d’investissement dans les pays émergents. Pour l’impact investing, le FMO s’est fixé deux critères principaux à atteindre d’ici 2020: multiplier par deux le nombre d’emplois directs ou indirects créés grâce à ses prêts et multiplier par deux le niveau des émissions de CO2 évitées. Dans le cadre de ce fonds créé en commun, NNIP et le FMO se partagent les rôles : au FMO, l’origination des crédits, leur structuration ou encore le suivi de la solidité financière des emprunteurs ; et à NN IP, la commercialisation et le marketing du fonds. Pour mieux travailler ensemble, les deux institutions ont créé un comité d’investissement commun qui décide des prêts qui seront placés dans le fonds. Mais NN IP a aussi tenu à rappeler qu’il faisait de l’ISR par lui-même. Depuis 1999, il intègre ainsi les problématiques ESG dans sa gestion. En 2008, il a signé les PRI et, en 2015, s’est rapproché du FMO. Aujourd’hui, il revendique 8,7 milliards d’euros gérés en ISR sur un total de 245 milliards d’euros (après comptabilisation des actifs de Delta Lloyd). En France, NN IP gère 3,3 milliards d’euros, dont 1,5 milliard en fonds dédiés.
Comgest a annoncé, ce 20 septembre, le recrutement de Jimmy Chen en qualité d’analyste spécialisé sur les actions asiatiques, en charge plus particulièrement du marché chinois. L’intéressé rejoint ainsi une équipe de recherche et d’investissement de 12 professionnels, centrés sur l’Asie-Pacifique hors Japon. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de la recherche et de l’analyse des entreprises qui constituent des opportunités d’investissement à long terme dans la région. Basé à Hong Kong, il travaillera en collaboration avec le gérant de portefeuille David Raper, responsable de l’équipe de recherche asiatique. Il officiera également aux côtés de Baijing Yu et Jasmine Kang, analystes et gérants de portefeuille en charge de la stratégie axée sur la Grande Chine.Avant de rejoindre Comgest, Jimmy Chen a travaillé chez Sanford C. Bernstein en qualité de « senior research associate », en charge plus particulièrement du secteur asiatique des télécommunications. Avant cela, il a passé cinq ans au poste de consultant chez Bain & Company en Australie et en Chine.
BNP Paribas Real Estate vient de recruter David Alonso au poste de responsable de la recherche pour l’Espagne. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans le secteur immobilier, arrive en provenance de la société de conseil Aguirre Newman où il officiait en qualité de directeur des opérations pour le département d’analyses et d’études de marchés.
Quadriga Asset Managers, un partenariat de gérants de fonds espagnols parrainé par Auriga Global Investors, a recruté Diego Parrilla en qualité de directeur général de l’entreprise, rapporte le site spécialisé Funds People. La société a également annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, baptisée Quadriga Smart Gold. Diego Parrilla compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des ventes et du trading sur les matières premières à Londres, Singapour et New York. A ce titre, il a travaillé dans plusieurs grandes banques d’investissement telles que JP Morgan, Goldman Sachs ou encore Merrill Lynch. En 2011, il fonde la société Nareco Advisors à Singapour, spécialisé dans le conseil en ressources naturelles et en matières premières. Il rejoint ensuite BlueCrest Capital Management en tant que gérant de stratégies macro et matières premières. Après une expérience chez Dymon Asia Capital, il rejoint Old Mutual Global Investors en 2016 à Singapour au poste de responsable des matières premières.
Le groupe bancaire espagnol Renta 4 Banco, maison-mère de la société de gestion Renta 4 Gestora, a annoncé, ce 21 septembre, le lancement de ETF Top, une nouvelle plateforme d’investissement en ligne dans les fonds indiciels cotés. Dans un communiqué, Renta 4 avance que ETF Top « est la plateforme la plus complète du marché ». De fait, cet outil offre aux clients un accès à près de 2.000 ETF cotés en Espagne, en Europe et aux Etats-Unis. La plateforme va également intégrer des stratégies « smart beta » offrant « le meilleur de la gestion active et de la gestion passive », estime Renta 4. « La valeur ajoutée de la plateforme est de pouvoir offrir une large gamme d’ETF internationaux auxquels l’investisseur peut souscrire en temps réel et dont l’offre est extensible à la demande des clients », explique Miguel Jaureguizar, directeur du développement numérique chez Renta 4 Banco.
La banque privée espagnole Andbank vient de lancer un fonds d’investissement immobilier, baptisé Albatross Iberian Re Renovation Fund I, qui investira dans des immeubles résidentiels au Portugal et notamment dans les environs de Lisbonne, rapporte le site spécialisé Funds People. Conçu pour des investisseurs qualifiés et fixant un minimum d’investissement de 250.000 euros, ce nouveau véhicule a pour objectif de lever un total de 50 millions d’euros. Toutefois, ce fonds a déjà réussi à lever 37 millions d’euros en l’espace de deux mois, précise le site d’information espagnol. Son objectif est de dégager un rendement de 12% sur une période de 6 ans, avecla possibilité de reconduire cette période de deux fois un an. Afin de développer ce nouveau fonds, Andbank s’est associé à Quantico, une société immobilière portugaise fondée par Carlos Vascocellos, ainsi qu'à Albatross, une société de gestion créée par Carlos Mallo, ancien directeur général de Permira Private Equity pour l’Espagne.
Suite à des rumeurs de rapprochements de Commerzbank avec Unicredit puis BNP Paribas, le ministère des Finances allemand a assuré qu’il «n’y a aucune négociation en cours et qu’aucune banque d’investissement n’a été mandatée». Berlin détient encore 15% de la banque allemande, sauvée en 2008. Le ministère avait rappelé cette semaine avoir «toujours dit que le gouvernement ne voulait pas conserver éternellement sa participation».
Le groupe suisse UBS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2.000 milliards de francs suisses, investit cette année plusieurs centaines de millions de francs dans le développement de technologies digitales et dans l’intelligence artificielle, a indiqué Dirk Klee, responsable des opérations et de la stratégie digitale chez UBS Wealth Management, dans un entretien au quotidien des Emirats Arabes Unis «The National», rapporte le site spécialisé finews. L’objectif est notamment d’améliorer l’expérience client et de rendre plus efficaces les processus.Le groupe travaille au développement de plusieurs robots, notamment pour automatiser les processus au sein de la division IT, ce qui entraînera des suppressions d’emplois, a reconnu Dirk Klee. Le responsable a toutefois ajouté que le groupe continuait d’ouvrir de nouvelles antennes sur les marchés en croissance comme celui de la Chine, où elle avait besoin de chargés de clientèle.
Le gestionnaire d’actifs britannique Man Group a annoncé, le 20 septembre, avoir signé les Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies. La société de gestion précise que ses filiales Man GLG et Man Numeric sont déjà signataires des PRI depuis 2012 et 2014 respectivement. « Désormais, la société porte cet engagement à l’ensemble du groupe, mettant en œuvre ces Principes à l’ensemble de ses activités, à savoir Man AHL, Man Numeric, Man GLG, Man FRM et Man Global Private Markets », indique Man Group dans un communiqué.En juin 2017, Man Group avait nommé Steven Desmyter au poste de responsable de l’investissement responsable et président de son comité d’investissement responsable. Il avait également nommé Jason Mitchell en tant que « Sustainability Strategist ».
Quilter Cheviot, filiale d’Old Mutual Wealth, vient de recruter trois professionnels de l’investissement afin de mettre sur pied une nouvelle équipe dédiée aux clients privés, rapporte Investment Week. Mats Arthursson, Suneet Kumar et James Gatehouse vont ainsi rejoindre le bureau de Londres de la société de gestion pour bâtir cette nouvelle expertise. Mats Arthursson, qui dirigera cette nouvelle équipe, arrive en provenance d’Arbuthnot Latham & Co, où il officiait récemment en qualité directeur de la gestion des investissements. Pour sa part, Suneet Kumar arrive en provenance de Seven Investment Management où il travaillé pendant près de 4 ans en tant que « investment relationship manager ». Enfin, James Gatehouse officiait précédemment chez Fiske où il occupait dernièrement le poste de « senior investment manager ». Les trois nouvelles recrues seront rattachées à Andrew McGlone, « managing director » et responsable du bureau de Londres. Ces recrutements portent à 69 le nombre de professionnels de l’investissement au sein du bureau de Londres de Quilter Cheviot.
Janus Henderson Investors a annoncé, hier, le recrutement de Jim Cielinski au poste de responsable mondial de la gestion obligataire (« Global Head of Fixed Income »). Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er novembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera une équipe de plus de 100 professionnels de l’investissement obligataire à travers le monde.Jim Cielinski, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il travaillait en tant que responsable mondial de la gestion obligataire. A ce titre, il dirigeait une équipe de 165 professionnels de l’investissement et supervisait 190 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de rejoindre Columbia Threadneedle en 2010, Jim Cielinski avait passé 12 ans chez Goldman Sachs Asset Managemement comme « managing director » et responsable du crédit.Dans la foulée, Columbia Threadneedle a annoncé la nomination de Colin Lundgren au poste de responsable mondial de la gestion obligataire en remplacement de Jim Cielinski. Employé depuis 31 ans de la société, Colin Lundgren, était jusque-là responsable mondial adjoint de la gestion obligataire et responsable de la gestion obligataire aux Etats-Unis. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Colin Moore, directeur mondial des investissements.
Le conseil de surveillance du fonds de pension néerlandais APG a annoncé ce 21 septembre la nomination de Wim Henk Steenpoorte en qualité de membre du comité directeur, responsable des services à compter du 14 septembre. Dans ses nouvelles fonctions, Wim Henk Steenpoorte aura un siège permanent au comité exécutif pour un mandat de quatre ans approuvé par la tutelle d’APG et ses actionnaires. Il travaillait depuis mars dernier en qualité de responsable des opérations (COO) intérimaire.Avant de rejoindre APG, Wim Henk Steenpoorte a travaillé pendant deux ans en qualité de consultant indépendant. Entre 2001 et 2015, il a occupé diverses positions de responsabilité chez SNS et Vivat.